La trilogie des pierres précieuses tome 1 – Rouge Rubis – Kerstin Gier

Éditeur : Milan / Macadam
Nombre de pages : 352
Date de parution : réédition du 14 septembre 2014
Prix : 13,90€ Notepaillons4.5

81XvVb16ECLRésumé : Gwendolyn est une ado comme les autres. Bon, d’accord, il lui arrive de voir des fantômes dans les couloirs de son lycée. Et puis, oui, c’est vrai, certains membres de sa famille peuvent voyager dans le temps. Mais aucune famille n’est parfaite ! D’ailleurs, Gwendolyn ne se sent pas vraiment concernée. C’est sa cousine qui est censée développer cette capacité. Sauf qu’un jour, Gwen est prise de vertiges et s’évanouit. Quand elle se réveille, tout semble bizarrement vieux. Comme si elle avait débarqué dans un autre siècle…

Mon avis : Cela fait un petit moment que je veux lire ce livre. La première couverture est sublime et sa réédition suite à sa sortie au cinéma m’en a donné l’occasion.

Gewn vit dans une famille atypique où certaines personnes « portant le gêne » peuvent voyager dans le temps. Elle n’est d’ailleurs pas en reste puisqu’elle même peut voir les esprits. Vivre dans une telle famille n’est pas de tout repos, vous vous en doutez, encore moins quand rien ne se passe comme prévu des siècles auparavant.

Dès les premières pages le personnage de Gwen m’a séduite. Ça façon de narrer son histoire, son regard sur sa famille et son histoire, son humour, ses réparties ou son manque de répartie… m’ont d’emblée faite sourire. Et ça souvent c’est tout bénéfice pour moi. Ma lecture passe plus vite quand je souris souvent et quand le personnage principal me plaît. Et donc oui, j’ai passé un très bon moment avec ce livre, autant vous le dire tout de suite puisque c’est arrivé dès son début.
L’intrigue est elle aussi bien mené. L’univers crée par l’auteur tient bien la route et on se rend bien compte qu’elle s’est bien documentée sur les voyages dans le temps, sur les personnages historiques et sur les différentes époques où l’on passe. C’est d’ailleurs des fois tellement précis que ça m’a perdu. Je ne suis pas la meilleure question science 😉
Le livre garde le même rythme tout le temps. Les chapitres sont courts, alternés de quelques explications qui nous aident pour le chapitre suivant. On découvre les choses en même temps que Gewn et la lecture défile elle ainsi à toute vitesse. Je suis arrivée à la fin La ma lecture en me disant « Non, déjà ? ». Je suis vraiment restée sur ma faim, j’aurais aimé passer plus de temps avec Gwen. Heureusement qu’il me reste deux tomes à passer avec elle ^^.

Le petit plus : La trilogie a déjà été éditée en entier si jamais vous voulez la lire d’un trait. Et le premier tome a également été adapté au cinéma. Vous le trouvez déjà en DVD.

33/100

34/100

11/60

11/60

Un garçon si gentil – Magali Wiéner

Éditeur : Milan / Macadam
Nombre de pages : 248
Date de parution : 27 août 2014
Prix : 12,50€  Notepaillons4

710IOHA0ZLLRésumé : La soirée s’annonce bien pour Rodrigues, ce garçon si gentil : fête de la Musique, bière et rock’n’roll. Et puis ce concert avec Aurélie, qui semble ne chanter que pour lui. Des regards qui s’échangent, l’alcool qui fait du bien, des envies plein les yeux… Une nuit qui tient ses promesses. Rodrigues est heureux. Jusqu’au lendemain matin, où le cauchemar commence…

Mon avis : Bon, je vous l’accorde, la couverture n’est pas top, voire très moche, oui je n’adhère pas du tout. Mais la 4ème de couverture elle m’a énormément parlée. Le viol n’étant pas une affaire anodine, loin de là, j’avais vraiment envie de découvrir comment l’auteure allait l’aborder.

