Si longue soit la nuit – Christophe Lambert

♦ Éditeur : Fleurus
♦ Nombre de pages :  224
♦ Date de parution : 5 Mars 2021
♦ Prix : 12,90€
♦ Acheter : Amazon

Résumé : Ils sont cinq. Cinq lycéens regroupés en pleine nuit, dans leur campus désert, sans aucun souvenir de comment ils sont arrivés là. D’étranges aurores boréales illuminent le ciel, et les eaux du Potomac semblent monter dangereusement…
Mais ils ne peuvent pas sortir. Toutes les portes sont bloquées.
Qui viendra les aider ?
D’autant qu’ils ne sont pas tout à fait seuls. Une créature rôde au milieu d’eux, les pourchassant sans relâche.
L’heure est-elle à la vérité… ou au massacre ?

Mon avis : De Christophe Lambert j’ai déjà lu Acid Summer, et comme j’avais bien aimé, ce court roman à l’air haletant m’a fait envie.

Reprendre conscience dans la salle de physique du lycée et ne pas se souvenir de comment on est arrivé là est déjà assez flippant, mais si en plus vous vous apercevez qu’on en veut à votre vie, vous pouvez carrément perdre la tête. C’est ce qui arrive à Danny, Laura, Jhonny, Calista et Andrew.

Ce court roman, je l’ai dévoré en quelques heures. Non seulement parce que l’histoire m’a beaucoup plu mais parce qu’en plus l’histoire est très prenante. D’accord, tout comme les personnages on a l’impression d’être catapulté dans une histoire où il manque le début, d’être réveillée en plein milieu de nulle part sans savoir ce qu’il s’est passé avant. Heureusement l’auteur comble rapidement les vides, mais le lecteur se retrouve aussi stressé que les personnages.
Si je l’ai vite lu c’est que j’ai aimé le livre. Beaucoup même. L’idée est originale et très bien exploitée, même si je n’aurais pas rechigné à en lire encore un peu plus. Je pense que le récit n’aurait pas perdu en qualité. Je ne vais pas plus vous en parler ici, parce que je vous dévoilerais trop de choses et cela vous gâcherait le plaisir de la découverte. Mais je peux quand même vous dire que cela parle de pouvoir de l’esprit.
Un petit bémol tout de même avec le côté moralisateur et cette fin que j’aurais un peu plus développée. J’aurais bien passé quelques temps en plus avec les personnages et voir comment est leur vie après cette « aventure ».
C’est une très belle découverte que ce livre qui m’a donné un peu de relâche dans cette période compliquée.

Je remercie Fleurus et Netgalley pour cette lecture.

 

27/35

Je m’appelle requiem et je t’… – Stanislas Petrosky

♦ Éditeur : Édition eaux troubles
♦ Nombre de pages :  232
♦ Date de parution : 26 février 2021
♦ Prix : 7,90€
♦ Acheter : Amazon

Résumé : Moi, vous ne me connaissez pas encore, mais ça ne va pas tarder. Je m’appelle Estéban Lehydeux, mais je suis plus connu sous le nom de Requiem. Je suis curé, ça vous en bouche un coin ? Oubliez tout ce que vous savez sur les prêtres classiques, je n’ai rien à voir avec eux, d’autant que j’ai un truc en plus : je suis exorciste. Je chasse les démons. Bon pas tous, parce que je dois d’abord gérer les miens, surtout quand ils font du 95 D, qu’ils dandinent du prose et qu’ils ont des yeux de biche. Chasser le diable et ses comparses n’est pas de tout repos, je ne vous raconte pas. Enfin si, dans ce livre. Ah, un dernier détail : Dieu pardonne, moi pas.

Mon avis : Grande fan de Nadine Monfils, je me suis dit que Stanislas Petrosky devrait me plaire également, puisque ce Nadine en fait la préface. Me voilà donc en train de lire « Je m’appelle Réquiem et je t’… »

Réquiem n’est pas un prêtre comme les autres. C’est un prêtre exorciste, mais pas que. De temps en temps, il mène aussi l’enquête à sa façon. Même si ça ne plait pas toujours au « Patron ».

