Divergente tome 2 – Les insurgés – Veronica Roth

 Éditeur : Nathan
Nombre de page : 463
Date de parution : 8 novembre 2012
Prix : 15,50€ 

Résumé : Abandonnant une ville à feu et à sang, Tris est en fuite. Grâce à ses facultés de Divergente, elle a réussi à échapper au programme des Érudits qui a manipulé et lancé les soldats Audacieux à l’assaut des Altruistes. En trois jours, Tris a perdu sa faction, ses amis, ses parents. Pourtant, elle n’a pas le droit de baisser les bras. Elle seule peut se dresser face aux Érudits. Avec son frère Caleb et son petit ami Tobias, elle doit trouver des alliés parmi les autres factions, les Fraternels et les Sincères. Mais ceux-ci se montrent méfiants. Or les combats ont repris, et le temps presse…

Mon avis : J’avais lu le tome 1 il y a un an et j’avais très envie d’en connaître la suite, voilà qui est choses faite !

Après avoir réussi à déjouer les plans des érudits, Tris est loin d’avoir sauver son univers. Elle découvre ce que veule vraiment la faction des érudits et essaye de déjouer leur plan, tout en devant faire face aux pertes qu’elle a subit. (Je n’en dirais pas plus où je risque de spoiler le premier tome)

 Je me suis donc plongée avec plaisir dans ce second tome.
J’ai été déstabilisée au départ, j’avais oublié des personnages et certaines actions qui s’étaient déroulées dans le tome 1, et je n’avais pas ce livre avec moi (je l’ai prêté) pour pouvoir me rafraichir la mémoire (merci d’ailleurs aux copinettes de blog qui m’ont aidé à me rappeler). Une fois ce premier temps de tatonnage dépassé, je me suis vraiment plongée dans l’histoire et j’ai eu du mal à m’en détacher !
J’ai beaucoup aimé retrouvé Tris et suivre son évolution. Les événements la font murir et elle change énormément par rapport au début du tome 1. Elle sait faire face et réagit rapidement, parfois impulsivement lorsqu’elle est confrontée à des situations dangereuses et prend donc parfois des risques inconsidérés. Elle est parfois à fleur de peau et c’est ce qui m’a plu dans le récit, cette façon qu’a l’auteure de beaucoup impliquer émotionnellement ses personnages, nous aidant ainsi à les aimer ou a les détester.
Sa romance avec Tobias alias Quatre est mignonne et pas trop présente. On voit leur amour grandir, évoluer, prendre en maturité, sans pour autant éclipser l’histoire. Par contre, il y a vraiment beaucoup de personnages et j’ai parfois eu du mal à m’y retrouver. Je pense que j’aurais d’ailleurs dû prendre des notes pour la lecture du tome suivant.
Mais heureusement cela ne désert pas l’intrigue. Loin de là ! On découvre avidement l’évolution du monde de Tris et la façon dont termine le livre donne envie de vite connaître la suite de l’histoire.

3/35

 


Cliquez si vous souhaitez acheter.

Confusion – Cat Clarke

 Éditeur : Collection R
Nombre de page : 418
Date de parution : 18 octobre 2012
Prix : 17,90€ 

Résumé : Le soir même où elle a décidé de se suicider, Grace fait la rencontre d’Ethan. Après une bouteille de vodka en guise de dernier repas, elle se réveille enfermée dans une mystérieuse pièce blanche avec le jeune homme pour geôlier. Ce dernier lui apporte alors stylo et papier afin qu’elle couche par écrit les méandres de sa vie. À première vue, celle-ci semble tout ce qu’il y a de normal. Grace a une meilleure amie, Sal ; un petit ami, Nat. Mais comme elle l’écrit : « C’est quand je suis seule que le doute s’immisce, c’est comme ça depuis des années. Tant que je suis entourée, je peux faire semblant que tout va bien. Mais il me faut ce public pour jouer la comédie. Sinon ça ne marche pas. Seule, je ne suis pas si facile à tromper. » À mesure que les jours défilent, on comprend le désespoir qui a poussé Grace à vouloir s’ôter la vie. Sa façade enjouée de fêtarde cache bien des fêlures : elle s’entaille depuis qu’elle a 15 ans, se saoûle régulièrement, et couche avec tous les garçons qu’elle croise. Son père qui l’a abandonnée lui manque cruellement, et elle en veut à sa mère froide et distante. Tandis qu’Ethan se contente de la nourrir et de la pousser toujours plus à écrire, Grace nous confie ses rêves, alors que son séjour s’éternise. Peu à peu, ses questions trouvent des réponses, et elle sent qu’elle s’apprête à toucher du doigt le fin mot de l’histoire, de son histoire.
Un huis clos troublant et hors du temps qui fait perdre tous les repères, fascine autant qu’il provoque, jusqu’au dénouement inattendu et entêtant qui hantera longtemps une fois le livre refermé.