Rodrigue est plutôt excité à l’idée de cette soirée de la fête La la musique. Il doit y rencontrer Aurélie et ce soir il le sent, c’est la bonne, ils vont sortir ensemble. Mais visiblement la demoiselle n’a pas la même vision de la soirée que lui.

Il y a des livres qui vous laissent un goût amer après leur lecture, celui-ci en fait partie. On est divisé tout le long du livre ne sachant si l’ont doit détester le héros, le plaindre ou le secouer d’être aussi naïf.
L’auteure décide de nous montrer le viol du point de vue de l’agresseur. Sauf qu’ici l’agresseur n’est pas un mec avide des violence et d’accéder à ce qu’il veut quel qu’en soit les moyens, non, c’est un ado qui est persuadé d’avoir passé une soirée romantique avec une demoiselle, et il n’en démordra pas.
L’histoire contée n’est pas un conte La fée, Magali Wiéner ne nous épargne rien, nous suivons pas à pas ce qu’il se passe une fois l’accusation portée : l’arrestation, la garde à vue, les interrogatoires, la confrontation, l’incarcération, le procès… Tout y est rapporté, disséqué et on découvre vraiment ce qu’il se passe. Ce roman c’est limite un documentaire. Il ne porte aucun jugement, ni sur la victime, ni sur l’accusé, même si certains personnages s’en chargent, c’est juste une histoire racontée le plus objectivement possible. Et elle pousse à réfléchir.
Je pense que ce livre est à mettre dans les mains La tous les ados, filles et garçons, pour leur faire prendre conscience que la communication est importante, autant la verbale que la non verbale, parce que cette histoire commence sur un malentendu. Si chacun avait parlé, ils n’en seraient pas arrivés là. Il faut oser s’exprimer haut et fort et faire attention aux messages qu’on envoie, car malheureusement in ne maîtrise pas l’interprétation de chacun.

Un livre un peu choc, mais parfois être remué ça fait du bien !

Je remercie les éditions Milan et la collection Macadam pour cette lecture.

1/100

1/100

 

Half Bad tome 1 – Sally Green

Éditeur : Milan
Nombre de pages : 382
Date de parution : 24 septembre 2014
Prix : 16,90€Notepaillons4

81cwqxWkiLLRésumé : Dans l’Angleterre d’aujourd’hui, deux clans de sorciers vivent en secret au côté des humains : les adeptes de la magie blanche et les sorciers noirs. Mais la naissance de Nathan vient bousculer l’équilibre des forces car il est à la fois un sorcier blanc et un sorcier noir. Son père est un des plus puissants et cruels sorciers du monde. Sa mère, adepte de la magie blanche, est morte. A 16 ans, Nathan va recevoir ses pouvoirs comme tous les sorciers. Mais il n’est pas comme tous les sorciers… Son clan va décider de l’enfermer : Nathan est piégé dans une cage, battu et menotté. Les frontières entre le bien et le mal n’ont jamais été aussi floues et menacées.

Mon avis : Le résumé de la 4ème de couverture est assez succinct pour donner envie de connaître la suite. Pis si vous ajouter de la magie autour des tout ça, vous finissez forcement par me rendre curieuse.

Nathan est une moitié de sorciers noir et une moitié de sorcier blanc. Rien que par sa nature il déséquilibre la nature déjà chaotiques des rapports entre sorciers noirs et sorciers blancs. La vie d’un demi sorcier noir ou blanc n’est pas facile. Surtout quand chacun des camps essaye d’en tirer avantage.

