Jamais tu ne me quitteras – Chevy Stevens

Éditeur : L’Archipel
Nombre de pages :  448
Date de parution : 8 octobre 2020
Prix : 22,000€
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Résumé : Séparée de son mari qui lui faisait vivre l’enfer, Lindsey a de nouveau l’impression d’être espionnée et suivie jusque chez elle. Et si Andrew, son ex-mari, était revenu ?
Lindsey a refait sa vie sur une île proche de Vancouver. Voilà dix ans, la jeune femme avait pris la décision de fuir avec sa fillette un mari qui, sous une apparence d’homme idéal, lui faisait vivre l’enfer.
Aujourd’hui, Lindsey a la sensation d’être suivie et espionnée jusque chez elle – comme autrefois. Pour elle, ça ne fait aucun doute : Andrew, son ex-mari – sorti depuis peu de prison – veut se venger.
Andrew, lui, prétend qu’il a changé. Sincère repentance ou manipulation machiavélique ?
L’enfer recommence ! Et ses flammes vont tout dévaster…

Mon avis : Cela fait un moment que je souhaite lire un livre de Chevy Stevens, j’ai d’ailleurs un autre de ses romans dans ma PAL. Mais j’ai décidé de commencé par le dernier paru.

Lindseya quitté son ex-mari violent il y a plusieurs années et a reconstruit sa vie avec sa fille. Quand son ex-mari sort de prison, elle se se sent à nouveau menacée, observée… Et si Andrew voulait se venger ?

J’adore les livres policiers, et celui-ci promettait plein de suspens et de sueurs froides. Sauf que j’aurais mieux choisir le thème parce que j’ai vraiment beaucoup de mal avec la violence conjugale dû à mon expérience personnelle… Autant j’ai aimé l’intrigue sur la situation actuelle, autant je me suis sentie mal à l’aise avec la partie sur le passé de Lindsey et la violence, autant verbale, psychologique que physique d’Andrew à son égard. Cela me touchait trop et j’avais du mal à lire ces passages-là.
Pour ce qui est du suspens, il est bien présent, mais l’intrigue n’a rien de nouveau. Les femmes traquées on en a plein d’autres livres, et je trouve que l’autrice n’as pas réussi à se démarquer des autres. Je n’ai rien trouvé d’original à son histoire… Même le rebondissement de la fin était finalement prévisible. On nous emmène trop vers une piste pour qu’au final ce soit la bonne.
J »ai toutefois apprécié le personnage de Lindsey et celui de sa fille. Elles forment un duo solide, attachant et qui se soutient beaucoup. Bien évidement j’ai détesté Andrew, et, sur ce point, Chevy Stevens a atteint son objectif. C’est un abject individu !
Je ne vais pas jugé l’autrice sur cet ouvrage, j’en lirai d’autres d’elle pour me faire une idée, parce que pour le coup, ce n’est pas sa faute si ce sujet me touche si personnellement. Surtout que son style d’écriture et vif et agréable.

Je remercie les éditions de l’Archipel pour cette lecture.

Ma sœur, serial killer – Oyinkan Braithwaite

Éditeur : J’ai lu
Nombre de pages :  280
Date de parution : 3 juin 2020
Prix : 7,20€
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Résumé : Korede s’est donné pour mission de protéger sa cadette envers et contre tout, et ce n’est pas une mince affaire. Non contente d’être la plus belle et la favorite de leur mère, Ayoola a aussi la fâcheuse habitude de tuer ses amants. Ainsi, au fil du temps, Korede est devenue experte pour faire disparaître les traces de sang et les cadavres. « Seulement, avec Femi, ça fait trois. Et à trois, on vous catalogue serial killer… » À l’instar d’une Jane Austen des temps modernes, Oyinkan Braithwaite interroge les liens du sang, tout en pratiquant une critique en règle de la société nigériane : sa corruption, ses différences de classe, son machisme exacerbé…
Une comédie noire et décalée, aussi mordante que glaçante.

Mon avis : En grande amatrice de serial killer, ce livre n’avait besoin que de son titre pour me séduire. Le résumé y a également contribué.

Korede est une jeune femme accomplie, avec un métier qui lui plait. Elle n’a qu’un seul cailloux dans sa chaussure, sa jolie petite sœur qui ne lui crée que des ennuis.

