Nos chemins de travers – Georgia Caldera

Éditeur : J’ai lu
Nombre de pages : 510
Date de parution : 7 juin 2017
Prix : 10,90€

Résumé : « Je m’étais juré que, s’il ne devait y en avoir qu’une parmi toutes les autres, ce serait elle. Et cependant, ce jour-là… » Depuis des années, Louis et Emma se côtoient sans vraiment se connaître. Au lycée, au centre équestre, et même à la fac, il est ce garçon populaire, star des concours et de sa promo, pour qui toutes les filles craquent en dépit de son arrogance. Timide et réservée, Emma, elle, n’a qu’un objectif : passer inaperçue. Leurs rapports se résument donc à une ignorance cordiale jusqu’au jour où Louis décide d’humilier publiquement la jeune femme. Mais un tragique accident va remettre les compteurs à zéro. Après avoir mordu la poussière, Louis se heurte à une solitude cruelle et inattendue, qui lui montre la réalité sous un tout autre jour. Emma sera-t-elle prête, elle aussi, à reconsidérer son jugement pour l’aider à se relever ?

Mon avis : Je connais Georgia Caldera depuis des années, sans avoir jamais eu l’occasion de la lire (comme tant d’autres auteurs malheureusement), et ce roman a été l’occasion à ne pas rater : tant la couverture que la 4ème de couverture avaient réussi à me séduire.

Emma et Louis s’ignorent depuis des années. Lui le playboy de la fac, elle la fille un peu rondelette qui rase les murs. Elle le déteste, d’ailleurs elle est persuadée qu’il ne l’a même jamais remarquée. Jusqu’au jours ou un accident va faire que leurs chemin vont se croiser…

En lisant les premières pages, je me suis « Oh ! Ça va être compliqué… J’ai un peu de mal avec sa façon d’écrire ». Oui, parce que Georgia aime le langage soutenu. Et quand on a pris l’habitude de lire des romances modernes au parlé familier. Mais j’ai quand même insisté et je m’y suis faite. Bon, j’ai eu tout de même du mal avec les « néanmoins » mais j’étais tellement prise par l’histoire que cela n’a quand même pas été systématique.
Donc oui, l’histoire ma plu ! Ce duel verbal entre les deux héros m’a ravi ! J’aime quand ça tape là où ça fait mal. Et ces deux là n’y vont pas de main morte !
J’ai beaucoup aimé le personnage d’Emma, elle est fragile et douce en apparence mais forte à l’intérieur. Bien sûr elle a parfois du mal à réagir face à une bande de jeunes qui la malmène mais elle fait front à sa manière et continue vaille que vaille à avancer. Le playboy de service à lui aussi réussi à me toucher, mais là je ne vous dirais pas pourquoi, je vous laisserai le découvrir par vous-même. Parce que ça aussi, ça fait partie du charme de l’intrigue.
J’ai passé un excellent moment lecture avec ce roman, j’ai juste trouvé que parfois ça trainait un peu en longueur… Surtout que j’ai eu la surprise de découvrir à la fin du livre que ce n’était pas qu’un one-shot, mais une série. J’ai hâte de découvrir la suite de cette histoire.

Je remercie J’ai lu pour cette lecture.

61/65

Butterfly dreams – A. Meredith Walters

Éditeur : &H
Nombre de pages : 410
Date de parution : 10 mai 2017
Prix : 14,90€

Résumé : Corin a vingt-cinq ans, une boutique qui marche bien et… une peur panique de mourir jeune. Chaque semaine lui apporte son nouveau lot de symptômes plus inquiétants les uns que les autres, jusqu’au jour où, persuadée d’avoir un problème cardiaque, elle intègre un groupe de soutien. C’est là qu’elle rencontre Beckett.
Beckett dont le cœur s’est arrêté un beau matin. Trois minutes. Trois minuscules minutes qui ont changé sa vie à jamais. Finis le saut à l’élastique, les matchs de foot endiablés et les voyages au bout du monde. Désormais, il est malade.
Mais, quand le destin projette ces deux âmes blessées l’une contre l’autre, c’est peut-être leur chance de réapprendre à vivre… et à aimer ?
Une bouleversante histoire d’amour et d’espoir.

Mon avis : Le titre et la couverture sont totalement dans mes goûts : papillons et violet ! Jackpot ! Bon ok, ce n’est pas que pour cette raison que j’ai lu ce livre, le résumé m’a plu aussi.

Corin est persuadée qu’elle va mourir. Comme tout le monde vous me direz, mais elle, elle sait que ce sera jeune et donc bientôt. Sa rencontre avec Beckett, qui lui a réellement failli mourir, va changer sa vie.

