À la place du cœur saison 2 – Arnaud Cathrine

Éditeur : Robert Laffont / Collection R
Nombre de pages : 291
Date de parution : 23 mars 2017
Prix : 16,50€

Résumé :  » La fin de l’année 2015 arrive à grands pas. Je me suis souvent demandé ces derniers mois : j’ai quoi à la place du cœur ? À la place du cœur, j’ai toi.  »
Cette saison est celle de l’éprouvant retour de Caumes à la vie. Il est raconté par son cousin, Niels, depuis la côte Atlantique : tout un été à tenter de sortir Caumes de sa torpeur muette et rageuse. Puis c’est Esther qui prend la parole : elle dont Caumes s’est peu à peu éloigné ; elle dont l’amour ne lâche pas ; elle qui, faute de pouvoir tourner la page, s’est persuadée qu’un après était possible dans ses bras. Mais ces jeunes adultes sont aussi les enfants de novembre, les enfants du Bataclan, du Carillon, du Petit Cambodge. La vie n’a pas fini d’être mise à l’épreuve. La vie n’a pas fini d’être à réinventer.

Mon avis : Le premier tome m’avait beaucoup touché (vous pouvez retrouver mon avis ICI ) et j’avais hâte de retrouver les personnages d’Arnaud Cathrine.

Il est difficile de faire un résumé de ce roman. Parce qu’il est tout en émotions et que j’aimerai que vous puissiez les découvrir par vous même. Et surtout, puisque c’est un second tome, je n’aimerai pas trop vous en dévoiler sur le premier par mégarde.

Comme vous l’avez compris dans les lignes précédentes, ce livre m’a beaucoup touché. Au même titre que le premier. L’auteur réussi l’exploit de faire plus fort dans le 2ème tome que dans le 1er.
Il y a les grands événements qui touchent la France et les plus petits, qui touchent beaucoup moins de personnes mais qui font tout aussi mal, si ce n’est pas plus. Le point commun avec ces événements ? L’incompréhension de l’autre, la peur de l’autre, le manque de tolérance… Ces maux qui existent depuis la nuit des temps et que l’homme, malgré sa soi-disant grande intelligence, n’arrive pas à vaincre. C’est dommage, si on se souciait plus de l’autre quelque soit ses convictions on ne s’en porterait que mieux.
Arnaud Cathrine ne donne pas de solution à ce « problème », il montre comment une bande d’ami à réussi à surmonter la douleur. Ce que l’on fait tous à longueur d’année, sans même s’en apercevoir parfois. Malgré les souffrances, on avance, on est programmé pour. On ne le fait seulement pas tous à la même vitesse. C’est un très joli roman, au même titre que le premier, à mettre entre toutes les mains.

Je remercie la Collection R pour cette lecture.

46/65

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Les filles bien ne tombent pas amoureuses des mauvais garçons – Emily Blaine

Éditeur : &H
Nombre de pages : 270
Date de parution : 22 mars 2017
Prix : 7,50€

Résumé : Je m’appelle Abby Harper et je suis celle qui sauvera votre carrière. Mon job ? Enjoliver, camoufler, désamorcer. En bref : effacer vos faux pas, gommer vos erreurs et vous coller une auréole sur la tête. Dans mon domaine, je suis assez douée. Enfin, c’est ce que je croyais jusqu’à ce qu’on me confie le cauchemar de tout attaché de presse : Garrett McIntyre. Une gueule d’ange à la réputation démoniaque : alors qu’il était sur le point de devenir l’enfant chéri d’Hollywood, il a insulté tout le gratin pendant la cérémonie des oscars et a taillé la route, abandonnant sa carrière prometteuse. Aujourd’hui, on me demande de le faire revenir. Et comme j’ai l’impression que convaincre monsieur « j’ai été élu deux fois l’homme le plus sexy de l’année » ne sera pas si simple …..

Mon avis : Je n’avais jamais lu de roman d’Emily Blaine et à force de la voir un peu partout sur la toile de mon réseau, j’ai voulu la découvrir.

Abby s’occupe des relations avec la presse. Lorsque vous êtes une star et que vous faites une bêtise c’est elle qui peut vous sauver la mise. Jusqu’au jour où son patron lui propose un dossier explosif, celui de Garrett McIntyre.

Je ressors très mitigée de ma lecture. Je suis incapable de dire si j’ai aimé ou détesté. Il y a des choses que j’ai appréciées et d’autres qui m’ont agacées. Vous le savez surement, je ne suis pas très romance. J’aime en lire de temps en temps pour me vider la tête mais pas trop souvent (quoique j’ai l’impression de me répéter depuis quelques avis, donc je dois en lire pas mal en ce moment). Donc, quand je commence un livre de romance je suis toujours assez critique et la pauvre Emily n’y a pas échappé…
Le personnage d’Abby est sympathique mais sans plus. Elle a son petit caractère mais abdique facilement face à la difficulté. J’aime les filles plus têtues (un peu comme moi quoi 😉 ) et Abby ne l’était pas assez. Quant à Garrett… il m’a laissé froide. Je ne lui ai trouvé aucun charme, il ne m’a pas fait rêver. Leur histoire ? Pareil… Il y avait du potentiel, mais tout arrive trop vite et trop facilement (oui encore plus que d’habitude dans ce genre de roman).
Le petit plus c’est qu’on voit que l’auteur à fait des recherches sur le métier d’attachée de presse et que le côté professionnel est 100% crédible.
Dans l’ensemble le roman n’est pas mauvais. Mais pour ce qui est de la romance, j’attends un peu plus. Bon, j’ai encore un roman d’Emily Blaine dans ma PAL et je ne vais pas m’arrêter à un seul essai, je laisserai sa chance à Colocs (et plus) dès que j’aurais le temps de le lire 🙂

Je remercie &H pour cette lecture.