Sur la 4ème de couverture, les critiques sont élogieuses sur l’humour caustique de ce roman, mais je dois admettre que je n’ai pas souri une seule fois. Je dois être imperméable à ce genre d’humour. Si humour il y a, parce que personnellement, je le cherche toujours… Dommage, parce que j’aime l’humour grinçant ou loufoque dans les romans noirs.
Quant à l’intrigue, elle est elle vraiment originale. On connait des serial killers attachant dans le genre redresseur de tort comme Dexter, mais on aborde moins le point de vue de l’entourage parfois entrainer dans la folie meurtrière du tueur. Cet angle de vue est vraiment différent et intéressant.  Même s’il est aussi frustrant, car l’histoire est écrite du point de vue de Korede et que jamais nous ne connaissons vraiment les motivations de sa sœur Ayoola. Nous avons bien quelques pistes mais elles restent vagues et n’apporte pas vraiment de précisions. J’ai refermé le livre avec énormément de questions. Bon, d’accord, l’histoire est plutôt basée sur la dynamique qui s’installe entre les deux sœurs, comment elles en sont arrivées là et pourquoi, et ça c’est vraiment intéressant, mais il m’a manqué quelque chose pour que ma curiosité soit pleinement satisfaite.
Je vous laisserai vous faire votre propre avis.

Je remercie J’ai lu pour cette lecture.

Ne t’enfuis plus – Harlan Coben

Éditeur : France loisirs
Nombre de pages : 490
Date de parution : 21 mars 2019
Prix : 19,90€
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Résumé : Un beau mariage, trois enfants, un appartement dans un luxueux quartier de New-York… Telle était la vie parfaite de Simon jusqu’à la fugue de Pagie, son aînée de 21 ans, tombée sous l’emprise d’un voyou. Si son épouse a baissé les bras, Simon cherche inlassablement sa fille. Il la retrouve à Central Park : amaigrie, sale, Paige fait la manche en chantant. Mais à l’approche de son père, la jeune fille s’enfuit en courant.
Il en faut plus pour décourager Simon de poursuivre sa quête. Il ne recule devant rien, quitte à mettre sa famille en danger. Happé dans une spirale de mensonges et de secrets, sauvera-t-il sa fille avant qu’il ne soit trop tard ?

Mon avis :

Cela fait quelques années que je n’avais pas lu de roman d’Harlan Coben. Je trouvais que ça tournait un peu rond. Toujours le même schéma : une personne qui voit sa vie chambouler par un événement quelconque et qui fait tout pour se sortir de la panade. Mais comme justement je n’en avais pas lu depuis longtemps, j’ai voulu retenter.

Simon a une vie rêvée : un travail qui lui plait et qui permet à sa famille de bien vivre, une femme superbe et adorable et des enfants aimants. Mais ce tableau cache par contre une blessure : sa fille aînée se drogue et a fuit le foyer familial. C’est en voulant la retrouver que Simon voit sa vie basculer.

Le personnage de Simon est de ceux qui me plaisent : entier avec pas mal de défauts mais qui essaie toujours de faire de son mieux en toutes circonstances. Ce sont ses failles qui m’ont plu et en font un personnage crédible à mes yeux.
Le schéma d’écriture d’Harlan Coben par contre n’a pas changé. On a toujours une vie tranquille qui est bousculée par un événement et une personne qui lutte pour retrouver la normalité. Mais cela m’a plu, car comme je n’en avais pas lu depuis longtemps, j’ai pu retrouver avec joie la plume de l’auteur. Il arrive toujours à me garder en haleine et à faire travailler mon cerveau pour trouver qui est le responsable de tout ce chamboulement. Et même si cela n’arrive pas aux communs des mortels, tout est tout de même crédible.
J’ai palpité à chaque page et j’ai tourné les pages de plus en plus vite pour découvrir qui avait fait quoi. Rien n’est simple, comme toujours avec Harlan Coben, chaque personnage est une palette de gris à lui seul, mais lors que tout est dévoilé tout s’emboite parfaitement et la fin est beaucoup plus « tordue » que je n’aurais pu le deviner.
J’ai adoré me replonger dans les pages d’un roman d’Harlan Coben et je pense qu’il ne se passera pas autant de temps que la dernière fois avant que j’en relise un. Et ça tombe bien, j’en ai pas mal de retard.

Je remercie France Loisirs pour cette lecture.

 

Que la montagne est belle – Stephen Wallenfels

Éditeur : Milan
Nombre de pages : 379
Date de parution : 20 mars 2019
Prix : 15,90€
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Résumé : Après une partie de poker, quatre amis se promettent de partir camper dans le parc national de Yosemite :
Ceo, le tombeur à qui tout réussit,
Grahame, la force de la nature,
Colin, le meilleur ami de Ceo,
et Rhody, qui finalement ne vient pas.
Il est remplacé par Ellie, une fille que Ceo a invitée et que personne ne connaît.

