Phobie douce – John Corey Whaley

Éditeur : Casterman
Nombre de pages : 302
Date de parution : 1er février 2017
Prix : 16,00€ Notepaillons3.5

9782203122192Résumé : De toute façon, Solomon n’avait jamais besoin de sortir de la maison. Il avait de la nourriture. Il avait de l’eau. Il pouvait voir les montagnes depuis la fenêtre de sa chambre. Ses parents étaient si occupés qu’il organisait sa vie à la maison à sa guise. Jason et Valérie Reed n’intervenaient pas, parce que finalement céder à leur fils était la seule solution pour qu’il aille mieux. À L’âge de seize ans, il n’avait pas quitté le domicile familial depuis trois années, deux mois et un jour. Il était pâle, assez souvent pieds nus, et allait plutôt bien.

Mon avis : J’ai commencé ce livre sans savoir vraiment où il allait me mener… Il avait l’air léger et j’avais envie de légèreté.

Solomon n’est plus sorti de chez lui depuis 3 ans et la crise d’angoisse qui l’a fait se jeter en sous vêtement dans la fontaine devant le collège. Lisa, qui le retrouve par hasard, a décidé de l’aider, et si en plus ça peut aider son acceptation à l’université elle fera d’une pierre deux coups.

Ce livre a tenu ses promesses. Je l’ai lu en un dimanche et j’ai passé un bon moment. Pas de prise de tête, pas trop de réflexion, pas de suspens non plus mais quand même une jolie panoplie de sentiments.
Les personnages sont attachants. La narration des chapitres est alternée entre Solomon et Lisa. Solomon est quelqu’un de fragile et j’ai aimé le voir évoluer. Grandir, apprivoiser ses peurs. Petit à petit il éloigne son agoraphobie. Ce n’est pas une partie gagnée d’avance, il y a beaucoup de batailles de perdues mais il avance quand même, à son rythme.
Lisa est une jeune fille décidée, qui a déjà planifiée toute sa vie dans sa tête. Et elle met tout en œuvre pour atteindre les objectifs qu’elle s’est fixée. Sans vraiment faire attention aux dommages collatéraux. Mais elle a aussi un côté très touchant à vouloir tout contrôler même si pas mal de choses échappent à son contrôle.
À côté d’eux gravite Clark, qui lui n’est pas narrateur, mais il a une place importante dans l’histoire. Il se laisse vivre, ne cherchant  à maitriser ni le futur, ni le présent. Il va aider Solomon et Lisa à relativiser.
La dynamique du trio fait tout le charme du roman. On n’est pas dans un triangle amoureux classique, mais l’auteur arrive à nous monter la complexité des sentiments amicaux et amoureux.

J’ai passé un très bon moment avec ce livre et je remercie Casterman pour cette lecture.

34/65

34/65

Marquer les ombres tome 1 – Veronica Roth

Éditeur : Nathan
Nombre de pages : 471
Date de parution : 17 janvier 2017
Prix : 17,95€ Notepaillons4

91hgplaciylRésumé : Dans une galaxie dominée par une fédération de neuf planètes, certains êtres possèdent un “don”, un pouvoir unique. Akos, de la pacifique nation de Thuvhé, et Cyra, soeur du tyran qui
gouverne les Shotet, sont de ceux-là. Mais leurs dons les rendent, eux plus que tout autre, à la fois puissants et vulnérables.
Tout dans leurs origines les oppose. Les obstacles entre leurs peuples, entre leurs familles, sont dangereux et insurmontables. Pourtant, pour survivre, ils doivent s’aider – ou décider de se détruire.

Mon avis : J’ai adoré la série Divergente et il fallait absolument que je lise cette nouvelle série de Veronica Roth. Surtout que la couverture est très attirante également, et je ne parle même pas de la 4ème de couverture !

Dans une galaxie lointaine, le destin de certaine personnes est comme écrit dans le marbre. Quelque soit les futurs possibles, il reste le même. C’est le cas de Cyra et Akos. Ils sont issus de familles ennemies mais leurs avenirs sont étroitement liés.

