Triangle amoureux (ou pas) – Marisa Kanter

Éditeur : Lumen
Nombre de pages :  433
Date de parution : 11 juin 2020
Prix : 15,00€
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Résumé : Hallie et son meilleur ami sur Internet, Nash, peuvent parler de tout… sauf de qui elle est vraiment – un secret qu’elle garde jalousement pour une raison mystérieuse. Sur les réseaux sociaux, elle incarne Kels, l’énigmatique créatrice d’un bookstagram à qui ses coups de cœurs littéraires inspirent des recettes inédites de cupcakes. Kels a tout ce dont manque Hallie : des amis par dizaine, une assurance inébranlable… et Nash.
Mais ça, c’était avant. Au détour d’un énième déménagement, Hallie tombe par hasard sur Nash, le vrai, en chair et en os. Bonne nouvelle ? Pas vraiment… Car quand vient l’instant de se présenter, dos au mur, elle choisit de mentir. Furieuse de devoir entretenir cette mascarade dans les couloirs de l’unique lycée de leur petite ville, elle commence par battre froid le garçon à qui elle révèle pourtant presque tout d’elle chaque soir sur les réseaux sociaux. Si elle franchit le pas et révèle qui elle est, c’en est fini de leur amitié et de sa notoriété sur Internet…
Un triangle amoureux… à deux ! Voilà le casse-tête à vous rendre fou – le piège infernal – qui s’est refermé sur Hallie. Tour à tour plein de suspense, émouvant et drôle, ce roman explore les mystères et les complexités de l’image qu’on peut donner en ligne, par rapport à celle qu’on a dans la vie.

Mon avis : Une petite romance ado ? Pourquoi pas… C’est l’été et c’est une saison qui s’y prête tout particulièrement à mon avis. Sachant qu’en plus Lumen publie des livres de qualité, c’était parti !

Hallie tient un blog de lecture, sur le net elle s’appelle Kels pour se démarquer de sa famille connue dans le milieu littéraire. Cachée derrière cette identité virtuelle, elle se sent à l’aise. Quand le hasard la fait croiser Nash, son meilleur ami « virtuel », elle a du mal à gérer la situation et enchaine les mensonges.

Autant vous le dire de suite : j’ai adoré ce livre ! Tout d’abord parce que le l’histoire d’amour est bien faite et ensuite parce que le tout se déroule dans l’univers de la blogosphère littéraire (au sens large hein).
Hallie est une ado adorable (oui, j’ai osé la faire). J’ai adoré ses faiblesses. Pour une fois ce nous ne sommes pas en présence d’une adolescente révoltée mais d’une jeune fille qui a ses blessures, ses chagrins et ses peurs. Une ado normale mais avec un passé. J’ai autant apprécié sa famille, d’ailleurs j’aurais aimé avoir la même ^^.
L’histoire d’amour est plutôt banale, c’est quelque chose que j’ai déjà lu. Mais la façon dont elle  est présentée est originale. Alternant narration, échange de twits et de mails. Ce qui m’a surtout séduite c’est l’univers dans lequel elle se déroule. Les blogs littéraires et les événements qui les entourent, je connais plutôt bien. Et voir écrit noir sur blanc ce que j’ai vécu et vivrait encore est particulièrement plaisant. C’est marrant de voir que les sentiments et les sensations que l’on ressent à certaines occasions le sont aussi par d’autres.
En plus d’être très bien écrit et divertissant, ce roman à l’avantage de parler d’un monde qui me plait particulièrement. Mais au delà de cela, je vous le conseille pour cette histoire d’amour qui réchauffe tout de même le cœur.

Je remercie Lumen pour cette lecture.

29/50

Aubrey – Emma Evrard

Éditeur : Hachette
Nombre de pages :  240
Date de parution : 18 mars 2020
Prix : 15,90€
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Résumé : Aubrey pouvait supporter sa mère alcoolique. C’était dur, mais surmontable. En revanche, la mort de son père, c’est trop. Elle se sent sombrer, sans rien trouver à quoi se raccrocher. Elle ne s’alimente plus. Elle voit son corps maigrir, mais ne peut rien y faire. Ne veut rien y faire.
C’est alors qu’elle trouve un bout de papier, comme ça, sous un banc dans un parc. Un bout de papier qui lui est destiné, de la part de « T ». Elle y répond. Puis, quand elle revient, trouve un autre message. Au fur et à mesure, elle confie ses souffrances mais aussi son envie de guérison, motivée notamment par Adam, son meilleur ami. Ce garçon patient, toujours là pour elle, sans une once de jugement. Il l’aide face au harcèlement, face à la dépression. Malheureusement, ce n’est pas suffisant. Il le sait, elle aussi. Aubrey doit puiser dans sa propre force pour s’en sortir.
Et peut-être que ce fameux « T » est la solution. Qui est-il ? Qui est-elle ? Il faut qu’elle le découvre.