Mon avis : Hop ! Après la communication avec les morts, un petit livre jeunesse avec une couverture bien intrigante.

Grace est enfermée et sa seule occupation c’est d’écrire, de revivre les derniers mois avant sa captivité, et de faire le point. Elle est maintenue prisonnière par le mystérieux Ethan et rumine les derniers éléments de sa vie.

Je vous en dis peu ? C’est normal, ce livre est à découvrir. C’est à vous de l’appréhender de la manière qui vous conviendra le mieux. C’est un livre dans lequel on avance à tâtons, à l’aveuglette, doucement, en découvrant chaque pans de la vie de Grace, pas à pas, au rythme auquel elle décide d’avancer.
Grace a décidé de se suicider. Ce soir là elle tombe sur un mystérieux jeune homme qui l’enlève et la séquestre. Il ne lui laisse comme seule occupation que le loisir d’écrire. Elle nous dévoile sa vie sur les 3 derniers mois, les raisons qui l’ont conduite à prendre la décision d’en finir avec la vie. On découvre alors Grace à travers ses propres yeux, et elle ne se fait pas de cadeau ! C’est une écorchée vive qui ne s’aime pas et qui essaye de s’auto-détruire de toute les manières qu’elle peut. Elle nous les expose froidement, comme si tout cela était normal et comme si tout le monde agissait comme ça. Alors qu’elle se définit elle-même comme un monstre. Elle est toute en contradiction. Souffrant énormément, ne voulant le dire à personne, ne voulant l’aide de personne, mais passant ses humeurs sur qui tombe à sa portée.
J’ai aimé le personnage de Grace, même son côté agaçant et sa tendance à détruire un jour ce qu’elle a construit la veille, je trouve qu’elle illustre parfaitement les ados qui sont en « mal-être ». Cette façon qu’elle a de crier au secours de manière détournée tout en affirmant avec des mots qu’elle n’a besoin de personne.
L’histoire en elle-même a été assez paradoxale. Je m’explique. J’ai vu arriver certains évenements gros comme une maison, et d’autres pas du tout (peut-être dû à la fatigue du boulot) et même après avoir fini le livre, j’ai dû en parler avec quelqu’un qui l’avait lu pour comprendre certaines choses. Mais je pense que cela est dû à la sensibilité de chacun. J’étais peut-être trop en « osmose » avec le personnage de Grace pour réussir à voir les subtilités de l’intrigue.

En résume, une lecture pas déplaisante, même si elle ne révolutionne pas le genre.


Cliquez si vous souhaitez acheter.

2/35

 

Jennifer Strange dresseuse de quarkons – Jasper Fforde

 Éditeur : Territoire
Nombre de page : 307
Date de parution : 07 juin 2012
Prix : 16,50€

Résumé : Grâce à Jennifer Strange, les magiciens ont récupéré leurs pouvoirs dans le royaume. La mauvaise nouvelle, c’est que l’agence de magiciens Kazam dont s’occupe Jennifer a désormais une terrible concurrente, la société iMagie, dirigée par le très antipathique Blix. Jennifer et ses apprentis devront déployer des trésors d’ingéniosité pour lutter contre lui lors d’un tournoi de magie. Mais la soudaine apparition d’un nouveau quarkon menace la ville…

Mon avis : J’avais particulièrement aimé le premier opus des aventures de Jennifer et dès que l’occasion m’en a été donnée, j’ai lu le deuxième tome avec plaisir.

Jennifer a la gérance d’une maison de magie, Kasam, dans un monde où la magie à la même place que la technologie dans le notre. C’est à dire que les téléphones portables ne fonctionnent pas avec les ondes, mais grâce à des sorts très pointus. Sauf que la magie perd de son pouvoir et que de ce fait, pas mal d’objet du quotidien ne fonctionne plus (j’imagine déjà la tête de certains sans téléphone portable). Après son exploit du tome 1 (mon avis LÀ) la magie reprend doucement du poil de la bête, mais ce n’est pas pour autant que les soucis de Jennifer sont réglés ! Le propriétaire de Kasam est toujours porté disparu, et elle a un pont à construire avec son équipe pour vendredi. Mais comment faire quand les magiciens sont mis hors-service les uns après les autres ?

