Le trône des étoiles tome 1 – Fugitifs – Rhoda Belleza

♦ Éditeur : Nathan
 Nombre de pages : 418
 Date de parution : 16 mai 2018
♦ Prix : 17,95€
♦ Acheter : Amazon ou Bookwitty 

Résumé : L’histoire trépidante de deux fugitifs en quête d’une seule chose : la vengeance.
Seule survivante de sa dynastie, Rhiannon a passé son enfance à s’entraîner dans le but de venger sa famille assassinée. Mais la veille de son couronnement, elle échappe de justesse à une tentative de régicide et doit se cacher. Cependant aux yeux du monde, la princesse est morte.
Le jeune Alyosha, star d’un programme de DroneVision, est accusé de son meurtre et recherché dans tout l’empire.
Bien qu’ils ne se connaissent pas, leurs destins sont désormais liés. Tous deux sont décidés à faire éclater la vérité, malgré les complots et les menaces de guerre qui pèsent sur la galaxie.

Mon avis : La couverture m’a intriguée plus que le résumé. Mais comme je suis faible, je me suis laissée tenter.

Quand l’héritière du trône, dernière de sa dynastie, est obligée de fuir après une tentative d’assassinat, l’équilibre de la galaxie est menacée. Elle est déclarée morte et met tout en oeuvre pour récupérer son trône et rétablir la paix.

J’ai eu du beaucoup de mal à rentrer dans l’histoire. On fait vite connaissance avec Rhiannon, mais je n’ai pas réussi à m’attacher à elle. Je l’ai trouvée creuse et très présomptueuse. Cela faisait longtemps que ça ne m’était pas arrivé… Heureusement elle n’est pas allée jusqu’à m’agacé, c’est juste que je n’avais aucune empathie pour elle. J’ai plus accroché avec Alyosha, qui a plus conscience de ses faiblesses.
C’est dommage, parce que l’univers et les technologies inventés par l’auteure sont vraiment très original. J’ai d’ailleurs trouvé qu’elle ne les exploitaient pas assez, j’aurais bien aimé en apprendre plus… peut-être dans les tomes suivants…
L’intrigue est bien elle aussi, mais en refermant le livre j’ai surtout eu l’impression d’être baladée d’un bout à l’autre de la galaxie sans que l’histoire avance vraiment… Heureusement que la révélation de la fin relève un peu le niveau. L’auteure a donc réussi à me donner envie de lire la suite, même si je me suis ennuyée sur certains passages.

Je remercie Nathan pour cette lecture.

41/60

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L’été de mes 13 défis – Morgan Matson

♦ Éditeur : Milan
 Nombre de pages : 418
 Date de parution : 2 mai 2018
♦ Prix : 16,90€
♦ Acheter : Amazon ou Bookwitty

Résumé : Sloane est l’amie idéale, celle qui a sorti Emily de sa coquille et a rendu sa vie vraiment intéressante. Mais juste avant ce qui devait être le meilleur été de leur vie, Sloane disparaît. Tout ce qu’elle laisse derrière elle est une to-do list.
Sur cette liste, treize tâches imaginées par Sloane. Des choses qu’Emily ne ferait jamais en temps normal. Mais elle est prête à tout, si cela lui permet de retrouver sa meilleure amie.
Cueillir des pommes la nuit ? OK, assez facile.
Danser jusqu’à l’aube ? Bien sûr. Pourquoi pas ?
Embrasser un étranger ? Euh…
Se baigner nue ? Attendez… quoi ?

Mon avis : Comme dis dans l’avis d’avant (La danse de la méduse) je lis de la jeunesse en ce moment. Et ce roman avait de quoi me séduire dans sa 4ème de couverture.

Emily n’a plus de meilleure amie depuis le début des vacances. Celle-ci a disparu du jour au lendemain. Elle s’inquiète quelques jours, puis reçoit une liste avec 13 choses à faire pendant son été. Et si cette liste lui permettait de retrouver sa meilleure amie Sloane ?