Je ressors assez mitigée de ma lecture… Au début, j’ai beaucoup aimé. L’ensemble marchait bien. L’humour de Corin, sa fragilité… j’avais envie de m’en faire une amie. Envie de la protéger autant que de la secouer. Puis j’ai aimai faire la connaissance de Beckett, cet homme qui devait refaire sa vie autrement suite à son accident, mais qui gardait quand même le moral et tentait de voir la vie du bon côté. La rencontre entre ces deux là était presque une évidence. Ils se complétaient vraiment et leur humour s’accordait parfaitement. Sauf que c’est tellement évident que ça gâche un peu le plaisir… Mais admettons, on lit ce genre d’histoires pour se changer les idées, pas pour être surprise à chaque page (sinon on lit un thriller).
Le hic c’est que passé la moitié du roman, je me suis ennuyée. Tout était trop téléphoné, et Corin qui au départ m’attendrissait à réussi à m’agacer. J’avais envie de vraiment la secouer et fort ! Ça gâchait un peu mon plaisir de lecture. C’est dommage parce que ça partait bien. Pis y’avait un truc qui clochait pas pour moi : pour une sorte « d’agoraphobe » elle se lit facilement avec les autres…
Bref, c’est dommage, parce que dans l’ensemble c’est tout de même une jolie histoire, plutôt originale au début, mais pour moi les personnages n’ont pas réussi à la porter…

Je remercie &H pour cette lecture.

 

 

Toi + Moi + Lui – Tijan

Éditeur : Flammarion Jeunesse
Nombre de pages : 135
Date de parution : 24 mai 2017
Prix : 17,00€

Résumé : Summer Stolz est amoureuse de Kevin Matthews depuis le collège. Qui ne le serait pas ? Toutes les filles du campus en sont folles, et il reste rarement célibataire très longtemps…
Alors, quand une liaison naît entre leurs père et mère respectifs, et que Summer se retrouve en cohabitation avec son coup de cœur 24 heures/24, la situation prend un tournant… épicé.
Mais c’était sans compter sur sa rencontre avec le mystérieux Caden Banks. Un jeune homme rebelle, insoumis, dangereux… mais, surtout, terriblement sexy. Summer va alors devoir répondre à son cœur : peut-il battre pour deux garçons à la fois ?

Mon avis : J’ai beaucoup Tijan dernièrement sur les réseaux sociaux et je n’en ai lu que du bon. J’ai donc voulu découvrir ce roman.

Summer est amoureuse de son « frère par alliance » mais ce n’est visiblement pas réciproque. Puis en rencontre Caden, ce jeune homme mystérieux et ténébreux qui pourrait bien chambouler toutes ses certitudes.

Dès les départ j’ai adoré Summer. Je ne sais pas comment l’expliquer l’alchimie a pris de suite. J’ai apprécié son humour, sa façon d’être, de réagir, d’inter-agir avec son entourage… C’est typiquement le personnage qui me séduit de suite. Elle est fragile à l’intérieur mais ne montre rien à l’extérieur. Elle tourne tout en dérision et j’ai beaucoup aimé lire ses répartie et ses apartés.
Je pourrais dire que tout mon attrait pour ce roman repose sur Summer, et ça serai vrai, mais il n’y a pas que ça. J’ai aussi aimé le personnage de Caden, même s’il est vrai qu’il fait un peu stéréotypé. J’ai aimé détester Kevin, c’est vraiment le petit con à qui on a envie de donner une paire de claque. Le petit groupe dans lequel évolue Summer et également très attachant. Donc, en fait ce sont les personnages qui porte le livre. Parce que pour ce qui est de l’histoire, même si elle est très jolie, elle n’est pas vraiment originale.
C’est ça, l’auteur a réussi à faire d’une histoire banale quelque chose qui marque les esprits grâce à des personnages qui sorte du communs et qui sont très attachant. J’ai passé un excellent moment avec Summer et j’aurais vraiment aimé l’avoir en amie à la fac.

Je remercie Hugo roman pour cette lecture.

 

58/65

 

La loi du cœur tome 2 – Le chant du cœur – Amy Harmon

Éditeur : Hugo roman
Nombre de pages : 386
Date de parution : 13 avril 2017
Prix : 17,90€

Résumé : Pour moi, le paradis, c’est la cloche qui annonce le début d’un match de free fight, l’adrénaline qui monte, la sueur qui me brûle les yeux et le feu qui coule dans mes veines. C’est la foule indistincte qui scande mon nom et l’adversaire du jour qui veut verser mon sang. Pour moi, le paradis se résumait au ring octogonal. Jusqu’à ce que je rencontre Millie.
Jusqu’à ce que je change. Si l’octogone était mon paradis, alors Millie était l’ange en son centre, la fille pour laquelle je voulais me battre, celle qui m’a appris que les batailles les plus importantes sont parfois celles que l’on ne pense pas gagner.

