Les dossiers Blackwood tome 1 – Les avides – Guillermo Del Toro et Chuck Hogan

♦Éditeur : J’ai lu
♦Nombre de pages :  382
♦Date de parution : 12 janvier 2022
♦Prix : 8,90€
♦Acheter : Amazon

Résumé : Après une enquête qui a mal tourné, Odessa Hardwicke est mise à pied. Dévastée, la jeune agent du FBI n’est pourtant pas en cause.Sur la piste d’un meurtrier avec son collègue, elle s’est en effet vue obligée de commettre l’irréparable. Mais ce qui la choque le plus n’est pas d’avoir fait usage de son arme : elle pense avoir vu une présence ténébreuse quitter le corps de sa victime.En attendant des jours meilleurs, Odessa accepte une mission à New York. Cette affectation a priori sans intérêt la met sur la piste d’un personnage mystérieux, Hugo Blackwood.Qui est cet homme ? Un simple fou, ou le meilleur espoir de l’humanité face à un mal indicible ?

Mon avis : Guillermo Del Toro est un auteur qui m’intrigue depuis que j’ai eu envie de lire La forme de l’eau (qui est d’ailleurs dans ma PAL depuis peu). Le résumé de ce livre a fini de me convaincre : une enquête paranormale c’est mon dada !

Odessa a  été témoin, lors d’une enquête, d’un meurtre avec événement étrange. Elle était loin de penser qu’elle ne faisait qu’effleurer tout un monde qu’elle ne soupçonnait même pas.

J’ai été complétement happée par cette histoire ! Je suis grande fan des enquêtes paranormales et je me rends compte que je n’en lis pas assez pour me faire plaisir. Tout ce que j’aime est réuni ici : des meurtres « anormaux », une femme de tête même si elle doute (souvent), un mentor autant agaçant que mystérieux, un univers étrange et magique bien glauque. Bref, tout ce qui me permet d’apprécier une enquête hors-norme. Le côté étrange mêlé à l’enquête m’a toujours séduite. Savoir que des forces occultes peuvent flirter avec notre monde, sans qu’on s’en aperçoive ou sans qu’on le soupçonne, m’a toujours fascinés autant que frissonner.
L’enquête est bien construite, je me suis laissée portée par les 3 époques qui nous présente ces forces noires dans leur ensemble : qui elles sont, comment elles sont arrivées ici et qui les pourchasse. Tout s’emboite petit à petit pour nous amener à la fin qui n’est finalement qu’un début, enfin je l’espère.
J’ai beaucoup aimé le personnage d’Odessa. C’est une femme qui veut connaitre la vérité même si elle sait qu’elle ne lui plaira surement pas. Elle a des doutes, mais veut quand même continuer à chercher, à trouver des réponses même si elles s’ouvrent sur un monde qu’elle préférerai ignorer et ne surtout pas connaitre.
J’ai vraiment passé un très bon moment lecture avec ce livre et j’espère que la suite sera vite publiée. Même si j’ai des doutes, je n’ai rien trouvé concernant un autre tome en VO… À suivre…

Je remercie J’ai lu pour cette lecture.

Le chat du bibliothécaire tome 1 – Succès mortel – Miranda James

♦Éditeur : J’ai lu
♦Nombre de pages :  318
♦Date de parution : 10 novembre 2021
♦Prix : 14,90€
♦Acheter : Amazon

Résumé : À Athena, dans le Mississippi, Charlie Harris coule des jours paisibles en compagnie de Diesel, son fidèle maine coon, véritable coqueluche de la ville. Pour le bibliothécaire, la présence du félin est une source de bonheur, tout comme celle des étudiants à qui il offre le gîte et le couvert dans sa charmante maison. Cependant, sous ses airs tranquilles, Athena recèle mille et un secrets sur le point d’être dévoilés lorsque Godfrey Priest est retrouvé inerte dans sa chambre d’hôtel. Le célèbre auteur de thrillers, enfant du pays, venait assister à un dîner de gala en son honneur. Pour sûr, le criminel est un habitant du coin… Si l’enquête est officiellement confiée au bureau du shérif, Charlie et son compagnon à quatre pattes se lancent incognito dans leurs propres recherches…

Mon avis : En tant que mordue de chats, j’ai repéré ce livre bien avant sa sortie par son titre et sa couverture. Je n’allais pas le rater d’autant plus que le résumé lui aussi donnait envie.