Autant vous le dire tout de suite, j’ai eu beaucoup de mal avec ce livre. Commencé avec beaucoup d’envie, enfin un livres à l’humour décalé comme j’aime. Saut que j’ai vite déchanté. Alors oui, côté décalé on est servi. Mais peut-être beaucoup trop pour moi.
Déjà, et cela ne me gène absolument pas, l’auteur d’adresse directement au lecteur. Le truc, c’est que son lecteur est un homme, uniquement un homme et visiblement un peu beauf et pas trop futé. Bonjour la misogynie. !
Ensuite, j’ai eu beaucoup de mal avec le vocabulaire employé. Mon entourage vous le dira, je suis loin d’être la dernière niveau jurons colorés. Mais ici ce n’est pas ça, on a l’impression que c’est Renaud version prête un peu vulgaire qui nous parle. Si je n’ai aucun soucis avec cela dans les dialogues, c’est autre chose avec la narration. Je ne m’y suis pas du tout fait !
Enfin, notre prêtre n’est pas un Saint, et il ne le prêtent pas, il a dont une « vie sexuelle active » ce qui là non plus ne me dérange pas du tout, je n’ai jamais compris cette close se chasteté dans l’ordre ecclésiastique, mais là aussi ici c’est trop. Notre Réquiem a une vie sexuelle limite hyper-active. C’est trop.
Et malheureusement l’intrigue n’a pas réussi à retenir mon attention. Elle est noire, explorant le côté extra-obscure de notre société, ce qui me plait d’habitude, mais à cause des raisons citées au dessus, elle n’a pas réussi à retenir mon attention.
Vous l’aurez compris, ce livre ne m’a pas plu. Je suis certaine qu’il a son public, mais ce n’est manifestement pas moi.

Je remercie les éditions eaux troubles et Netgalley pour cette lecture.

Les hommes virils lisent de la romance – Lyssa Kay Adams

♦ Éditeur : &H
♦ Nombre de pages :  354
♦ Date de parution : 3 Mars 2021
♦ Prix : 16,90€
♦ Acheter : Amazon

Résumé : Gavin avait tout. Une belle gueule. Une carrière au top. Une épouse dévouée et deux adorables jumelles. Pourtant, du jour au lendemain, Thea le fiche à la porte et demande le divorce. À l’entendre, il l’aurait terriblement déçue. Lui ! Une légende vivante du base-ball, adulée par des millions de fans.
OK, Gavin s’est peut-être comporté comme un crétin égoïste, mais aujourd’hui il est prêt à tout pour sauver son mariage. Même à intégrer ce club ultra-secret dans lequel le traîne son coéquipier. Un club de lecture de romances, réservé aux mecs qui veulent mieux comprendre les femmes… Honnêtement, il a du mal à croire que ces histoires à l’eau de rose – pardon, ces « manuels » – puissent l’aider à reconquérir Thea. Mais puisque les autres ont pu sauver leur couple grâce aux conseils de « Lord Benedict », alors… qu’on lui passe ce bouquin, et vite !

Mon avis : Au milieu de toute cette période polar, j’ai eu envie d’un peu de douceur avec une romance légère. Et si pour une fois, elle tournait autour d’hommes qui découvrent la romance ?

Gavin à tout perdu : femme, enfants, logement. Il est au fond du trou. Ses amis viennent à sa rescousse et la solution qu’il lui propose est loin de lui plaire au début : lire de la romance pour comprendre sa femme !

Ce que je peux vous dire d’emblée c’est que ce livre a tenu ses promesse. J’ai réussi à m’évader pendant toute ma lecture. Et pour une fois, je suis contente, je n’ai pas levé les yeux au ciel.
Cette histoire tient la route. L’originalité réside dans le fait que Gavin ne doit pas conquérir Théa mais la reconquérir. Et cela change tout. Enfin pour moi. J’ai vraiment aimé cette histoire où les deux héros se connaissent déjà mais où c’est la vie et le quotidien qui les a séparé. Alors oui, il y a encore une confiance à (re)gagner, comme souvent dans les histoires de romance, mais ici l’angle d’approche est différent et donne un petit coup de fraicheur à ce type de roman.
J’ai beaucoup aimé les personnages qui sont authentiques. Théa a son petit caractère, après quelques temps passés à faire le dos rond, elle est bien décidée à reprendre sa vie en main. Et Gavin, en bon homme qui ne veut rien voir des problèmes qui sommeillent au sein de son couple se prend tout sur le coin de la G***. Ça ressemble quand même pas mal à une vie normale ça non ? Bon, bien sûr ils n’ont aucun problèmes d’argent et ont une situation confortable, mais il faut bien encore faire rêver la lectrice. Cela serait moins glamour avec un homme qui travaille à l’usine et bobonne qui s’occupe des gosses.

