The rain tome 1- Virginia Bergin

 Éditeur : Bayard
♦ Nombre de pages : 384
 Date de parution : 20 septembre 2017
♦ Prix : 15,90€
♦ Acheter : Amazon

Résumé : Ruby passe la soirée avec ses amis quand le monde bascule. La radio diffuse en boucle un message d’alerte : « Protégez-vous de la pluie, c’est une question de vie ou de mort ». La petite bande court se mettre à l’abri, mais l’un d’entre eux décide d’affronter les gouttes. Aussitôt, les parties de son corps exposées à l’eau sont en sang. Ruby réussit à rentrer chez elle et retrouve Rebecca, sa mère, Simon, son beau-père et Henri, son petit frère. Malgré toutes leurs précautions, Rebecca et Henri meurent. Simon décrète une interdiction totale d’utiliser l’eau.La pluie ne cesse de tomber. Il n’y a plus de téléphone ni d’internet. Selon les informations, un nuage de poussière porteur d’un virus se serait abattu sur la terre. Une pluie acide brule la peau et fait exploser les cellules. Un matin, le ciel est bleu. Ruby et Simon s’aventurent dans la ville et découvrent des scènes de pillages, cadavres, voitures entassées. Le temps de revenir à la maison, Simon crache le sang… Désormais, Ruby est seule et décide de rejoindre son père à Londres. Un long périple commence. Quand elle arrive enfin, la maison est vide mais Ruby découvre un mot de son père daté du 23 juin disant qu’il reviendra le 26. Sept semaines plus tard, Ruby a organisé sa survie et elle attend toujours…

Mon avis : J’aime beaucoup les dystopies. Bien souvent leurs histoires se passent après « la catastrophe » très peu racontent « la catastrophe » en elle-même. C’est le cas de The rain et j’avais hâte de le découvrir.

Un soir la pluie se met à tomber, mais elle n’est plus anodine : elle tue ! Comment survivre dans ces cas-là quand on a 15 ans et qu’on ne peut plus conter sur personne.

Ça commence par une soirée comme les autres : musique, alcool (même si c’est défendu),des couples qui se forment… et ça finit comme un film catastrophe qui fait froid dans le dos. Passé les 20 premières pages, on plonge dans l’horreur. Oui, l’horreur parce que c’est l’effet que ça m’a fait. Cette pluie que Ruby connait depuis qu’elle est née est devenue son ennemie jurée. Au départ la menace vient du ciel mais au final elle se retrouve dans toute l’eau qui entoure Ruby et elle, comme les autres survivants, doivent faire preuve d’ingéniosité pour survivre. Ça c’est pour vous donner une idée de l’intrigue sans trop vous en dévoiler.
Pour ce qui est des personnages, je me suis vite attachée à Ruby, elle est très franche et elle a beaucoup d’humour : tout ce que j’aime. Elle est très vite obligée de grandir et j’ai trouvé qu’elle faisait face avec beaucoup de dignité et de courage. Elle rencontre toute une série de personnages allant du plus loufoque au plus sensé. On découvre alors tout ce que le monde fait de meilleur et de pire. Mais, somme toute, elle s’en sort plutôt pas trop mal.
Ce livre est très bien écrit et je l’ai lu très vite, ne pouvant plus m’arrêter, emporté que je l’étais par les aventures de Ruby.
La fin pourrait suffire même si j’aurais bien passé plus de temps avec Ruby, mais j’ai découvert qu’il y avait un second tome que j’ai hâte de découvrir.

Je remercie Bayard pour cette lecture.

10/80

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The sun is also a star – Nicola Yoon

 Éditeur : Bayard
♦ Nombre de pages : 421
 Date de parution : 15 juillet 2017
♦ Prix : 16,90€
♦ Acheter : Amazon

Résumé : Daniel, 18 ans, est fils de coréens immigrés à New York. Il passe un entretien pour entrer dans la prestigieuse Université de Yale.Natasha vient de la Jamaïque. Sa famille, immigrée illégalement aux États-Unis, est sous le coup d’une procédure d’expulsion et devra quitter le pays le soir même. L’adolescente tente par tous les moyens de trouver une solution.Sous l’effet d’un enchainement d’évènements dus au hasard (ou au destin ?), Daniel et Natasha se rencontrent et vont vivre, le temps d’une journée, une belle histoire d’amour.Une histoire à laquelle viennent se mêler le jeu des coïncidences, la menace de l’exil et le poids des différences culturelles.

Mon avis : J’ai lu Everything, everything il y a quelques temps (dont vous trouverez l’avis ici) et j’étais curieuse de découvrir l’autre roman de Nicola Yoon (d’ailleurs pour l’anecdote je suis allée sur twitter pour le suivre et j’ai été surprise de voir à quoi il ressemblait).

Natash va être expulsée le soir même des États-Unis. Elle tente le tout pour le tout afin d’éviter cette expulsion. Dans ces démarches désespérées elle fait la connaissance de Daniel, poète rêveur qui doit passer un entretien d’entrée à Yale. Ces deux-là n’auraient pas dû se rencontrer et personne ne sait ce que va donner cette rencontre.

