La fille des deux mondes tome 2 – Deux pieds sous terre – C.C. Hunter

Éditeur : Michel Lafon
Nombre de pages : 268
Date de parution : 25 avril 2019
Prix : 15,95€
Acheter : Amazon

Résumé : Je m’appelle Riley Smith, j’ai dix-sept ans, et je vais mourir.
Un comble pour une adolescente qui communique avec les morts. D’autant plus qu’elle les aide à accomplir leurs dernières volontés pour accéder à l’au-delà.
Mais la jeune fille n’aurait jamais imaginé devoir aider le fantôme d’un criminel… Alors qu’elle plonge dans les bas-fonds de la ville, les morts comme les vivants se font de plus en plus dangereux. Seul Hayden, son confident, le mystérieux esprit coincé entre la vie et la mort, peut venir à son secours… s’il la pardonne d’avoir découvert son secret.

Mon avis : J’ai lu le premier tome il y a quelques mois (mon avis ICI) et j’avais hâte de connaître la suite des aventures de Riley, cette fille qui parle aux fantômes.

Après les premiers événements et les dernières révélations du premier opus (ne comptez pas sur moi pour vous en dire plus) Riley continue son appréhension des dons qu’elle possède.

J’ai autant apprécié, si ce n’est plus ce  deuxième tome que le premier, parce qu’on y apprend plein de choses sur le don de Riley et surtout parce que le mystère se dévoile tout en s’épaississant. Si c’est possible, je vous explique ! On a des réponses à nos questions, mais on a aussi de nouvelles questions. Et je suis contente de moi parce que j’avais réussi à « prévoir » certaines choses. Maintenant il me faut attendre le tome suivant pour voir si mes hypothèses se vérifient…
Riley m’agace un peu… par moment je la trouve trop naïve et d’autres je trouve qu’elle va trop loin avec son père, à lui parler d’une façon qui me choque. Elle a un sacré courage pour mener certaines missions, elle est têtue parce qu’elle n’abandonne pas malgré le danger, mais parfois j’ai eu envie de lui mettre des claques tellement ses réactions me paraissaient inappropriées.
Dans l’ensemble j’ai passé un très bon moment lecture, ne voyant pas les pages défiler. Il faut dire que j’aime beaucoup les histoires de fantômes et que celle-ci est bien menée. Je sens d’ailleurs que les tomes suivants ne vont pas arrêter de me surprendre. Mais il va falloir patienter… le 3ème tome est prévu pour le 18 juin en VO… (Vous trouverez des infos )

Je remercie Michel Lafon pour cette lecture.

35/65

Jackaby tome 2 – Sur les traces de la Bête – William Ritter

Éditeur : Bayard
Nombre de pages : 351
Date de parution : 20 mars 2019
Prix : 14,90€
Acheter : Amazon

Résumé : « Certaines jeunes filles sont vendeuses ou fleuristes. D’autres trouvent des maris et restent à la maison. Je suis l’assistante d’un détective fou qui enquête sur des phénomènes inexpliqués…
Je m’appelle Abigail Rook, et tel est mon métier. »
Jackaby et Abigail, détectives du surnaturel, doivent élucider un nouveau mystère : le chat de Mrs Beaumont s’est transformé en poisson. Alors que l’excentrique enquêteur suspecte l’animal d’être une créature qui change de forme pour dévorer ses proies, la pauvre femme est retrouvée morte avec d’étranges marques dans le cou. Celles-ci font écho à un autre décès suspect, mais aussi à la disparition d’un précieux fossile, dans la petite ville de Gad’s Valley. Jackaby et Abigail y retrouvent l’inspecteur Charlie Cane pour tenter d’élucider cette énigme. Leur enquête prend bientôt des allures de traque lorsqu’une bête féroce multiplie ses attaques, semant la mort sur son passage…

Mon avis : J’avais adoré le premier tome de Jackaby (mon avis ICI) et quand j’ai vu que le second tome était sorti, il fallait absolument que je le lise !

À peine remis des aventures du premier tome voici que Jackaby et Abigail se retrouvent à nouveau emportés dans des aventures surnaturelles (non, vous n’en saurez pas plus, sinon vous en saurez trop, la 4ème de couverture vous suffira).

