Ce qui ne te tue pas… – Georgia Caldera

Éditeur : J’ai lu
Nombre de pages : 319
Date de parution : 20 mars 2018
Prix : 13,40€
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Résumé : Quand la haine est aux prises avec l’amour…
Le bac en poche, les années lycée et leur lot de terribles souvenirs derrière elle, Violette se réjouit de pouvoir enfin tourner la page. C’est par un déménagement et l’intégration d’une école de graphisme de renom que débute sa nouvelle vie. Artiste dans l’âme, Violette espère se révéler et s’épanouir au sein de Arte-Sup. Or son bonheur a un prix : Adam, le fils de son nouveau beau-père. Car le jeune homme, aussi ombrageux qu’insaisissable, avec lequel elle va devoir désormais partager un couloir, semble la haïr par-dessous tout. Et lui aussi étudie les arts graphiques au sein de la même formation…

Mon avis : J’avais aimé la série Nos chemins de travers (Avis tome 1 ICI et tome 2 LÀ), je n’ai donc pas hésité longtemps avant de commencé se premier tome.

Violette réemménage avec sa mère pour faire ses études dans un école de dessin de Tour. Sa mère s’est remariée et Violette n’est pas sure se d’entendre avec son beau-père et son fils…

J’aime les personnages torturés et je pense que dans ce romans, encore une fois, Georgia Caldera, nous a bien servie ! Chacun de nos deux héros transporte un passé trop lourd pour ses frêles épaules. On le découvre petit à petit et c’est un vrai plaisir.
Bon, dis comme ça, je fais un peu sadomasochiste, mais ce n’est pas ça du tout. Je m’identifie plus aux personnages qui pont soufferts qu’aux autres. C’est comme ça. Donc j’ai vraiment apprécié suivre leur histoire, voir comment elle évolue et où elle va les mener tous les deux. Même si j’ai bien une petite idée, mais je vais attendre de voir ce que dévoile le tome suivant. Si jamais vous voulez échanger là-dessus, vous pouvez toujours me joindre par mail.
L’histoire est bien construite, les personnages riches et complets, même si l’autrice ne dévoile pas tout rapidement, au fil des pages, on comprend mieux pourquoi ils réagissent comme ça dans certaines situations. On s’attache à eux et, bien souvent, j’ai eu envie de les prendre dans mes bras pour les consoler et leur assurer que tout aller bien se passer.
Bref, j’ai passé un très bon moment avec ce livre et j’ai hâte de lire la suite qui doit normalement sortir le 15 mai.

Je remercie J’ai lu pour cette lecture.

27/65

Juste un signe – Liz Plum

♦ Éditeur : Hachette
♦ Nombre de pages : 475
♦ Date de parution :  9 janvier 2019
♦ Prix : 18,00€
Achat: Amazon

Résumé : À la suite d’un événement traumatisant, Raine a perdu l’usage de sa voix. Trois ans plus tard, elle est toujours murée dans son silence et communique grâce à ses mains. Entourée par son frère et ses meilleurs amis, Raine s’est habituée à ce mode de vie. Elle en a fait son refuge. Jusqu’à ce qu’un nouvel élève débarque au lycée et vienne fissurer, à coup de sourire, les remparts qu’elle avait soigneusement érigés autour d’elle. Lui est une célébrité locale : tout juste sorti d’une prison pour mineurs, West Love intrigue autant qu’il inquiète. Il est beau, audacieux et, pour une raison qui échappe complètement à Raine, déterminé à se rapprocher d’elle ! Il la taquine en permanence, la drague ouvertement et va jusqu’à lui demander de lui enseigner la langue des signes ! Ce que Raine ne sait pas, c’est que West est prêt à tout pour la sortir de son silence.

Mon avis : Le résumé du roman avait l’air plein de promesse et il n’en fallait pas plus pour que je le lise sur mon week-end !

Raine est muette depuis un incident survenu lors d’une fête. Depuis, elle et ses amis ont appris le langage des signes. Elle mène une vie normale jusqu’à l’arrivé du nouveau à la réputation fulgurante dans son lycée.

