Les enquête de Lexi Carmichael tome 1 – On ne vit qu’une fois – Julie Moffett

♦ Éditeur : Collection Infinity
♦ Nombre de pages : 450
♦ Date de parution :  28 janvier 2019
♦ Prix : ebook : 5,99€ – Broché : 23,00€
Achat: Amazon

Résumé : Moi, c’est Lexi Carmichael, super geekette. Je passe mes journées à arrêter les pirates informatiques à la NSA, l’Agence pour la Sécurité nationale. Mes nuits ? J’essaie d’éviter ma mère et j’avale des céréales en guise de dîner. J’ai beau travailler pour une agence ultra confidentielle, je n’ai jamais participé à des courses-poursuites infernales, jamais siroté de martini ( mélangé à la cuillère, et non pas au shaker, contrairement à James Bond) ni décoché de flèche empoisonnée avec un parapluie. Jusqu’à aujourd’hui, en tout cas, car deux voyous armés de revolvers ont fait irruption dans ma vie et ma meilleure amie a disparu. J’ai donc demandé un coup de main aux jumeaux Zimmerman – les mystérieux créateurs des réseaux électroniques les plus sensibles d’Amérique – pour naviguer dans un labyrinthe déconcertant et tâcher de retrouver sa trace. Sur ma route, je vais croiser un agent secret sexy et un avocat riche et séduisant qui, ma foi, ont bien l’air de craquer tous les deux pour moi. Piratage informatique, espionnage, espions canon, voilà le rêve d’une geekette qui devient réalité. Mais c’est sans compter sur ces deux brutes armées jusqu’aux dents.

Mon avis : En lisant le résumé, ce livre m’a fait pensé à Stéphanie Plum et comme cela fait longtemps que je n’ai pas lu ce genre de roman, je me suis facilement laisser tenter.

Lexi est une gentille geekette qui travaille à la NSA, elle même une vie tranquille entre ses amis et sa mère qui essaye de la marier à tout prix, jusqu’au jour où sa vie dérape avec l’arrivée d’un courrier et qu’elle a bien du mal à la reprendre en main.

Dès les premières pages, je me suis attachée à Lexi. Je ne m’y suis pas vraiment identifiée, vu que c’est une grande blonde et que je suis plutôt petite brune et que je suis loin de toucher ma bille en informatique, mais son côté Gaston Lagaffe un peu rêveur a suffit. J’ai aussi beaucoup aimé son entourage, sa voisine, les jumeaux, ses parents… Toute cette galerie de personnages atypique mais un peu caricaturale m’a souvent fait sourire.
L’enquête est bien menée, et jamais je n’aurais eu l’audace de l’autrice dans ces théories, mais ça tient la route et je me suis laissée porter, frémissant à chaque rebondissement. Pas une fois je ne me suis ennuyée.
Il y a pourtant deux petits « hic ». On retombe, encore une fois, sur le traditionnel triangle amoureux, où la fille qui ne se trouve pas belle n’en revient pas de plaire à deux hommes canons totalement différents. Ça fait malheureusement un peu trop déjà vu. Et j’ai trouvé que l’autrice ne mettait pas assez l’accent sur le côté geekette de Lexi. J’aurai aimé qu’il soit un peu plus mis en avant.
J’ai tout de même passé un excellent moment avec ce roman et j’ai hâte de découvrir la suite. La série en version originale fait 11 tomes et j’espère qu’on pourra tous les avoir traduits en français.

Je remercie Collection Infinity pour cette lecture.

Les nouveaux voisins – Catherine McKenzie

♦ Éditeur : J’ai lu
♦ Nombre de pages : 474
♦ Date de parution :  9 janvier 2019
♦ Prix : 8,40€
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Résumé : Méfiez-vous des apparences… Julie Prentice et sa famille emménagent dans un quartier résidentiel de Cincinnati pour échapper à un corbeau qui harcèle Julie depuis la publication de son polar à succès des années auparavant. Mais la présidente de l’association de quartier ne facilite pas leur intégration : en vrai tyran, elle régit la vie de tous et oppresse Julie qui doit faire face à la curiosité du voisinage. Lorsque celle-ci reçoit de nouvelles menaces, elle prend peur : sont-elles le fait du corbeau, de voisins malveillants ou tout simplement le fruit de son imagination trop fertile ? Alors que la tension monte et que Julie perd pied, le calme apparent d’une rue sans histoires se transforme bientôt en cauchemar.

Mon avis : Étant dans une période où les polars trouvent particulièrement grâce à mes yeux, je me suis laissée séduire par le résumé de ce roman.