Ce livre m’a totalement conquise ! Peut-être parce que l’histoire m’a parlé personnellement, moi aussi j’ai une amie qui a disparu du jour au lendemain. Mais c’est surtout Emily qui m’a le plus convaincue. J’ai aimé le personnage, sa réserve, sa personnalité, son humour…. sa famille également, même si elle est clairement atypique, elle est également soudée.
Emily change tout le long du roman. Devoir accomplir les 13 éléments de la liste donnée par Sloane, la fait grandir, sortir de sa zone de confort et donc évoluer. Comme elle est obligée de tout faire toute seule, elle est bien obligée de se confronter au monde, d’interagir avec lui et, limite, de se métamorphoser. Elle sort doucement de l’enfance et c’est un plaisir de la voir progresser, tâtonner, faire parfois les mauvais choix, mais toujours continuer à avancer. Pour Emily c’est l’été de tous les possibles, de tous les changements, elle ne sera plus jamais la même.
J’ai vraiment passé un très bon moment avec ce livre. C’est une lecture idéale pour l’été !

Je remercie Milan pour cette lecture.

 

40/60

La danse de la méduse – Stefanie Höfler

♦ Éditeur : Hachette romans
♦ Nombre de pages : 235
♦ Date de parution : 18 avril 2018
♦ Prix : 17,00€
♦ Acheter : Amazon ou Bookwitty

Résumé : Sera, 14 ans, est la plus jolie fille de sa classe et a quantité d’amies et d’admirateurs. Niko, 14 ans, est seul, isolé, souvent victime de moqueries et de farces douteuses, parce qu’il est trop gros. Les cours d’éducation physique, le football ou la piscine, sont sa hantise car son rapport à l’espace est difficile. Il est lourd, maladroit et emprunté. Sera est populaire, Niko n’a que deux amis. Petit à petit, tous deux s’apprivoisent. Sera est déroutée par ce garçon trop gros à l’imagination fertile, troublée aussi par ses jolies fossettes et ses yeux verts. Niko est fasciné par cette jolie fille sensible, et, en dépit de sa corpulence, se sent devenir plus léger…

Mon avis : En ce moment j’alterne les policiers et les romans jeunesse, peut-être pour ne pas voir tout en noir… Et d’ailleurs pour m’en assurer, je saupoudre tout ça de romance par-ci par-là… Alors c’est avec plaisir que j’ai commencer « La danse de la méduse ».

Sera fait partie des filles populaires de sa classe, elle est jolie et ne fait pas de bruit. Niko est lui le souffre douleur de la classe : en surpoids et subissant tout sans broncher. Ces deux là n’ont rien en commun, et pourtant…

Ce livre ce dévore très rapidement. Les courts chapitres s’enchainent et on suit les aventures de Sera et Niko avec envie !
Les deux personnages principaux ont réussi à me séduire. Ils sont super attachants et l’auteure arrive très bien à nous montrer leurs forces et leur faiblesses.Elle nous montre que ce n’est pas facile d’être un ado et de lutter contre sa propre apparence.
Elle dépeint également très bien ce qu’il se passe dans les établissements scolaires, à quel point les enfants et les ados sont méchants entre eux. Et cela de tout temps, même si dernièrement cela devient plus alarmant… Mais cela m’horrifie toujours autant.
Leurs aventures sont légères et m’ont souvent fait sourire. À 14 ans on est encore un peu enfant et certaines choses simples fascinent toujours autant, quand on arrive toujours à les percevoir. C’est véritablement un roman « feel good », autant pour les petits que les grands. Il n’est pas moralisateur et montre les difficultés de choisir entre ce qui et bien (et dont on sait que c’est bien) et ce qui moins juste mais qui facilite quand même grandement la vie !
Quand j’ai refermé le roman, j’étais un peu triste de quitter Sera et Niko, et en même temps, je suis super contente d’avoir quitté le collège !

Je remercie Hachette romans pour cette lecture.

39/60

La sauvageonne – Anne Shaumch

♦ Éditeur : Sarbacane / Exprim’
 Nombre de pages : 268
 Date de parution : 2 mai 2018
♦ Prix : 15,50€
 Acheter : Amazon ou Bookwitty 

Résumé : « Les vapeurs d’essence, ça ronge les cerveaux. Regardez mes parents: trente ans qu’ils moisissent dans leur station essence. De mon côté, c’est pas beaucoup mieux. J’aime trop la baston pour une fille, à ce qu’il paraît surtout une fille qui s’appelle Fleur. Il n’y a bien que mon frère Killian pour relever le niveau. Il a un truc, lui. La musique. Sauf que c’est pas en restant ici qu’il deviendra violoniste. Alors forcément, quand un type vient nous agoniser à la station avec une mallette pleine d’argent, difficile de résister à l’envie de fuguer pour Paris… »

Mon avis : Je ne connais pas l’auteure mais j’ai pris l’habitude de faire confiance aux éditions Sarbacane et leur collection Exprim’, donc j’ai commencé ce livre confiante.