Là où tu iras j’irai – Marie Vareille

Éditeur : Mazarine
Nombre de pages : 358
Date de parution : 15 mars 2017
Prix : 17,90€

Résumé : Isabelle rêve d’une vie d’actrice mais mène une vie lambda. Un jour, fauchée, elle accepte pour travail de séduire un jeune veuf sur le point de se remarier. Elle doit alors partir en Italie et se faire passer pour la nourrice de la famille riche famille des Kozlowski. Ce qu’elle n’avait pas prévu, c’est que les enfants lui en font voir de toutes les couleurs.

Mon avis : Je connais Marie Vareille depuis sont premier roman, qu’elle avait eu la gentillesse de me faire lire. Depuis c’est toujours un vrai plaisir de la retrouver !

La vie d’Isabelle est toute chamboulée. Elle a besoin d’argent pour s’en sortir. C’est donc à contre cœur qu’elle accepte la « mission » proposée par une ado capricieuse.

Ce nouveau roman de Marie Vareille m’a autant plus que les 3 précédent. Contrairement à Passeuse d’âme, Marie revient à ces premières amours : la romance. Mais pas que ! Elle y ajoute comme toujours de l’humour et beaucoup d’émotions. Et comme à chaque fois, ça ma matché avec moi !
Je ne suis pas une grande grande fan de romance, vous devez commencer à le savoir, mais celle de Marie arrive toujours à le plaire. Parce que ses personnages sont des filles auxquelles je peux m’identifier sans problème : elles sont simples, droites, drôles, fragiles aussi. Bref, crédibles à mes yeux, c’est plus facile pour moi de suivre leurs aventures.
Ici l’élément principal n’est pas la romance, contrairement à ce que pourrait laisser penser le résumé. Bien sûr il y en a, mais, et heureusement pour moi, pas que ! Il y a aussi des relations complexes avec des ados et des enfants. Et, tout comme elle sait « produire » des héroïnes transpirants de justesse, Marie sait créer des personnages secondaires avec lesquels on a envie de passer plus de temps. Ces 350 pages passent en un instant, tant on est entrainé par les événements, les personnages et la valses des émotions. J’ai ri, souris, mon cœur a frémi et même que parfois je me suis emportée, oui des fois ça m’arrive. Mais j’ai surtout passé un excellent moment lecture avec ce roman.

Je remercie les éditions Mazarine pour cette lecture et surtout Marie.

Mister Alabama – Phillip Quinn Morris

Éditeur : Finitude
Nombre de pages : 324 pages
Date de parution : 6 octobre 2016
Prix : 21,00€ Notepaillons2.5

61d-hpyb8glRésumé : Mud Creek, Alabama, été 1979.
Alvin Lee Fuqua, ex Mister Alabama, a 28 ans et un rêve : devenir Mister America, pour passer à la télé dans un talk-show & se faire remarquer & devenir acteur & jouer dans des films avec Burt Reynolds. Un bien beau rêve, contrarié par un problème de hanche.
Alors Alvin a changé ses plans – adieu gloire et bodybuilding, cap sur la fortune grâce à la pêche aux moules. C’est bien plus sûr et lucratif que la contrebande de whisky. Alvin plonge dans la rivière et remonte des moules grosses comme le poing.
La vie des plongeurs est paisible à Mud Creek, jusqu’au jour où le meilleur d’entre eux, le plus âgé, le plus futé, le plus costaud, mais aussi le plus solide buveur de la Tennessee River, le mentor d’Alvin, le légendaire Johnny Ray, s’écroule, victime du mal des profondeurs.
Comprendre comment Johnny Ray a pu mourir devient l’obsession d’Alvin. Sa vie bascule. Il se remet à la musculation, invente de nouveaux exercices aussi loufoques que terribles, il prend des stéroïdes, au risque d’y laisser sa peau. Rien ne va plus. La veuve nymphomane de Johnny Ray vient s’installer chez lui avec ses deux enfants. Rien ne va plus. Cliff, vétéran du Vietnam, tombe amoureux d’Alma, la sœur d’Alvin, anorexique, et reine du stand-up. Rien ne va plus. Le shérif découvre les plants de marijuana que Freddy, ancien joueur de baseball, fait pousser sur son bateau. Décidément, rien ne va plus.