Charlie est archiviste dans une bibliothèque universitaire. Depuis la mort de sa femme, il mène une vie tranquille avec son chat Diesel, grand spécimen félin, qui le suit partout. Cette vie bien rangée est ébranlé quand l’enfant du pays, un auteur de polars à succès, est retrouvé mort dans sa chambre d’hôtel.

J’ai adoré l’atmosphère du roman. L’autrice parvient très bien à retranscrire l’ambiance de ces petites villes américaines où tout le monde connait tout le monde depuis les bancs de l’école maternelle. Cela laisse peu de place à l’anonymat et à la possibilité de garder ses secrets, mais cela permet aussi une grande solidarité entre tous les habitants.
Charlie est plutôt tranquille, trop tranquille même, je ne pense pas que je m’entendrais avec lui, il m’ennuierait surement, mais c’est quelqu’un de posé, réfléchit qui n’attend plus grand-chose de la vie. Son chat Diesel m’a carrément vendu du rêve ! Rare sont les chats qui se conduisent comme des chiens, n’ont pas peur des gens et qui en plus adore se balader en ville en laisse. Souvent les chats sont terrorisés dès qu’ils sentent qu’ils ne sont plus libres de leurs mouvements. Cette docilité m’a faite rêver ! Le duo est d’ailleurs plutôt attachant.
Les personnages secondaires le sont tout autant. Ils sont tous plus au moins typiques de cette Amérique semi-rurale, sans pour autant être caricaturaux.
L’intrigue est gentillette. Classique du cosy mystery où les enquêteurs ne sont pas professionnels et le crime n’est pas trop sanglants. Il y avait quand même un peu trop de suspects à mon goût, à un moment je ne savais plus où donner de la tête, hésitant entre l’un, l’autre ou encore celui-ci !
Heureusement la fin a réussi à me surprendre et dans l’ensemble j’ai passé un excellent moment lecture avec ce roman. Le deuxième tome m’attend dans ma PAL et il ne va pas attendre longtemps !

Je remercie J’ai lu pour cette lecture.

Dix âmes, pas plus – Ragnar Jónasson

♦Éditeur : Éditions de la Martinière
♦Nombre de pages :  356
♦Date de parution : 14 janvier 2022
♦Prix : 21,00€
♦Acheter : Amazon

Résumé : Un mort.
Neuf suspects.
Recherche professeur au bout du monde. Voici une petite annonce qui découragerait toute personne saine d’esprit. Pas Una. La jeune femme quitte Reykjavík pour Skálar, l’un des villages les plus reculés d’Islande, qui ne compte que dix habitants. Malgré l’hostilité des villageoi. Malgré l’isolement vertigineux.
Là-bas, Una entend des voix et le son fantomatique d’une berceuse. Et bientôt, une mort brutale survient. Quels secrets cache ce village ? Jusqu’où iront ses habitants pour les protéger ?

Mon avis : Je n’avais jamais lu d’auteur Islandais et cela me tenter depuis un moment. les auteurs nordiques sont réputés pour leur polars. Le résumé de celui-ci m’a tenté et m’a donné l’occasion de combler une lacune.

Pour fuir sa vie un peut trop tranquille et un peu trop vide, Una décide de partir enseigner dans un hameau de 10 habitants. Mais ces tous petits villages renferment parfois bien des secrets…

