Stillhouse Lake tome 3 – L’ombre du crépuscule – Rachel Caine

♦Éditeur : L’Archipel
♦Nombre de pages :  399
♦Date de parution : 19 août 2021
♦Prix : 22,00€
♦Acheter : Amazon

Résumé : Après L’Ombre de la menace et L’Ombre de l’assassin, traduits dans 16 pays et no1 des ventes de USA Today et du Wall Street Journal, Gwen Proctor revient dans L’Ombre du crépuscule.
Une nouvelle traque commence !
Gwen est parvenue à se débarrasser de son ex-mari, le serial killer Melvin Royal, et à sauver ses enfants. Mais elle continue de subir le harcèlement de ceux qui refusent de la croire étrangère aux crimes de Melvin.
Gwen espérait désormais vivre sans se cacher, c’est de nouveau impossible. C’est alors qu’une inconnue l’appelle. Marlene Crockett, qui réside à Wolfhunter, a besoin de son aide. Elle sent planer au-dessus d’elle une menace latente.
De fait, quand Vee, 15 ans, la fille de Marlene, contacte à son tour Gwen, elle lui annonce que sa mère est morte – et qu’elle est la prochaine sur la liste…
Gwen se rend alors à Wolfhunter. Mais, dans cette sombre bourgade, chacun peut aisément échapper à la lumière…

Mon avis : J’avais beaucoup aimé les deux précédents livres et j’avais hâte de connaitre la suite et fin des (més)aventures de Gwen.

Gwen pensais en avoir fini avec les « frasques » de son ex-mari, mais c’était sans compter sa la vie qui elle n’en avait pas terminé avec elle.

Comme pour les précédents romans, l’univers est toujours sombre et glauque. Rachel Caine ne nous épargne pas et nous montre la face la plus sombre de notre humanité. Vous ne pensiez pas que nous en étions capables, détrompez-vous !
Gwen Reste fidèle à elle-même. Droite dans ses bottes, elle avance la tête haute et ne se laisse pas marcher sur les pieds. Son mot d’ordre et survivre et surtout ne touchez pas à ma famille. Je ne vous le conseille d’ailleurs pas ! Nous voyons également ses enfants grandir et se construire malgré la vie qui n’a pas été tendre avec eux.
Par contre, à force, puisque c’est le 3ème livre, ça fait quand même un peu beaucoup ! Cette pauvre Gwen se retrouve dans des situations pires les unes que les autres et joue sa vie à chaque page. D’accord, parfois le destin s’acharne mais là, il n’y va vraiment pas de main morte ! Ça fait un peu tiré par les cheveux, et beaucoup trop pour la même famille.
C’est le seul petit bémol, parce que Rachel Caine est quand même très douée pour nous faire devenir chèvre et nous faire frissonner à chaque page tournée. Et j’ai vraiment beaucoup aimé les personnages que j’ai quitté avec regret.

Il ne me reste plus qu’attaquer sa série fantastique !

Je remercie l’Archipel pour cette lecture.

Love & Olives – Jenna Evans Welch

♦Éditeur : Larousse
♦Nombre de pages :  504
♦Date de parution : 29 septembre 2021
♦Prix : 19,95
♦Acheter : Amazon

Résumé : Jenna Evans Welch, l’une des plus grandes romancières à succès pour la cible ados et young adults nous invite cette fois à découvrir la Grèce et plus particulièrement la perle des îles des Cyclades : Santorin. Liv Varanakis quitte pendant les vacances d’été les États-Unis pour rejoindre son père, qu’elle n’a pas vu depuis 11 ans. Liv est censée aider son père et un jeune homme, Théo, à tourner un documentaire démontrant que la légendaire cité d’Atlantis aurait existé à Santorin. Mais ne l’a-t-il invité à Santorin que pour cette raison ?

Mon avis : Je ne connaissais pas cette série et je n’aime pas commencer par la fin, mais puisque les livres se lisent séparément, je me suis laissée tenter par la couverture épurée et le résumé.

Voir son père qui vous abandonne enfant, ce n’est pas facile, mais Liv s’y est habituer. Mais le voir réapparaitre 8 ans après et devoir aller passer les vacances d’été avec lui et abandonner tous ses projets c’est vraiment le pompon !