Je me suis plongée pleine d’enthousiasme dans ma lecture. Même si le travail est un peu fatiguant en ce moment, j’avais hâte de retrouver mon livre le soir. Je voulais connaitre l’histoire de Cyra et Akos. Parce que je me suis attachée au deux personnages. Ils sont totalement différents mais également complémentaires. On comprend assez rapidement pourquoi leurs destins sont étroitement liés. Mais on veut découvrir comment ça va se passer.
L’auteure nous plante le décor dans ce premier tome. On apprend les us et coutumes de chaque planète, de chaque peuple, et surtout pourquoi les peuples de Cyra et Akos en sont venus à se détester, à devenir ennemis jurés. Ce qui m’a plus, c’est que cet univers sont un savant mélange de technologie et de coutumes limites archaïques. On sent tout le travail de l’auteure derrière tout ça.
L’intrigue est très complète elle aussi. On s’aperçoit vite que rien n’est aussi simple que ne l’aurait laissé supposer les premières pages. Au fil des pages, le mystère s’épaissit. On est bien conscient que l’auteure nous réserve quelque chose de plus gros. Que même si certaines choses s’éclaircissent au fur et à mesure que notre lecture avance, un secret plus grand se cacher derrière tout ça. Et ça ne manque pas ! Lors de la lecture des dernières pages, on est certain que dans le tome prochain on aura d’autres révélations qui ne nous feront que se poser d’autres questions. Le seul petit bémol vient de certains passages un peu long… On attend parfois un peu l’action… Mais j’ai tout de même hâte de lire le prochain tome pour connaitre la suite !

Je remercie Nathan pour cette lecture.

33/65

33/65

Le monstrologue tome 1 – Rick Yancey

Éditeur : Robert Laffont / Collection R
Nombre de pages : 458
Date de parution : 19 janvier 2017
Prix : 18,90€ Notepaillons3

51ti-hgigjlRésumé : La peur est parfois notre seule amie.
« Voici les secrets que j’ai gardés. La confiance que je n’ai jamais trahie. Mais cela fait aujourd’hui plus de quatre-vingt-dix ans qu’est mort celui qui m’a accordé sa confiance, celui dont j’ai conservé les secrets. Celui qui m’a sauvé… et aussi condamné. »
Ainsi commence le journal de Will Henry, jeune apprenti auprès d’un docteur à la spécialité des plus inhabituelles : la chasse aux monstres. Au fil des années passées à ses côtés, Will s’est accoutumé aux visites nocturnes et aux missions périlleuses. Mais lorsqu’une nuit, un pilleur de tombes leur apporte une trouvaille particulièrement macabre, Will et son maître se retrouvent embarqués dans une vertigineuse descente au cœur de l’horreur…
L’auteur de la série best-seller La 5e Vague revient avec quatre tomes d’épouvante : âmes sensibles s’abstenir !

Mon avis : J’ai découvert Rick Yancey avec la série La 5ème vague (que beaucoup d’entre vous doivent connaître). Lorsque j’ai lu la 4ème de couverture du Monstrologue, j’ai de suite été séduite. C’est justement parce que c’est un style totalement différent de la 5ème vague que j’ai voulu voir ce que l’auteur était capable d’écrire dans un genre totalement différent.

Will Henry est l’assistant du professeur Warthtrop depuis que ces parents sont morts dans un incendie. Il aide donc le professeur dans ses investigations et diverses recherches. Il nous relate ici une de ses premières chasses aux monstres plutôt musclée.

Dès le début je suis tombée sous le charme du style désué de la narration ainsi que sous le charme du décor : une vieille maison qui croule sous les vieux livres et les parchemins. J’entendais presque le bois de la charpente craquer. J’ai aussi beaucoup aimé la douceur et la timidité de Will Heny. Malgré le monde un peu glauque dans lequel il évolue et le drame qui l’a marqué, il garde une certaine naïveté qui est très touchante. J’ai aussi beaucoup apprécié son évolution. Le avant après la chasse au monstre l’a profondément changé.
Ce qui m’a par contre vite agacé c’est le professeur plus que hautain et qui se perd parfois dans des monologues qui m’ont vite perdus. Des explications oui, trop d’explications non. Surtout que, pour ma part, je n’en retiens pas la moitié. Tout cela a rendu la première partie du livre assez longue. Heureusement que l’action qui démarre dès la seconde partie du roman rattrape tout ça. Parce que je me suis demandée pendant un moment si j’allais lire les tomes suivants. Tout s’arrange en fait avec l’arrivée d’un personnage haut en couleur, dont on ne connaîtra jamais vraiment le prénom, qui vient aider le professeur à attraper les monstres.
En résumé je dirais que je suis sortie mitigée et curieuse de ma lecture et que je vais accorder une seconde chance au prochain tome. Pis ça me chagrinerait de ne pas connaître l’avenir de Will Henry.

Je remercie la Collection R pour cette lecture.

