Bienvenue au motel des pins perdus – Katarina Bivald

Éditeur : J’ai lu
Nombre de pages :  702
Date de parution : 8 janvier 2020
Prix :8,20€
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Résumé : l y a une minute, Henny Broek traversait la rue, maintenant elle est plantée sur le trottoir et regarde son cadavre. Elle est donc décédée dans un accident de la route et devrait rejoindre le royaume des morts. Mais elle a passé toute sa vie dans la même petite ville, elle a toujours travaillé dans le même motel décati et elle ne compte pas leur dire adieu de sitôt. Alors qu’elle regarde ses amis et ses proches réunis pour son enterrement, Henny est confrontée à un nouveau défi : les aider à retrouver leur joie de vivre, malgré leur apparente détermination à rester isolés et malheureux. Henny décide de raviver les vieilles amitiés et de réunir les anciens amants. Pendant ce temps, son cher Motel des Pins perdus reprend vie lui aussi et se peuple d’étrangers pas forcément bienvenus. Les habitants de la ville ne sont pas ravis du changement et la tension monte entre le personnel du motel, les clients et les riverains. Est-ce que Henny aide vraiment ses amis et sa ville en restant parmi eux ? Le bonheur se révèle bien vite plus compliqué qu’elle ne pensait, mais pour elle, tant qu’il y a de l’amour, il y a de l’espoir.

Mon avis : Même si j’ai un peu de mal à lire depuis quelques temps, je lis un peu quand même, le plus dur étant ensuite d’écrire mon avis. En cette période de confinement, j’espère réussi à rattraper mon retard. Voici un premier avis avec cette petite lecture qui fait du bien.

Henny meurt bêtement et subitement. Elle n’était pas prête à mourir et s’attarde près de ses proches quand elle décide de les aider à être heureux avant de partir définitivement.

J’ai passé un très bon moment lecture avec ce roman. Certes il est long mais on ne voit pas les pages défiler. L’écriture et simple et l’autrice ne nous abreuve pas de descriptions indigestes. Au contraire, elle arrive à nous plonger dans le quotidien de cette petite ville d’Amérique avec beaucoup de justesse et de réalisme. J’ai apprécié le temps passer avec cette petite communauté.
J’ai également beaucoup aimé le personnage de Henny, la suivre et voir le monde, son monde à travers ses yeux. Elle est parfois très consciente de ce qui l’entour, des qualités et des défauts de chacun, mais aussi un peu naïve. C’est très agréable de découvrir chaque personnage, son histoire, ses secrets, ses aspirations, sa façon de voir la ville et l’avenir. Petit à petit on apprend à connaitre tout le monde et comment chacun en est arrivé là où il est aujourd’hui.
C’est une très jolie lecture que je conseille pour passer un bon moment.

Je remercie J’ai lu pour cette lecture.

Virgin river tome 1 & 2 – Robyn Carr

Éditeur : J’ai lu
Nombre de pages :  729
Date de parution : 6 novembre 2019
Prix : 14,90€
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Résumé : Que diriez-vous d’un changement d’horizon, d’un dépaysement total ? Destination : une petite ville du nord de la Californie, un endroit pittoresque, avec des habitants chaleureux et attachants. Vous croiserez Melinda, qui vient justement de s’y installer comme infirmière, avec quelques projets. Si vous prolongez votre séjour, allez déjeuner dans le restaurant où Vic, un ancien marine, travaille. Il vous racontera pourquoi il a décidé de poser ses valises au pied de ces montagnes. Et bien d’autres personnages hauts en couleur… Bienvenue à Virgin River !

Mon avis : J’ai découvert cette série comme pas mal de monde grâce à la série adaptée par Netflix. J’ai eu envie de la lire avant de regarder les épisodes, ce qu’il ne faut pas faire je sais. Mes copinautes de blog m’ont avertie que c’était de la romance et que j’étais moyennement fan, mais je me suis entêtée. Et j’ai bien fait !

