The gitf – Louise Jensen

♦ Éditeur : BMR
♦ Nombre de pages : /
 Date de parution : 20 juillet 2018
♦ Prix : 9,99€
♦ Acheter : Amazon

Résumé :  « Ne pas faire un bruit.
Par-dessus les battements de mon cœur, je l’entends.
Une toux. Derrière moi. Tout près. Trop près. »
Courir. »
À trente ans, Jenna reçoit un nouveau cœur et voit sa vie entièrement chamboulée. L’opération l’a sauvée, mais marque le début d’une longue descente aux enfers : cauchemars, paranoïa, impression d’insécurité. Est-elle victime d’un syndrome post-traumatique ? Ou un lien s’est-il noué avec sa donneuse, Callie, la forçant à vivre des souvenirs qui ne sont pas les siens ?
C’est ce que Jenna est déterminée à découvrir. Malgré les avertissements de ses proches, elle prend contact avec la famille de Callie. Qui était-elle ? Est-elle vraiment morte dans un accident ? Jenna est convaincue qu’on lui cache quelque chose, mais enquêter risque de tout lui coûter : ses amis, sa santé mentale et même sa propre vie…

Mon avis : J’ai toujours envie de découvrir de nouveaux auteurs de romans policier, même s’il est vrai que je ne manque pas de quoi lire dans ce genre là aussi, je me suis donc laissé tenter par ce livre.

Jenna a reçu une transplantation de cœur et depuis elle veut rencontrer la famille du donneur. Ce qu’elle découvre alors sur sa mort, ainsi que d’étranges rêves la poussent à mener l’enquête.

Dès le début je me suis attachée à Jenna. C’est elle qui narre l’histoire et il est très facile de s’attacher à elle : elle est toute frêle après son opération, mais cache également une grande force morale qui la pousse toujours à vouloir découvrir la vérité. Elle n’a de cesse de progresser parfois au détriment de sa sécurité, mais c’est ça qui fait l’action et le suspens du roman.
L’auteure base son intrigue sur des recherches sur la mémoire cellulaire. Certains chercheurs ont émis l’hypothèse que, lorsque l’on transplante un organe, on transmet également une partie des souvenirs du donneur (je ne vais pas vous expliquer comment parce que je ne suis pas sûre de transmettre ça correctement). Et c’est là dessus qu’elle s’appuie pour expliquer les rêves que fait Jenna. J’ai trouvé ça vraiment passionnant, je pense même que je vais faire quelques recherches de mon côté, et cela tient très bien la route dans l’intrigue qu’elle « fabrique ».
On avance pas à pas avec Jenna, passant d’un suspect à l’autre jusqu’au dévoilement finale que je n’avais pas du tout vu arriver !
C’est ce que je préfère dans ce genre de livre. Même si je dois admettre que quelques petites choses m’ont chiffonnée sur la fin, un ou 2 détails que je n’ai pas trouvé crédible, dans l’ensemble j’ai vraiment passé un excellent moment de lecture.

Je remercie BMR pour cette lecture.

Choucroute maudite – Rita Falk

♦ Éditeur : J’ai lu
♦ Nombre de pages : 316
 Date de parution : 11 juillet 2018
♦ Prix : 8,00€
♦ Acheter : Amazon 

Résumé : «Bienvenue à Niederkaltenkirchen : ses habitants, son folklore, ses meurtres.»
Bienvenue dans le village de Niederkaltenkirchen, Bavière, pour une comédie policière haute en couleur. Le commissaire Franz Eberhofer, viré de Munich pour raisons disciplinaires, se la coulait douce dans sa bourgade natale : les patrouilles finissaient invariablement devant une bière chez Wolfi, en promenade avec Louis II – son chien –, dans la boucherie de son copain Simmerl ou à table avec sa mémé sourde comme un pot. Ça, c’était jusqu’à ce que les membres de la famille Neuhofer claquent l’un après l’autre, avec la mère retrouvée pendue dans les bois, le père électricien électrocuté, et le fils aîné aplati façon crêpe sous le poids d’un conteneur. Ne reste plus que Hans, le fils cadet.
L’enquête s’annonce déprimante. Mieux vaut prendre des forces et avaler consciencieusement les robustes charcuteries locales.

Mon avis : Ceux qui me suivent depuis un moment savent que je suis fan de Nadine Monfils, de son humour décalé et de son univers. En lisant la 4ème de couverture de ce livre, j’ai senti qu’il avait le même potentiel.

Franz est repartie vivre dans son village natal après quelque soucis dans la police de Munich. Mais sous ses dehors de village tranquille Niederkaltenkirchen cache pas mal de secrets.

