Waste Experiment – Sophie Dabat

Éditeur : Hachette
Nombre de pages : 396
Date de parution : 2 mai 2019
Prix : 18,00€
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Résumé : Rosalie est tombée amoureuse du garçon le plus populaire du lycée. Mais de reine, elle est devenue le souffre-douleur officiel, celle sur qui tous s’acharnent. Un jour, prise d’un accès de rage, elle attaque son principal bourreau… qui meurt sous ses coups.
La société veut faire de Rosalie un exemple. Mais si la loi la condamne à mort, elle lui offre une autre option : l’enfermement dans un Waste, un no man’s land aux conditions de vie inhumaines. C’est ainsi que Rosalie est larguée dans la centrale nucléaire défectueuse d’Ake-Kule en Chine. Là-bas, elle doit se faire une place parmi les autres détenus et trouver de quoi se nourrir. Mais surtout, elle doit survivre aux radiations et à la violence omniprésente.
Alors que tout meurt autour d’elle, Rosalie décide qu’elle ne sera pas une victime du Waste et qu’elle ne partira pas sans se battre.

Mon avis : Je suis intriguée par l’autrice depuis plusieurs années, mais je n’ai jamais eu l’occasion de lire un de ces livres. Ce roman m’a permis d’assouvir ma curiosité.

Rosalie est coupable de meurtre. Elle est alors condamnée à être internée dans un Waste. Une zone radioactive où sont enfermés plusieurs repris de justice. La vie sur place s’organise même si elle n’est pas facile.

J’ai commencé ce livre avec beaucoup d’envie, mais mon enthousiasme est vite retombé.
L’action commence assez vite et l’intercalage d’article de presse rythme la lecture la rendant plus facile, mais je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages et tout particulièrement à Rosalie. Je n’ai ressenti aucune émotion.
Pourtant l’histoire est originale, bien menée et le style est rapide et facile à lire.  Mais je n’ai pas réussi à me plonger dans l’histoire. Je suis restée distante sans jamais m’émouvoir. Rosalie m’a même clairement gonflé. Il est très difficile d’avancer dans sa lecture dans ces cas là.
Même la fin n’a pas réussi, à mes yeux, à remonter « le niveau ». Elle est pourtant elle aussi originale et cohérente avec l’intrigue, mais quand ça ne veut pas, ça ne veut pas.
Ce n’est pas pour autant que je ne lirai pas d’autres livres de l’autrice, je tenterais encore une fois de faire sa connaissance à travers d’autres ouvrages.

Je remercie Hachette pour cette lecture.

43/65

Ce qui ne nous tue pas… tome 2 – Ce qui nous consume… Georgia Caldera

Éditeur : J’ai lu
Nombre de pages : 413
Date de parution : 15 mai 2019
Prix : 13,40€
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Résumé : Violette, au passé aussi troublé qu’au brillant avenir, vient d’intégrer une école d’art. Elle s’est installée chez sa mère et son nouveau beau-père, puis a fait la connaissance du fils de celui-ci, le solitaire et énigmatique Adam. Après s’être ignorés et déchirés durant des semaines, ils ont trouvé la paix dans les bras l’un de l’autre et se sont déclaré leur amour. Violette doit désormais apprendre à lui faire confiance mais les secrets qui voilent le ténébreux regard d’Adam pèsent sur leur couple. Parviendra-t-il à lui révéler ses démons et à accepter son aide ?

Mon avis : J’avais moyennement apprécié le premier tome, mais j’étais curieuse de connaitre la suite des aventures de Violette et Adam.

Après des débuts difficiles et une entente qui peine à se mettre en place, Adam et Violette doivent affronter de nouvelles épreuves.

J’ai eu du mal à lire ce tome. D’abord parce que j’étais en vacances dans ma famille, mais même, dès que j’avais un temps de libre, je n’avais pas envie de retrouver Violette et Adam. Leur part de naïveté n’a pas réussi à me séduire. J’ai plutôt eu envie de les secouer tout le long de ma lecture. Impossible d’avoir de l’empathie à cause de leurs personnalités. Elles étaient trop éloignées de la mienne. Parfois les personnages ne réagissent pas comme je l’aurais fait, et j’y adhère, mais là, je n’ai pas réussi.
L’histoire est pourtant bien écrite, mais elle n’a pas réussi à me chavirer. J’ai relevé quelques incohérences, des choses qui s’emboitent trop bien, d’autre qui n’arrivent pas alors que pour moi elles auraient dû (je ne vous en parle pas ici pour ne pas vous spoiler, mais je veux bien en parler en privé avec vous). J’attendais plus de cette suite et j’ai été déçue.
La fin est également trop rapide. J’aurais aimé voir plus de conséquences des dernières décisions prises par les personnages. Encore une fois, tout cela m’a paru trop facile.
C’est dommage, parce que le résumé avait de quoi me plaire. Mais ça ne l’a pas fait. Pour vous faire une idée plus précise, vous trouverez des avis positifs chez Mycoton32 et Estwinch.