Ce livre est une Ode à l’île de Santorin. L’autrice réussi parfaitement à décrire le décors, transcrire les odeurs, nous faire sentir la chaleur du soleil sur la peau… A chaque page que je tournais j’avais de plus en plus envie d’aller sur cette île. D’ailleurs je garde dans l’idée dans un coin de ma tête, pour plus tard. Cette île est tout bonnement sublime avec les mots de Jenna Evans Welch.
L’histoire par elle même n’est pas vraiment originale, cette redécouverte du père, ces secrets de famille, cette enfance qui se termine… Mais tout est porté par le personnage d’Olive, enfin pardon, Liv ! Elle est naturelle, un peu paumée, comme toute les ados qui ont bientôt terminés le lycées et qui, même s’ils savent ce qu’ils veulent faire, en savent pas encore s’affirmer. La voir évoluer et grandi cet été là sous le soleil de Santorin a été un très joli moment de lecture.
Il ne faut pas non plus oublier la petite touche de romance qui finit de parfaire ce roman.

Je remercie Larousse éditions pour cette lecture.

Genesis Alpha- Rune Michaels

♦Éditeur : Milan
♦Nombre de pages :  224
♦Date de parution : 22 septembre 2021
♦Prix : 13,90
♦Acheter : Amazon

Résumé : Max et Josh sont deux frères, presque des jumeaux, malgré la différence d’âge. Josh adore, adule son frère. Ils sont tous les deux passionnés par un jeu vidéo qui s’appelle Genesis Alpha. Ils pourraient y jouer des heures. Mais cette complicité bascule le jour où Max est accusé du meurtre d’une jeune fille, Karen. Toute la famille est choquée, surtout Josh qui ne peut pas croire que son frère ait commis un meurtre.

Mon avis : Ce livre est édité pour la 3ème fois en France et je me décide seulement à le lire. Mais comme dit l’adage : mieux vaut tard que jamais !

Josh est né pour sauver son frère Max d’une grave maladie. Cela ne les a pas empêché d’être complice, ils partagent tout, malgré leur différence d’âge. Le jour où Max est soupçonné de meurtre, c’est tout le monde de Josh qui est remis en question.

Il va être difficile de vous parler de ce livre sans vous SPOILER (ceux qui l’ont lus sauront pourquoi) mais je vais essayer.
Ce livre est court, mais il n’avait pas besoin d’être plus long. Tout est condensé dans ces 224 pages et cela suffit à nous faire ressentir plein d’émotions (la peur, la curiosité, l’empathie, la tristesse, l’espoir…) et surtout cela suffit pour qu’on se pose les bonnes questions.
Josh a 13 ans à peine et doit faire face à une révélation face à laquelle pas mal d’adultes auraient perdu les pédales. Pour un gamin, même si parfois il se laisse emporter par ses sentiments, il reste la tête froide et analyse les choses presque trop froidement. On ne le voit jamais paniquer (je crois que moi je serais partie en cacahuète), mais c’est peut-être parce que sa mère est biologiste et son père professeur en psychologie, il a de bonnes bases.
Le livre a été écrit en VO en 2003 et le sujet reste toujours d’actualité. Lequel me direz-vous ? Eh bien ça je ne peux pas vous le dire où je vous révèle la moitié du roman. C’est là où il est difficile pour moi de ne pas trop vous en révéler. Je peux vous dire que le sujet abordé et vaste tellement il est récent, et qu’il pose énormément de questions d’éthiques et qu’on ne sait pas trop ce que cela donnera sur le long terme. D’ailleurs, on ne sait toujours pas et on n’est pas près de savoir vu que pour l’instant, même si c’est  « réalisable », nous parlons de quelque chose qui reste, pour l’instant encore, de la science fiction.
J’ai aimé ce livre qui m’a ouvert l’esprit sur pas mal de choses et je vous le recommande.

Je remercie Milan et Page Turners pour cette lecture.

3/35

Amari tome 1 – Amari et le bureau des affaires surnaturelles – B. B. Alston

♦ Éditeur : Bayard
♦ Nombre de pages :  525
♦ Date de parution : 22 septembre 2021
♦ Prix : 15,90
♦ Acheter : 

Résumé : Amari Peters sait trois choses :
1. Son frère Quinton a disparu.
2. Personne ne semble s’en inquiéter.
3. La disparition de Quinton est liée à son travail.

Quand elle trouve dans le placard de son frère une invitation à se rendre au mystérieux Bureau des affaires surnaturelles, Amari n’hésite pas. Et voilà qu’elle est reçue par un ascenseur parlant et rencontre une dragon-garou qui devine ses émotions !
Dans l’espoir de retrouver Quinton, Amari accepte de travailler pour le Bureau, dont la mission est de réguler le monde surnaturel. Elle fait alors une découverte qui va bouleverser sa vie. Son frère était un célèbre agent chargé de traquer les magiciens, considérés comme les ennemis du Bureau. Désormais, c’est à la jeune fille de prendre la relève.