Mon avis :

Un roman ado rempli de suspens et avec une couverture qui fait froid dans le dos ? Il ne m’en fallait pas plus pour céder et commencer à le lire.

Quand 3 garçons, sportifs qui ont l’habitude de s’affronter sur les terrains de tennis, et une jeune fille partent camper sans que rien ne passe comme prévu, il faut s’attendre au pire.

Dès les premières pages l’auteur ne nous cache rien. On sait que quelqu’un va mourir, et que c’est un garçon, mais on ne sait pas qui, comment et surtout pourquoi. C’est ce que l’on s’évertue à trouver tout au long de notre lecture.
On commence tout d’abord avec la présentation des personnages. Petit à petit on découvre leur caractères et les événements qui les lient, qui vont également les mener à ce triste dénouement. Chacun d’entre eux a des secrets qu’il a bien du mal à cacher ou a affronter. Surtout que ces secrets peuvent porter préjudices aux autres, même si ce n’était pas voulu au départ.
L’auteur fait monter la pression petit à petit. La première partie du roman est plutôt tranquille, relatant une histoire classique de camping entre adolescents dont les hormones travaillent à toute vitesse. Le lecteur prend ses marques et « choisi » son personnage préféré et surtout commence à faire son pronostique sur qui sera la victime et qui sera le coupable…
C’est d’ailleurs très difficile parce qu’à force de les « côtoyer » on n’en imagine aucun capable d’un tel acte. Même s’il faut bien avouer que les rancœurs se dévoilent petit à petit, rien ne laisser penser à une telle fin !
J’ai vraiment aimé ne pas savoir où j’allais et même si le début est plutôt long, la fin s’enchaine rapidement et ne nous laisse aucun répit. Un policier adolescent qui tient ses promesses.

Je remercie Milan pour cette lecture.

29/65

Féroce – Danielle Thièry

Éditeur : J’ai lu
Nombre de pages : 540
Date de parution : 13 mars 2018
Prix : 8,30€
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Résumé : Un inconnu suit une petite fille. Il l’observe comme un animal. Il la veut, il l’aura.
Des ossements sans têtes sont découverts au zoo de Vincennes dans l’enclos des lions. Des enfants. Alix de Clavery, la criminologue de l’OCRVP, fait immédiatement le lien avec la jeune Swan, dont la disparition au zoo de Thoiry six ans auparavant continue à l’obséder. S’agit-il du même prédateur ? Alors que les forces de l’Office sont mobilisées pour démanteler une filière pédophile, les voilà atteintes en plein coeur : l’adjoint de la commissaire Marion est retrouvé inconscient, les mains en sang, et une brigadière a disparu. Mais le pire est encore à venir. Une alerte enlèvement est déclenchée : il s’agit d’une petite fille…
De l’homme ou l’animal, on ne sait qui est le plus féroce.

Mon avis : J’ai découvert Danielle Thiéry il y a peu, et je dois avouer qu’à chaque nouvelle lecture je suis de plus en plus fan. (Retrouvez mon avis Des clous dans le cœur ICI et ce lui de Tabous ).

Alors que des ossements sont découvert dans un zoo lors d’une rénovation, ressortent de vieilles histoires non classées et un commissaire est impliqué dans une histoire louche. Encore du fil à retordre pour l’équipe d’Edwige Marion.

Bon, si ça continue comme ça Danielle Thiéry va devenir une de mes autrices françaises de polar préférée ! J’ai dévoré ce livre en un week-end et une fois bien entrée dedans impossible de le lâcher ! Cela m’arrive rarement mais là j’ai hésité jusqu’à la fin sur l’identité du grand vilain. Oui, parce qu’il y en a plusieurs dans l’intrigue. Je me suis faite balader une bonne partie de l’histoire, allant d’un suspect à l’autre. Ayant une idée puis non. Pensant à un personnage et impasse… Jusqu’à la fin que je n’avais vraiment pas vu venir. Et c’est ce que je préfère dans les romans policier : être surprise.
J’ai aimé retrouver les personnages des romans précédents, même si je me suis aperçue que j’avais sauté pas mal de tomes entre ceux que j’ai déjà lu et celui-ci. Chacun a son caractère et sa particularité essentielle au déroulement de l’enquête. Ils sont complémentaires et c’est leur façon de réfléchir, de travailler ensemble qui fait que tout fonctionne très bien. Que le coupable est démasqué à la fin et que tout fini, presque, bien.
J’ai vraiment tout apprécié de ce roman, j’ai passé un excellent moment et je sens que je vais vite me replonger dans les histoires de l’équipe d’Edwige Marion.

Je remercie J’ai lu pour cette lecture.