Ne t’enfuis plus – Harlan Coben

Éditeur : France loisirs
Nombre de pages : 490
Date de parution : 21 mars 2019
Prix : 19,90€
Acheter : France loisirs

Résumé : Un beau mariage, trois enfants, un appartement dans un luxueux quartier de New-York… Telle était la vie parfaite de Simon jusqu’à la fugue de Pagie, son aînée de 21 ans, tombée sous l’emprise d’un voyou. Si son épouse a baissé les bras, Simon cherche inlassablement sa fille. Il la retrouve à Central Park : amaigrie, sale, Paige fait la manche en chantant. Mais à l’approche de son père, la jeune fille s’enfuit en courant.
Il en faut plus pour décourager Simon de poursuivre sa quête. Il ne recule devant rien, quitte à mettre sa famille en danger. Happé dans une spirale de mensonges et de secrets, sauvera-t-il sa fille avant qu’il ne soit trop tard ?

Mon avis :

Cela fait quelques années que je n’avais pas lu de roman d’Harlan Coben. Je trouvais que ça tournait un peu rond. Toujours le même schéma : une personne qui voit sa vie chambouler par un événement quelconque et qui fait tout pour se sortir de la panade. Mais comme justement je n’en avais pas lu depuis longtemps, j’ai voulu retenter.

Simon a une vie rêvée : un travail qui lui plait et qui permet à sa famille de bien vivre, une femme superbe et adorable et des enfants aimants. Mais ce tableau cache par contre une blessure : sa fille aînée se drogue et a fuit le foyer familial. C’est en voulant la retrouver que Simon voit sa vie basculer.

Le personnage de Simon est de ceux qui me plaisent : entier avec pas mal de défauts mais qui essaie toujours de faire de son mieux en toutes circonstances. Ce sont ses failles qui m’ont plu et en font un personnage crédible à mes yeux.
Le schéma d’écriture d’Harlan Coben par contre n’a pas changé. On a toujours une vie tranquille qui est bousculée par un événement et une personne qui lutte pour retrouver la normalité. Mais cela m’a plu, car comme je n’en avais pas lu depuis longtemps, j’ai pu retrouver avec joie la plume de l’auteur. Il arrive toujours à me garder en haleine et à faire travailler mon cerveau pour trouver qui est le responsable de tout ce chamboulement. Et même si cela n’arrive pas aux communs des mortels, tout est tout de même crédible.
J’ai palpité à chaque page et j’ai tourné les pages de plus en plus vite pour découvrir qui avait fait quoi. Rien n’est simple, comme toujours avec Harlan Coben, chaque personnage est une palette de gris à lui seul, mais lors que tout est dévoilé tout s’emboite parfaitement et la fin est beaucoup plus « tordue » que je n’aurais pu le deviner.
J’ai adoré me replonger dans les pages d’un roman d’Harlan Coben et je pense qu’il ne se passera pas autant de temps que la dernière fois avant que j’en relise un. Et ça tombe bien, j’en ai pas mal de retard.

Je remercie France Loisirs pour cette lecture.

 

Que la montagne est belle – Stephen Wallenfels

Éditeur : Milan
Nombre de pages : 379
Date de parution : 20 mars 2019
Prix : 15,90€
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Résumé : Après une partie de poker, quatre amis se promettent de partir camper dans le parc national de Yosemite :
Ceo, le tombeur à qui tout réussit,
Grahame, la force de la nature,
Colin, le meilleur ami de Ceo,
et Rhody, qui finalement ne vient pas.
Il est remplacé par Ellie, une fille que Ceo a invitée et que personne ne connaît.

Mon avis :

Un roman ado rempli de suspens et avec une couverture qui fait froid dans le dos ? Il ne m’en fallait pas plus pour céder et commencer à le lire.

Quand 3 garçons, sportifs qui ont l’habitude de s’affronter sur les terrains de tennis, et une jeune fille partent camper sans que rien ne passe comme prévu, il faut s’attendre au pire.