Mon avis : Si vous me suivez régulièrement, vous devez vous demander pourquoi j’ai lu ce livre. Je vous avoue que je me pose toujours la question… Le résumé me tentait et j’avais envie d’essayer autre chose, de changer de style, de bousculer mes habitudes. Et j’ai été servie !

Alvin est plongeur, il récolte les moules au fond de la rivière. L’année 79 c’est une activité qui paye bien. Mais son rêve c’est de devenir Mister America. Quand son meilleur ami Johnny Ray meurt subitement, il décide de reprendre ce rêve là où il l’avait laissé il y a quelques années. Seulement la mort de Johnny Ray ne perturbe pas que la vie d’Alvin.

J’aime beaucoup les romans qui tracent le portrait de gens vrais. Des gens simples, que l’on peut croiser dans notre vie de tous les jours. Si en plus leur vie se passe dans un autre pays, voire sur un autre continent ça rajoute de l’exotisme (au sens large, je vous l’accorde). Je me suis dit que découvrir Mister Alabama pouvait être distrayant. Sauf que je me suis plutôt ennuyée. La vie d’Alvin et sa famille est tellement simple qu’elle en devient sans intérêt.
Souvent l’auteur fait interagir Alvin avec un personnage dont on ne sait un rien, une connaissance, avec laquelle il échange sur le temps, ou sur les derniers potins du marais et là il m’a totalement perdu. Saut que ça n’a eu pour moi aucun intérêt sauf celui de remplir des pages. J’aurais aimé en savoir plus sur la sœur d’Alvin ou sur ces amis, sur leur vie, leur aspirations… plutôt que de voir passer des personnages furtivement.
Je n’ai pas réussi à m’attacher à Alvin. C’est limite un bouseux. Surement super mignon et sexy, au vu de sa description (pis il est quand même devenu Mister Alabama quand même) mais je ne suis pas sure que j’aurais su tenir une conversation avec lui.
Les événements qui ponctuent l’histoire sont eux aussi banals. Avec des résolutions banales. Bref, c’est comme si je vous racontais ma vie de tous les jours. Cela m’est déjà arrivé de lire ce type de roman et d’y trouver du plaisir, mais là je suis tellement restée à côté des personnages que ça a été plus compliqué… Si à cela on ajoute que je ne suis pas sure d’avoir compris la fin, vous comprendrez que je ressors de ma lecture plutôt dubitative. Je ne peux pas dire que je n’ai pas aimé, mais je ne peux pas dire non plus que j’ai aimé…

Cet été-là – Sarah Ockler

Éditeur : Nathan
Nombre de pages : 330
Date de parution :  19 mai 2016
Prix :  16,95€ Notepaillons4.5

51PqXa4U0hLRésumé : D’après Frankie, la meilleure amie d’Anna, rien ne vaut les plages de Californie pour rencontrer des garçons. Et si elles en rencontrent au moins un par jour, il y a toutes les chances pour qu’Anna vive (enfin !) une première histoire d’amour.
Mais Anna, elle, n’a aucune envie de passer l’été à flirter en bikini… Parce qu’en réalité, elle a DÉJÀ vécu une première (et secrète) histoire d’amour : avec le grand frère de Frankie, un an plus tôt… juste avant qu’il ne meure brutalement, laissant sa famille et Anna anéantis.

Mon avis : Honte à moi, mais je dois vous avouer qu’au début j’ai pris la couverture du livre à l’envers. Et après j’ai été perturbée à chaque fois que je prenais le livre :p Mais c’est anecdotique, ce qui compte, c’est mon avis 😉

Anna a vécu un amour secret qui s’est terminé tragiquement. Depuis elle ne vit plus réellement, tenant le coup pour sa meilleure amie. C’est quand elles doivent passer 3 semaines ensemble pour les vacances d’été que tout va changer.

Ce livre c’est de la vraie guimauve ! J’ai eu le cœur qui fondait toutes les 10 pages.  L’histoire est ce dont j’avais besoin. Du sentimental mais pas trop dégoulinant. Du triste mais de quoi vous donner les larmes aux yeux sans vraiment vous faire pleurer. De la légèreté mais pas que. Bref l’idéal pour lire au bord de la piscine ou sur la plage.
Anne est le genre de personnage que j’adore : forte et faible à la fois. Derrière un mur qui ne laisse rien paraitre, il y a un cœur dévasté qui essaye tant bien que mal de se reconstruire. J’ai souvent eu envie de la prendre sous mon aile pour la consoler. De lui caresser les cheveux en lui murmurant que tout irait bien. Que oui, ça fait mal maintenant, mais que plus tard ça fera sa force.
Les histoires d’amour, surtout les premières, ne sont pas souvent faciles, c’est ce qu’Anna et son amie Frankie vont apprendre cet été là. C’est ce que je savais déjà, mais ça m’a fait du bien de me replonger dans ses premiers émois. C’est une histoire qui a une odeur de barbe à papa, de crème solaire et de plage. Idéal pour cet été certes, mais pas que, à chaque moment de l’année quand on a envie d’un peu de douceur.

Je remercie Nathan pour cette lecture.

54/80

54/80