Melinda a décidé de quitter Los Angeles et la tristesse qu’elle traine pour repartir de zéro. Elle ne s’attendait pas à trouver une bourgade si loin de tout et si décrépie. Un incident fait qu’elle y reste et qui sait ce que cela lui réservera…

Dès la première cinquantaines de pages j’ai été sous le charme de Virgin river. De ses habitants, de son calme, de sa sérénité, de son air pur (bon ok, là j’imagine beaucoup), de ses grands espaces… Tout cela est décrit tellement parfaitement qu’on a envie d’y vivre (peut-être pas longtemps pour ma part, citadine convaincue), de pousser la porte du bar de Jack et de se mettre au comptoir pour boire un verre. On a envie de se balader dans on unique rue et de parcourir la nature.
L’autre chose que j’ai beaucoup aimé également, ce sont les personnages. D’accord nous suivons essentiellement Melinda et Jack, mais il a y énormément de personnages secondaires que l’auteur nous fait rencontrer. Cette bourgade est peu peuplée, mais nous en connaissons tous les habitants au fil des pages. Et on s’aperçoit très vite qu’ils seront également présent dans les autres tomes (la série initiale fait 10 tomes ) et c’est justement ce que je préfère dans les longues sagas : retrouver tous les personnages que j’ai aimé. Je pense que dans celle-ci je suis gâtée.
En plus, même s’il y a de la romance, elle n’est pas omniprésente. Elle est plutôt discrète. Bon, cela reste de la romance, mais qui ne m’a pas trop fait lever les yeux au ciel.
Ce début de saga est très prometteur et j’ai hâ te de me mettre aux 4 tomes suivants qui sont déjà dans ma PAL.
Melinda est restée à Virgin river, j’ai quand même voulu lire cette romance, et nous avons bien fait toutes les deux !

Je remercie J’ai lu pour cette lecture.

Quand Eugénie s’en mêle – Trevor Cole

Éditeur : J’ai lu
Nombre de pages :  411
Date de parution : 9 octobre 2019
Prix : 7,80€
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Résumé : À Kotemee, sympathique petite ville canadienne, vit Eugénie, une passionnée de céramique et de sculptures végétales qu’elle crée dans sa boutique-atelier. A l’issue de la longue agonie de sa mère, Eugénie, mue par un certain sens de l’altruisme, décide d’épargner pareille déchéance à ses meilleures amies : elle va leur offrir la mort parfaite ! Dans la lignée de Dexter, Trevor Cole mêle humour noir et fines observations de la vie quotidienne pour offrir une comédie irrésistible.

Mon avis : Le résumé promettait une comédie policière avec de l’humour noir, et il ne m’en a pas fallu plus pour me convaincre.

Eugénie a dû s’occuper de sa mère atteinte d’un cancer pendant ses derniers jours. Cette expérience l’a marquée et l’a poussée à prendre une décision plutôt radicale…

Je ressors de ma lecture plutôt mitigée… Peut-être parce que je ne m’attendais pas pas vraiment à ça… Quoi ça ? L’histoire. Et surtout l’humour que j’attendais un peu plus caustique.
Alors bien sûr les personnages, et surtout Eugénie, sont décalés. Mais surtout un peu stéréotypés. Je ne les ai pas trouvés vraiment originaux. Je les au aussi trouvés très naïfs. Bon d’accord ce sont des provinciaux qui vivent dans une petite ville tranquille où tout le monde sait tout sur tout le monde, mais là encore nous étions dans les stéréotypes.
L’intrigue est plutôt facile, comme si décider de tuer des gens était facile et encore plus simple à mettre en pratique.
En fait, j’ai eu l’impression de passer à côté de pas mal de choses dans ce roman : l’humour, l’histoire décalée, les situations , les personnages, la ville… Pourtant je suis bon public et j’ai un petit penchant pour l’humour noir voire plus, mais là, ça ne l’a pas fait. J’attendais peut-être un peu trop de ce livre…
Si je ressors mitigée de ma lecture, c’est que je ne peux pas dire si j’ai aimé ou pas. Je pense que pour vous, le mieux est de vous faire votre propre avis.

Je remecie J’ai lu pour cette lecture.

Pêche – Emma Glass

Éditeur : J’ai lu
Nombre de pages :  124
Date de parution : 4 septembre 2019
Prix : 6,90€
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Résumé : Il est arrivé quelque chose à la jeune Pêche, du sang coule entre ses cuisses. À la maison, où elle rentre en titubant, le cauchemar continue, avec ses parents qui ne semblent s’apercevoir de rien. Seule ou presque, elle va devoir vivre avec un corps meurtri qui change de façon inquiétante, hantée par son agresseur, l’affreux Lincoln aux relents de saucisses. Fascinant par son inventivité rythmique et sa langue charnelle et musicale, où chaque mot tente à la fois d’incarner et de réparer l’irréparable, Pêche explore les jours et les nuits d’une chair blessée.

Mon avis : Le résumé, à défaut de la couverture, m’a intrigué… Le roman était court et ma curiosité a gagné, j’ai cédé et je l’ai lu.

Pêche a été agressée. Elle se referme sur elle-même et doit faire face seule à sa vie chamboulée.