Dès les premières pages l’auteur ne nous cache rien. On sait que quelqu’un va mourir, et que c’est un garçon, mais on ne sait pas qui, comment et surtout pourquoi. C’est ce que l’on s’évertue à trouver tout au long de notre lecture.
On commence tout d’abord avec la présentation des personnages. Petit à petit on découvre leur caractères et les événements qui les lient, qui vont également les mener à ce triste dénouement. Chacun d’entre eux a des secrets qu’il a bien du mal à cacher ou a affronter. Surtout que ces secrets peuvent porter préjudices aux autres, même si ce n’était pas voulu au départ.
L’auteur fait monter la pression petit à petit. La première partie du roman est plutôt tranquille, relatant une histoire classique de camping entre adolescents dont les hormones travaillent à toute vitesse. Le lecteur prend ses marques et « choisi » son personnage préféré et surtout commence à faire son pronostique sur qui sera la victime et qui sera le coupable…
C’est d’ailleurs très difficile parce qu’à force de les « côtoyer » on n’en imagine aucun capable d’un tel acte. Même s’il faut bien avouer que les rancœurs se dévoilent petit à petit, rien ne laisser penser à une telle fin !
J’ai vraiment aimé ne pas savoir où j’allais et même si le début est plutôt long, la fin s’enchaine rapidement et ne nous laisse aucun répit. Un policier adolescent qui tient ses promesses.

Je remercie Milan pour cette lecture.

29/65

Féroce – Danielle Thièry

Éditeur : J’ai lu
Nombre de pages : 540
Date de parution : 13 mars 2018
Prix : 8,30€
Acheter : Amazon

Résumé : Un inconnu suit une petite fille. Il l’observe comme un animal. Il la veut, il l’aura.
Des ossements sans têtes sont découverts au zoo de Vincennes dans l’enclos des lions. Des enfants. Alix de Clavery, la criminologue de l’OCRVP, fait immédiatement le lien avec la jeune Swan, dont la disparition au zoo de Thoiry six ans auparavant continue à l’obséder. S’agit-il du même prédateur ? Alors que les forces de l’Office sont mobilisées pour démanteler une filière pédophile, les voilà atteintes en plein coeur : l’adjoint de la commissaire Marion est retrouvé inconscient, les mains en sang, et une brigadière a disparu. Mais le pire est encore à venir. Une alerte enlèvement est déclenchée : il s’agit d’une petite fille…
De l’homme ou l’animal, on ne sait qui est le plus féroce.

Mon avis : J’ai découvert Danielle Thiéry il y a peu, et je dois avouer qu’à chaque nouvelle lecture je suis de plus en plus fan. (Retrouvez mon avis Des clous dans le cœur ICI et ce lui de Tabous ).

Alors que des ossements sont découvert dans un zoo lors d’une rénovation, ressortent de vieilles histoires non classées et un commissaire est impliqué dans une histoire louche. Encore du fil à retordre pour l’équipe d’Edwige Marion.

Bon, si ça continue comme ça Danielle Thiéry va devenir une de mes autrices françaises de polar préférée ! J’ai dévoré ce livre en un week-end et une fois bien entrée dedans impossible de le lâcher ! Cela m’arrive rarement mais là j’ai hésité jusqu’à la fin sur l’identité du grand vilain. Oui, parce qu’il y en a plusieurs dans l’intrigue. Je me suis faite balader une bonne partie de l’histoire, allant d’un suspect à l’autre. Ayant une idée puis non. Pensant à un personnage et impasse… Jusqu’à la fin que je n’avais vraiment pas vu venir. Et c’est ce que je préfère dans les romans policier : être surprise.
J’ai aimé retrouver les personnages des romans précédents, même si je me suis aperçue que j’avais sauté pas mal de tomes entre ceux que j’ai déjà lu et celui-ci. Chacun a son caractère et sa particularité essentielle au déroulement de l’enquête. Ils sont complémentaires et c’est leur façon de réfléchir, de travailler ensemble qui fait que tout fonctionne très bien. Que le coupable est démasqué à la fin et que tout fini, presque, bien.
J’ai vraiment tout apprécié de ce roman, j’ai passé un excellent moment et je sens que je vais vite me replonger dans les histoires de l’équipe d’Edwige Marion.

Je remercie J’ai lu pour cette lecture.

 

Killing Kate – Alex Lake

♦ Éditeur : J’ai lu
♦ Nombre de pages : 459
♦ Date de parution :  6 février 2019
♦ Prix : 8,40€
Achat : Amazon

Résumé : De retour de vacances, vous vous rendez compte qu un tueur sévit dans votre ville et que toutes ses victimes vous ressemblent. Ça pourrait être une simple coïncidence ou une mauvaise blague, mais c est ce que vit Kate, jeune avocate de vingt-huit ans, quand elle rentre. Habituée au calme des rues de Stockton Heath, elle ne se sent plus en sécurité. Très vite, elle est convaincue qu on l espionne, qu elle est suivie. Est-elle le jouet de son imagination ou la prochaine sur la liste ? La vérité est parfois bien plus sinistre…

Mon avis : Ce livre est le second que je lis de cet auteur (retrouvez mon avis sur After Anna ICI), et encore une fois il ne m’a pas déçu.