Killian et Fleur en ont ras-le-bol de la station essence familiale. Quand l’occasion de présente, ils décident de partir tenter leur chance à Paris.

Dès les premières pages, je me suis prise d’affection pour Fleur. C’est une jeune adulte un peu mal dans sa peau, qui ne sait pas où est sa place et qui aimerait bien que sa vie change. On sent chez elle une grande sensibilité. Il est facile de deviner que derrière la violence qu’elle manifeste prestement se cachent de grande fêlures. C’est le genre de personnage que je préfère.
Elle est entouré de quelques jeunes qui se cherchent autant qu’elle : son frère qui veut entrer au conservatoire, Rodrigue qui vit très  mal le divorce de ses parents et tous ces graffeurs qui vivent en marge de l’autoroute.
Ce monde de marginal qui s’est développé au centre des échangeurs est un univers que je ne connais pas que j’ai pris plaisir à découvrir. Il permet alors de prendre conscience de certaines choses entre les réfugiés qui se logent où ils le peuvent, et ceux qui n’arrivent pas à se fondre dans notre société et qui font ce qu’ils peuvent pour survivre. Difficile d’adhérer à leur façon de faire, mais souvent nécessité fait foi.
Ce roman finit par un commencement, c’est rare, mais pour une fois, cette fin ouverte m’a beaucoup plu !

Je remercie Sarbacane et la collection Exprim’ pour cette lecture.

38/60

 

Royales – Camille Versi

♦ Éditeur : Hachette romans
 Nombre de pages : 402
 Date de parution : 27 mars 2018
♦ Prix : 16,90€
♦ Acheter : Amazon ou Bookwitty 

Résumé : Margaret est la princesse parfaite, adorée de tous les Anglais. Généreuse, intelligente, polyglotte, cavalière émérite, menant de front des études de littérature, de politique et d’histoire par correspondance…
Son secret ?
Margaret n’existe pas vraiment. Elles sont seize. Seize sœurs.
Seize clones, éduquées à la perfection, créées pour faire rêver un royaume.
Mais les temps ont changé… Sur seize clones, il ne devra rester qu’une princesse.

Mon avis : Le résumé du roman m’a tenté, il ne m’en a pas fallu plus pour avoir envie de le lire.

Afin d’avoir la princesse parfaite, Margaret a été clonée. Elles sont maintenant 16, vivant dans un bunker, et remontant à la surface lorsqu’une de leur spécialité est requise. Mais, alors qu’elles sont majeures, il ne pourra plus en rester qu’une.

Dans les premières pages, nous faisons connaissance de Margaret-May, le personnage principal. Ce n’est pas un clone parmi tant d’autres et on le découvre assez vite. On fait également la connaissance des 15 autres clones et on s’attache à la personnalité de certaines. Toutes ne sont malheureusement pas « aimables ». Mais c’est la diversité qui fait aussi l’intérêt de ce livre.
Ce début avait l’air très prometteur. Mais très vite l’intrigue m’est apparue cousue de fil blanc. Pas de surprise, pas de révélation… Au fur et à mesure que certains personnages se présentent, on devine facilement quel rôle ils joueront dans l’histoire. À partir de là, j’ai eu beaucoup de mal avec ma lecture. Maragaret-May m’agaçait avec sa naïveté. Oui, cette naïveté est justifiée vu qu’elle a vécu toute sa vie dans un bunker, mais quand même… Trop c’est trop !
J’ai eu du mal à le lire jusqu’à la fin, même si justement cette fin remonte un peu le niveau global de ma lecture. J’ai donc été contente de voir que ce roman n’était pas une série, parce que je crois que je ne l’aurais pas continuée.

Je remercie Hachette Romans pour cette lecture.

37/60