La brigade des chasseurs d’ombres : Wendigo – Chrysostome Gourio

Éditeur : Sarbacane / Exprim’
Nombre de pages : 330
Date de parution : 6 février 2018
Prix : 17,00€
Acheter : Amazon

Résumé : Dans le Parc de la Mauricie, au Québec, Hugues et Lazare, deux gardes forestiers, sont attaqués par des bêtes qui pourraient passer pour un ours et un loup… s’ils ne se tenaient pas sur leurs pattes arrière – sans parler de leur état de décomposition avancée !
Menant l’enquête, ils se tournent vers le vieux Jack, le grand-père de Hugues, descendant du peuple indien metiikamek. Par son entremise, ils vont découvrir que le monde moderne n’est pas aussi lisse qu’il y paraît, et que la Terre est l’enjeu d’une foule d’abominations qui rêvent d’en prendre le contrôle…
L’un d’eux, le Wendigo, Celui qui marche sur le vent, est d’ailleurs tout près d’y parvenir.

Mon avis : Il y a un petit moment, quand j’ai ouvert mon blog, je lisais essentiellement des histoires de monstres (Goules, vampires, loups-garous…) et pas celles qui sont romancées. Ce livre m’a permis de renouer avec mes premières amours.

Lazare et Hugues sont gardes forestiers dans le Parc de la Mauricie au Canada. Leurs vies basculent lorsqu’ils partent à la recherche de deux militaires qui ne donnent plus de nouvelle. Partis en randonnée en plein hiver, il y a de quoi s’inquiéter. Leur découverte va faire vaciller toutes leur certitudes.

J’ai retrouvé tout ce que j’aime dans ce roman : une intrigue intense, une mythologie construite, des créatures affreuses et sanguinaires, des héros qui sont humains mais n’ont pas froid aux yeux, du suspens, de l’horreur, des méchants sans pitié… Bref, j’ai vraiment passé un très bon moment lecture.
J’ai aimé la façon dont est construit le roman, la façon dont on découvre les personnages, leur vécu, la façon dont l’intrigue se construit, la façon dont tout s’imbrique petit à petit et à la perfection. C’est bien simple à partir du moment où je l’ai commencé j’ai eu beaucoup de mal à lâcher le livre.
Lazare et Hugues, nos deux héros, sont des hommes ordinaires à qui ils arrivent des choses extraordinaires. C’est ce que j’aime, quand tout bascule et que la réalité s’estompe, devient flou, nous faisant même douter de notre propre réalité et remet en question tout ce qu’on connait depuis maintenant (oui, je me demande toujours si les vampires n’existent pas vraiment). J’ai également apprécié leur évolution. Face à l’impensable, ils s’adaptent et rebondissent très vite, ne se laissant pas submerger par le doute. De suite, ils rentrent dans l’action.
Ce livre n’a aucun moment de répits. j’ai adoré découvrir ces créatures horribles qui n’épargnent personne, même pas les leurs. Qui ont comme seul but leur réussite et e quitte jamais de vu leur objectif et tant pis pour les dommages collatéraux . D’ailleurs l’auteur n’épargne pas nous plus le lecteur ne nous cachant aucun détail de ces scènes affreuses.

Bref, j’ai adoré ce roman, tellement que je souhaite même que ce ne soit qu’un premier tome d’une longue série.

Je remercie Sarbacane Exprim’ pour cette lecture.

20/65

 

 

Héros – Livre 1 : le réveil – Benoît Minville

♦ Éditeur : Sarbacane / Exprim’
♦ Nombre de pages : 306
♦ Date de parution : 3 octobre 2018
♦ Prix : 17,00€
Achat: Amazon

Résumé : Ils grandissent au pied du Morvan entre ville et village. Matéo, diamant à l’oreille, Richard, la tête rentrée dans les épaules, et l’inénarrable, intarissable, insupportable José, duvet au menton et hygiène douteuse.
Leur passion : la légendaire BD Héros, dont ils attendent chaque mois le nouveau numéro. Leur rêve : éditer un jour leur propre série, inspirée de cet univers fascinant et occulte qui domine les records de ventes. Après tout, la série a bien été créée dans leur région, il y a plus de 80 ans : alors, pourquoi pas eux ?
Mais un soir, alors qu’ils planchent dans leur Q.G., un homme apparaît comme par magie, blessé à mort ; juste avant de s’effondrer, il tend à Richard une étrange fiole… une fiole dont le contenu vibre et scintille, comme s’il était vivant.

