Stillhouse Lake tome 2 – L’ombre de l’assassin – Rachel Caine

Éditeur : L’achipel
Nombre de pages :  395
Date de parution : 15 octobre 2020
Prix : 22,00€
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Résumé : Après L’Ombre de la menace, traduit dans 16 pays et n°1 des ventes de USA Today et du Wall Street Journal, Gwen Proctor revient dans L’Ombre de l’assassin, plus déterminée que jamais à sauver ses enfants des griffes de son ex-mari psychopathe…
Gwen était parvenue à sauver ses enfants des griffes de son ex- mari, le tueur en série Melvin Royal. Mais celui-ci vient de s’évader de prison. Et elle prend peur. Alors que seule une poignée de personnes connaissent son nouveau numéro de portable, elle reçoit ce texto glaçant :  » Vous n’êtes plus en sécurité nulle part  » ! Fuir ou se terrer de nouveau ne servirait à rien. L’heure a sonné d’inverser les rôles… De proie, Gwen veut devenir prédateur. Et, avec l’aide du frère de l’une des victimes de Melvin, éliminer ce dernier. Mais à mesure que leur traque avance, le doute envahit ceux qui croient en Gwen. Est-elle aussi étrangère aux crimes de son mari qu’elle le prétend ? Pour preuve cette photo compromettante qui circule sur les réseaux sociaux…

Mon avis :  J’ai adoré le premier tome. Et ce n’est pas peu dire ! J’avais pas mal stressé et j’avais hâte de découvrir la suite de thriller. (Vous retrouverez mon avis ICI).

Après un premier tome palpitant où l’on découvre le caractère fort de Gwen et l’histoire improbable dans laquelle elle est plongée, le deuxième tome promettait de réserver autant de rebondissements.

Dès les premières pages, l’action reprend où elle avait terminé au premier tome. Sans aucune transition, on repart dans la course folle de Gwen et sa petite famille. Dès le début, on ressent la même pression, la même peur, la même tension. On sait qu’ils sont en danger et on ne veut qu’une chose : qu’ils soient tous à l’abri. Mais on se doute fortement que ce ne sera pas une partie facile.
Ce que j’ai beaucoup aimé c’est que ce roman est à 4 voix. On suit les points de vue de Gwen, ses enfants et de Sam. On comprend alors encore mieux la complexité de l’intrigue. A chaque changement de narrateur, le doute nous envahi et nous ne savons plus à quel saint nous vouer. C’est un des tour de force de l’autrice, réussir à nous faire douter à chaque page. Et principalement douter de Gwen et c’est proprement terrifiant parce que je me suis beaucoup attachée à elle.
On découvre aussi le grand méchant de l’histoire et on s’aperçoit que ce n’est pas forcément celui auquel on pensait mais que c’est franchement quelque chose qui nous dépasse. On sait que le sadisme humain n’a pas de limite, mais là il est franchement horrifiant !
Le tome se termine comme si c’était un diptyque. Mais j’ai fait quelques recherches sur le net et il semblerait que cette série soit faite de plusieurs tomes. J’espère qu’ils seront tous traduits. Si vous avez aimé le premier tome, jetez-vous sur le deuxième ! Et si vous n’avez lu aucun des deux et que vous adorez les thrillers : commencez absolument cette série !

Je remercie L’archipel pour cette lecture.

Love, Creekwood – Becky Albertalli

Éditeur : Hachette
Nombre de pages :  135
Date de parution : 30 septembre 2020
Prix : 14,90€
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Résumé : Préparez-vous à craquer une nouvelle fois pour les personnages des best-sellers Moi, Simon, 16 ans, homo sapiens, Mes Hauts, mes bas et mes coups de coeur en série et Leah à contretemps, de retour dans l’épilogue tant attendu de l’univers Love, Simon. Voilà plus d’un an que Simon et Blue sont passés du flirt anonyme en ligne à la relation IRL, et quelques mois à peine se sont écoulés depuis ce sacré bal de terminale qu’Abby et Leah ne sont pas près d’oublier. À présent éparpillée dans différentes facs de la côte est, la petite bande de Creekwood doit apprendre à naviguer entre amitié et romance, en renouant avec le médium par lequel tout a commencé : l’e-mail.

Mon avis : J’avais adoré les deux romans ce cette série : Love, Simon et Leah à contretemps, j’étais donc curieuse de lire cette novella même si je suis moins fan de ce forma.

Simon, Leah et leur petite bande ont quitté les bancs du lycée. Ils doivent maintenant s’habituer à la vie en faculté et à être loin les uns des autres.

