Destiny tome 1 – Cecelia Ahern

Éditeur : Hachette roman
Nombre de pages : 394
Date de parution : 18 mai 2017
Prix : 17,00€

sumé : Parfois, il faut choisir l’imperfection pour être Parfait. Dans le monde de Celestine North, chaque citoyen doit être Parfait. Quiconque commet la moindre erreur se voit marqué du sceau de l’Imperfection.
Pour qui a pris une mauvaise décision : c’est sur la tempe.
Pour qui a menti : la langue.
Pour qui a commis un vol : la paume de la main droite.
Pour qui s’est montré déloyal : le cœur.
Pour qui s’est écarté du droit chemin : la plante du pied droit.
Celestine mène une vie parfaite au sein d’une famille parfaite et au bras du petit ami parfait. Elle pense incarner l’idéal de la société.
Et si Celestine s’était trompée ? Si c’était le système lui-même qui était Imparfait ?

Mon avis : Cette fois-ci j’ai plus me plongée dans une dystopie comme je les aime. Ça faisait un petit moment…

Celestine vit dans un monde où les imparfaits sont marqués. Pour qu’ils n’oublient jamais qu’ils ont fauté et surtout pour que les autres n’essayent même pas de fauter. Elle a été élevée avec cette idée et y adhère parfaitement : tout cela est normal pour elle. Jusqu’au jour où sa logique tombe sur une « anomalie » et que tout son univers éclate.

De suite j’ai été emportée par l’univers de Célestine. L’auteure nous plante vite le décors, nous explique très vite comment fonctionne ce monde et c’est très vite que j’ai tourné les pages du roman pour connaître l’histoire en entier.
On fait tout d’abord la connaissance de tous les personnages autour d’un repas de « fête » et ensuite plus précisément de Célestine. C’est le genre de personnage que j’affectionne beaucoup : honnête et sincère qui ne pense pas que pour elle. Elle ne fait pas de bruit et est plutôt une élève sérieuse. C’est justement son esprit de la justice qui va lui portée préjudice, mais qui sera également le grand de sable qui fera dérailler le mécanisme de la société dans laquelle elle vit. Malgré ça elle restera fidèle à elle même et aux siens. J’ai beaucoup aimé la cohésion de sa famille, c’était très touchant.
Par contre ce qui m’a fait froid dans le dos c’est cette société qui ne donne aucun droit à l’erreur. Où tout le monde doit être parfait et rentrer dans le moule sans jamais remettre en cause les autorités les règles appliquées depuis des décennies. Moi qui suis typiquement imparfaite, je n’aurai pas fait long feu 😉 Mais rien ne dit que nous n’allons pas vers ce genre de société avec le règne de l’image et le poids des réseaux sociaux… C’est peut-être justement pour ça qu’il m’a paru si crédible.
J’ai passé un excellent moment lecture et j’ai vraiment hâte de lire la suite !

Je remercie Hachette romans pour cette lecture.

60/65

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La faucheuse tome 1 – Neal Shusterman

Éditeur : Robert Laffont / Collection R
Nombre de pages : 493
Date de parution : 16 février 2017
Prix : 18,90€

Résumé : Les commandements du Faucheur :
Tu tueras.
Tu tueras sans aucun parti pris, sans sectarisme et sans préméditation.
Tu accorderas une année d’immunité à la famille de ceux qui ont accepté ta venue.
Tu tueras la famille de ceux qui t’ont résisté.

Mon avis : Le résumé est certes court mais il a réussi à me donner envie et cette envie s’est confirmer avec la lecture des premières pages.

Dans un monde où l’homme est devenu immortel, des faucheurs sont désignés pour tuer certaines personnes pour réguler la population. Quand Citra et Rowan, 17 ans, sont désignés pour devenir apprentis, toute leur vie va changer.