Cela serait peut dire que d’avouer que j’ai eu du mal avec ce livre. L’histoire avait pourtant de quoi me plaire, mais je pense que je suis passée totalement à côté du style de l’autrice. Autant de sa façon d’écrire que de son univers.
Au début, je n’étais même pas sure de comprendre l’histoire. D’ailleurs je pense que je n’en ai compris qu’une partie. L’univers décrit est plutôt poétique, les gens n’ont pas de prénoms usuels mais des noms de choses ou de couleurs, avec des caractéristiques physiques qui se rapportent à ces noms. Et avant de le comprendre, cela m’a un peu perdu. Il n’y a aucun dialogue à proprement parlé, juste de la narration, et je me suis parfois perdu à savoir qui parlait. Quand je ne passais pas à côté de ce qui était dit.
Certes, les mots utilisés le sont bien, on a parfois l’impression que cela coule comme de l’eau. Mais étant totalement hermétique à la poésie, je n’ai pas su être touchée. Je ne nie pas qu’il y a surement beaucoup de travail de la part de l’autrice, mais je ne faisais malheureusement pas partie du public visé.
Je pense que je n’étais pas sensible au roman, mais si vous êtes un amoureux des mots, ce livre est pour vous.

Je remercie J’ai lu pour cette lecture.

La vie rêvée des chaussettes orphelines – Marie Vareille

Éditeur : Charleston
Nombre de pages : 410
Date de parution : 12 juin 2019
Prix : 19,00€
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Résumé : Sur le papier, Alice va très bien : célibataire parfaitement assumée, elle a une carrière en or dans la finance à New-York, un loft avec vue sur Central Park et un secret si profondément enfoui qu’elle peut presque prétendre l’avoir oublié. Certes, elle ne dort plus sans somnifères, elle collectionne les crises d’angoisse, les TOC et les névroses, mais on ne va pas en faire tout un plat. Tout le monde a ses petits secrets, non ? Mais le problème avec les petits secrets, c’est qu’ils peuvent générer de grosses complications… et si Alice est devenue experte à fuir le passé, elle est beaucoup moins douée quand il s’agit d’affronter la réalité.

Mon avis : Depuis que Marie m’a demandé timidement si je voulais lire son premier roman en 2014 (Ma vie, mon ex et autre calamité), je suis devenue fan de ses livres. Je n’allais donc pas manquer celui-ci alors que rien que le titre me mettait le sourire aux lèvres.

Alice veut recommencer sa vie à Paris. Elle a quitté New-York précipitamment et espère bien laisser son passé loin derrière elle en traversant l’Atlantique. Mais on ne peut pas tourner le dos à son passé, bien souvent il vous rattrape et toujours au plus mauvais moment…

Marie Vareille a réussi à me captiver dès les premières pages. Dans certains livres, il me faut parfois plusieurs dizaines de pages pour accrocher, là je n’en ai pas eu besoin. Tout  de suite je me suis attachée à Alice. Pourquoi ? Parce que nous sont présenté d’emblée ses faiblesses et qu’on a qu’une seule envie c’est la prendre dans nos bras en lui disant que tout va bien se passer. Petit à petit Alice se dévoile. Elle nous raconte sa vie et celle de sa soeur à travers son journal intime, nous dévoilant leur passé sans filtre. Ces passages alternent avec son présent, celui à Paris où elle essaye de reprendre pieds.
Après quelques chapitres, j’ai relevé quelques incohérences, en me disant que Marie n’avait pas fait très attention. Mais non, c’est moi qui allait trop vite, il fallait attendre le défilement des pages pour comprendre. Du coup, j’étais contente d’avoir relever les choses qu’il fallait. Même si j’imagine que je ne suis pas la seule. D’ailleurs si vous l’avez lu, je suis curieuse si vous aviez relever les mêmes choses que moi.
Ce sont les dernières 80 pages qui m’ont tenues en haleine, je n’ai pas su poser le livre avant de l’avoir terminé (au grand bonheur du chat que je devais nourrir et avec lequel j’avais prévu de passer un peu de temps en lisant – 2h en tout finalement). J’avais envie de tout découvrir et j’ai vraiment était surprise. Parce que même si l’idée de départ n’est pas des plus originale (mais je ne vous dirais pas quoi) la façon de l’exploiter est elle plutôt bien pensée, limite tortueuse.
J’ai vraiment beaucoup aimé ma lecture, où les sentiments se sont mêlés : colère, tristesse, frustration… J’en suis ressortie chamboulée avec la boule dans la gorge.
Merci Marie pour cette lecture. Quand tu veux pour la prochaine, mais tu as mis le niveau assez haut cette fois-ci 😉