Tout d’abord, je ne suis pas vraiment d’accord avec le résumé de la 4ème de couverture. Le suspens n’est pas aussi franc dans ce roman. Tout est en subtilité.
Moi qui d’habitude suis friande de livres policiers avec beaucoup d’hémoglobines et au suspens papables, ici rien de tout cela. L’auteur arrive à créer une ambiance particulière, propre au village de Skálar, qui donne la chair de poule, qui met mal à l’aise, sans qu’on arrive à définir pour pourquoi, sans réussir à mettre le doigts sur ce qui gène. On sent bien, comme Una, que quelque chose ne tourne pas rond, que de vivre reclus à 10 sur ces terres désertiques en bord de mer à créé une communauté particulière, fermée, énigmatique.
Ici il n’y a pas de rebondissement à chaque chapitre, non, d’ailleurs, le livre n’a pas de chapitre et ne fait que 3 parties. Ici c’est à petits pas qu’on avance, qu’on découvre et qu’on apprivoise la communauté de Skálar. Et même si tout évolue très lentement, je ne me suis pas ennuyée une seule fois. Les éléments distillés par Ragnar Jónasson s’imbriquent naturellement les uns avec les autres nous menant au dénouement final.
Je n’ai pas eu le temps de vraiment me poser des questions sur les habitants du village, suivant Una et ses découvertes, j’avais l’impression d’être elle et d’assimiler les éléments doucement. Ce qui a le plus titillé ma curiosité a été le récit parallèle narrer par un personnage féminin dont on ne sait rien et qui a l’air totalement extérieure à la vie de Skálar, de ses habitants et de Una.
La fin m’a laissé sans voix. Aujourd’hui encore je ne sais pas comment j’aurai réagi dans de telle circonstances. L’auteur réussi le tour de force de créer une fin autant ouverte que fermée. Mais ça je vous laisserai le découvrir, ne voulant pas vous spolier d’autant plus sur la fin du roman.
Si vous êtes fans de policiers atypiques, de lieux isolés et mystérieux, de personnages difficilement indéfinissables, ce livre est définitivement pour vous !

Je remercie Netgalley et Les éditions de  la Martinière pour cette lecture.

Ce que Muti a dans le collimateur #117

Alors oui, je ne l’ai pas fait dans les temps, mais voici tout de même les livres qui me font envie pour ce mois de janvier qui débute cette nouvelle année. Et la liste est loooongueeeee ! Cela faisait longtemps qu’autant de livres ne m’avaient pas fait envie. Et bizarrement (ou pas), il n’y a aucune suite, que des one shot et des nouvelles séries, pour le plus grand plaisir de mon porte-feuille… Bon, faut être honnête, je ne pense pas que je pourrais tout acheter ! Mais j’espère que pas mal de ces petits finiront chez moi !

Systra tome 1, Première épreuve de Marine Stengel (Plume blanche le 4) Résumé : Secouée par la violence des conditions climatiques, l’extinction de milliers d’espèces et l’épuisement de ses ressources, la Terre pousse un cri d’alarme.
Face à cette détresse et dans un ultime espoir de survie, les humains instaurent de nouvelles dispositions sociales. Si l’Amérique voit apparaître des purges sanglantes, l’Europe, elle, annonce la création de la loi Systra.
Callie nait dans ce monde-là. Fillette intelligente, aimée de ses parents, son destin bascule avec l’arrivée de cette petite sœur interdite, Kaya. Ainsi, la loi Systra s’applique : les enfants seront séparés, élevés loin des leurs, selon des mœurs bien différentes pour mieux se retrouver quelques années plus tard : le jour où elles devront s’affronter.
Il ne doit en rester qu’une. L’autre doit s’éteindre. À tout jamais.

Le mari invisible de Frick Island de Colleen Oakley (Hauteville le 5) Résumé : Piper Parrish mène une vie idyllique dans la bourgade de Frick Island, au coeur de la baie de Chesapeake… à un détail près : son cher mari, Tom, est décédé. Bouleversée, Piper réagit de la plus étrange des manières, en poursuivant son quotidien, comme si Tom était toujours à ses côtés. Et que peuvent faire les habitants, si ce n’est prétendre avec elle pour la réconforter ?
La carrière d’Anders Caldwell, journaliste ambitieux, est au point mort. À son âge, il s’imaginait à la tête d’un podcast, lauréat de nombreux prix. Au lieu de cela, il travaille dans un petit journal local. Envoyé à Frick Island pour couvrir une célébration ennuyeuse, Anders y découvre un sujet bien plus fascinant : la ville semble abriter un homme imaginaire. Déterminé à ne pas manquer ce scoop, Anders enquête et rencontre la mystérieuse Piper. Il ne se doute alors pas que, de toutes les vies qu’il s’apprête à bouleverser, c’est la sienne qui va le plus changer.