J’ai adhéré à l’histoire dès le début. Même si j’ai parfois eu du mal avec les mots en allemands (je me suis même aperçue au bout d’un moment que je ne les lisais même pas), le lexique de la fin m’a aidé à comprendre certains jeux de mots et surtout la culture bavaroise. Et c’était plutôt bien parce que n’ayant pas fait allemand durant ma scolarité, j’étais un petit peu larguée.
L’intrigue par elle-même est assez simple, surtout quand on a l’habitude de lire des polars, mais ce qui fait la force du roman ce sont ses personnages. Ils sont hauts en couleurs, et, même s’ils ont beaucoup de travers, ils sont tellement réels qu’on ne peut que les adorer !
La famille de Frantz est totalement déjantée et, quand on y réfléchit, elle ressemble pas mal aux familles dites standard. Ils m’ont bien souvent fait rire. Tous les habitants du villages sont des stéréotypes : le boucher, le propriétaire de bar, le plombier et sa femme, le maire… mais ils sont tellement bien décrit et si adaptés à l’histoire que cela ne choque pas. Tout s’imbrique très bien.
J’ai vraiment passé un très bon moment avec ce policier et j’ai découvert que ce n’est que le premier d’une série qui a déjà plusieurs tomes en allemand, j’espère qu’on aura la traduction pour la suite…

Je remercie J’ai lu pour cette lecture.

La perfection du crime – Helen Fields

♦ Éditeur : Marabout thriller
♦ Nombre de pages : 364
 Date de parution : 6 juin  2018
♦ Prix : 19,90€
♦ Acheter : Amazon 

Résumé : Perdu dans une région montagneuse isolée, un corps se consume. Seules des dents et un fragment de vêtement permettent d’identifier les restes carbonisés de l’avocate Elaine Buxton. Dans une pièce dissimulée aux yeux de tous, dans une grande maison d’Édimbourg, la vraie Elaine Buxton hurle dans le noir.
L’inspecteur Luc Callanach vient juste de prendre ses fonctions quand l’affaire de la disparition d’Elaine est requalifiée en meurtre. Ayant abandonné une carrière prometteuse à Interpol, il tient à faire ses preuves aux yeux de sa nouvelle équipe. Mais le meurtrier a couvert ses traces avec un soin tout particulier. Bientôt, une autre jeune femme disparaît, et Callanach se trouve embarqué dans une course contre la montre. Du moins le pense-t-il…
Le véritable sort des deux femmes se révélera être bien plus terrible tout ce qu’il pourrait imaginer.

Mon avis : Je suis dans une période où j’ai envie de lire des policiers/thriller, et celui-ci m’a donné très envie !

Luc Callanach a été intégré dans la police d’Édimbourg récemment et on peut dire que ça première enquête n’est pas piquée des vers ! Comme baptême du feu on a fait plus simple. Il est difficile dans ce cas là de faire ses preuves auprès de la hiérarchie et de s’imposer auprès de ces collègues et subordonnés.

J’ai volontairement éviter de vous parler de l’enquête dans mon résumé personnel, je veux vous éviter de trop vous en dévoiler. Je pense que la 4ème de couverture suffira, elle en dévoile déjà assez. Parce qu’il est vrai que le plaisir d’un roman policier c’est de découvrir tout petit à petit.
Quoique, ici, on sait assez vite qui est le coupable, vu que certains chapitres sont écrits de son point de vue. L’intérêt de l’intrigue porte ici sur comment les inspecteurs vont réussir à résoudre l’énigme, et surtout comment ! Non, d’ailleurs la vraie question que je me suis posée sur l’histoire, c’est « vont-ils vraiment y arriver ? ». Oui, parce que l’auteure fait planer le doute tout le long du livre.
J’ai de suite adoré les personnages. Luc est un peu renfrogné, mais on le comprend au fur et à mesure qu’on découvre son passé. C’est un beau brun ténébreux, mais bizarrement, ce n’est pas sa beauté que j’ai retenu de lui, plutôt sa détermination et sa force de caractère. Sa collègue, Ava, est tout aussi attachante, pas dans le sens où elle est mignons, mais dans celui où elle sait mener sa barque, elle ne se laisse pas marcher sur les pieds tout en sachant garder et préserver sa sensibilité. Le duo qu’elle forme avec Luc fonctionne très bien.
Je ne connaissais pas l’auteure avant de lire ce roman, il semblerai que c’est son premier et elle se débrouille très bien. J’ai également vu que ce livre est le premier d’une série et j’ai hâte de lire la suite.

Je remercie Marabout thriller pour cette lecture.

