No limit la violence ! – Arthur Ténor

♦Éditeur : Scrinéo
♦Nombre de pages :  211
♦Date de parution : 6 janvier 2022
♦Prix : 10,90€
♦Acheter : Amazon

Résumé : À 14 ans, Hugo n’a connu que des écoles des quatre coins du monde, et n’a jamais vécu en France. Jusqu’au jour où, contraint de regagner le pays avec ses parents, il intègre un collège supposé ordinaire où il espère bien faire de nouvelles rencontres. Sa déception va être cruelle. Car, très vite, il découvre que son nouveau collège est un chaudron frémissant de vieilles rivalités de quartiers, où deux clans se livrent une guerre sans merci. Laquelle, de la bande des Mariniers ou de celle des Tanneries, dominera l’autre ?
Hugo se sent comme un extraterrestre dans ce monde de la violence adolescente ordinaire. Et il tient absolument à rester neutre. Pourtant, et presque en toute conscience, il va se laisser piéger. Jusqu’où ?
Un ado plongé dans une guerre des gangs d’une violence inouïe

Mon avis : La violence chez les jeunes est un sujet qui me préoccupe, je pense un peu comme tout le monde. J’étais curieuse de voir comment un auteur allait aborder le sujet auprès de la jeunesse.

Hugo a des parents qui déménagent souvent. Il fait donc sa rentrée scolaire en 4ème dans un nouveau collège. Et il s’est fixé des objectifs : avoir des amis et surtout une petite amie. Seulement les règles imposées par deux bandes rivales dans l’établissement pourrait bien changer la donne.

Comme écrit plus haut, j’étais curieuse de voir comment le sujet allait être abordé. Et je dois dire que j’en ressors mitigée…
L’auteur s’adresse a un public jeune et ça se sent. Cela est normal me direz vous et même que c’est tant mieux, autant séduire la cible visée. Mais du coup, je suis passée à côté.
Le récit ne ménage pas le lecteur. Il est violent, sans être trop explicite, et aborde toutes les dérives que cette jeunesse peut subir : harcèlement, autant au collège que sur les réseaux sociaux, violence verbale, violence physique, intimidation, mise à l’écart de certains élèves discrets et qui de toute façon préfèrent se faire oublier. Tout est vu, mais un peu trop sommairement à mon goût. À vouloir tout voir, tout est survolé et on n’en perçoit pas forcément l’importance ou l’impact.
Hugo m’a passablement énervée. De jeune plutôt lambda, il devient prétentieux et prétend tout pouvoir gérer. Alors oui, les ados sont comme ça, ils veulent se démarquer de leurs parents et apprendre à faire leurs choix seuls, mais là il en devient tellement pédant que j’ai eu envie de le frapper.
Je pense que ce livre peux séduire pas mal de jeune, qu’il peut malgré tout donner quelques explications. Mais je pense qu’il portera plus ses fruits s’il est suivit d’une discussions avec des adultes.

Je remercie Scrinéo pour cette lecture.

5/35

 

Un hiver à pile ou face – Kara McDowell

♦Éditeur : L’Archipoche
♦Nombre de pages :  360
♦Date de parution : 20  octobre 2021
♦Prix : 15,90€
♦Acheter : Amazon

Résumé : Paige Collins, 17 ans, est paralysée dès qu’elle doit faire un choix.
Aussi, quand deux opportunités extraordinaires se présentent à elle quelques jours avant Noël, Paige est incapable de prendre une décision.
Une semaine à la montagne avec son meilleur ami (dont elle est secrètement amoureuse), ou un séjour à New York, LA ville de ses rêves ?
Alors que l’angoisse de ce choix cornélien la submerge, Paige fait une mauvaise chute dans un supermarché… et son futur se retrouve divisé en deux !

Mon avis : La couverture est digne d’une romance de Noël, et donne envie de lire tranquillement sous un plaid avec un mug de chocolat chaud.

Paige est bloquée, paralysée, dès qu’elle doit prendre une décision. Elle a trop peur d’avoir à gérer les conséquences et ce de la plus petites à la plus importantes décisions. Alors choisir entre deux possibilité de vacances de Noël idylliques… Elle laisse donc je hasard décider et se retrouve dans deux futurs différents.