Respire de Niko Tackian (Calman Levy le 5) Résumé : Le sable très blanc, l’océan turquoise. Voici ce que découvre Yohan à son réveil. Un endroit paradisiaque où il va entamer une nouvelle vie. Avoir une deuxième chance d’être heureux. Pour arriver sur cette île inconnue, il a signé avec une mystérieuse société qui promettait de le faire disparaître et d’effacer toute trace de son passé.
Les premiers jours, Yohan savoure son insouciance retrouvée.Même si peu à peu, un sentiment d’étrangeté le gagne. L’île héberge une dizaine d’habitants plus énigmatiques les uns que les autres. Pourtant les maisons abandonnées, les échoppes désertes dans les rues balayées par le vent, laissent penser qu’un jour ils ont été bien plus nombreux. Où sont passés les autres ?
Yohan veut comprendre. Mais jamais il n’aurait dû chercher à voir l’envers du décor. Car c’est bien connu, la connaissance fait voler en éclats le Paradis…

Terre promise de Philippe Arnaud (Sarbacane le 5) Résumé : 1870, New Hope, un trou paumé du Kansas. Lorsque Jim Lockheart y retrouve la trace de l’homme qu’il traque depuis plusieurs années, il découvre deux choses qui font horreur à son cœur de sudiste raciste et plein de fureur : une femme shérif et un barman noir.
Mais sa quête de vengeance le retient là. Lui, le soldat de la guerre de Sécession, lui qui a mené la vie dure aux esclaves de sa plantation, n’imagine pas une seconde que sa haine et son mépris puissent être percés à jour par la belle Ellen comme par le débonnaire Louis. Il imagine encore moins qu’ils puissent déverrouiller son cœur fermé à double tour.
Pourtant, lorsque le chasseur de primes Wild Blood, qui sème la terreur partout où il passe, s’abat sur New Hope, Jim se voit forcé de choisir entre les démons de son passé et ce dont il n’osait plus rêver depuis longtemps : un chemin possible. Une terre promise.

Comme un oiseau dans les nuages de Sandrine Kao (Syros le 6) Résumé : Que savons-nous des secrets qui nous lient à nos ancêtres ?
Anna-Mei, seize ans, tient de sa mère ses origines chinoise et taïwanaise. Elle n’a pourtant presque aucun souvenir de cette mère, morte peu après sa naissance. Lors d’un concours de piano vital pour elle, Anna-Mei s’effondre, victime d’une angoisse venue de très loin. Sa grand-mère maternelle va alors lui raconter l’histoire fascinante des femmes de leur famille, car il est temps que les secrets enfouis soient enfin révélés…

Le crime du métro de Christian Di Scipio (10/18 le 6) Résumé : L’affaire Laetitia Toureaux : d’après l’histoire vraie du premier assassinat perpétré dans le métro parisien.
Le 16 mai 1937, dans le métro, porte de Charenton, Laetitia Toureaux, jeune veuve d’origine italienne, prend place dans le wagon central de la rame. Il est désert. Elle est seule, assise dans le sens de la marche. Une station plus loin, on la retrouve assassinée. Mais que faisait en première classe une ouvrière qui emballait des boîtes de cirage à Saint-Ouen ? Laetitia avait de multiples vies : originaire du Val d’Aoste, elle est venue enfant en France avec sa mère et ses frères et sœur. Cette jeune Italienne semblait porter en elle de troubles secrets : elle fréquentait le milieu interlope de la Cagoule, proche du grand banditisme et du fascisme mussolinien.
Crime passionnel, crime politique, c’est le roman noir d’une époque qui se joue dans sa courte existence.

Concrete Rose d’Angie Thomas (Nathan le 6) Résumé : 18 ans avant The Hate U Give, retrouvez Maverick. Lycéen. Dealer. Père.
En 1998, dans le quartier noir de Garden Heights. Maverick sèche le lycée, et il a déjà un pied dans les gangs. Malgré la poigne de sa mère qui l’élève seule, il s’apprête à marcher sur les traces de son père, un baron de la drogue en prison.
Tout change lorsqu’il découvre qu’il est père. Le voilà contraint d’élever son bébé, auquel il s’attache, tout en affrontant la colère de sa petite amie Lisa.
Maverick veut être un homme bien ; il veut prouver qu’il peut faire les choses différemment. Mais on ne quitte pas les gangs si facilement.

