Les Insurgés – Malorie Blackman

Éditeur : Milan / Macadam
Nombre de pages : 443
Date de parution : 6 mai 2015
Prix : 15,20€  Notepaillons3.5

Capture-d’écran-2015-01-12-à-17.06.20-300x437Résumé : Après la guerre et les conflits, un monde nouveau est créé, fondé sur un principe unique : la vie humaine comme bien le plus précieux.

Les gardiens doivent maintenir la paix face aux attaques des rebelles. Mais il leur est interdit d’ôter la vie. Leurs armes sont non létales et leurs prisonniers doivent être bien traités.

Kaspar , 17 ans, décide de mettre sa vie au service des Gardiens, chargés de faire respecter ce principe. La vie comme valeur ultime… Beau principe. Mais est-ce une utopie ?

Mon avis : J’ai découvert Malorie Blackman avec boys don’t cry et depuis c’est une auteure que j’essaye de suivre. J’étais donc intrigué de voir ce qu’elle donnait lorsqu’elle écrit de la dystopie.

Le monde tel que nous le connaissons a disparu. À force de vouloir tout maîtriser l’homme l’a réduit à un petit territoire où les survivants se sont organisés. Ils luttent contre les insurgés, hommes sans foi ni loi qui veulent leur voler leur terre.

L’entrée en matière se fait rapidement, après une très rapide explication du monde que nous allons découvrir, l’action commence, et ensuite nous découvrons tout au fur et à mesure. Autant le monde dans lequel évolue Kaspar que tous les mystères qu’il dévoile pas à pas. C’est vrai que la plupart du temps j’avais l’impression d’avancer à tâtons dans l’histoire, ne comprenant pas tout de suite, me posant des question… qui heureusement trouvaient réponses quelques pages plus loin. J’ai bien aimé, c’était un peu comme un monde interactif. Ce monde créé par l’auteur est aussi très fouillé, très crédible, et laisse à réfléchir sur ce que deviendra notre monde. Toutefois, j’ai relevé quelques incohérences, des questions que je me suis posée sur leur organisation qui n’a pas trouvé de réponse, surtout sur toutes ces technologies sur un si petit territoire…
J’ai aussi beaucoup apprécié le personnage de Kaspar, il est plutôt entier et fidèle à ses valeurs, celles inculquées par ses parents, . Même si son emploi de gardien l’oblige parfois à suivre les ordres sans discuter, il a un peu de mal avec l’autorité, ce qui l’entraîne de temps en temps dans des situations risquées.
Ce livre est plein d’action et je n’ai pas passé un seul temps mort, surtout que je me demandais souvent ce qu’allait donner la fin du livre et ce que l’on allait découvrir Kaspar et moi. Et cette fin ne m’a pas déçue, j’étais un peu sur le c** mais c’est comme ça que j’aime finir une lecture.

 

62/100

62/100

Risque zéro – Pete Hautman

Éditeur : Milan / Macadam
Nombre de pages : 296
Date de parution : 15 avril 2015
Prix : 13,50€ Notepaillons3.5

616usFoKLQLRésumé : Imaginez un monde où tout risque est banni. Un monde où le danger n’existe plus. Fini, le sport : trop dangereux ! Aimer ? Trop éprouvant ! Ce monde du risque zéro, c’est celui des Etats-Sécurisés d’Amérique. Nous sommes en 2074, Bo Marsten a 16 ans et vit sous cette dictature du bien-être. Les carcans, les interdits ? Il n’en peut plus. Enfermé dans un camp de travaux forcés, il décide de résister. Pour être libre. Pour prendre le risque de vivre, tout simplement…

Mon avis : Macadam propose régulièrement des romans atypiques qui ont tout pour me séduire. Ce livre n’a pas fait exception à la règle et je l’ai lu rapidement.

Imaginez un monde où l’État anticipe le moindre bobo, la moindre chute, le moindre accident et qui pour ça vous fait vivre comme dans une boite en coton. Cette société existe dans le futur et chaque faux pas vous conduit directement en prison. Enfin en usine où vous travaillez pour rien. C’est ce qui est arrivé à Bo et qui lui a changé la vie.