32/65

32/65

Never, never saison 3 – Colleen Hoover et Tarryn Fisher

Éditeur : Hugo roman
Nombre de pages : 134
Date de parution : 12 janvier 2017
Prix : 9,95€ Notepaillons4

never_10Résumé : L’épilogue de l’histoire de Charlie et Silas : Même l’oubli ne peut séparer deux âmes soeurs.
Silas et Charlie ont maintenant mieux compris ce qui leur arrive. Ils ont réussi à développer une stratégie pour reconstruire leur passé, découvrir ce qu’ils étaient l’un pour l’autre, s’apprivoiser à nouveau.
Ils sont sur le point, ensemble, de savoir pourquoi ils perdent ainsi la mémoire. Car s’ils ont maintenant une idée claire de ce qui se passe, la cause demeure mystérieuse.
Silas et Charlie ont appris qu’ils étaient amoureux avant ces pertes de mémoire mais que cet amour s’est brisé.
Pourront-ils aussi se retrouver au-delà de cette perte de leurs souvenirs ? Car leur amour était de ceux qui ne disparaissent jamais.

Mon avis : Dernier petit roman de cette trilogie. Ces romans étant courts il est très difficile de vous en faire un avis long sans trop vous en dévoiler. Je vais juste vous donner mon ressenti.
J’ai beaucoup aimé cette petite série, même si la fin m’a un peu déçue. Charlie et Silas sont très attachant et j’ai bien sûr espéré qu’ils s’en sortent. Qu’ils retrouvent la mémoire et leur vie d’avant. Ce dernier tome nous dévoilent les derniers secrets de leur histoire et le dénouement arrive assez vite finalement. Tout se remet dans l’ordre. Peut-être un peu trop rapidement d’ailleurs.
C’est tout de même une série toute mignonne que je conseille pour se vider la tête.

Je remercie Hugo roman pour cette lecture.

31/65

31/65

Les filles de Brick Lane tome 1- Ambre – Siobhan Curham

Éditeur : Flammarion jeunesse
Nombre de pages : 380 pages
Date de parution : 4 janvier 2017
Prix : 14,00€ Notepaillons4

81kwhgwhxglRésumé : Un livre inspirant et réconfortant qui retrace les aventures de quatre jeunes filles à la recherche de leur place dans le monde. L’auteur, Siobhan Curham, y célèbre l’amitié en mettant en scène des protagonistes qui se ressemblent tout en ayant chacune leur singularité.
Ambre, l’héroïne de ce premier tome, court après l’excitation et l’aventure. Mais pas facile de s’intégrer au collège quand il faut assumer d’avoir deux papas et que la vie à la maison n’est pas de tout repos. Inspirée par Oscar Wilde, Ambre se dit qu’il doit bien y avoir, parmi les millions de personnes qui vivent Londres, quelqu’un qui se sente comme elle – d’autres rêveurs solitaires ? -. Après la rencontre fortuite de Maali, Sky et Rose, Ambre réunit très vite les trois filles pour former le Moonlight Dreamers. Il est grand temps pour elles de poursuivre leurs rêves, et quoi de mieux pour les atteindre que le soutien de ses amis ?

Mon avis : Flammarion m’avait donné envie avec ce livre qui avait l’air d’être plein de douceur, parfait pour ce début d’année.

Ambre a deux papas. La vie n’est pas facile au lycée où elle est assez solitaire, et elle aimerait avoir une petite bande d’amies qui verraient la vie comme elle et l’aiderait à réaliser ses rêves. Elle décide de lancer un club…

J’ai passé un très bon moment lecture avec ce roman. Les 4 jeunes filles : Ambre, Maali, Sky et Rose qui compose le club des filles de Brick Lane sont totalement différentes mais complémentaires. On les découvre alternativement : leur vie, leur caractère, leur famille, leur petits soucis.  Leur point commun : elles ont toutes un rêve qu’elles veulent voir se réaliser. Elles n’auraient pas dû se rencontrer mais le hasard les rassemble et cela va leur faire du bien.
La narration est simple et l’ont perçoit parfaitement les sentiments de chacune. Je dois bien avouer que j’ai ma préférence pour l’une d’elle la petite Sky un peu bohème et tout en douceur avec son look un peu décalé.
Les sujets abordés sont d’actualité. Entre Ambre qui a deux papas, Rose qui a une mère mannequin qui flirte avec l’anorexie et demande la même rigueur alimentaire à sa fille… D’autre le sont peut-être moins pour des français, puisque Maali est hindou, communauté très présente au Royaume-Unis (là où se déroule l’histoire) qu’en France. Mais c’est très intéressant de découvrir leurs croyances.
Ce livre ce lit très facilement, j’aurais toutefois un petit reproche, il est parfois un peu simple, les choses s’arrangent trop facilement. Mais il est également destiné à un public jeunesse et dans ce cas il est très bien adapté.

Je remercie Flammarion Jeunesse pour cette lecture.

30/65

30/65