Je remercie J’ai lu pour cette lecture.

37/65

Tiny Pretty Things tome 1 – La perfection a un prix – Sona Charaipotra et Dhonielle Clayton

Éditeur : Hachette
Nombre de pages : 451
Date de parution : 2 mai 2019
Prix : 18,00€
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Résumé : Gigi, Bette et June sont danseuses dans la prestigieuse école du Ballet de New York.
Lorsque Gigi, nouvelle et seule élève noire, est choisie pour incarner le rôle phare du premier ballet de l’année, les rivalités se déchaînent. Bette, ballerine star de l’école, est prête à tout pour récupérer son titre et éviter la rage de sa mère, qui ne tolère pas qu’elle ne soit pas la meilleure. La perfectionniste June rêve quant à elle de ne plus être cantonnée au rôle de l’éternelle doublure. Lorsque Alec, petit ami de Bette, devient le partenaire de Gigi : c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase !
Les trois filles ont bien du mal à résister à la pression du monde impitoyable de la danse… Amies ? Ennemies ? Peu importe finalement, ce qui compte c’est d’être la meilleure des meilleures !

Mon avis : Je ne suis pas fan du monde de la danse classique, un peu trop strict pour moi, mais ce livre m’a attiré par la relation qu’il laissait entrevoir entre les personnages.

June, Bette et Gigi sont dans la même école de danse. Tenue par des russes, celle-ci n’est qu’enchainement de cours et exigence. Chacune des trois veut obtenir le premier rôle du ballet, grâce à un travail acharné bien sûr, mais certaines sont prêtes à beaucoup plus pour atteindre leur but, beaucoup, beaucoup plus !

Dans les premières pages, ma lecture a été un peu fastidieuse, je n’avais aucune empathie pour les personnages : Gigi que je trouvais un peu cruche, Bette qui était trop méchante et égoïste, June centrée sur elle-même et ses problèmes… Pas du tout le genre de personnages que j’aime suivre. Puis l’intrigue s’est installée et est devenue addictive, je n’ai plus réussi à lâcher le livre.
Toutes n’ont qu’un seul objectif : être celle qui obtiendra le rôle principal du prochain ballet. De mensonges en mesquineries, elles espèrent toutes être la meilleure, celle qui les professeur remarqueront, celle qui sera la première… J’ai été effarée de voir jusqu’où certaines sont capables d’aller, jusqu’à quel point d’autres sont naïves et mettent un temps fou à réaliser ce qu’il se passe. J’ai été purement fascinée par autant de manipulations, moi aussi je dois être un peu naïve ;-), je ne savais pas que les gens pouvaient se faire autant de coups de vache et autant de mal parce qu’une seule place est disponible.
À partir de la seconde partie du roman, je ne l’ai plus posé. Parce qu’à ce stade, on sait qu’il va arriver quelque chose de grave, mais on ne sait pas où, quand, comment et encore moins à qui (même s’il est vrai que certains indices sont distillés) et on veut absolument savoir, JE voulais absolument savoir ! Je n’ai d’ailleurs pas été déçue, non, juste frustrée de ne pas avoir la fin…
Un deuxième tome est prévu et je peux vous assurer que je ne le raterais pas !

Je remercie Hachette pour cette lecture.

34/65

Ce qui ne te tue pas… – Georgia Caldera

Éditeur : J’ai lu
Nombre de pages : 319
Date de parution : 20 mars 2018
Prix : 13,40€
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Résumé : Quand la haine est aux prises avec l’amour…
Le bac en poche, les années lycée et leur lot de terribles souvenirs derrière elle, Violette se réjouit de pouvoir enfin tourner la page. C’est par un déménagement et l’intégration d’une école de graphisme de renom que débute sa nouvelle vie. Artiste dans l’âme, Violette espère se révéler et s’épanouir au sein de Arte-Sup. Or son bonheur a un prix : Adam, le fils de son nouveau beau-père. Car le jeune homme, aussi ombrageux qu’insaisissable, avec lequel elle va devoir désormais partager un couloir, semble la haïr par-dessous tout. Et lui aussi étudie les arts graphiques au sein de la même formation…

Mon avis : J’avais aimé la série Nos chemins de travers (Avis tome 1 ICI et tome 2 LÀ), je n’ai donc pas hésité longtemps avant de commencé se premier tome.