Je sais que j’ai du mal avec la novella car souvent je me sens frustrée, mais comme j’ai l’univers de Creekwood et ses personnages, j’avais envie de le lire. Surtout, qu’à côté de ça, j’apprécie le style épistolaire. Mais comme d’habitude, je me suis sentie frustrée. Il me manquait des éléments. D’autant plus que les mails étant parfois séparé de plusieurs jours, voire semaines, j’avais vraiment l’impression qu’il me manquait des pans entiers de l’histoire.
Les échanges sont surtout centrés sur l’histoire d’amour de Simon et de son évolution malgré la distance. On suit également celle de Leah mais elle a l’air plus légère, moins « compliquée » que celle de Simon.
On apprend très peu d’autres choses sur cette première année d’université. De toute façon, j’ai toujours du mal à comprendre les cursus universitaires américains… C’est dommage, j’aurais bien aimé que cette nouvelle soit un roman et partager plus de temps avec ces personnages que j’ai tant appréciés dans les livres précédents.

Je remercie Hachette pour cette lecture.

7/35

Bigoudis et petites enquêtes tome 1 – Panique à l’hypermarché – Naëlle Charles

Éditeur : Éditions Libronova
Nombre de pages :  448
Date de parution : 13 décembre 2019
Prix : 13,90€
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Résumé : En ce mois de novembre 2018, deux événements distincts et pourtant liés vont bouleverser le quotidien de Léopoldine Courtecuisse, la coiffeuse de Wahlbourg, petite bourgade alsacienne.
Tout d’abord, elle fait la connaissance de l’odieux, mais ô combien séduisant, lieutenant Quentin Delval, nouvellement nommé à la tête de la gendarmerie. Ensuite, elle découvre le corps sans vie de Véronique Busch, une de ses clientes. Alors que toute la population est sous le choc, Léopoldine boit du petit-lait. Elle qui a toujours rêvé d’être flic est témoin d’un crime.
Pour cette trentenaire, divorcée et mère de deux adolescents qu’elle peine à gérer, cette affaire est une aubaine. Elle va pouvoir montrer à tous quelle incroyable enquêtrice elle est. Et ce n’est certainement pas cet arrogant lieutenant Delval qui l’en empêchera, foi de Léopoldine Courtecuisse?! Il se pourrait même qu’il soit amené à lui demander son aide…

Mon avis : Cela faisait longtemps que j’avais repéré ce livre, mais j’en ai tellement à lire que je me disais que ce n’était pas raisonnable… J’en ai eu la possibilité dernièrement et je ne l’ai pas raté.

Dans ma période de lecture de romans policiers, un avec un thème plus léger me tentait bien. J’avais envie de faire connaissance avec Léopoldine et je n’ai pas été déçue ! D’abord rien que son nom et son prénom donnent le sourire, ensuite j’ai adoré sa répartie. Jamais elle ne s’en laisse compter. Elle a une vision de sa vie très lucide et j’ai adoré les réflexions qu’elle en fait. Là où elle a un peu plus de mal avec la réalité, c’est quand elle veut se lancer dans des enquêtes policière. Sérieusement ? Une coiffeuse détective ? Éh bien oui messieurs dames, elle se débrouille plutôt pas mal.
Le héro masculin de l’histoire est un peu moins « cernable ».  On adore le détester dès le départ, mais il se révèle finalement tout en nuance.
Ce que j’ai particulièrement apprécié, c’est qu’on ne sait pas du tout où l’on va avec les personnages. Ils s’entendent comme chien et chat mais savent très bien « travailler » ensemble. Si romance il doit y avoir entre ces deux là, elle ne coule pas de source ou s’annonce pleines d’obstacles.
L’enquête est très bien pensée. Même si j’avais une idée du tueur, je n’avais aucune certitudes et certainement pas avec une fin si surprenante !
J’ai passé un excellent moment lecture.

Je remercie Netgalley et Libonova pour cette lecture.

122-7 – Alain Mila

Éditeur : Éditions du Panthéon
Nombre de pages :  123
Date de parution : 11 septembre 2020
Prix : 13,90€
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Résumé : Écrivain en mal d’inspiration, Pablo Vilanova coule des jours paisibles dans sa résidence des Hautes-Pyrénées, sur la route des cols du Soulor et de l’Aubisque. Alors qu’il pense débuter une journée comme les autres, il se trouve brutalement emporté dans une spirale vertigineuse de violence. 122-7, le titre sonne comme un rappel à cet article du Code pénal qui définit la notion de légitime défense et de responsabilité pénale et qui est bien connu des spécialistes, fussent-ils policiers, gendarmes, magistrats, greffiers ou avocats. Longtemps avocat, Alain Mila connaît justement bien le monde des prétoires. Devenu photographe il est aussi Réserviste Citoyen de la Gendarmerie Nationale. Après « Voyage éloquent au cœur de l’enseignement catholique » et « Une enfance retrouvée », il aborde maintenant le genre du roman policier avec ce récit tout en noirceur.