Mon avis : L’anorexie est un sujet qui me touche. Le résumé du livre m’a donc invité à le lire.

Après la mort de son père Aubrey va mal. Sa mère va tout aussi mal et ne peut pas l’aider. Mais peut-être que ce petit mot accroché au pied d’un banc publique pourra l’aider…

Ce livre avait plein de promesse à mes yeux mais il n’a pas su les tenir. Je suis passé complètement à côté. En fait, je pense que les ficelles sont trop grosses et qu’on voit tout arriver de loin. Je n’y ai pas trouvé de subtilités.
Je n’ai pas réussi à m’attacher à Aubrey, qui n’a d’original que son prénom. Je l’ai trouvé plate, même si sa douleur m’a touché, elle n’avait aucun relief. L’autrice ne fait que survoler ce qui aurait pu donner une autre dimension au roman… Je n’ai pas compris la mère et souvent je n’ai pas compris non plus se déversement de violence qui n’a trouvé aucun sens à mes yeux dans l’histoire.
Heureusement que le petit groupe d’amis d’Aubrey a une jolie dynamique et que l’inquiétude de ses amis pour sa santé et son bien-être sont sincères et plus que crédible. D’autres rencontres par contre sont parfaitement farfelues et je ne suis pas pas sûre d’avoir tout saisi…
Je n’ai pas compris non plus la fin… Je me pose toujours des questions auxquelles je ne trouve aucune réponse.
C’est un roman qui se lit très vite mais dont j’aurais pu me passer. Je vous laisserai vous faire votre propre avis. Je vous partage l’avis d’Eden qui est plus positif si vous voulez un autre avis : EDEN.

Je remercie Hachette pour cette lecture.

26/50

Like a love story – Abdi Nazemiam

Éditeur : Milan
Nombre de pages :  355
Date de parution : 1er octobre 2019
Prix : 16,90€
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Résumé : New York, 1989.
La ville est tapissée de posters d’Act Up, et la communauté homosexuelle vit sous la menace du sida.
C’est dans ce climat que Reza, Judy et Art vont se rencontrer, s’aimer et vivre l’année la plus décisive de leur vie.

Mon avis : De puis peu, j’ai découvert des romans jeunesses qui parlent des difficultés qu’elle rencontre. Même si ces histoires sont des fiction, elles sont aussi réalistes.

Dans un monde qui découvre les ravages du sida, trois jeunes apprennent à se découvrir et trouvent qui ils sont. Ils s’aperçoivent qu’il est difficile d’être soi-même dans un pays où la tolérance n’est pas toujours de mise.

Il va m’être difficile de donner un avis construit après cette lecture tellement je suis tout en émotions après avoir refermé le livre.  Je ne suis ni gay ni queer mais le sida est toujours un sujet qui m’a touché de près et ici l’auteur ne nous ménage pas sur les ravages que cette maladie fait. Autant sur ceux atteints par cette maladie que sur leur entourage.
Plus précisément nous suivons trois adolescents touché de près par cette maladie mais qui les impacte différemment. Soit parce qu’une personne de leur famille en est atteint, soit parce que leur sexualité va les y confronter. Cela permet de se rendre compte que cette épidémie était très mal perçue au départ et qu’il a fallu que beaucoup de gens se battent pour que les choses bougent et évoluent dans le bon sens. Et qu’encore aujourd’hui tout n’est pas gagné. Il était très intéressant de voir à quel point les gens investis dans l’association Act Up ont mené leur premier coups d’éclats. De voir qu’il n’y avait pas que des homosexuels concernés par l’impact de cette maladie.
J’étais plus jeunes que nos héros à l’époque où se déroule le roman, mais j’ai compris toutes les références et compris pas mal de choses sur l’évolution de cette maladie et sur le monde queer.
Je pense que ce livre, bien qu’un peu édulcoré, permet aux jeunes de connaitre une partie de notre histoire pas très glorieuse et comment l’ont vécu les premières personnes qui y ont été confronté. Le monde n’est pas toujours rose, et même s’il évolue consentement il y a encore pas mal de trajet à faire avant d’arriver à quelque chose de correcte.
C’est une lecture très émouvante et instructive que je recommande aux plus jeunes comme aux plus âgés.

Je remercie Milan pour cette lecture.