Dès les premières pages j’ai retrouvé l’univers typique de Jackaby. Cet univers qui mélange gobelin, assistant transformé en canard, fantômes et drôle de métamorphes…  Et c’est toujours avec les yeux émerveillés que je le dévore. Tout d’abord à cause de ma maison de Jackaby, je rêve d’en avoir une identique ! Même si je sais que j’aurais peut-être du mal à en gérer certains habitants ! Puis par cette plongée dans les États-Unis de la fin du 19ème siècle où l’on sent bien que tout avenir et possible.
Mais ce que je préfère c’est l’humour distillé à chaque page. Je ne suis pas sure que le public ciblé (les 11/13 ans) relève toutes les références humoristiques, tous les jeux de mots où toutes les réparties, par contre ce qui est sur c’est que moi je me régale !
J’aime aussi mener l’enquête avec ce duo impossible qui en rappelle tant d’autres… (qui regarde la nouvelle version de Elementary avec Lucy Liu et Jonny Lee Miller ?) Les suivre sur des pistes improbables, aller de découvertes en rebondissements et finir toujours étonnées, tant est riche l’univers de l’auteur. Il puisse dans toutes les mythologies, tous les mysticismes, toutes les créatures fantastiques ce qui donne un mélange détonnant qui me ravi !
J’ai vraiment hâte de découvrir la suite. La série en VO est composée de 4tomes et j’espère réellement que nous les auront tous.

Je remercie Bayard pour cette lecture.

34/65

 

La passeuse d’âme tome 3 – Saison chaude – Marie Vareille

Éditeur : J’ai lu
Nombre de pages : 410
Date de parution : 21 mars 2019
Prix : 16,90€
Acheter : Amazon

Résumé : Suite à l’échec de l’attaque du Conclusar, les combattants de l’Aube ont été décimés, Tim a disparu et Solstan est passé à l’ennemi.
Elia, activement recherchée par le Palatium, doit fuir la Cité pour survivre.
Dans un monde fait d’injustice et de violence où les Passeurs d’Âmes ont désormais les pleins pouvoirs, elle devra affronter le pire.
Seule face à la puissance du Palatium, saura-t-elle se relever et sauver ceux qu’elle aime ?

Mon avis : J’aime beaucoup les romans de Marie Vareille et tout particulièrement cette série jeunesse. J’avais donc hâte d’en découvrir le dernier tome.

Ce tome étant le troisième d’une série où il se passe beaucoup de choses je préfère ne pas faire de résumé personnel.

Pour une fois, je n’ai pas eu trop de mal à me replonger dans l’histoire et de la reprendre là où elle m’avait laissée après le tome 2. Cela m’a fait plaisir de retrouver les personnages créés par Marie Vareille et de suivre à nouveau leurs aventures.
Elia m’a un peu agacé dans les débuts, son abattement, même s’il est justifié m’a donné envie de la secouer. L’impression du début c’est que tout met du temps à se mettre en place, mais au fil des pages tout prend un sens, on ne fait pas une révolution en une dizaine de pages. Certains personnages prennent le temps de se dévoiler et prennent de l’ampleur dans l’histoire. De personnages secondaires ils passent à personnages principaux et j’ai aimé les suivre.
On apprend des secrets, des alliances incongrues qu’on voyait venir, des trahisons qu’on n’avait pas vu venir à l’inverse et plein d’événements qui font la richesse de ce tome. J’ai suivi l’enchainement des événements avec le cœur qui palpitait, j’ai eu envie de crier ma colère et ma tristesse avec les personnages, ma joie également, même si elle n’a pas été totale.
Sans vouloir trop vous en dévoiler sur la fin de cette trilogie, je peux vous dire que chaque victoire à son lot de pertes et cette victoire a un prix amer et un goût de sang.

Je remercie Marie Vareille et PKJ pour cette lecture.

33/65

Toffee Darling – Joanne Richoux

Éditeur : Sarbacane / Exprim’
Nombre de pages : 249
Date de parution : 3 avril 2019
Prix : 16,00€
Acheter : Amazon

Résumé : 6 juin 1964, Paris.
Vivianne, 19 ans, ne supporte plus Jérôme. Ni cette confiserie qu’ils tiennent ensemble.
Alors cette nuit, elle part.
Où ? Aucune idée.
C’est comme ça qu’elle rencontre Kathleen, une magnétique pin-up aux boucles bicolores. Elle se perd dans son sillage et décide de la suivre en Amérique. Reste à convaincre Jérôme ; après tout, elle l’aime. Elle a besoin de lui à ses côtés.
À travers les États-Unis des sixties, le trio va écumer les villes, les angoisses, la nature sauvage, les joies, les routes et les chagrins.
Un seul moteur : la liberté.

Mon avis : Depuis peu, j’ai découvert que j’appréciais les Road trips, quand j’ai lu le résumé de Toffee Darling, je me suis dit que ce roman me plairait donc forcément.