Mon avis : Vous allez me dire que je commence encore une série. Oui, mais celle-ci me donner envie, parce que j’adore les enquêtes surnaturelles et que si, en plus, elles sont éditées en jeunesse, je sais que je vais le lire vite que je vais surement beaucoup aimé.

Amari part en roue libre depuis que son frère a disparu sans laisser de trace. Un peu perdue, sa mère espère qu’elle va pouvoir reprendre pieds dans la colonie de vacances où allait son frère. Elles ne pouvaient pas savoir qu’Amari allait voir l’autre face de notre planète.

Comme je le présentais, j’ai passé un très bon moment lecture avec ce livre. Il regroupe tout ce que j’aime : des créatures fantastiques, de l’action, une enquête, des appareils technologiques extra-ordinaires, de la magie, des gamins débrouillards, des sentiments qui font du bien, d’autres qui font moins plaisir, et une fin qui donne envie d’en savoir plus, toujours plus !
Parce que oui, ici on découvre un monde qu’on ne pouvais soupçonner, mais j’ai eu l’impression que je ne faisais que l’effleurer. J’ai envie d’en savoir plus et de découvrir d’autres créatures magiques et fantastiques.  Et surtout d’en apprendre plus sur l’histoire de ces créatures.
Amari est une gamine attachante. Débrouillarde, elle arrive à se servir autant de ses neurones que de son agilité pour se sortir de toutes les situations. Elle garde toujours espoir et maintient sa bonne humeur quelque soit la situation. J’ai été impressionnée par sa détermination malgré les obstacles qui s’accumulent sur son chemin. Elle sait que pour y arriver, elle ne doit pas baisser les bras et surtout ne compter que sur elle-même.
C’est une jolie histoire, avec une jolie morale entourée d’une aura de magie qui donne envie de plonger encore et encore dans l’univers d’Amari !
Vivement la suite !

Je remercie Bayard et Page Turner pour cette lecture.

2/35

Tout le monde veut des ailes – Laurence Bouvard

♦Éditeur : Bayard
♦Nombre de pages :  386
♦Date de parution : 25 août 2021
♦Prix : 13,90
♦Acheter : Amazon

Résumé : Angèle, Clara et Vincent ont 15 ans.
Ils sont amis pour la vie.
Et pourtant, ils ne se sont jamais rencontrés…
Jusqu’à ce que la vérité les rattrape.

« Le mensonge est un poison qui fait bien plus souffrir que la vérité. »

Mon avis :

Petit détour par la jeunesse pour bien commencer la nouvelle édition du challenge jeunesse / young adult.

Angèle, Clara et Vincent sont des amis virtuels. Ils se connaissent via un forum où ils jouent le ligne tous les soirs. C’est souvent plus facile de se confier quand on ne se voit pas. Mais un jour Angèle disparait. Juste au moment où Vincent et Clara découvre qu’Angèle n’est peut-être pas Angèle…

Ce livre parle d’une nouvelle forme d’amitié. Celle qui commence d’abord sur les réseaux sociaux et les sites Internet. Il montre que ce n’est pas parce que cette amitié commence de façon virtuelle qu’elle est moins fortes. Beaucoup de gens construisent des relations en échangeant d’abord par message. Cela soulève également beaucoup de questions. Est-ce que certains sentiments naissants peuvent se confronter à la réalité ? Est-ce qu’une fois la rencontre physique passée, tout peut être comme avant ? Il rappelle également qu’à un moment donné la vie reprend le dessus et qu’on est obligé de laisser de côté le virtuel pour passer à la réalité. Et tout cela est abordé avec beaucoup de subtilités.
Les personnages sont plein de douceurs et de doutes. Ils avancent à tâtons découvrant que la vie peut être différente de ce qu’elle laisse paraitre de prime abord. Ils apprennent également à apprivoiser leurs sentiments et à se remettre en questions, à revoir leurs convictions, à se forger eux même leurs opinions…. Bref, ils grandissent !
C’est un roman touchant, tout en douceur, qui fait pleurer, parfois, mais qui surtout donne beaucoup d’espoir !

Je remercie Bayard et Pages turner pour cette lecture.

1/35