La reine rouge tome 1 de Juan Gomez-Jurado (Fleuve noir le 6) Résumé : Antonia Scott est spéciale. Très spéciale.
Elle n’est ni flic ni criminologue. Elle n’a jamais porté d’arme ni d’insigne, et pourtant, elle a résolu des dizaines d’affaires criminelles.
Avant de tout arrêter. Depuis un tragique accident, Antonia se terre dans un appartement vide et n’aspire qu’à une chose : qu’on lui fiche la paix.
C’était compter sans l’inspecteur Jon Gutiérrez. Missionné pour lui faire reprendre du service, il parvient à la convaincre d’étudier un dernier dossier, celui d’un assassin sans scrupule qui s’en prend aux héritiers des plus grandes fortunes d’Espagne. Sa particularité ? L’homme ne semble motivé ni par l’appât du gain, ni par le plaisir de tuer.
Un cas complexe auquel la police madrilène n’entend rien.
En un mot, le terrain de jeu favori d’Antonia Scott.

Iron Widow  tome 1 de Xiran Jay Zhao (La Martinière J. le 7) Résumé : Les frontières d’Huaxia sont défendues par les Chrysalides, gigantesques machines pilotées par les énergies psychiques combinées d’un homme et de sa concubine. Hélas ! les combats sont violents, et si les hommes en réchappent, les femmes sont presque toujours sacrifiées.
Malgré cela, Zetian s’engage dans l’armée. Son objectif ? Venger sa sœur en tuant le pilote responsable de sa mort.
Sortie victorieuse de l’affrontement grâce à sa force psychique exceptionnelle, Zetian devient alors Veuve de Fer et rejoint l’élite des combattants. Elle sera dès lors associée à Li Shimin, le pilote le plus dangereux et controversé d’Huaxia.
Bien décidée à rester en vie, Zetian compte profiter de son nouveau statut pour lutter contre le système patriarcal qui régit la société. Elle s’en fait la promesse : dorénavant, les jeunes femmes ne seront plus sacrifiées…

Là où les arbres rencontrent les étoiles de Glendy Vanderah (Chalerston le 12) Résumé : Au cœur des forêts de l’Illinois, Joanna Teale s’est façonné une routine paisible et solitaire. Levers à quatre heures du matin, randonnées difficiles en quête de nids d’oiseaux, recensements d’espèces… Dans la chaleur étouffante et humide de l’été, elle s’abandonne à ces journées en pleine nature loin du tumulte du monde. Jusqu’à ce qu’une étrange petite fille vienne bousculer ce fragile équilibre.
Pieds nus et en pyjama, Ursa apparaît un soir dans le jardin de Joanna, presque invisible dans les bois crépusculaires. Elle affirme être venue des étoiles pour assister à cinq miracles sur Terre. Rêveries d’une enfant ou réalité perturbante ? Le mystère ne fait que s’épaissir à mesure que les jours passent. Pourtant, la jeune femme et l’énigmatique fillette vont petit à petit s’apprivoiser, se découvrir et apprendre à vivre ensemble.
Premier roman envoûtant, Là où les arbres rencontrent les étoiles est un voyage merveilleux et onirique, un hymne à la nature et aux relations humaines.

Lui et moi d’Alice Feeney (Hauteville le 12) Résumé : Anna Andrews s’était juré de ne plus jamais remettre les pieds à Blackdown, ce village où elle a grandi et vécu un cauchemar qu’elle n’est pas près d’oublier. Pourtant, c’est précisément à Blackdown qu’on retrouve une femme sauvagement assassinée. Anna, correspondante pour la BBC, n’a d’autre choix que se rendre sur place pour couvrir l’affaire.
Elle est sous le choc en découvrant l’identité de la victime : il s’agit d’une de ses amies d’adolescence. L’inspecteur en charge de l’affaire, Jack Harper, connaît bien la victime, lui aussi, il est même le dernier à l’avoir vue en vie. Jack et Anna vont passer quelques nuits blanches à Blackdown. D’autant plus que le tueur ne s’arrête pas en si bon chemin : les meurtres se multiplient et Anna pourrait bien être la prochaine sur la liste…

Les 24 états d’âmes de Gabin et Agathe d’Illana Cantin (Hachette le 12) Résumé :  Lorsque Gabin et Agathe se rencontrent au mariage de leur frère et sœur respectifs, c’est loin d’être l’entente cordiale. Un sentiment à l’inverse du projet de leurs deux familles qui, en parallèle, scellent définitivement leur union lors de l’événement !
Bien malgré eux, les deux adolescents se croisent désormais de plus en plus souvent : du traditionnel repas du dimanche en passant par Noël, mais aussi des anniversaires et jusqu’aux dates les plus oubliées du calendrier, les voilà obligés de se fréquenter à chaque réunion de famille.
En l’espace d’un an jour pour jour, ils auront l’occasion de partager vingt-quatre fêtes. Et en vingt-quatre fêtes, la chance de s’aimer, se détester, et tenter enfin d’assembler pièce par pièce ce qui ressemblera peut-être finalement à une jolie histoire.