J’avais un peu peur de commencer ce livre car j’en avais vu des avis très positifs comme négatifs. J’aime bien la magie, mais le héros étant jeune et n’ayant pas lu Harry Poter (pas la peine La me jeter la pierre) j’avais un peu peur de lire un livre dans le même style. J’ai vite été rassurée, cela n’a rien à voir du tout ! Half bad est un livre plutôt noir qui n’épargne pas le lecteur. Le livre étant destiné à la jeunesse, je le conseillerais toutefois à un public averti. Nathan n’a pas une vie facile et dès le début les sorciers blancs le mettent à part, ce qui est assez difficile pour un enfant, qui voit que même au sein des sa famille, il ne fait pas l’unanimité. Cela va en s’empirant pendant l’adolescence.
Ce que j’ai apprécié dans ce livre c’est que la magie s’inscrit dans notre société, dans notre monde actuel et que nous l’ignorons totalement, rendant l’histoire très crédible. J’ai suivi l’histoire de Nathan sans avoir envie de la poser une seule fois. On a envie d’en apprendre plus sur les sorciers blancs et noirs et surtout sur le rôle que va jouer Nathan au milieu de tout ça.
La magie est partout dans ce livre, les personnages un peu loufoques et parfois caricaturaux mais on ne peut s’empêcher de s’y attacher. Même certains méchants ont réussi à attirer ma sympathie. Tout ça enrichissant beaucoup le récit.
On avance pas à pas dans ce livre, découvrant les tenants et une partie des aboutissants jusqu’à la fin du premier tome qui laisse le lecteur avec une envie irrépressible de connaître la suite.

Le petit plus : Vous trouverez plein d’informations sur le livre sur le site qui lui est dédié ICI

Je remercie les éditions Milan pour cette lecture.

 

94/100

94/100

L’élite tome 1 – Joelle Charbonneau

Éditeur : Milan / Collection Macadam
Nombre de pages : 312
Date de parution : 14 mai 2014
Prix : 13,50€ Notepaillons4

31q9LKTioeLRésumé : La Terre ne ressemble plus à la planète sur laquelle nous vivons. Les Sept Guerres en ont détruit la quasi-totalité et les hommes essaient de la reconstruire. C’est dans cet environnement que vie Cia et sa famille. A 16 ans, la majorité des adolescents doit trouver un travail. Les autres, l’Elite, sont choisis pour le Testing. L’épreuve suprême. Un test ultime qui promet l’entrée à l’université pour les gagnants. Ou plutôt pour les survivants… Cia a été choisie. Et elle va rapidement comprendre qu’elle ne peut faire confiance à personne.

Mon avis : J’aime la collection Macadam pour ses choix de publications qui me séduisent la plupart du temps. L’élite n’a pas échappée à la règle et dès que j’ai lu le résumé, j’ai eu envie de découvrir le livre.

Notre monde a succombé à notre intolérance,à notre impossibilité à s’entendre entre pays et à notre prise de conscience tardive sur les dégâts de notre mode de vie sur notre planète. Les survivants se reconstruisent et essayent de refaire de la terre le paradis bleu qu’ils n’ont pas eu la chance de connaître. Pour cela seul l’élite intellectuelle peut accéder aux études universitaires. Mais les conditions d’entrée son assez… spéciale…

Cia a toujours rêvé d’aller à l’université même si elle sait que cela est très dur, elle travail d’arrache-pied pour y arriver. Quand on lui annonce enfin qu’elle va pouvoir passer les tests d’entrée, elle est loin d’imaginer à quoi ils correspondent. Cia est une jeune fille qui a la tête sur les épaule, elle a le sens des responsabilités, elle connait la valeur de la terre, mais à côté de ça elle garde encore des rêves de jeunes filles. Elle est un habile mélange de maturité et de naïveté qui la rend très attachante. C’est un personnage qui évolue rapidement et logiquement. Certaines évolutions on incohérente, trop rapide, mais Cia évolue naturellement. Elle est une preuve de notre instinct d’adaptation, celui qui nous indique comment survivre. J’ai aimé voir son évolution et son cheminement.
Le monde créé par l’auteure est aussi très crédible, tellement qu’il fait froid dans le dos. Parce que oui, notre planète pourrait être ruinée par nos mauvaises décisions, actuelles ou futures, et que de lire ce que cela donnerait fait réfléchir, même si je suis d’accord qu’il vaudrait mieux agir et rapidement. Mais là nous entrons dans un autre débat qui pourrait prendre de la place dans ma chronique. Alors oui, il faut garder à l’esprit le danger qui plane au dessus de nos têtes mais ce n’est pas avec cette chronique que j’arriverai à changer le monde. Bref, juste pour dire que ce monde est très bien décrit et que l’auteure a l’air de s’être correctement documentée.
Par contre il y a un petit bémol, j’ai trouvé pas mal de similitudes avec Hunger games. Pas flagrante mais ça plane au dessus du récit comme une ombre. Cela ne m’a pas empêché d’apprécier ma lecture et de vouloir connaître et la fin et la suite de ce premier tome qui laisse présager une saga assez addictive.