Ce roman rempli complètement son office de livre tout doux pour l’hiver. C’est une douceur qui accompagne une boisson chaude avec le froid qui tambourine à la fenêtre.
Paige est une adolescente adorable, qu’on a toutefois un peu envie de secouer. Cette incapacité totale à faire un choix la rend parfois agaçante, voire très agaçante. Malgré ça elle est attachante, un peu naïve et apprend doucement à grandir.
L’histoire est originale de part les deux futurs possibles, moins au niveau des histoires romancées. En même temps, il est plutôt difficile d’être vraiment différents pour parler d’amour, c’est un sujet universel qui tourne parfois un peu en rond.
Les deux atmosphères de noël proposées sont différentes, de la classique dans un chalet à la neige à un plus hors-norme à New-York, mais remplissent parfaitement leur fonction.. Avec une fin comme on les aime pour donner les sourires en ces périodes de fêtes.

Je remercie Milan pour cette lecture.

4/35

Des cris à glacer le sang – Collectif par R. L. Stine

♦Éditeur : Bayard
♦Nombre de pages :  528
♦Date de parution : 13 octobre 2021
♦Prix : 14,90€
♦Acheter : Amazon

Résumé : Ce cri est là pour ouvrir tout un recueil de cris, de feulements, de mystères, de hurlements dans la nuit, d’horreur
et de suspens insoutenable.
Quand vous lisez une histoire, êtes-vous de ceux qui aiment que leurs cheveux se dressent sur la nuque ? Que tous leurs muscles se crispent ? Que leur souffle se bloque dans la poitrine ?
Si oui, vous êtes au bon endroit.
Chacune des histoires de ce livre commence ou s’achève par un cri.
Et vous en trouverez plus qu’il n’en faut dans l’intervalle.
Il est composé de vingt récits, chacun signé par un auteur différent, et je peux vous assurer que vous y trouverez votre dose d’adrénaline.
Vingt histoires, vingt autrices et auteurs se tiennent prêts à vous faire sursauter, frissonner et claquer des dents.
Alors ? Qu’est-ce que vous attendez ? Que les cris commencent !

Mon avis : Idéal pour la période d’Halloween, ce livre regroupe vingt histoires à faire froid dans le dos.

Ce livre est tout bonnement magnifique ! La couverture est cartonnée et l’impression bleue foncée sur noir donne de suite l’ambiance sombre. La tranche est bleue également donnant de l’élégance, sans oublier le ruban marque-page bleu également. Il trouvera une place de choix dans vos bibliothèques.
Je ne connais aucun des auteurs regroupés dans ce livre. Pourtant je lis pas mal de jeunesse, mais visiblement pas assez au vu du nombres d’auteurs anglophones.
Les histoires sont destinées à un publique plutôt jeune, je dirais une douzaine d’année. Et j’ai parfois trouver les histoires un peu simplistes. Et là aussi, j’ai ressenti la même frustration que lorsque je lis des nouvelles : c’est trop peu et cela va trop vite. Surtout quand une histoire me plait. Mais c’est le principe d’une nouvelle : ne faire que quelques dizaines de pages et nous faire voyager tout de même.

Ce livre rempli parfaitement son office de livre pour la jeunesse qui faire peur, frissonner, dresser les petits cheveux sur la nuque, fait regarder sous le lit avant d’éteindre, mais qu’on n’arrive pas à reposer et qu’on lit sous la couverture avec une lampe de poche.

Je remercie Bayard et Pages turner pour cette lecture.

Love & Olives – Jenna Evans Welch

♦Éditeur : Larousse
♦Nombre de pages :  504
♦Date de parution : 29 septembre 2021
♦Prix : 19,95
♦Acheter : Amazon

Résumé : Jenna Evans Welch, l’une des plus grandes romancières à succès pour la cible ados et young adults nous invite cette fois à découvrir la Grèce et plus particulièrement la perle des îles des Cyclades : Santorin. Liv Varanakis quitte pendant les vacances d’été les États-Unis pour rejoindre son père, qu’elle n’a pas vu depuis 11 ans. Liv est censée aider son père et un jeune homme, Théo, à tourner un documentaire démontrant que la légendaire cité d’Atlantis aurait existé à Santorin. Mais ne l’a-t-il invité à Santorin que pour cette raison ?