Awake – Natasha Preston

♦ Éditeur : J’ai lu
♦ Nombre de pages : 160
 Date de parution : 6 juin  2018
♦ Prix : 7,90€
♦ Acheter : Amazon 

Résumé : Noah, c’est le nouveau du lycée. Il est beau, calme, mystérieux. Et il n’a d’yeux que pour Scarlett, chargée de l’aider à prendre ses marques au lycée. Très rapidement, elle tombe sous son charme. Et pourtant, la voix qui sommeille en elle lui crie de se méfier. Noah, si parfait, lui cache quelque chose, elle en est persuadée.
Au même moment, Scarlett, qui ne se souvient de rien du tout concernant son enfance, commence à se remémorer des fragments d’un passé qui la terrorise. Un passé que ses parents lui ont caché… et un secret qui pourrait la tuer.
Entre mensonges et manipulations, à qui peut-elle faire confiance ?

Mon avis : J’avais beaucoup aimé La cave du même auteure et un peu moins Le week-end mais j’avais tout de même envie de découvrir celui-ci.

Scarlett ne se souvient plus de sa vie avant ses 4 ans, lorsque sa maison a brûlé dans un incendie. Mais l’arrivée du mystérieux Noah dans son lycée pourrait bien raviver ce passé enseveli.

J’ai eu beaucoup de mal avec ce roman. Je n’ai vraiment pas adhéré, impossible de m’attacher aux personnages et par ricochet à l’histoire. Pourtant celle-ci était plutôt originale et d’actualité. Mais j’ai trouvé que ça trainait en longueur et comme je ne trouvais aucune sincérité à Scarlett et Noha, impossible de porter de l’intérêt à l’intrigue.
Scarlett est un peu trop indécise à mon goût. C’est le genre d’adolescente typique et sans histoire. Tellement transparente qu’elle en devient insignifiante. Elle ne m’a pas laissé un souvenir impérissable.  Et Noah, un peu trop naïf et propre sur lui, malgré les desseins qu’il projette. Parce qu’il est au centre d’une machination autour de Scarlett, mais ça je vous le laisse découvrir.
Je suis passée totalement à côté du livre, je me suis ennuyée et j’ai vraiment eu du mal à le terminer. J’ai l’impression que plus je lis de roman de Natasha Preston, moins je les apprécie, mais je lui laisserai encore une chance si un autre de ses romans est traduit.

Je remercie Hachette romans pour cette lecture.

50/60

Souvenirs effacés – Arno Strobel

♦ Éditeur : L’Archipel
♦ Nombre de pages : 319
 Date de parution : 6 juin 2018
♦ Prix : 18,00€
♦ Acheter : Amazon

Résumé : L’enlèvement de son fils… Sa fuite nocturne à travers le parc… Le coup sur la tête… À son réveil d’un coma de deux mois, Sibylle a l’impression de se souvenir de tout. Elle a 34 ans, vit avec son mari dans une ville voisine.
Étrangement, le médecin à son chevet lui assure qu’elle n’a jamais eu d’enfant. Sibylle décide alors de fuir l’hôpital en pleine nuit pour rentrer chez elle.
Une automobiliste stoppe et la raccompagne jusqu’à son domicile. Mais, lorsque son mari ouvre la porte, il ne la reconnaît pas, malgré les détails intimes qu’elle lui livre.
À qui Sibylle peut-elle faire encore confiance ? Et qui est-elle vraiment ?

Mon avis : J’ai lu le premier roman traduit d’Arno Strobel, Enterrées vivantes, il y a peu, et comme j’avais beaucoup aimé, j’avais hâte de lire le suivant.

Sibylle se réveille dans une chambre d’hôpital suspecte sans se souvenir comment elle pu arriver là. N’obtenant pas de réponses à ses questions, elle s’inquiète et s’enfuit. Ce qu’elle découvre alors à de quoi la rendre folle.

Dès le début je me suis laissée embarquer par l’histoire de Sibylle. Cette femme vulnérable de par sa situation, se révèle avoir un caractère fort et ne se laisse pas abattre. Elle est poussée par la force de retrouver son fils. Même si on lui dit qu’elle n’en a pas, son instinct est persuadé du contraire. Plus elle avance dans ses recherches, plus les informations qu’elle reçoit sont contradictoires. Il y a vraiment de quoi devenir fou. Mais, malgré quelques effondrement, elle garde la tête froide et ne perd pas de vu son objectif.
L’auteur est vraiment machiavélique, il ne ménage pas son personnage principal, qui va de déceptions en découragement. Le lecteur en prend aussi pour son grade ne sachant sur quel pied danser. Arno Strobel aime nous envoyer sur des mauvaises pistes, pour mieux nous mettre le doute une fois que la bonne pointe son nez. C’est ce que j’aime dans un roman policier, douter jusqu’à la fin de qui est le coupable. Et ici on ne le découvre qu’à la toute fin, même si c’est un chouilla trop rapide pour moi. J’aurais aimé que cela soit moins subit. Ou un peu plus développé…
Cela n’a pour autant pas gâché mon plaisir de lecture. J’ai passé un très bon moment avec ce roman, et, c’est certains, je relirais des livres d’Arno Strobel.

Je remercie l’Archipel pour cette lecture.