Dès les premières pages j’ai été happée par ce roman. L’auteur plante le décor et le style de vie des hommes devenus immortels afin que l’on comprenne vraiment le rôle et l’importance des faucheurs. C’est vrai que pour moi tout ça c’est vraiment de la science fiction, je ne me vois pas du tout vivre pour toujours, je crois que je n’arriverai pas à vivre si longtemps. Mais l’auteur a réussi vraiment à m’immerger dans ce monde. J’en aurai presque changé d’avis sur l’immortalité.
Les deux personnages principaux sont diamétralement opposés et bizarrement on n’est pas étonné de les voir bien s’entendre et se compléter. Ce qui les unis ce  sont tout de même quelques points communs : leur empathie et leur humanité. Parce que c’est la grande question de ce roman : garderions-nous notre humanité si nous ne risquions plus de mourir ? Dans ce nouveau monde, on est plutôt devenu individualiste et les faucheurs sont le seul véritable danger devant lequel on doit frémir.
Ce livre est double. Il raconte l’histoire de Citra et Rowen, leur expérience différente d’apprentis faucheurs. Les problèmes qu’ils doivent affronter. Leur évolution qu’ils doivent apprivoiser et leur avenir qui est loin d’être doré. Ils doivent affronter ces faucheurs si différents savoir quelle sera leur façon de faucher. Il raconte aussi l’histoire d’une humanité qui ne prend pas forcément le bon chemin. Notre salut n’est pas forcément dans l’immortalité…

J’ai vraiment adoré ce premier roman et j’ai hâte de connaître la suite des aventures de Citra et Rowan.
Je remercie la Collection R pour cette lecture.

38/65

Le joyaux tome 3 – La clé noire -Amy Ewing

Éditeur : Robert Laffont / Collection R
Nombre de pages : 386 pages
Date de parution : 24 novembre 2016
Prix : 17,90€ Notepaillons4

51b8lqeolwlRésumé : L’avenir se bâtit sur les ruines du passé.
Cela fait trop longtemps que Violet et les habitants des anneaux extérieurs de la Cité solitaire sont soumis au moindre caprice de la noblesse du Joyau. La société secrète connue sous le nom de la Clé Noire s’apprête à lancer l’offensive pour renverser ces dirigeants cruels et corrompus.
Violet a conscience du rôle crucial qu’elle doit jouer dans cette révolte, mais c’est une raison encore plus personnelle qui la pousse à s’engager corps et âme pour la cause.

Mon avis :  Le deuxième tome La rose blanche, est sorti il y a un an maintenant et j’avais un peu de mal à me remémorer certains événements (ouais, comme souvent), mais j’étais tout de même impatiente de connaitre la fin de cette série.

Je ne vous ferais pas de résumé personnel pour ne pas trop vous en dévoiler sur se tome est les 2 précédents (là aussi c’est une autre de mes habitudes).

Je peux vous dire de suite que j’ai beaucoup aimé lire ce livre, mais j’ai eu beaucoup de mal à m’attacher à Violet. Plus que dans les autres tomes. Peut-être parce qu’il y avait un peu trop de temps entre la lecture du 2ème et du 3ème tome. Elle m’a paru moins fragile également, mais un peu trop autoritaire et parfois égoïste. Une évolution qui est logique avec l’histoire mais qui m’a moins séduite. Pareil pour les personnages secondaires… quoique Garnet est surement l’exception qui confirme la règle. Même s’il n’apparait pas beaucoup, j’ai apprécié son évolution et sa répartie.
L’intrigue trouve également le dénouement attendu et la façon d’y parvenir est logique, enfin m’a paru logique. Tout se déroule assez rapidement, on n’a pas de longueurs inutiles comme parfois dans certaines séries. La fin est par contre un peu trop « rapide ». C’est celle que je voulais mais je m’attendais à plus de difficultés. Par contre l’auteure n’épargne pas son lecteur. Je ne vais pas en dire plus, ça serait dommage de vous gâcher l’effet de surprise.
En résumé c’est une lecture que j’ai apprécié. Je pense que je l’aurais mieux savourée si j’avais pu lire chaque tome avec un espace plus rapproché, mais si vous ne l’avez pas encore commencé, vous pourrez le faire. 😉

Je remercie la collection R pour cette lecture.