Mon avis : Je ne connaissais pas cette série et je n’aime pas commencer par la fin, mais puisque les livres se lisent séparément, je me suis laissée tenter par la couverture épurée et le résumé.

Voir son père qui vous abandonne enfant, ce n’est pas facile, mais Liv s’y est habituer. Mais le voir réapparaitre 8 ans après et devoir aller passer les vacances d’été avec lui et abandonner tous ses projets c’est vraiment le pompon !

Ce livre est une Ode à l’île de Santorin. L’autrice réussi parfaitement à décrire le décors, transcrire les odeurs, nous faire sentir la chaleur du soleil sur la peau… A chaque page que je tournais j’avais de plus en plus envie d’aller sur cette île. D’ailleurs je garde dans l’idée dans un coin de ma tête, pour plus tard. Cette île est tout bonnement sublime avec les mots de Jenna Evans Welch.
L’histoire par elle même n’est pas vraiment originale, cette redécouverte du père, ces secrets de famille, cette enfance qui se termine… Mais tout est porté par le personnage d’Olive, enfin pardon, Liv ! Elle est naturelle, un peu paumée, comme toute les ados qui ont bientôt terminés le lycées et qui, même s’ils savent ce qu’ils veulent faire, en savent pas encore s’affirmer. La voir évoluer et grandi cet été là sous le soleil de Santorin a été un très joli moment de lecture.
Il ne faut pas non plus oublier la petite touche de romance qui finit de parfaire ce roman.

Je remercie Larousse éditions pour cette lecture.

Genesis Alpha- Rune Michaels

♦Éditeur : Milan
♦Nombre de pages :  224
♦Date de parution : 22 septembre 2021
♦Prix : 13,90
♦Acheter : Amazon

Résumé : Max et Josh sont deux frères, presque des jumeaux, malgré la différence d’âge. Josh adore, adule son frère. Ils sont tous les deux passionnés par un jeu vidéo qui s’appelle Genesis Alpha. Ils pourraient y jouer des heures. Mais cette complicité bascule le jour où Max est accusé du meurtre d’une jeune fille, Karen. Toute la famille est choquée, surtout Josh qui ne peut pas croire que son frère ait commis un meurtre.

Mon avis : Ce livre est édité pour la 3ème fois en France et je me décide seulement à le lire. Mais comme dit l’adage : mieux vaut tard que jamais !

Josh est né pour sauver son frère Max d’une grave maladie. Cela ne les a pas empêché d’être complice, ils partagent tout, malgré leur différence d’âge. Le jour où Max est soupçonné de meurtre, c’est tout le monde de Josh qui est remis en question.

Il va être difficile de vous parler de ce livre sans vous SPOILER (ceux qui l’ont lus sauront pourquoi) mais je vais essayer.
Ce livre est court, mais il n’avait pas besoin d’être plus long. Tout est condensé dans ces 224 pages et cela suffit à nous faire ressentir plein d’émotions (la peur, la curiosité, l’empathie, la tristesse, l’espoir…) et surtout cela suffit pour qu’on se pose les bonnes questions.
Josh a 13 ans à peine et doit faire face à une révélation face à laquelle pas mal d’adultes auraient perdu les pédales. Pour un gamin, même si parfois il se laisse emporter par ses sentiments, il reste la tête froide et analyse les choses presque trop froidement. On ne le voit jamais paniquer (je crois que moi je serais partie en cacahuète), mais c’est peut-être parce que sa mère est biologiste et son père professeur en psychologie, il a de bonnes bases.
Le livre a été écrit en VO en 2003 et le sujet reste toujours d’actualité. Lequel me direz-vous ? Eh bien ça je ne peux pas vous le dire où je vous révèle la moitié du roman. C’est là où il est difficile pour moi de ne pas trop vous en révéler. Je peux vous dire que le sujet abordé et vaste tellement il est récent, et qu’il pose énormément de questions d’éthiques et qu’on ne sait pas trop ce que cela donnera sur le long terme. D’ailleurs, on ne sait toujours pas et on n’est pas près de savoir vu que pour l’instant, même si c’est  « réalisable », nous parlons de quelque chose qui reste, pour l’instant encore, de la science fiction.
J’ai aimé ce livre qui m’a ouvert l’esprit sur pas mal de choses et je vous le recommande.

Je remercie Milan et Page Turners pour cette lecture.

3/35