Mon avis : Ce roman avait deux atouts pour me plaire : c’est un policier et il se déroule dans la région où je vis. Il n’a donc pas fallu me pousser beaucoup pour que je le lise.

Pablo est un auteur en manque d’inspiration qui voit sa vie chamboulée quand un ami d’enfant débarque chez lui, poursuivi par les gendarmes et disparait tout aussi vite en lui laissant une clef USB.

Ce livre est très court, 123 pages pour un policier c’est rare. Et je trouve qu’il en souffre. Il manque de description, autant physique que de décor, même si cela ne gène en rien la compréhension de l’intrigue, cela l’aurait enrichie je pense.
Ensuite tout va trop vite. L’histoire se déroule sur plusieurs semaines et sur 123 pages, cela passe vite. Si vite que je n’ai pas eu le temps de m’attacher aux personnages. Je n’ai trouvé aucun intérêt à Pablo que j’ai trouvé sans relief. Pour moi, il s’adapte trop vite à la situation, il devient trop vite quelqu’un d’autre.
Tout s’emboite trop bien dans cette histoire, les gens sont retrouvés vite mais on ne sait pas comment, les corps ne sont jamais retrouvés et les voisins n’entendent jamais rien. Cela fait un peu gros. Alors oui, la lectrice que je suis, sait très bien que ce qu’il se passe dans les romans n’est pas ce qu’il se passe dans la réalité, mais là c’est vraiment GROS. Trop facile. C’est dommage parce que l’idée de départ est plutôt bien, mais elle n’a pas été assez exploitée à mes yeux.
J’ai toutefois appréciée découvrir que le libre décrit des lieux que je connais et d’y voir ma région.

Je remercie les éditions du Panthéon pour cette lecture.

 

Jamais tu ne me quitteras – Chevy Stevens

Éditeur : L’Archipel
Nombre de pages :  448
Date de parution : 8 octobre 2020
Prix : 22,000€
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Résumé : Séparée de son mari qui lui faisait vivre l’enfer, Lindsey a de nouveau l’impression d’être espionnée et suivie jusque chez elle. Et si Andrew, son ex-mari, était revenu ?
Lindsey a refait sa vie sur une île proche de Vancouver. Voilà dix ans, la jeune femme avait pris la décision de fuir avec sa fillette un mari qui, sous une apparence d’homme idéal, lui faisait vivre l’enfer.
Aujourd’hui, Lindsey a la sensation d’être suivie et espionnée jusque chez elle – comme autrefois. Pour elle, ça ne fait aucun doute : Andrew, son ex-mari – sorti depuis peu de prison – veut se venger.
Andrew, lui, prétend qu’il a changé. Sincère repentance ou manipulation machiavélique ?
L’enfer recommence ! Et ses flammes vont tout dévaster…

Mon avis : Cela fait un moment que je souhaite lire un livre de Chevy Stevens, j’ai d’ailleurs un autre de ses romans dans ma PAL. Mais j’ai décidé de commencé par le dernier paru.

Lindseya quitté son ex-mari violent il y a plusieurs années et a reconstruit sa vie avec sa fille. Quand son ex-mari sort de prison, elle se se sent à nouveau menacée, observée… Et si Andrew voulait se venger ?

J’adore les livres policiers, et celui-ci promettait plein de suspens et de sueurs froides. Sauf que j’aurais mieux choisir le thème parce que j’ai vraiment beaucoup de mal avec la violence conjugale dû à mon expérience personnelle… Autant j’ai aimé l’intrigue sur la situation actuelle, autant je me suis sentie mal à l’aise avec la partie sur le passé de Lindsey et la violence, autant verbale, psychologique que physique d’Andrew à son égard. Cela me touchait trop et j’avais du mal à lire ces passages-là.
Pour ce qui est du suspens, il est bien présent, mais l’intrigue n’a rien de nouveau. Les femmes traquées on en a plein d’autres livres, et je trouve que l’autrice n’as pas réussi à se démarquer des autres. Je n’ai rien trouvé d’original à son histoire… Même le rebondissement de la fin était finalement prévisible. On nous emmène trop vers une piste pour qu’au final ce soit la bonne.
J »ai toutefois apprécié le personnage de Lindsey et celui de sa fille. Elles forment un duo solide, attachant et qui se soutient beaucoup. Bien évidement j’ai détesté Andrew, et, sur ce point, Chevy Stevens a atteint son objectif. C’est un abject individu !
Je ne vais pas jugé l’autrice sur cet ouvrage, j’en lirai d’autres d’elle pour me faire une idée, parce que pour le coup, ce n’est pas sa faute si ce sujet me touche si personnellement. Surtout que son style d’écriture et vif et agréable.

Je remercie les éditions de l’Archipel pour cette lecture.