29/65

29/65

U4 – Contagion

Éditeur : Nathan
Nombre de pages : 442 pages
Date de parution : 63 novembre 2016
Prix : 16,95€ Notepaillons4

61ulsihjajlRésumé : Le virus U4 a décimé 90% de la population mondiale, n’épargnant que les adolescents entre 15 et 18 ans et de rares adultes. Jules, Koridwen, Stéphane et Yannis font partie des survivants. Mais ils ne sont pas les seuls…
 » Je m’appelle Séverine, le monde est ravagé et je crois que je suis enceinte. Je m’appelle Philippe, moi, président de la République française, je n’ai pas pu sauver ma propre famille. Je m’appelle Nicolas, je suis bloqué en Espagne avec mes potes : tout le pays est mort sauf nous, touristes français. Je m’appelle François, c’est de la folie mais par amour, je suis prêt à redevenir un hors-la-loi. Je m’appelle Koridwen, j’ai l’impression d’avoir déjà vécu ça… « 

Mon avis : Ce livre s’inscrit dans la suite de U4, les 4 romans écrit par 4 auteurs différents se passant dans le même univers mais vu de 4 personnages différents, qui se croisent dans les 4 romans (vous me suivez ?) dont j’avais lu Stéphane de Vincent Villeminot.

Ce livre n’est pas un roman mais un melting pot des plusieurs façons d’aborder l’univers créé par ces 4 auteurs autrement. On y retrouve des petites BD, des fanfictions et courtes nouvelles.  On découvre comment s’est développé la maladie. Comment c’était avant qu’on ne découvre nos 4 héros. Ce livre complète parfaitement les 4 romans qui étaient déjà bien élaborés.
Ce que je trouve aussi original, c’est des publier les nouvelles écrites par les fans des la série. Ces histoires écrites avec un ton différent, des personnages différents mais qui reste dans le cadre de l’univers et le complète également.

Je le conseille donc à tout ceux qui ont aimé lire les 4 autres romans de U4, même si vous ne les avez pas lu tous les 4 d’ailleurs.

28/65

28/65

Cell.7 – Kerry Drewery

Éditeur : Hachette romans
Nombre de pages : 230
Date de parution : 28 septembre 2016
Prix :  18,00€ Notepaillons5

712P+4cVADLRésumé : En Grande-Bretagne, le système judiciaire a été réformé : un jury populaire décide de la peine capitale. Sept jours, sept étapes, sept cellules, des millions de téléspectateurs votant la vie ou la mort. Martha, 16 ans, est arrêtée pour meurtre et envoyée dans le couloir de la mort, cellule 1.

Mon avis : Bon, j’avoue, je ne suis pas fan de la couverture, même si elle représente assez bien l’histoire. C’est vraiment la 4ème de couverture qui m’a séduite pour ce livre.

Martha est dans le couloir de la mort, elle sera exécutée dans 7 jours si les téléspectateurs la jugent coupable en votant par téléphone. Oui, la Grande-Bretagne en est arrivé là. Une justice expéditive mais démocratique. Sauf qu’elle est loin d’être juste.

J’aime toujours les livres où les auteurs imaginent notre futur. Dans la plupart des livres il n’est d’ailleurs pas reluisant, Cell.7 ne fait pas exception. Dans ce roman aussi les plus riches dominent le monde, écrasent les plus pauvres et arrivent à le légitimer sans aucun problème. Mais parfois un grain de sable vient se loger dans la mécanique si bien huilée. Des jeunes se lèvent pour essayer de renverser le pouvoir en place. En se révoltant, en prenant les armes, ou comme ici en se faisant arrêter et en attendant simplement dans le couloir de la mort. Parce que Martha a un plan. Obscure pour le lecteur tout d’abord, puis ensuite, quand on en sait plus, on le trouve complètement fou !
Martha est jeune et déjà blasée. Marquée par la vie elle ne se fait plus d’illusion. Elle a son petit rôle à jouer mais ce n’est pas elle qui changera seule la face du monde, ou du moins celle de la Grande-Bretagne. Elle n’est pourtant pas seule, mais ce n’est pas pour autant que la mission est plus facile.
Je ne vais pas trop vous parler de l’histoire parce qu’elle doit se laisser découvrir. Je vais juste vous communiquer mon effarement à voir ce qu’est devenu le Royaume-Uni. Enfin que ce soit ce pays ou un autre, rendre la justice en votant 1 ou 2 sur son téléphone est complètement aberrent. Mais en même temps, pas si impossible que ça, dans quelques temps, si on y réfléchit bien. Quand on voit la place que prends la téléréalité dans nos programme, qui sait jusqu’où cela ira ? Ça m’a tout bonnement fait froid dans le dos.
Même si ce roman est tout d’abord destiné à la jeunesse, il est vraiment à découvrir.

Je remercie Hachette romans pour cette lecture.

13/65

13/65