Kate s’aperçoit que toutes les femmes qui meurent dans sa ville lui ressemble. Elle ne sait pas si c’est une coïncidence ou non, mais trop de choses inquiétantes lui arrivent depuis quelques temps. Elle est tout le temps sur le qui-vive.

Tout comme avec After Anna, Killing Kate a réussi à me séduire. J’ai vraiment adoré suivre Kate et j’ai souvent frémis avec elle. Je dois aussi avouer qu’elle m’a aussi agacée… Elle a un petit côté nombriliste qui m’a donnée envie de la secouer. Mais dans l’ensemble c’est une femme actuelle, indépendante et forte, et pas dit que j’aurais réussi à gérer la situation comme elle l’a fait.
L’intrigue est très bien menée. L’auteur distillant le doute en nous faisant douter sur pas mal de suspects.  Et même en ayant « le bon suspect » je ne pouvais pas imaginer une intrigue aussi alambiquée ! Je ne sais pas où il va chercher tout ça mais ça fait frémir.
Ce qui fait un peu froid dans le dos également c’est que l’histoire ce passe en Angleterre et que ce n’est pas si loin que ça finalement,contrairement aux grandes étendues des États-Unis qui paraissent toujours exotiques et surtout très lointaine.
J’ai relevé également quelques maladresses pour coller à l’histoire mais rien de bien gênant. Dans l’ensemble c’est un très bon roman policier avec lequel j’ai passé un excellent moment lecture.

Je remercie J’ai lu pour cette lecture.

S.T.A.G.S. tome 1 – Partie de chasse – M. A. Bennett

♦ Éditeur : Bayard
♦ Nombre de pages : 379
♦ Date de parution :  21 novembre 2018
♦ Prix : 17,90€
Achat: Amazon

Résumé : Meurtrière. Mais sans avoir l’intention de tuer.
J’ai donc des circonstances atténuantes.
Et avant que vous ne perdiez toute compassion, je n’ai pas donné la mort de mes propres mains. Nous étions en groupe. Comme dans une chasse à courre.
D’abord, je dois vous parler de mon lycée. Tout part de là. STAGS est la plus vieille école d’Angleterre. La partie la plus ancienne date de 683…
Et puis, bien sûr, il y a Henry de Warlencourt.
Vous avez peut-être entendu parler de lui sur le Net ? Ou alors vous avez vu sa photo aux infos ? Personne n’aurait pu imaginer quel monstre il était.
Moi non plus.
Jusqu’à ce que je reçoive l’Invitation…

Mon avis : Le résumé m’a intrigué, l’atmosphère avec quelques mots avait déjà l’air très pesante et j’ai eu envie d’en savoir plus.

Greer est boursière dans une école privée très guindée dans laquelle a du mal à se faire des amis. Mais tout pourrait changer après la réception de cette mystérieuse invitation à une partie de chasse.

Je me suis assez vite laissée porter par l’histoire de Greer (même si je dois avouer que j’ai eu du mal avec son prénom – je ne sais d’ailleurs toujours pas comment cela se prononce). C’est un personnage simple, actuel auquel on s’attache vite. Son (début) d’histoire est plutôt classique, mais c’est ensuite que cela devient assez fou !
L’école est vraiment glauque, je pense que j’aurais eu beaucoup de mal à m’y faire, mais avec un petit effort, je m’y serais habituée. Par contre, j’aurais eu beaucoup plus de mal avec les autres élèves. J’ai beaucoup de mal avec le genre ados hautains et suffisants grâce à l’argent de papa-maman. J’ai admiré la patience de Greer.
Pour ce qui est de l’histoire elle est très oppressante. Rien n’est vraiment étonnant, on s’attend à tout ce qui arrive à Greer et ses futurs amis, mais ce qui est marquant c’est l’ambiance décrite par l’auteure. On navigue toujours avec un degrés de malaise plus ou moins important.
J’ai toutefois été un peu déçue par la fin de l’histoire que j’avais vu venir… Je l’ai donc trouvé un peu facile. Heureusement tout cela a été rattrapé par les toutes dernières pages qui mènent au tome suivant que j’ai hâte de découvrir.

Je remercie Bayard pour cette lecture.

14/65