Mon avis : J’avais beaucoup aimé le tome 1, La loi du cœur (Dont vous trouverez l’avis ICI). J’avais envi de retrouver Moïse et Georgie, de découvrir un peu plus Tag, dont je me suis vite plongée dans ce roman.

Amy Harmon avait réussi à me toucher dans le 1er tome et ses autres romans et j’espérais bien qu’elle réussirait avec celui-ci également. Ce tome est plus accès sur Tag, le meilleur ami de Moïse. Cette tête brûlée qui fait des combats de free fight pour se sentir vivant. Il a aussi la tête sur les épaules puisque même s’il est jeune il est à la tête de plusieurs sociétés qu’il gère d’une main de maître. C’est clairement une tête brûlée qui aime avoir le dernier mot mais en vieillissant il prend du plomb dans la tête. On sent très bien que derrière cette grande gueule se cache un grand cœur qui a également beaucoup de blessures qu’il cache tant bien que mal. C’est typiquement le genre de personnage que j’apprécie.
Il rencontre Millie. On la découvre petit à petit, mais j’ai trouvé que ce n’était pas assez, j’aurais bien aimé en savoir plus. mais c’est aussi normal puisque le roman est écrit du point de vue de Taf, dont il ne nous transmet que ce qu’il sait. Mais cela m’a un peu frustrée parce que c’est un personnage auquel on s’attache également.
Le 3ème personnage important dans cette histoire c’est Moïse, qui nous raconte ce qu’il pense de cette rencontre Tag / Millie.
Et justement cette histoire parlons-en. Elle est simple, elle est jolie, elle est touchante… bon, pas autant que celle de Moïse et Georgie mais tout de même, elle fait sont petit effet. Je suis tout de même restée sur ma faim, je m’attendais à plus. De mon point de vue j’aurais aimé que les 20/30 dernières pages soient plus développées. Pis j’ai trouvé la fin trop vague… On peut s’imaginer ce qu’on veut, et là j’aurais aimé que l’auteure prenne une décision, mais je vous laisse juge…

Je remercie Hugo roman pour cette lecture.

50 jours avant mon suicide – Stace Kramer

Éditeur : Macha édition
Nombre de pages : 588
Date de parution : 1er mars 2017
Prix : 19,00€

Résumé : L’histoire d’une jeune fille désespérée qui se laisse 50 jours pour décider si la vie vaut la peine d’être vécue. Les lecteurs suivent cette période avec elle, jusqu’au retournement final.

Mon avis : Comme tout le monde j’ai eu une adolescence où le mal être a été très présent pendant cette période où l’on se demande à quoi sert la vie et plus précisément la mienne. Bref le suicide chez les ados est un sujet qui m’a toujours touché. J’étais donc curieuse de découvrir ce livre.

Gloria a décidé de se suicidé dans 50 jours. Ce roman raconte ces 50 jours et les raisons de sa décision.

J’ai eu beaucoup de mal à accrocher avec ce livre. Tellement que je l’ai abandonné après une centaine de pages. J’ai trouvé l’héroïne inintéressante, impossible de m’attacher à elle. Je ne l’ai pas trouvé crédible. J’ai eu beaucoup de mal avec l’écriture en majuscule quand l’auteure voulait mettre l’accent sur quelques choses. Je n’avais jamais vu faire ça dans un roman et je ne vois pas l’intérêt de le faire.
De plus j’ai relevé beaucoup d’incohérence. L’auteure est russe et situe son roman en Floride. Soit. Mais je ne suis pas sure qu’elle se soit documentée sur le climat de la région, je sais que la Floride peut être humide mais là j’ai trouvé qu’il y pleuvait beaucoup quand même. Je ne suis même pas sure qu’elle sache le situer sur une carte… parce qu’un lac et une forêt à quelques heures de route pour un week-end, j’ai trouvé ça assez bizarre. Je ne pense pas non plus qu’elle connaisse le système éducatif américain, c’était très différent des romans que j’ai l’habitude de lire. Tout ça mis bout à bout et le fait que je levais les yeux beaucoup trop souvent pour qu’ils restent droit après ma lecture, m’a fait abandonner le livre. Je ne me sentais d’aller jusqu’au bout.
Je trouve admirable d’écrire un livre à 17 ans, mais il faut qu’il reste cohérent tout de même.

Je remercie les éditions Macha pour ce livre.

55/65