La petite ritournelle de l’horreur de Cécile Cabanac (Fleuve noir le 13) Résumé : Derrière les murs se cachent les plus sombres des secrets…
Un appel au cœur de la nuit. Des gyrophares qui tournoient dans l’obscurité. Une vieille bâtisse à l’abandon. Quand la commandant Virginie Sevran arrive sur les lieux, les techniciens de l’identité judiciaire sont déjà à l’œuvre à l’intérieur. Ils font face à l’insoutenable. À la noirceur de l’âme humaine. Au cadavre d’une gamine dissimulé derrière une cloison que le nouveau propriétaire tentait d’abattre.
Là, au milieu de la campagne francilienne, le silence est oppressant. L’angoisse monte. Et, bientôt, les murs confient deux autres corps aux policiers. Deux autres enfants… Rapidement, la sidération laisse place à une enquête éprouvante. Certainement la plus sordide de toutes celles auxquelles la commandant et son binôme, Pierre Biolet, ont été confrontés durant leurs carrières. Une seule certitude, personne ne ressortira indemne de cette affaire…

10 âmes, pas plus de Ragnar Jonansson (De la Martinière le 14) Résumé : Dix habitants au bout du monde.
Un mort.
Neuf suspects.
Recherche professeur au bout du monde.
Voici une petite annonce qui découragerait toute personne saine d’esprit. Pas Una. La jeune femme quitte Reykjavík pour Skálar, l’un des villages les plus reculés d’Islande, qui ne compte que dix habitants. Malgré l’hostilité des villageoi. Malgré l’isolement vertigineux.
Là-bas, Una entend des voix et le son fantomatique d’une berceuse. Et bientôt, une mort brutale survient. Quels secrets cache ce village ? Jusqu’où iront ses habitants pour les protéger ?

Les monstre de Rookhaven de Padraig Kenny (Lumen le 20) Résumé : Les monstres ne sont pas toujours ceux que l’on croit…
Mirabelle habite un mystérieux manoir en pleine forêt avec une famille un peu particulière. Il y a par exemple son oncle Bertram, capable de se transformer en féroce grizzly, ou sa tante Eliza, dont le corps entier est composé de centaines d’araignées… Autrefois chassés par les hommes (qu’ils avaient, il faut dire, une fâcheuse tendance à dévorer), ces monstres ont conclu un Pacte avec le village le plus proche : en échange d’un approvisionnement régulier en vivres, ils ont juré d’épargner leurs voisins.
Jusqu’au jour où deux orphelins, Jem et Tom, réussissent à franchir la barrière magique qui isole le manoir du reste du pays. Or si cet Enchantement permet à Mirabelle et à sa famille de rester cachés aux yeux de tous, c’est qu’une créature bien pire qu’eux encore les menace. Tandis que la jeune fille se lie d’amitié avec les deux enfants et s’ouvre peu à peu au monde extérieur, le danger se rapproche inexorablement…
Une histoire aussi émouvante que glaçante, illustrée par de magnifiques dessins signés Edward Bettison, où Pádraig Kenny, en grand amoureux des monstres, explore la question de la tolérance à travers les yeux de personnages que vous n’êtes pas près d’oublier…

On noie bien les petits chats de Françoise Guérin (Eyrolles le 20) Résumé : Quand elle reprend conscience à la maternité, Betty ne se souvient pas des circonstances dramatiques de son accouchement. Elle ne comprend pas pourquoi son mari reste injoignable. Elle découvre avec effroi que son bébé a été baptisé Noé et qu’un inconnu rôde autour de lui. Elle se débat, impuissante à le confondre. Mais peut-elle se faire entendre alors qu’on la prétend folle ?Accueillie au sein de l’unité mère-bébé par un psychiatre peu conventionnel, soutenue par une équipe de choc, Betty va renouer, peu à peu, avec sa mémoire confisquée. À commencer par ce prénom, Noé, qui ravive une douleur longtemps endiguée. Lorsque le barrage cède, la vérité a des allures de cadavre… Thriller psychologique oppressant, On noie bien les petits chats nous entraîne, sans répit, entre quête personnelle et implacable traque policière.