Violette réemménage avec sa mère pour faire ses études dans un école de dessin de Tour. Sa mère s’est remariée et Violette n’est pas sure se d’entendre avec son beau-père et son fils…

J’aime les personnages torturés et je pense que dans ce romans, encore une fois, Georgia Caldera, nous a bien servie ! Chacun de nos deux héros transporte un passé trop lourd pour ses frêles épaules. On le découvre petit à petit et c’est un vrai plaisir.
Bon, dis comme ça, je fais un peu sadomasochiste, mais ce n’est pas ça du tout. Je m’identifie plus aux personnages qui pont soufferts qu’aux autres. C’est comme ça. Donc j’ai vraiment apprécié suivre leur histoire, voir comment elle évolue et où elle va les mener tous les deux. Même si j’ai bien une petite idée, mais je vais attendre de voir ce que dévoile le tome suivant. Si jamais vous voulez échanger là-dessus, vous pouvez toujours me joindre par mail.
L’histoire est bien construite, les personnages riches et complets, même si l’autrice ne dévoile pas tout rapidement, au fil des pages, on comprend mieux pourquoi ils réagissent comme ça dans certaines situations. On s’attache à eux et, bien souvent, j’ai eu envie de les prendre dans mes bras pour les consoler et leur assurer que tout aller bien se passer.
Bref, j’ai passé un très bon moment avec ce livre et j’ai hâte de lire la suite qui doit normalement sortir le 15 mai.

Je remercie J’ai lu pour cette lecture.

27/65

Juste un signe – Liz Plum

♦ Éditeur : Hachette
♦ Nombre de pages : 475
♦ Date de parution :  9 janvier 2019
♦ Prix : 18,00€
Achat: Amazon

Résumé : À la suite d’un événement traumatisant, Raine a perdu l’usage de sa voix. Trois ans plus tard, elle est toujours murée dans son silence et communique grâce à ses mains. Entourée par son frère et ses meilleurs amis, Raine s’est habituée à ce mode de vie. Elle en a fait son refuge. Jusqu’à ce qu’un nouvel élève débarque au lycée et vienne fissurer, à coup de sourire, les remparts qu’elle avait soigneusement érigés autour d’elle. Lui est une célébrité locale : tout juste sorti d’une prison pour mineurs, West Love intrigue autant qu’il inquiète. Il est beau, audacieux et, pour une raison qui échappe complètement à Raine, déterminé à se rapprocher d’elle ! Il la taquine en permanence, la drague ouvertement et va jusqu’à lui demander de lui enseigner la langue des signes ! Ce que Raine ne sait pas, c’est que West est prêt à tout pour la sortir de son silence.

Mon avis : Le résumé du roman avait l’air plein de promesse et il n’en fallait pas plus pour que je le lise sur mon week-end !

Raine est muette depuis un incident survenu lors d’une fête. Depuis, elle et ses amis ont appris le langage des signes. Elle mène une vie normale jusqu’à l’arrivé du nouveau à la réputation fulgurante dans son lycée.

Dès le début j’ai apprécié Rain. Elle est une jeune fille, certes fragile, mais pleine de ressources et qui fait tout de même face à ses peurs. Elle a une jolie bande qui la soutient et j’ai beaucoup aimé leur complicité.
L’histoire par elle-même n’était pas très originale, mais elle laisser promettre quelques émotions. Sauf que non… Ou alors sur le début du roman un peu. Pour une fois l’auteure ne faisait pas trop nier ses sentiments à son héroïne et le bad boy met vite les choses aux clairs entre les rumeurs et la vérité. Mais après j’ai trouvé trop d’incohérence et de raccourcis qui m’ont gâché mon plaisir. La 2ème partie traine en longueur et la fin est vraiment trop téléphonée. J’aime les histoires qui se terminent bien, mais là… Le monde des bisounours c’est un peu trop pour moi. Alors qu’au départ j’aimais beaucoup Raine et West, leur façon d’être, leur répartie (beaucoup de leurs échanges m’ont fait rire) j’ai eu envie de les secouer et bien des fois j’ai lever les yeux au ciel. C’est dommage parce que ce livre était vraiment prometteur, mais trop de choses ne sont pas assez approfondies et d’autres sont, au contraire, trop exploitées alors qu’elles n’apportent rien à l’histoire.
Bref, un sentiment plutôt mitigé…

Je remercie Hachette pour cette lecture.

16/65