J’ai de suite été plongée dans l’ambiance de la société dans laquelle évolue Bo. Cette société qui a tellement peur que ses citoyens se blessent que tout est interdit, que leur vie est régie à la minute près, qu’ils sont surdopés de vitamines, surprotégés par des protection corporelle en tout genre. C’était assez hallucinant à lire, mais surtout de se dire qu’on pourrait y venir. C’est toujours ce qui me plaît dans ce genre de lecture, voir une vision d’auteur de ce que deviendrait notre planète. Je me demande même où s’arrête leur imagination.
J’ai aussi beaucoup aimé le personnage de Bo, il est entier et impulsif mais aussi très attachant. Oui, c’est paradoxal comme mélange mais ça prend bien, enfin chez moi.
Je ne vais pas mentir je ne suis pas sure d’avoir compris toute la portée du livre. Je pense que l’auteur à voulu faire passer un message, mais je ne suis pas sure de l’avoir vraiment compris. Ou alors je cherche quelque chose de compliqué. Je ne vais pas dire que je n’ai pas aimé ma lecture, non, j’ai passé un bon moment, mais j’ai l’impression d’être passée à côté d’une partie de ce qu’il veut véhiculer.
L’histoire a une fin ouverte, qui laisse le lecteur imaginer ce qu’il veut, c’est peut être pour ça que je suis un peu frustrée, j’aime qu’on me dise les choses jusqu’au bout.

Je remercie la collection Macadam pour cette lecture.

 

54/100

54/100

Atlantide tome 2 – Rivage noir – Kevin Emerson

Éditeur : Milan / Macadam
Nombre de pages : 473
Date de parution : 7 janvier 2015
Prix : 15,90€ Notepaillons2.5

81HmSZFxjnLRésumé : À bord de leur bateau volant, Owen, Lilly et Sangsue doivent trouver le chemin de l’Atlantide, et la protéger de Paul. Au cours de leur périlleux voyage, les trois aventuriers traversent des paysages ravagés. Là, à l’inverse d’Éden-Ouest, où les crimes sont cachés sous la surface, les horreurs sont exposées sous les rayons empoisonnés du soleil.

Mon avis : J’avais été un peu mitigée sur le premier tome, mais la fin avait réussi à titiller ma curiosité, j’avais donc très envie de lire la suite. Je n’ai donc pas tardé à le lire une fois arrivé dans ma PAL.

Après les découvertes du premier tome, nos trois héros décident de partir quitter l’Éden protecteur pour tenter de sauver le monde même si pour ça ils doivent affronter les UV destructeurs.

J’ai eu énormément de mal à m’immerger dans l’histoire. Contrairement à bien des livres, je me souvenais très bien du tome précédent, aucune lacune de ce côté là, mais je n’avais plus aucune sympathie pour les personnages. Ils me laissaient indifférentes. Alors que dans le 1er tome j’avais trouvé Owen touchant, ici il m’a agacé. Ses hésitations, son questionnement, ses changements d’avis m’ont souvent couru sur le haricot. Alors qu’à l’inverse Sangsue je l’ai trouvé lui plus sympathique qu’au premier tome. J’ai été aussi déçu parce que Lilly est très peu présente dans ce tome alors que je l’avais bien aimé dans le premier.
De plus, j’ai trouvé le livre un tantinet longuet. On y apprend plein de choses, sur la prophétie, sur le monde en dehors du dôme, sur les autres humains survivants, mais le tout est noyé sous tellement de détails techniques que bien souvent l’auteur m’a perdu. Je n’ai jamais été doué en science et ici j’ai eu l’impression, pour la 1ère partie du livre du moins, d’en être noyée.
La mythologie exploitée par l’auteur est toujours intéressante, on découvre plein d’éléments qui comblent les blancs du premier tome, mais elle n’a pas réussi à contre carré l’ennui ressenti. Puis la fin arrive vite, après les lenteurs du début, et j’ai trouvé ça dommage, parce que là j’aurais bien aimé en savoir plus sur certains événements. On aura peut-être ces explications dans le prochain tome…
Bref, je ressors de cette lecture mitigée, un peu déçue par le début lent et fastidieux pour moi, et curieuse après cette fin… Je ne sais toujours pas si j’aurais envie La lire la suite. Je verrais d’ici quelques temps, quand elle sera prévue et que je pourrais lire la 4ème de couverture, ou après avoir lu quelques avis sur la toile…

Je remercie les éditions Milan et la collection Macadam pour cette lecture.

46/100

46/100

16/60

16/60

L’élite tome 2 – Sous surveillance – Joelle Charbonneau

Éditeur : Milan / Macadam
Nombre de pages : 286
Date de parution : 4 février 2015
Prix : 13,90€ Notepaillons4

10931299_10152733609618315_6411511410986696576_nRésumé : Cia a survécu au test et intègre officiellement l’université. Elle découvre qu’une rébellion est en place et décide avec son petit ami Tomas de donner son enregistrement au chef des rebelles. L’échange se passe mal, puisque Cia découvre le vrai visage du Dr Barnes, ce qui l’incite à monter sa propre rébellion.

Mon avis : J’avais beaucoup aimé le tome 1 que j’avais trouvé original (vous trouverez l’avis sur le tome 1 ICI), j’avais donc hâte de connaître la suite et voir ce que nous réservais l’auteure.