 

Les sorcières de Hollow Cove tome 1, La sorcière de l’ombre de Kim Richardson (Auto édité le 21) Résumé : Alors voilà, j’ai des ennuis. De gros ennuis. Je suis fauchée. Pire encore, mon copain vient de me larguer après cinq ans.
Que me reste-t-il à faire ? Emménager avec mes trois tantes excentriques dans leur maison de famille, le Manoir Davenport. C’est un endroit charmant, sauf que cette immense ferme adore dévorer les hommes. Oui, vous avez bien lu.
Si j’étais une humaine normale, je m’enfuirais en prenant mes jambes à mon cou. Mais comme je suis une sorcière… je ne fais absolument rien. Après tout, ils l’ont peut-être mérité, qu’est-ce que j’en sais ? Je suis de retour à Hollow Cove, la communauté paranormale haute en couleur où les nymphes, les loups-garous, les trolls, les métamorphes, les sorcières et autres êtres hors du commun vivent en paix loin des regards humains. Alors que je prends mes marques dans ma nouvelle vie, je décide d’accepter la proposition de mes tantes et de rejoindre l’entreprise familiale : une société de surveillance chargée de protéger la ville et de tuer tous ceux qui chercheraient à lui nuire.
Mais ça fait un bout de temps que j’ai quitté le monde paranormal et mes pouvoirs magiques sont un peu rouillés. Pour tout dire, ils sont pratiquement invisibles.
La situation ne tarde pas à empirer quand les membres de notre communauté commencent à tomber comme des mouches. Et lorsque des démons débarquent à Hollow Cove, je sais qu’il est grand temps de prendre les choses en main et de leur régler leur compte. Une bonne fois pour toutes.
Ça va saigner. Je le sens.

MALMEDY : Les masques et la mort de Patrice Hainaut (Alter Real le 30) Résumé : Carnaval de Malmedy, premier des quatre jeudi-gras. Les restes incomplets de trois femmes sont découverts dans des sacs-poubelle abandonnés sur le ballast d’un ancien chemin de fer. Parmi ces corps démembrés, une tête permet d’identifier une victime et de lancer Michel et Hélène, les deux inspecteurs chargés de l’enquête, sur une première piste. Les trois jeudis-gras suivants, trois autres têtes sont retrouvées par la police. Sur les lieux, il y a une lettre intrigante accusant les victimes d’être des sorcières. Pourtant, l’enquête patine. Les inspecteurs se heurtent à l’hostilité de plusieurs témoins potentiels. Le moins que l’on puisse dire, c’est que Malmedy n’est pas une ville très accueillante pour les deux limiers ! Les choses se compliquent encore quand d’anciens meurtres refont surface. Trafic de drogue, vengeance, serial killer, chantage : plusieurs pistes mènent les inspecteurs dans des directions opposées. Quel est le point commun entre tous les éléments de l’enquête ? Qui ne joue pas franc jeu ? Les inspecteurs le sentent, le mensonge est roi dans cette ville. Entre faux semblants sournois, doubles jeux perfides et silences oppressants, plongez dans ce thriller angoissant dont vous ne sortirez pas indemnes ! Et les inspecteurs non plus….