J’ai vraiment passé un bon moment avec cette lecture et j’ai hâte de lire les deux prochains tomes de cette série.

Je remercie &H et Netgalley pour cette lecture.

 

Bilan perso # 106

Le mois de mars a été particulier pour moi. Entre l’achat de la maison et la perte de mon chat, j’ai un peu été chamboulée. C’est pour cela que j’ai un peu moins lu. Mais je compte bien me rattraper. Peut-être.

Les livres reçus

Je m’appelle Requiem et je t’… de Stanislas Petrosky
Si longue soit la nuit de Christophe Lambert
Dear Evan Hansen de Val Emmich
Orphelines de France Bouysse

Life & times de Candy Harper
Je jour où l’humanité à niqué la fantasy de Karim Berrouka
Champ de tire de Linwood Barclay
Femmes en colère de Mathieu Ménégaux

Les livres lus

Filles uniques d’Anne Loyer
Rapaces d’Ursula Poznanski
Le service des manuscrits d’Antoine Laurain
Pour le pire de E. G. Scott

Midnight club de Christopher Pike
Les hommes virils lisent de la romance de Lyssa Kay Adams

Ce qui fait que ma PAL a augmenté de 2 livres (si vous avez bien compter – ça pourrait être pire). Elle finit donc à 519 livres.

Midnight club – Christopher Pike

♦ Éditeur : Hachette
♦ Nombre de pages :  288
♦ Date de parution : 24 février 2021
♦ Prix : 15,90€
♦ Acheter : Amazon

Résumé : Dans un hôpital réservé aux adolescents atteints de pathologies graves, cinq jeunes malades se retrouvent chaque soir à minuit pour partager des histoires effrayantes. Des histoires inventées, des histoires réelles, et parfois un peu des deux. Une nuit, ils décident de faire un pacte. Ils se promettent qu’après leur mort, ils donneront un signe aux autres depuis l’au-delà. La plus incroyable des histoires peut alors commencer. Guérison, départ soudain, histoire d’amour, révélations extraordinaires… La vie – ou bien la mort ? – n’en a décidément pas terminé avec ces adolescents.

Mon avis : Un livre qui raconte des histoires qui font peur avec des jeunes adultes qui se retrouvent dans un lieu clos  dans une situation particulière, cela a de quoi m’intriguer…

Cinq ados qui ne sont pas au mieux de leur forme , et c’est un euphémisme, ont une manière bien a eux de se remonter le moral. Le meilleur moyen d’affronter ses peurs, n’est-ce pas en parler sous forme d’histoire pour les apprivoiser ?

Ce livre avait tout pour me plaire. Sur le papier. En vrai , j’ai eu un peu de mal à m’accrocher. Le début ne pas pas séduit… Les personnages n’ont pas réussi à me toucher.
C’est peut-être parce que je suis dans une période peu propice à l’empathie, mais l’histoire personnelle de chaque personnage n’a  pas réussi à faire vibrer la corde sensible en moi.
Pourtant l’idée de départ est vraiment très bonne. Des jeunes gens qui au départ ont une vie ordinaire : le lycée, les premiers petits amis, les futures études, se retrouvent à devoir affronter le pire : la fin probable de leur vie. Je dois quand même admettre que j’ai admiré leur force. Leur façon de prendre chaque jour comme il vient, tout en croyant à des jours meilleurs.
J’ai plus été déçue par les histoires racontées. Je pense être passée totalement à côté. Peut-être parce que je ne fais pas partie du public visé… Ou parce que j’aurais préféré que ces histoires soient plus développées…
Bref, j’ai l’impression d’être passée complétement à côté de ce roman. Pourtant j’ai toujours hâte de découvrir la série sur Netflix. Ne cherchez pas à comprendre, même moi j’ai abandonné !

Je remercie Hachette pour cette lecture.

 

26/35