Je préfère vous le dire de suite, l’intrigue est assez particulière. Cela arrive rarement, mais ici, nous ne savons pas qui est la victime. On apprend assez vite qui est le suspect, mais on n’apprend que lors des toutes dernières pages qui est la victime et pour une fois on se creuse la tête à savoir qui est mort plutôt que qui est l’auteur du crime. J’ai beaucoup aimé cette particularité.
l’histoire est écrite à deux voix et sur 2 périodes, maintenant et dans le passé. On découvre la vie de ce quartier dans lequel emménage Julie et sa famille, plutôt calme mais sous la coupe de la présidente de l’association de quartier, les drames qui s’y déroulent… Et on voit le déroulé d’une journée où se passe un procès… On sait que tout ça va se rejoindre à un moment donné, mais c’est vrai que sans victime, on avance un peu à l’aveuglette. Et franchement c’était plaisant. Pour une fan de policier comme moi, cette narration un peu particulière était rafraichissante.
J’ai vraiment aimé ma lecture et j’ai aussi envie de découvrir les autres romans de l’auteure.

Je remercie J’ai lu pour cette lecture.

Histoires criminelles, L’empoisonneuse de Corrèze et autres récits glaçants – Christophe Hondelatte

♦ Éditeur : JC Lattès
♦ Nombre de pages : 288
♦ Date de parution :  23 janvier 2019
♦ Prix : 18,50€
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Résumé : Le Monstre de Montmartre et autres faits divers sanglants
Maison d’arrêt de Rouen, 2007. Nicolas Cocaign tue son compagnon de cellule au prétexte qu’il ne s’est pas lavé les mains après être allé aux toilettes. Le lendemain matin, un gardien de prison, alerté par d’étranges effluves, découvre un spectacle monstrueux…
Paris, 1984. En six semaines, huit femmes âgées sont retrouvées assassinées. Toutes ont été ligotées, bâillonnées et torturées. Les policiers n’ont aucune piste, si ce n’est des empreintes digitales, inconnues…
Loire-Atlantique, 1913. Un garçon de ferme de quinze ans, Marcel Redureau, avoue le meurtre de la famille de viticulteurs chez qui il travaillait. Avec une incroyable sauvagerie, il a tué à coup de serpe le père, la mère, la grand-mère, la bonne et les trois enfants. Les médecins sont formels : Marcel n’est pas fou. Reste donc à découvrir son mobile…
Du triple assassinat du château d’Escoire à l’affaire du tailleur de pierre violeur multirécidiviste, du XIXe siècle à nos jours, ce livre rassemble vingt-cinq histoires criminelles qui ont défrayé la chronique. Et nous invite à un singulier voyage, aux confins de la folie, au cœur du mal.

Mon avis : Il y a bien longtemps, quand j’étais ado, j’adorais lire les histoires de Pierre Bellemare. Je pouvais y passer la nuit au grand damne de mes parents. Cela fait bien longtemps que je n’en lis plus, mes goût ayant changé, mais quand j’ai vu passer ce livre, j’ai eu envie de renouer avec mes premières amours littéraires.

Ce livre reprend donc plusieurs fait divers arrivés essentiellement en France sur les 200 dernières années. Certaines de ces histoires sont déjà très connues, comme celle de Charles Manson, mais d’autres sont des faits divers qui, même s’ils ont marqué leur époque, sont passés dans l’oubli.
Je dois aussi avouer qu’en temps que grande fan de la chaine TV Planète + crime investigation, je regarde beaucoup d’émissions concernant ces faits divers, et que je connaissais déjà quelques unes des histoires racontées. Mais dans l’ensemble, beaucoup m’étaient inconnues.
J’ai beaucoup aimé ma lecture, tellement que le livre n’a pas tenu deux jours. Elle regroupe tout ce que j’aime : des meurtres, des enquêtes, des procès, des rebondissements, des fins originales…
J’ai aussi apprécier retrouver le ton de Christophe Hondelatte dans la narration, c’est le même des émissions de radio dur Europe 1 « Hondelatte raconte » diffusées tous les jours à 14h.  Il reste fidèle à lui même avec ce qu’il faut de sarcasme et d’acidité dans les paroles. Ma préférence va à « Le prédateur de Marseille » et « L’héritière dépouillée ».
J’ai également découvert qu’il avait écrit un autre livre chez le même éditeur que je vais tenter de me procurer pour le lire également.

Je remercie JC Lattès pour cette lecture.

Le programme D-X – David Khara

♦ Éditeur : J’ai lu
♦ Nombre de pages : 412
♦ Date de parution :  17 octobre 2018
♦ Prix : 7,60€
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Résumé : L’ancien agent du Mossad Eytan Morg, reclus au large de l’Irlande depuis quatre ans, doit sortir de sa retraite quand l’homme à la tête du Consortium, une organisation criminelle qui préside en secret aux destinées de l’humanité, exige de lui parler avant de mourir.
Aux États-Unis, le jeune flic Andy Irvine est confronté à un meurtre barbare : une infirmière est retrouvée pendue dans un entrepôt, le corps calciné. Mais ce meurtre n’est peut-être pas isolé… Tueur en série fétichiste? Opération du Consortium? Seul Eytan pourra le découvrir, mais le temps lui est compté.

Mon avis : J’avais déjà lu deux livres de David Khara, un polar fantastique et un jeunesse (retrouvez mes avis sur les vestiges de l’aube ICI et sur Thunder tome 1 ) que j’avais beaucoup aimés et quand celui-ci m’a été proposé, je me suis dit « pourquoi pas », ça me permettra de mieux découvrir cet auteur.