Dès le début j’ai apprécié Rain. Elle est une jeune fille, certes fragile, mais pleine de ressources et qui fait tout de même face à ses peurs. Elle a une jolie bande qui la soutient et j’ai beaucoup aimé leur complicité.
L’histoire par elle-même n’était pas très originale, mais elle laisser promettre quelques émotions. Sauf que non… Ou alors sur le début du roman un peu. Pour une fois l’auteure ne faisait pas trop nier ses sentiments à son héroïne et le bad boy met vite les choses aux clairs entre les rumeurs et la vérité. Mais après j’ai trouvé trop d’incohérence et de raccourcis qui m’ont gâché mon plaisir. La 2ème partie traine en longueur et la fin est vraiment trop téléphonée. J’aime les histoires qui se terminent bien, mais là… Le monde des bisounours c’est un peu trop pour moi. Alors qu’au départ j’aimais beaucoup Raine et West, leur façon d’être, leur répartie (beaucoup de leurs échanges m’ont fait rire) j’ai eu envie de les secouer et bien des fois j’ai lever les yeux au ciel. C’est dommage parce que ce livre était vraiment prometteur, mais trop de choses ne sont pas assez approfondies et d’autres sont, au contraire, trop exploitées alors qu’elles n’apportent rien à l’histoire.
Bref, un sentiment plutôt mitigé…

Je remercie Hachette pour cette lecture.

16/65

The kissing booth – Beth Reekles

♦ Éditeur : Hachette
♦ Nombre de pages : 187
♦ Date de parution : 18 octobre 2018
♦ Prix : 15,90€
Achat: Amazon 

Résumé : Rochelle et Lee sont amis depuis toujours. Pour la kermesse du lycée, ils créent un « kissing booth », une sorte de « kiosque à bisous ». L’idée semble géniale… jusqu’à ce que Rochelle se retrouve obligée d’animer le stand. Elle qui n’a jamais embrassé personne ! Sacrée ironie du sort. Il y aurait de quoi se débiner si, dans la queue, n’attendait pas… Noah Flyne, sur qui elle craque depuis des années. Leur baiser, digne d’un film hollywoodien, doit pourtant rester secret. Car Noah est le grand frère de Lee… qui risque de très mal prendre cette nouvelle. Rochelle + Noah = conte de fées ou naufrage assuré ?

Mon avis : J’avais adoré le film quand je l’ai vu sur Netflix et j’étais curieuse de découvrir le livre.

Rochelle craque pour Noah depuis quelques années, mais comme c’est le grand frère de son meilleur ami, elle n’a aucun espoir et préfère le regarder de loin. Sauf que parfois la vie vous joue de drôles de tours.

J’avais un peu peur d’être déçue au vu de l’âge de l’autrice et des retours que j’en avais eu, mais j’ai passé un très bon moment avec ce roman.
Au final, il n’y a pas beaucoup de ressemblance avec le film. Je dirais que le film s’inspire de l’idée générale mais qu’il est bien loin de l’histoire racontée par l’autrice.
J’ai aimé retrouver les personnages d’Ella et Noah, je dirais même que j’ai préféré la Ella du roman à celle du livre, et que c’est plutôt l’inverse pour Noah. Mais les deux fonctionne bien ensemble. Beth Reekles met beaucoup plus l’accent sur leur relation conflictuelle et c’est ce que j’ai préféré. J’ai d’ailleurs mieux compris certains éléments du film avec cet éclairage.
Plus j’écris mon avis et plus je me rends compte que j’ai préféré le livre qui finalement est moins mélodramatique. Je me suis aperçue que le film en faisait un peu trop au final.
C’est un gentil livre qui se lit en quelques heures, qui permet de se vider la tête et qui rempli son office de romance toute douce à qui l’on n’en demande pas plus.
En bref, je recommande autant le film que le livre, mais ne vous attendez pas à trouver exactement la même chose dans l’un et l’autre. Je dirais qu’ils sont chacun une version différente de l’histoire.

Je remercie Hachette pour cette lecture.

10/65

Les coeurs aimants – Anne Plichota et Cendrine Wolf

♦ Éditeur : XO éditions
♦ Nombre de pages : 310
♦ Date de parution : 18 octobre 2018
♦ Prix : 16,90€
Achat: Amazon

Résumé : – Tu en as envie, Dana.
– Oui.
– Tu sais que je le sais.
– Oui.
– Alors qu’est-ce qui te retient ?
– Rien. Tout. Toi.
À bientôt vingt ans, Dana se sent toujours aussi perdue. Elle ne supporte pas son corps, son image. Cobalt, lui, est un séducteur qui déborde de confiance. Dans le huis clos du centre médical où ils luttent contre leurs démons – les troubles alimentaires pour elle, le cannabis pour lui –, leurs regards n’auraient jamais dû se croiser.
Et pourtant…
Au fil des jours, un lien inattendu se tisse entre eux. Cobalt va amener Dana à lâcher prise, à accepter d’être désirée. Elle qui supporte à peine de se regarder dans un miroir va peu à peu apprendre à aimer.
Et à s’abandonner…
Deux cœurs aimants.
Jusqu’à ce qu’une autre réalité ne vienne fracturer ce miracle si fragile.