Je remercie les éditions Milan et la collection Macadam pour cette lecture.

 

68/80

68/80

Atlantide tome 1 -Le code perdu – Kevin Emerson

Éditeur : Milan / Macadam
Nombre de pages : 465
Date de parution : 9 avril 2014
Prix : 15,90€  Notepaillons3.5

capture-d_c3a9cran-2014-02-06-c3a0-12-45-37-300x439Résumé : Il y avait avant.
Et il y a maintenant.
Une Terre dévastée par les radiations solaires.
Une civilisation qui a sombré dans le chaos.

Et puis il y a Éden-Ouest, le paradis sous dôme. C’est là qu’Owen va passer ses vacances, sélectionné comme quelques autres.
Paradis ?
Pas si sûr.

D’abord des blessures étranges. Une mise en garde énigmatique. Une transformation inquiétante… Et une certitude : Owen peut sauver ce qu’il reste de la Terre. À condition qu’il comprenne quel est son rôle. Et comment le jouer…

Dans un monde ravagé par les radiations solaires, il existe des havres de paix où l’on vit comme avant. Mais, dans ces paradis terrestres, tout n’est pas si rose. Certains secrets pourraient même menacer l’humanité tout entière… Owen sera-t-il en mesure de tout changer ?

Mon avis : J’ai découvert la collection Macadam chez Milan depuis quelques mois et je dois avouer que c’est une collection qui me plait tout particulièrement, proposant des romans de fictions qui font voyager et d’autres qui font réfléchir. Bref, je deviens vraiment fan.

Owen vit dans un monde futuriste où le réchauffement climatique a fait des ravages et où la population mondiale, fortement diminue, survie du mieux qu’elle peut. Il a été tiré au sort pour participer à un camps sous une sphère où le climat est protégé. Ce qui aurait dû être des vacances où le gamin aurait pu profiter d’un peu de l’opulence de l’élite, se transforme en une expérience qu’il n’aurait pas pu imaginer.

L’immersion dans l’univers d’Owen se fait lentement. Il faut l’appréhender doucement. Owen nous distille les informations petits à petits. À la même vitesse que lui découvre le camps de vacances et ses rites, nous découvrons son monde, et comment il en est arriver là. J’ai d’abord plus perçu l’univers que le personnage. Owen est un ado discret, tellement qu’au départ il est même transparent pour le lecteur. Puis son caractère s’affirme, il s’impose, les changements qui s’opèrent en lui titillent notre curiosité et petit à petit Owen prend le devant de l’histoire.
L’auteur tire son inspiration de la mythologie de l’Atlantide (ce qui est facile à deviner au vu de titre) pour créer son intrigue. Il lui impute pas mal de son imagination et le tout tient bien la route. On est emmené par les aventures d’Owen et ses amis et j’ai été fascinée par les découvertes qui parsèment le récit. Il y un habile mélange de mythes et de technologie. Cette croyance populaire que des générations lointaines, subitement disparues, avaient accédé à des savoirs, des maitrises, une technologie qui aujourd’hui encore nous sommes loin de posséder. Le tout porté par des personnages jeunes et rebelles, qui en ont marre de suivre comme des moutons ce qui leur est imposé par une élite qui détient les 4/5 des biens et vous obtenez un mélange sur le point d’exploser à tout moment. D’ailleurs on ne passe pas loin à bien des moments.
Ce premier tome nous pose le monde et l’intrigue, et maintenant que nos héros ont passé la première épreuve, j’ai hâte de découvrir ce que nous réserve la suite.

Je remercie la collection Macadam pour cette lecture.

60/65

60/65