Il m’a fallu quelques pages d’adaptation pour me replonger dans le monde complètement loufoque de Jasper Fforde, mais une fois la température prise, ce livre est un pur délice !
J’ai retrouvé avec plaisir tous les personnages du premier livre, avec leur caractères bien trempés et bien particulier. Chaque personnage a sa force, ses qualités et surtout ses défauts qui le rend attachant et hilarant. Et découvert d’autres personnages à peine abordés dans le premier avec curiosité. Dans ce livre les gentils sont des gentils et les méchants des méchants. Tout le monde est bien à sa place. C’est l’histoire qui l’est un peu moins…
Les situations cocasses se suivent, les dialogues désopilants s’enchainent, les jeux de mots pullulent et je me marrer tout le long du livre, à en être parfois obligée d’arrêter de lire. Bon, vous l’aurez compris, il faut lire ce livre au 2ème degré parfois, même si le plus souvent tout prendre au pied de la lettre est encore plus drôle.
Jasper Fforde crée un monde de toute pièce et va jusqu’à vous mettre des notes en bas de pages en se référant à des événements historiques ayant eu lieu dans ce monde, comme certains traducteurs le font lorsque le lecteur ne connait pas bien l’histoire du pays d’origine.
C’est une immersion totale dans un monde magique est drôle qui permet une totale évasion le temps de la lecture.

Oh ! Et je veux un Quarkons ! (Ouais ça prend moins de place que les dragons).

♦ Voici quelques extraits choisis :
◊ (À propos d’un employeur qui n’a pas pu se déplacer)
« -Il serait venu en personne présenter sa requête, mais il se trouve qu’il n’est pas disponible en raison d’une période sabbatique prolongée.
– Est-ce qu’il a vu un docteur? S’est enquis Grizz ?
– À quel propos ?
– De sa période sabbatique prolongée. Ça doit être très douloureux.
Elle le regarde fixement.
– Cela signifie qu’il est en vacances.
– Ah. »

◊ Suite à l’établissement d’un plan d’action.
« – Bien, a dit Moobin. Des questions ?
– Oui, a répondu Grizz. Pourquoi est-ce qu’on qualifie « d’inflammable » un truc qui peut « s’enflammer ».
– Pardon, je reformule : des questions relatives au travail qui nous occupe ?»

◊ « – … Je ne quitte pas l’hotel, point final.
– Agoraphobe ?
– Non, merci, j’ai déjà mangé.»

♦ Le petit plus : retrouvez moi avis sur le tome 1 Jennifer Strange dernière tueuse de Dragons, qui peut se lire indépendamment de celui-ci.

♦ D’autre avis chez : Radicale et Sab qui ont elles aussi beaucoup aimé.


Cliquez si vous souhaitez acheter.

Insaisissable tome 1 – Ne me touche pas – Tahereh Mafi

 Éditeur : Michel Lafon Jeunesse
Nombre de page : 372
Date de parution : 3 octobre 2012
Prix : 16,95€

Résumé :
Je suis maudite
J’ai un don

Je suis un monstre
Je suis plus forte qu’un homme

Mon toucher est mortel
Mon toucher est pouvoir

Je veux qu’il me touche
Il ne doit pas m’approcher

Je suis une arme
Je me vengerai

Mon avis : Une couverture sublime qui a déjà fait couler beaucoup d’encre bien avant la sortie du livre, des couleurs assorties à mon vernis, et il ne m’en fallait pas plus pour avoir envie de lire cette histoire !

Juliette est enfermée depuis 265 jours. Pourquoi ? On ne le sait pas dans le début du livre. Puis arrive un compagnon de « chambrée » et le mystère s’épaissit. On n’arrive pas à savoir exactement pour Juliette est là, pourquoi Adam l’a rejointe… Jusqu’au jour où ils sortent, où Juliette redécouvre le monde dans lequel elle vivait et où rien n’est plus du tout comme avant…