7/50

Waste Experiment – Sophie Dabat

Éditeur : Hachette
Nombre de pages : 396
Date de parution : 2 mai 2019
Prix : 18,00€
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Résumé : Rosalie est tombée amoureuse du garçon le plus populaire du lycée. Mais de reine, elle est devenue le souffre-douleur officiel, celle sur qui tous s’acharnent. Un jour, prise d’un accès de rage, elle attaque son principal bourreau… qui meurt sous ses coups.
La société veut faire de Rosalie un exemple. Mais si la loi la condamne à mort, elle lui offre une autre option : l’enfermement dans un Waste, un no man’s land aux conditions de vie inhumaines. C’est ainsi que Rosalie est larguée dans la centrale nucléaire défectueuse d’Ake-Kule en Chine. Là-bas, elle doit se faire une place parmi les autres détenus et trouver de quoi se nourrir. Mais surtout, elle doit survivre aux radiations et à la violence omniprésente.
Alors que tout meurt autour d’elle, Rosalie décide qu’elle ne sera pas une victime du Waste et qu’elle ne partira pas sans se battre.

Mon avis : Je suis intriguée par l’autrice depuis plusieurs années, mais je n’ai jamais eu l’occasion de lire un de ces livres. Ce roman m’a permis d’assouvir ma curiosité.

Rosalie est coupable de meurtre. Elle est alors condamnée à être internée dans un Waste. Une zone radioactive où sont enfermés plusieurs repris de justice. La vie sur place s’organise même si elle n’est pas facile.

J’ai commencé ce livre avec beaucoup d’envie, mais mon enthousiasme est vite retombé.
L’action commence assez vite et l’intercalage d’article de presse rythme la lecture la rendant plus facile, mais je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages et tout particulièrement à Rosalie. Je n’ai ressenti aucune émotion.
Pourtant l’histoire est originale, bien menée et le style est rapide et facile à lire.  Mais je n’ai pas réussi à me plonger dans l’histoire. Je suis restée distante sans jamais m’émouvoir. Rosalie m’a même clairement gonflé. Il est très difficile d’avancer dans sa lecture dans ces cas là.
Même la fin n’a pas réussi, à mes yeux, à remonter « le niveau ». Elle est pourtant elle aussi originale et cohérente avec l’intrigue, mais quand ça ne veut pas, ça ne veut pas.
Ce n’est pas pour autant que je ne lirai pas d’autres livres de l’autrice, je tenterais encore une fois de faire sa connaissance à travers d’autres ouvrages.

Je remercie Hachette pour cette lecture.

43/65

Ce qui ne nous tue pas… tome 2 – Ce qui nous consume… Georgia Caldera

Éditeur : J’ai lu
Nombre de pages : 413
Date de parution : 15 mai 2019
Prix : 13,40€
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Résumé : Violette, au passé aussi troublé qu’au brillant avenir, vient d’intégrer une école d’art. Elle s’est installée chez sa mère et son nouveau beau-père, puis a fait la connaissance du fils de celui-ci, le solitaire et énigmatique Adam. Après s’être ignorés et déchirés durant des semaines, ils ont trouvé la paix dans les bras l’un de l’autre et se sont déclaré leur amour. Violette doit désormais apprendre à lui faire confiance mais les secrets qui voilent le ténébreux regard d’Adam pèsent sur leur couple. Parviendra-t-il à lui révéler ses démons et à accepter son aide ?

Mon avis : J’avais moyennement apprécié le premier tome, mais j’étais curieuse de connaitre la suite des aventures de Violette et Adam.

Après des débuts difficiles et une entente qui peine à se mettre en place, Adam et Violette doivent affronter de nouvelles épreuves.

J’ai eu du mal à lire ce tome. D’abord parce que j’étais en vacances dans ma famille, mais même, dès que j’avais un temps de libre, je n’avais pas envie de retrouver Violette et Adam. Leur part de naïveté n’a pas réussi à me séduire. J’ai plutôt eu envie de les secouer tout le long de ma lecture. Impossible d’avoir de l’empathie à cause de leurs personnalités. Elles étaient trop éloignées de la mienne. Parfois les personnages ne réagissent pas comme je l’aurais fait, et j’y adhère, mais là, je n’ai pas réussi.
L’histoire est pourtant bien écrite, mais elle n’a pas réussi à me chavirer. J’ai relevé quelques incohérences, des choses qui s’emboitent trop bien, d’autre qui n’arrivent pas alors que pour moi elles auraient dû (je ne vous en parle pas ici pour ne pas vous spoiler, mais je veux bien en parler en privé avec vous). J’attendais plus de cette suite et j’ai été déçue.
La fin est également trop rapide. J’aurais aimé voir plus de conséquences des dernières décisions prises par les personnages. Encore une fois, tout cela m’a paru trop facile.
C’est dommage, parce que le résumé avait de quoi me plaire. Mais ça ne l’a pas fait. Pour vous faire une idée plus précise, vous trouverez des avis positifs chez Mycoton32 et Estwinch.

Je remercie J’ai lu pour cette lecture.

37/65