Eytan est un ancien agent du Mossad (et un peu plus que ça même) à la retraite. Mais quand Franck vient lui demander de l’aide et de reprendre une mission, il ne peut pas lui dire non, quitte à faire des plongées dans le passé un peu déplaisantes.

Avant de commencer votre lecture du roman il faut savoir que c’est une suite. La suite de la trilogie « Les projets » : Le Projet Bleiberg, Le projet Shiro, Le projet Morgenstern que moi en belle idiote j’ai confondu avec la duologie Barry Donovan où j’avais lu les vestiges de l’aube. Oui, bon ça arrive de se tromper ! Mais une chose qui rassure c’est que ça n’empêche en rien la compréhension de cette histoire.
D’ailleurs je me suis laissée emporter par l’intrigue dès les premières pages ! L’intérêt est suscité rapidement pas des meurtres plutôt atroces (c’est mon côté voyeur). À partir de là, je n’ai plus réussi à lâcher le livre, je voulais connaitre la suite. Et même si je ne suis pas fan des thrillers historiques à la base, les retours dans le passé, et plus précisément sur la seconde guerre mondiale ne m’ont pas dérangé. Surtout parce qu’ils sont très « imaginés » et moins basés sur des faits historiques purs. L’auteur a beaucoup d’imagination, il s’y connait également en science (du moins il en a l’air) et les deux donnent une histoire très plausible qui fait froid dans le dos !
J’ai aussi beaucoup aimé Eytan Morg, cette montagne humaine qui effraie tout le monde, qui est parfois blasé du monde dans lequel il vit, mais qui garde quand même un peu foi en l’humanité.
Le tout à donné un roman captivant qui m’a donné envie de lire la première trilogie des « projets » et surtout de connaitre la suite de ce livre.

Je remercie J’ai lu pour cette lecture.

No trace – Pierre-Jean Verhoye

♦ Éditeur : Nouveaux auteurs
♦ Nombre de pages : 535
♦ Date de parution : 6 septembre 2018
♦ Prix : 18,95€

Résumé : Une dose de polar, un soupçon de thriller, une touche de fantastique : le cocktail original d’une intrigue surprenante et addictive !
Paris, Mai 2015 : jeune maman d’une petite fille de cinq semaines, Raja vient d’apprendre par la police l’assassinat de son conjoint à Londres lorsqu’elle assiste à la défenestration de sa voisine. Elle décide de partir avec son bébé, escortée par Goran, un policier peu causant, embarqué contre son gré dans l’aventure et peu habitué aux rythmes particuliers imposés par un nourrisson.
Au même moment à New York, Elizabeth, la mère de Raja, perçoit la menace qui plane sur sa fille et envoie via la Schizosphère un message de S.O.S. Cet appel au secours est intercepté par les serveurs informatiques d’une association confidentielle, baptisée No Trace, qui a développé des talents impressionnants en matière de collecte de données numériques. Son responsable, Théau, se lance alors à la poursuite de la jeune femme et du policier, avec pour objectif de sauver Raja.

Mon avis : Comme en ce moment j’alterne les policiers et les livres jeunesses, il fallait bien un petit polar au milieu de ces livres jeunesse. Enfin, petit ce n’est pas tout à fait ça parce qu’il fait quand même 535 pages.

La vie de Raja bascule le jour où on lui apprend la mort du père de sa fille. Elle se retrouve alors le doigt dans l’engrenage d’une machine qu’elle était loin d’imaginée exister…

Mon résumé est très court mais c’est loin d’être le cas du roman ! Il est vraiment très complet et c’est même parfois un peu trop d’ailleurs… L’auteur m’a un peu perdu dans certaines explications.
L’enquête est vraiment bien menée. Elle mêle nouvelles technologies, sciences de pointes et métaphysique. Contrairement à ce qu’on aurait pu penser cela matche très très bien. Tout est cohérent, l’auteur arrive à trouver un lien entre tout ça avec beaucoup de fluidité. Et comme j’aime également beaucoup le paranormal, plus que les sciences et les nouvelles technologies, j’ai vraiment été charmée.
J’ai aussi beaucoup aimé les 4 personnages principaux auxquels je me suis beaucoup attachée. Ils ont tous des visions de la vie différentes mais, face à l’adversité, ils réussissent à s’entendre et à unir leurs forces. Les particularités des uns se combinant avec celles des autres.
La seule chose un peu négative que j’ai à relever c’est que je me suis souvent perdue dans ces explications. Même si les explications scientifiques sont plutôt vulgarisées (sans aucune connotation négative) et compréhensibles, ce n’est pas le cas de tout ce qui touche au paranormal… et quand il parle d’écologie et de l’avenir du monde il m’a encore plus perdue…

J’ai toutefois passé un très bon moment avec cette histoire et je la recommande à ceux qui sont afficionado du genre.

Je remercie l’auteur, Pierre-Jean Verhoye pour cette lecture.