Mon avis : J’ai découvert Benoît Minville avec Je suis sa fille, et depuis je ne rate aucune de ses parutions (même si je dois bien avouer que je n’ai pas encore lu Rural noir), je n’allait donc pas passer à côté de ce premier tome.

Matéo, Richard et José sont trois potes fan de BD qui se connaissent depuis l’enfance. Leur BD de référence c’est Héros, ils n’en ratent aucun numéro depuis qu’ils ont eu la chance de la découvrir. Mais leur vie bascule quand l’imaginaire de la BD rencontre leur réalité.

J’ai mis beaucoup de temps à lire ce livre : 3 semaines. C’est un recors pour moi ! Je ne lis jamais aussi lentement. Mais n’allez pas penser que cette lenteur est dû au livre. Non, il n’est pas mauvais, c’est moi qui ai eu une vie compliquée à côté (ça devrait d’ailleurs aller mieux). Parce que le livre est vraiment très très bien !
Malgré ma lecture décousue, je me suis replongée à chaque fois avec plaisir dans ma lecture. Les trois personnages principaux sont très différents, autant physiquement que de caractère, mais ils s’entendent bien et sont complémentaires. Certes, ils forment un trio hétéroclite mais leur amitié puissant sa force dans l’enfance, ils sont inséparables. Et même si les événements qu’ils traversent la mette à rude épreuve, leur amitié perdure, ils restent soudés. Bien sûr, en grandissant on fait de mauvais choix, les goûts changent mais ils font face.
Ils font face à quoi me direz-vous ? À des forces qui les dépassent, même s’ils les côtoient tous les jours à travers les images de leurs héros préféré. C’est une chose que de rêver devenir un super héros de BD, s’en est une autre de le devenir et de devoir affronter des forces maléfiques.
J’ai beaucoup aimé l’univers créé par l’auteur, il se réfère beaucoup à Lovecraft (auteur américain de fantastique, que je connais de nom mais que je n’ai pas encore lu -oui, je sais honte à moi / Il m’a d’ailleurs donné envie de le découvrir) et réussi à retranscrire une ambiance noire et angoissante qui m’a séduite.
Bref, j’ai hâte de lire la suite !

Je remercie Sarbacane pour cette lecture.

7/65

Concours Challenge Jeunesse / YA #7 [Sarbacane / Exprim’]

Pour ce troisième concours qui clôture le challenge jeunesse / young adult c’est Sarbacane qui vous gâte avec un roman de sa collection Exprim’ !

Résumé : Juillet 2017 : un an que « Brexit means Brexit » ! Ce qui n’empêche pas la rêveuse Marguerite Fiorel, 17 ans, jeune soprano française, de venir à Londres par l’Eurostar, pour chanter dans Les Noces de Figaro ! À ses côtés, son cher professeur, Pierre Kamenev. Leur chemin croise celui d’un flamboyant lord anglais, Cosmo Carraway, et de l’électrique Justine Dodgson, créatrice d’une start-up secrète, BREXIT ROMANCE. Son but ? Organiser des mariages blancs entre Français et Anglais… pour leur faire obtenir le passeport européen. Mais pas facile d’arranger ce genre d’alliances sans se faire des nœuds au cerveau et au cœur !