Arcadia Bell tome 1, Transpercer la pénombre de Jenn Bennett (Alter Real le 30) Résumé : Servir des verres au Tambuku Tiki Bar, un bar à démons, et utiliser sa magie pour calmer les clients dans un bled inconnu ? La routine pour Arcadia « Cady » Bell, du moins en apparence. Parce qu’en réalité, elle vit sous une fausse identité et se terre depuis des années. Un soir, son passé lui explose en pleine figure. Elle tombe sur un flash info à la télévision : ses parents, des adeptes de la magie noire accusés d’avoir assassiné des membres éminents de plusieurs Ordres magiques, ont refait surface. Les ennemis publics numéro un sont de retour ! Sauf qu’ils ont toujours clamé leur innocence. Il est peut-être temps pour Arcadia de faire éclater la vérité. De toute façon, elle n’a plus le choix : si elle ne fait rien, elle sera livrée à Luxe, le plus puissant des Ordres magiques, qui réclame la tête de ses parents, et à défaut, la sienne. Et le pire ? Elle n’a que deux semaines pour sauver sa peau. Une partie de plaisir… Pour avoir une chance de s’en sortir, elle doit faire appel à l’exaspérant Lon Butler. Elle le sent, ce démonologiste aussi arrogant que mystérieux cache bien des secrets. Une course contre la montre s’engage, et cette fois, la fuite n’est pas une option. Avertissement : ce tome parle d’une barmaid-magicienne-renégate badass, d’un passé qui lui colle à la peau, d’un démonologiste trop sombre et sexy pour sa santé mentale, de secrets de famille, de meurtres et de magie. Un cocktail démoniaque ! « Transpercer la pénombre déchire autant qu’un concert d’AC/DC un samedi soir. Ce livre a tout pour plaire : une plume incroyable, de l’action, de la romance, une héroïne badass, un héros unique en son genre, et l’ado du siècle. À quand la suite ? » Ann Aguirre, auteur bestseller du New-York Times.

 

 

Bilan 2021

Déjà en 2020, j’avais moins lu. Mais je crois que cela fait des années que je n’avais si peu lu. Mais j’ai une très bonne raison à ça ! Cette année, nous avons acheté une maison ! Et elle avait besoin d’un bon rafraichissement cette vielle bâtisse !  Alors les travaux nous ont pris beaucoup de temps. Mais ça en valait la peine car maintenant j’ai un nouveau bureau tout douillet pour lire.

 

J’ai également perdue ma minette de 16 ans. Alors j’ai adopté deux autres chantons. Un frère et une sœur pour qu’ils ne soient pas seuls lorsque je pars au travail. Et on doit dire qu’on adore vivre tous les 4, mon homme, les loulous et moi !

Mais parlons sérieusement, parlons lecture !
Il va donc sans dire qu’en 2021 ma PAL a pris une claque ! Parce que oui, j’ai moins lu, mais je n’ai pas pour autant diminuer mon envie d’avoir des livres. Le petit changement c’est qu’avec la maison où, paradoxalement, nous avons moins de place (du moins pour les livres) c’est que je suis passée au numérique. Ça a deux avantages : cela prend poins de place et ça coute moins cher. Surtout quand on a le malheur de profiter des merveilleuses OP ou autres opérations qui nous les font avoir encore moins cher !
Donc j’ai acquis 120 livres dont une bonne cinquantaines en numériques. Quand je vous dis que j’ai viré de bord 😉
À côté de ça j’en ai lu 60 soit la moitié. J’ai donc ma PAL qui a pris 60 livres dans la tronche ! Bon, j’ai aussi fait du tri avec le déménagement. Donc il va falloir que j’en retire sur ma PAL totale. D’ailleurs, vu que je n’ai pas encore eu le temps de faire le compte vu que je n’ai pas fait de bilan depuis longtemps. Je dirais que, grosso-merdo, avec ce que j’ai acheté et reçu en fin d’année, je suis à une PAL de 570 livres. Je referai le compte plus tard. Peut-être pour le bilan de fin janvier…

Mon amis Goodreads me dit également que j’ai lu 16500 pages, avec comme plus petit livre une BD de 56 pages et comme plus gros un livre le premier d’une nouvelle autrice Julianna Hartcourt qui fait 585 pages.
J’ai rattrapé mon ignorance sur un classique et j’ai découvert La ferme des animaux de George Orwell, je me dis d’ailleurs que je devrais peut-être essayer d’en lire au moins 1 par an… Ça pourrait être un challenge à me fixer.
J’ai aussi lu moins de jeunesse et plus de policiers. Je retourne à mes premières amours. Pas que la jeunesse m’attire moins, mais ce sont les résumés d’intrigues policières qui m’attirent le plus en ce moment. À voire si cette tendance se maintiendra en 2022. Des pronostiques ?

Allez, assez de blabla, je vous mets de dessous les couvertures des livres qui m’ont le plus marqués cette année.