Le début du roman ne m’a pas trop emballé. J’ai trouvé les personnages principaux un peu fades et sans grande originalité. Au fil des pages j’ai appris à les découvrir et ils ont pris en profondeur. Leurs préoccupations premières changent et à force de se fréquenter ils s’influencent l’un l’autre, prenant le meilleur de l’autre.
Ce que j’ai aussi aimé c’est que leur histoire est entrecoupée de celles des personnages secondaires qu’ils rencontrent, qui les touchent de près ou de loin. Pour une fois ces personnages nous font partager leur propre histoire avant de disparaitre. Ce ne sont pas que des personnages de passage. Cela a ravi mon côté voyeur.
L’histoire par elle-même devient jolie au fil des pages. Du moins c’est ce que j’ai ressenti. Et on tremble avec Natasha et Daniel. On aimerait que leur histoire dure plus qu’une journée. Qu’il y ait une happy end, comme souvent dans les romances et les roman young adult. Mais l’auteur ne nous ménage pas et joue aux montagnes russes avec notre espoir. Mais même si la fin n’était pas celle que j’attendais, j’ai tout de même beaucoup aimé la note d’optimisme qui s’en dégage.

Je remercie Bayard de cette lecture.

9/80

 

Mirror mirror – Cara Delevingne et Rowan Coleman

 Éditeur : Hachette romans
♦ Nombre de pages : 394
 Date de parution : 4 octobre 2017
♦ Prix : 18,00€
♦ Acheter : Amazon

Résumé : Peut-être que je ne suis pas aussi réglo que je le croyais.
Peut-être que je suis vraiment un monstre.
Red a une mère alcoolique et un père absent.
Le frère de Leo l’entraîne sur une pente sombre et violente.
Rose se réfugie dans les bras des garçons et dans l’alcool pour noyer ses mauvais souvenirs.
Naomi fugue à la recherche d’une liberté qui lui échappe.
Ils sont seuls contre le monde… Jusqu’au jour où ils se réunissent pour former un groupe. Avec Mirror, Mirror, ils peuvent enfin être eux-mêmes.
C’est alors que Naomi disparaît. On la retrouve des semaines plus tard, au bord de la mort, dans la Tamise. La police pense à une tentative de suicide. Ses amis sont dévastés. Comment ont-ils pu ne pas remarquer qu’elle allait si mal ? Connaissaient-ils vraiment Naomi ? Se connaissent-ils vraiment ?
Bientôt, une série d’indices sème le doute. La réponse n’est peut-être pas celle que l’on croit. Sur le chemin de la vérité, Red, Leo et Rose devront affronter leurs propres peurs et leurs propres secrets. À présent, rien ne sera jamais plus pareil : nul ne peut réparer un miroir brisé.

Mon avis : Je dois avouer que j’étais assez septique avant de commencer ce roman. Je connais Cara Delevingne de loin (tellement de loin que je pensais qu’elle s’appelait Delevigne) et je me suis dit « tiens encore une qui surf sur la vague et écrit un livre ». Puis j’ai vu qu’elle l’avais co-écrit et mon avis ne s’est pas amélioré. Mais le synopsis m’a plu et j’ai voulu découvrir l’histoire.

Red fait partie d’un groupe de rock au lycée, avec Naomi, Rose et Leo. Ce qui lui a donné un peu de popularité. Mais tout s’écroule le jour où Naomi disparait. La police croit à une fugue, mais ses amis n’y croient pas.

J’ai accroché à l’histoire dès le début. Les personnages mon plu et j’ai perçu de suite un doute qui planait au dessus de l’un d’eux (je ne vous en parlerai pas pour que vous vous fassiez votre propre idée) mais j’ai lu attentivement quelques pages sans réussir à avoir une réponse certaine. Il m’a fallu attendre les 3/4 du livre pour l’avoir et c’est pour avoir cette réponse que j’ai lu très vite ce livre. Je n’aime pas ne pas savoir ! Et pour le coup, j’avais raison.
J’ai beaucoup aimé les personnages, je les ai trouvé vrais. Je suis assez éloigné des ados d’aujourd’hui (en âge surtout) mais je pense que ce qu’ils sont ressemble à la réalité. J’ai trouvé que leur réactions sonnaient vraies. Ce que j’ai tout particulièrement apprécié c’est que leur vie n’est pas toute rose. Nos trois protagonistes ont des vies plutôt compliquées, chacune à leur façon. Mis bout à bout ça fait peut-être beaucoup. On se dit que dans la vraie vie rare sont les amies qui ont autant de problèmes à affronter. C’est le seul petit bémol.
L’intrigue est malheureusement possible également, même si elle est assez rare. Enfin je l’espère ! Là aussi j’avais deviner qui et même si les auteures ont ne fois ou deux réussi à semer le doute dans mon esprit, mon idée première était la bonne !
Bref, j’ai passé un  excellent moment avec ce livre, ça faisait longtemps que je n’avais pas dévoré un roman comme ça !