Conditions de participation :
Tout le monde est bienvenu mais bien évidemment tous les inscrits au challenge auront droit à la fameuse chance supplémentaire, les participants « actifs » auront eux droit à 3 chances supplémentaires.
– Remplissez le formulaire ci-dessous.
–  Les envois se font en France.
Pour les participants du challenge, rappelez-moi le pseudo sous lequel vous avez participé que je n’oublie pas votre +1 ou +3 !
– Pour avoir d’autres chances supplémentaires vous pouvez aimer ma page Facebook ICI, mon compte Twitter ou encore la page Facebook de la maison d’éditions ICI (Vous pouvez cumuler 3 chances supplémentaires).
– Les lots sont envoyés par la maison d’édition. Ni elle, ni moi ne pouvons être tenues responsable en cas de perte du lot par la poste.
– Une seule participation par foyer : même non, même adresse.
– Les gagnants seront tirés au sort parmi les bonnes réponses.
– En participant vous nous donnez le droit de citer votre prénom et la première lettre de votre Nom ainsi que votre département si vous ne possédez pas de pseudo.

Concours ouvert de aujourd’hui jusqu’au vendredi 5 octobre 23h59

Cœur battant – Axl Cendres

♦ Éditeur : Sarbacane / Exprim’
♦ Nombre de pages : 192
 Date de parution : 5 septembre 2018
♦ Prix : 15,50€
♦ Acheter : Amazon

Résumé : Alex, 17 ans, est un « hors-la vie ». Après avoir essayé d’éteindre son cœur, il se retrouve dans une clinique pour y être «réhabilité à la vie». Il y rencontre Alice, aussi belle que cynique ; Victor, aussi obèse que candide ; la vieille Colette, aussi espiègle qu’élégante ; et Jacopo, aussi riche que grincheux. À eux cinq, ils décident de s’évader de la clinique, direction le manoir de Jacopo. Le but du voyage ? Se jeter d’une falaise, tous ensemble ça leur fera un projet commun ! Mais la route va leur réserver plusieurs surprises. Assez pour qu’Alex se demande si, finalement, la vie n’en vaut pas la douleur…

Mon avis : J’ai un peu l’impression d’avoir 2 genres de lecture récurrents en ce moment : les policiers et ceux qui se passent en hôpital psychiatrique. Devenez dans lequel se classe celui-ci ?

Alex est dans un hôpital psychiatrique « haut de gamme » depuis qu’il a fait une tentative de suicide. Il y rencontre d’autres suicidants qui, pour des raisons diverses veulent en finir avec la vie. Mais celle-ci n’a pas dit son dernier mot…

Je me suis régalée avec ce roman ! Encore une fois Axl Cendres a réussi à me séduire, j’avais aussi beaucoup aimé Confessions d’un apprenti gangster et Dysfonctionnelle, mais, même si j’ai retrouvée son côté loufoque, il est teintée ici d’une poésie humoristique qui m’a fait garder le sourire tout le temps de ma lecture. Ce qui est plutôt paradoxal vu me thème abordé, mais c’est fait avec tellement de justesse et de bienveillance que ça passe tout seul.
Pour une fois, je ne vais pas parler du personnage principal uniquement mais de tous (et heureusement ils ne sont que 5 😉 ). Ensemble ils forment un groupe atypique mais qui s’accorde complètement. Les différences de chacun s’équilibrant. C’est ensemble qu’ils vont partager leurs blessures les plus profondes et ensemble qu’ils vont apprendre à les surpasser et parfois même à les soigner. À défaut, il apprendront à vivre avec ou pas…
Ce roman est poétique, c’est presque le seul mot que j’arrive à en retenir. Alors ne vous y trompez pas, il raconte belle et bien une histoire, et une histoire juste, mais tous les jeux de mots, toutes les métaphores (et il en a !) ne m’ont laissée imprégnée que de ce mot : « poétique ».
Et je suis sure que ce livre mériterait une deuxième lecture : je pense être passée à côté de pas mal de jeux de mot et de jolies comparaisons, de métaphores filées et autres…
Un joli roman feel good pour la rentrée à mettre entre toutes les mains.

Je remercie Sarbacane pour cette lecture.

59/60