Mon avis : Ce livre a la même thématique que pas mal que j’ai lu dernièrement comme Cœur battant d’Axl Cendre,  Point of view de Patrick Bard et Clean de Juno Dawson , on dirait que finalement y’ai pris goût à ce genre car celui-ci m’a également fait très envie.

Dana souffre de troubles alimentaires depuis la mort de sa mère. Son état de santé est critique et elle va dans une clinique pour la remettre d’aplomb. C’est peut-être là que tout va changer…

J’aime beaucoup l’ambiance à huis clos de ce genre de roman. Les ados, ou jeunes adultes, se retrouvent entre eux, face à leurs démons, leurs peurs, leurs fêlures… et ensemble ils arrivent à avancer. Ou pas pour certains. Vaincre ces démons avec lesquels on vit depuis des années, ne se fait pas facilement et sans douleur. C’est que qu’apprend Dana avec l’aide de Cobalt. Les deux sont de vrais écorchés vifs que la vie n’a pas épargné et chacun réagit à sa façon.
Je ne me suis pas spécialement attachée aux personnages. Ils vivaient des choses trop différentes de ce que j’ai pu vivre, mais leur histoire est tout de même belle. Il est parfois difficile de se trouver, on tâtonne, on fait des erreurs, il faut faire machine arrière, accepter ses erreurs… C’est le chemin que font ensemble Dana et Cobalt. Ils n’en sont qu’au début et ils savent que ce ne sera pas facile, mais leurs attentions l’un envers l’autre sont touchantes.
J’ai passé un joli moment lecture avec ce roman. Il permet de mieux comprendre les différents maux et les différentes addictions des jeunes adultes.

Je remercie XO Éditions pour cette lecture.

9/65

What happened that night – Deanna Cameron

♦ Éditeur : Hachette romans
♦ Nombre de pages : 399
 Date de parution : 11 juillet 2018
♦ Prix : 18,00€
♦ Acheter : Amazon

Résumé : Personne ne sait pourquoi ma sœur a tué Griffin Tomlin.
Personne sauf moi. Moi, je sais très bien ce qui s’est passé.
Emily ne détestait pas Griffin.
Ou plutôt, elle ne l’avait pas toujours détesté.
Mais, par ma faute, elle s’était mise à le haïr.
Parce que je lui avais raconté une histoire que je n’aurais jamais dû lui avouer.
À partir de là, tout est parti en vrille.
Et Griffin est mort.

Mon avis : Une fois encore je me suis laissée tenter par un livre issu de la plateforme d’écriture Wattpad. Je leur laisse encore une petite chance.

La sœur de Clara est en prison pour le mettre du fils des voisins. Personne ne sait exactement pourquoi Emily en est arrivée à tuer Griffin. Personne ne sait sauf Clara …

Je peux vous dire de suite que j’ai eu raison de me laisser tenter une fois encore, parce que cette fois-ci le livre était plutôt bon. Il a pas mal d’erreur propre aux premiers romans, mais ils n’ont pas (trop) gâché le plaisir de ma lecture.
J’ai beaucoup aimé le personnage de Clara. Elle est plutôt secrète et réservée mais on la voit changer tout au long de la lecture. Il n’est pas évident d’être la sœur d’une meurtrière encore plus quand on se sent responsable de son geste. Elle nous parle beaucoup de sa culpabilité et nous dévoile petit à petit, à l’aide de flashback, ce qu’il s’est passé avant qu’Elmily n’en arrive à tuer Griffin.
Clara y va vraiment très lentement, ne nous épargnant aucun détail, cela va de la couleur d’une gomme renard aux odeurs dans la voiture de sa sœur. Rien ne nous est oublié, cela ralenti un peu l’intrigue mais dans l’ensemble la lecture est tout de même assez fluide.
L’intrigue par elle-même est assez palpitante et la révélation à la toute fin est purement sadique de la part de l’auteure. Elle donne envie de connaitre la suite !!! D’ailleurs, une fois que j’ai reposé le livre, j’ai fait un petit bilan : j’ai appris plein de choses lors de ma lecture, mais au lieu de me renseigner sur les questions que je me posais, ça n’a fait qu’en créer de nouvelles ! Donc, je me répéte, mais viiiiiite ! La suite !

Je remercie Hachette romans pour cette lecture.

57/60