Je remercie Hachette romans pour cette lecture.

8/80

Le mauvais exemple – Éric Boisset

 Éditeur : Magnard Jeunesse / Presto
 Nombre de pages : 96
 Date de parution : 8 septembre 2017
♦ Prix : 5,30€
♦ Acheter : Amazon

Résumé : Éric Boisset confie quelques-uns de ses meilleurs souvenirs d’adolescence, entre sueurs froides, grosses hontes et fous rires avec ses potes dans quatre nouvelles jubilatoires où l’auteur frôle la catastrophe mais qui finissent toutes miraculeusement bien.
Tour à tour, Éric se mesure aux meilleurs skateurs du parc, réinvente les pires blagues en plein supermarché, devient malgré lui complice d’un copain spécialiste du vol à l’étalage. À ses parents, il ne dit jamais rien, ou presque… Et ses déboires lui remettent toujours les idées en place… jusqu’à la fois suivante ?

Mon avis : J’ai été contactée par la maison d’édition pour découvrir leur collection Presto adaptée aux jeunes qui rencontre des difficultés de lecture notamment à cause de la dyslexie.

J’ai choisi de lire Le mauvais exemple où Éric Boisset nous raconte quelques unes de ses frasques de jeunesse.

Ce roman est très court, écrit gros ce qui facile la lecture de ceux qui rencontre des difficultés. Pour moi qui n’en est pas, ce livre n’a pas tenu 1/2 heure, mais cela n’a pas gâché pour autant mon plaisir de lecture. L’histoire est plaisante et j’ai beaucoup aimé faire cette plongée dans le début des années 80 et l’arrivée du skate en France.
Je vais éviter de trop vous parler de l’histoire, ce qui est intéressant ici, c’est la démarche de facilité la lecture pour donner envie de lire à ces jeunes qui trouvent ça fastidieux. Tout est fait pour faire naitre chez eux l’envie de lire. Et si vraiment ils ont du mal, ils peuvent télécharger la version audio du roman lu par l’auteur.
Je trouve cette initiative excellent, elle permet de donner l’envie de lire avec des textes simples et des histoires intéressantes. Si vous voulez plus d’information sur la collection Presto, je vous invite à cliquer ICI.

Je remercie Magnard jeunesse pour cette lecture.

7/80

Cell.7 tome 2 – Kerry Drewery

 Éditeur : Hachette romans
♦ Nombre de pages : 392
 Date de parution : 30 août 2017
♦ Prix : 18,00€
♦ Acheter : Amazon 

Résumé : Attention aux spoilers sur le1er tome !! Vous avez été 21 millions à assister en direct aux aveux d’Isaac Paige : c’est lui qui a tiré sur son père, lui qui avait d’abord laissé sa petite amie s’accuser à sa place. Isaac Paige est un meurtrier que vous, chers téléspectateurs, devez punir. Grâce au système Chacun sa voix, vous allez décider de son sort, et de la sécurité de notre ville. Chaque jour, il avancera d’une cellule dans le couloir de la mort, jusqu’à la cellule 7. Là, c’est votre vote qui décidera.
La vie ? La mort ? À vous de juger !

Mon avis : Le premier tome (dont vous trouverez l’avis ICI) m’avait étonnée et sa fin m’avait laissé sur ma faim (c’est le cas de le dire) ! J’avais donc très envie de connaitre la suite.

J’ai hésité un peu, mais je ne vais pas vous faire de résumé de ce tome, ça vous en dévoilerait trop sur le premier volume. Ça serait dommage si vous ne l’avez pas lu.

Le premier livre m’avait assez déstabilisée. Qu’un pays décide de la culpabilité d’un « prétendu criminel » par un vote des citoyens par téléphone me laisse pantoise ! Surtout que la peine ne se traduit pas en année d’emprisonnement mais par la mort. Surtout quand les informations sur le prévenu sont manipulé par les médias. Cela m’a révoltée ! C’est tout bonnement inconcevable pour moi. Je ne sais pas où l’auteure à trouvé son inspiration mais elle fait froid dans le dos !
Dans ce roman les personnages sont malmenés, allant d’espoir en désespoir. Ils espèrent que leur monde va changer, ils veulent le faire changer, sans savoir comment faire exactement. Ils ont des moyens limités et le moins qu’on puisse dire c’est qu’en plus on leur met des bâtons dans les roues. Je me suis souvent sentie aussi frustrée qu’eux si ce n’est plus puisque je n’avais pas la même « vision » qu’eux.  Bien sûr ils avancent lentement, mais ce sont les retours en arrière qui sont agaçants !
Je pensais que ce tome serait le dernier (mais il faut dire que je n’avais pas vérifié) mais il y aura bien une suite et j’espère qu’elle arrivera vite parce que vu la fin de ce tome, je l’attends avec impatience !

6/80