Cia a réussi le Test et est maintenant admise à l’Université qui va lui permettre de faire les études qui lui plaisent et aider ainsi la communauté à survivre et se développer. Seulement les découvertes faites lors du Test ont éveiller sa méfiance et elle ne sait plus à quel saint se vouer.

Au commencement de ma lecture, je n’avais que de vague souvenir du premier tome, mais tout m’est revenu très vite, sans avoir besoin des rappels de l’auteure. C’est dire si le premier tome m’avait laissé une bonne impression. J’ai un peu eu du mal sur les prénoms, mais c’est mon point faible, j’ai souvent du mal à me les rappeler. Je me suis alors replongée avec plaisir dans les aventure de Cia.
J’aime toujours autant Cia, elle est égale à elle-même intègre et réfléchie, le Test ne l’a pas changé. Elle a toujours cette volonté de vouloir faire évoluer les choses, pour que tout le monde vive mieux, elle veut œuvrer pour le bien La tous. Elle se confronte alors à la réalité et s’aperçoit que ce n’est pas le but de tout le monde et encore moins celui de la classe dirigeante. L’auteure approfondit ce qu’elle avait abordée dans le premier tome, nous confirmant certains points en dévoilant d’autres… Le livre est certes court mais il nous apporte tellement d’éléments nouveaux que cela compense largement. Par contre il m’a laissé un goût de trop peu. J’aurais aimé passer plus de temps avec Cia et les autres personnages du roman. Car dans ce tome des personnages du Test sont plus développé et on voit apparaître les élèves de Tosu, capitale des territoires unifiés, qui n’ont pas eu à passer le Test. J’aime vraiment découvrir cette société à deux vitesses et j’ai hâte de découvrir la suite des aventures de Cia.

Je remercie les éditions Milan et la collection Macadam pour cette lecture.

44/100

44/100

Inhuman tome 1 – Kat Falls

Éditeur : Milan
Nombre de pages : 444
Date de parution : 4 février 2015
Prix : 16,90€  Notepaillons5

Capture-d’écran-2014-11-06-à-10.45.31Résumé : Un virus destructeur a transformé une partie de la population en animaux et contraint à séparer les Etats-Unis en deux zones. Lane vit à l’ouest, dans la zone saine, et se voit confier une mission : passer dans la zone contaminée pour rapporter une photo et ainsi sauver son père. Lors de son périple, elle trouve des alliés et le moyen de combattre le virus…

Mon avis : J’aime les livres qui nous parlent de lendemains qui ne seront pas rose. De ce que sera notre vie si nous ne faisons pas plus attention à ce que nous avons. Inhuhman avait l’air dans cette lignée et m’a séduite d’emblée.

Notre monde a été ravagé par une maladie créée par les hommes et qu’ils n’ont pas su contrôler. Le reste de l’humanité est recluse à l’ouest des États-Unis derrière un mur infranchissable. Les personnes contaminée survivent de l’autre côté. Les « bien logés » pensent avoir un mode La vie légitime. Lane le pense également. Jusqu’au jour où ses convictions volent en éclats.

J’ai eu un peu de mal à me plonger dans la lecture. Les cents premières pages ont été fastidieuses. Je les lisais par petits bouts par manque La temps. Mais une fois que j’ai pu m’y plonger réellement, j’ai eu du mal à le lâcher. Le style est dynamique et nous ne sommes pas noyés sous les descriptions qui ralentissent la lecture.
J’ai apprécié Lane dès les premières lignes. Elle vit parmi les privilégiés mais n’en garde pas moins la tête sur les épaules. Elle n’est pas consciente de tout mais garde tout de même les qualités indispensable aux « humains » : compassion et compréhension. Elle est également très têtue. Bref tout ce qui me plaît dans un personnage féminin. Bon, ok, elle a le sale tic de toujours resserrer sa queue de cheval, mais personne n’est parfait.
Le monde créé par l’auteure est crédible, même si je suis toujours étonnée La voir à quelle vitesse la nature reprend ses droits une fois que les hommes ont abandonné le terrain. L’idée de l’épidémie est elle pleinement exploitée. On nous explique tout et on n’oublie rien dans son évolution. On comprend tout sans être noyés dans les détails médicaux trop pointus.
La première quête de Lena nous permet de prendre nos marques dans son monde, de faire connaissance avec tous les personnages et surtout d’avoir envie d’en savoir plus de passer plus de temps avec eux. Le petit bémol serait qu’il y a ici aussi un trio amoureux et que y’en a un peu marre. Reste à voir comment l’auteure va nous le présenter par la suite.

Je remercie les éditions Milan pour cette lecture.

39/100

39/100

14/60

14/60