1964, Vivianne n’a que 19 ans, mais elle s’ennuie déjà dans sa vie de femme mariée. Elle a l’impression de tourner en rond. Quand le hasard lui permet de rencontrer une jeune américaine, Kathleen qui veut l’entrainer avec elle aux États-Unis, elle la suit. C’est accompagné de son mari Jérôme que les deux femmes atterrissent à Los Angeles pour 3 mois de folles aventures.

J’ai eu un peu de mal avec le début du roman. Vivianne m’agaçait un peu. J’avais du mal à comprendre qu’une jeune femme de 19 ans soit aussi blasée. C’est un peu parce que j’avais tendance à oublier que le roman se déroule dans les années 60 et que les mœurs étaient différentes à l’époque. J’ai d’ailleurs dû souvent me le répéter… À côté de ça, le départ pour les USA était un peu trop précipité et facile pour moi. Souvent les problèmes d’argent sont résolus avec une pirouette et mon esprit cartésien a eu beaucoup de difficultés à s’y faire.
Une fois le trio arrivé en Californie et lancé sur les routes, il a été plus facile pour moi d’adhérer à l’histoire et de m’attacher aux personnages. Pour ça il a vraiment fallu que j’apprenne à les connaître au fil des pages. J’ai eu plus d’affinité avec Kathleen et sa sensibilité à fleur de peau qu’avec Vivianne et ses réactions d’enfant gâté ou Jérôme et son caractère quasi inexistant. Oui, le petit couple est souvent agaçant. Heureusement il grandit tout au long de l’histoire et j’ai préféré cette version-là d’eux-mêmes.
Une partie du roman m’a paru toutefois hors de portée de son lectorat. Je ne suis pas sure que certains passages intéressent le jeune lecteur, même pour moi ils étaient plutôt ardus… Ou alors je ne les connais plus tout…
Une belle lecture dans l’ensemble qui m’a permis de passer un bon moment caler sous mon plaid par cette météo de mai capricieuse.

Je remercie Sarbacane pour cette lecture.

32/65

Collé(s) – Sophie Laroche

Éditeur : Hachette
Nombre de pages : 331
Date de parution : 20 mars 2018
Prix : 13,90€
Acheter : Amazon

Résumé : Ils sont cinq dans la même galère : collés ensemble de 8 à 17 heures.
Pourtant ils n’ont pourtant rien en commun.
Roxane est l’intello de service ; Ruben, l’ado rebelle ; Gabrielle, la fanfaronne de sa classe ; Arthur, le sportif turbulent ; et Coline, la rêveuse timide.
Qu’est-ce qu’il ont bien pu faire pour en arriver là ?
Et si cette journée qui s’annonce d’un ennui mortel passait finalement trop vite ?

Mon avis : Le résumé m’a fait pensé à un film des années 80 dont je n’arrive pas à me rappeler du titre (mais je suis sure que vous si et que vous allez dire en commentaire) et j’ai eu envie de le découvrir.

5 élèves d’un collège, quatre 4ème et une 6ème, se retrouver collés le même jour pour des faits différents. Ils vont alors apprendre à se connaitre et pour certains régler de vieilles affaires.

J’ai beaucoup aimé ce roman, même s’il n’avait rien à voir avec le film américain dont je me souvenais. Tout d’abord parce que les personnages sont plus jeunes que dans le film, et ensuite parce que la France n’est pas l’Amérique. Mais il est tout de même agréable à lire.
J’ai aimé la façon dont l’auteur aborde le sujet. Sous prétexte de nous décrire le déroulé d’une journée d’exclusion-inclusion (seule l’éducation nationale française est capable d’un tel paradoxe), elle nous expose cinq histoires différentes, personnelles et touchantes de 5 ados que la vie malmène parfois.
J’ai été touchée par les cinq histoires. Chaque ados a eu sa manière de toucher mon cœur et de me faire réfléchir. Je pense sincèrement que ce livre peut aider les élèves de cet tranche d’âge (11-15 ans) à comprendre les changements qui s’opèrent entre eux et qu’il est difficile de vivre dans cette « société adolescente ». Sans sombrer dans les clichés, Sophie Laroche nous livre une histoire qui a des vrais accents vérité. Je pense qu’il parlera à beaucoup d’ados, et même aux adultes qui portent encore l’ado qu’ils étaient en eux.
Je pense que ce livre trouvera sa place dans tous les CDI.

Je remercie Hachette pour cette lecture.

31/65