J’ai beaucoup aimé ce livre, vraiment. Au début on avance à tâtons. On est avec Juliette, enfermé et on ne comprend pas grand chose à ce qu’il se passe. Alors on fait des hypothèses et on aimerait les voir se vérifier rapidement. Sauf que l’auteur prend son temps. Elle nous mène par le bout du nez et nous on court, tellement on veut comprendre, découvrir, savoir. Autant que Juliette en fait. Sauf qu’elle, elle a un avantage sur nous : elle connait son passé !
L’auteur distille son histoire au fil des pages et nous fait languir, mais c’est ça qui est bon. Ne pas savoir. Être surpris. Supposer. Se tromper. Et recommencer…

Juliette est un personnage fragile en apparence, sur le point de sombrer dans la folie à chaque instant mais capable de plus de ressources que ce que l’on aurait pu soupçonner !
J’ai pris beaucoup de plaisir à avaler les pages de se livres, à avoir peur avec Juliette et à m’émerveiller avec elle.
Le monde créé par l’auteure est aussi cruel que beau ! Et pourrait bien être une variante de ce qui nous attend, si on ne prend pas conscience de certaines choses. Oui, il y a un petit message écologique au passage.
Je me suis laissée porter tout le long du livre, et rien ne m’a laissé supposer la fin du premier tome. Le livre prend alors une toute autre tournure, un peu moins noire, mais qui laisse supposer plein de rebondissements. Je me suis plantée dans toutes mes suppositions. Même si, j’en garde une en tête et que j’ai hâte de vérifier dans le second tome.

Je remercie les éditions Michel Lafon pour cette lecture.

1/35


Cliquez si vous souhaitez acheter.

Never sky tome 1 – Veronica Rossi

 Éditeur : Nathan
Nombre de page : 32
Date de parution : 13 septembre 2012
Prix : 16,50€ 

Résumé : Aria, 17 ans, a grandi dans une immense Capsule. Comme tous les Sédentaires, elle passe ses journées dans des mondes virtuels, à l’abri du danger. Mais un jour, accusée d’un crime qu’elle n’a pas commis. Aria est bannie, abandonnée en pleine nature ravagée par les tempêtes d’Éther. Sa seule chance de survie apparaît alors sous les traits de Perry, un chasseur aux cheveux hirsutes et à la peau tatouée. Malgré la terreur qu’il lui inspire, Aria n’a d’autre choix que de lui proposer un marché… qui va bouleverser leur vie à jamais.

Bannie de l’univers protégé de Rêverie, Aria, 17 ans, sait que ses chances de survie à l’extérieur sont minces : sur les terres de l’«Usine de la Mort», des orages électriques grondent, l’air semble irrespirable et des cannibales rôdent. Mais Aria croise le chemin de Perry, un Sauvage. Il est sombre, il est hostile – mais il est son seul espoir de rester en vie. Chasseur aux sens surdéveloppés, très adapté à ce monde du dehors, Perry ne voit en Aria qu’une fille fragile, comme toutes les Sédentaires. Elle est cependant, peut-être, celle qui pourra l’aider.

Mon avis : Je suis dans la jeunesse et visiblement je n’en démords pas ! Y’a des périodes comme ça. Et pour se livre encore, je ne le regrette pas ^^

Aria vit dans une capsule qui la protège de l’air extérieur depuis que la planète est victime d’attaques d’Éther. Elle voyage de monde virtuel en monde virtuel, et est heureuse. Jusqu’au jour où, devenant une menace pour le fils du gouverneur, elle est bannie de sa capsule. Livrée à elle-même dans le monde extérieur qui a la réputation d’être hostile, elle découvre qu’il ne faut pas toujours croire ce que raconte les rumeurs…

Une couverture intrigante, qui n’est pas sans rappeler une héroïne d’une saga livresque et cinématographique connue, avec de jolies couleurs bleues. De suite, j’ai voulu en savoir plus et le résumé de l’éditeur m’a confirmé dans cette envie.
L’action du livre démarre rapidement. Dès les premières pages on découvre que l’héroïne Aria est sur le point de commettre une bêtise, et même si ça on le comprend vite, on se demande pourquoi. Évidement cette bêtise tourne mal et on est vite entrainé dans une série d’événements qui ne nous laisse pas une seule seconde de répit ! Pourtant le style n’est pas rapide. L’auteur prend le temps de nous planter le décor et le monde dans lequel évolue les personnages au fur et à mesure de l’avancée de l’intrigue.
Au début, j’ai eu du mal à cerner Aria. Il fallait tout appréhender en même temps : son caractère, l’univers dans lequel elle vit, pourquoi elle agissait comme ça, son entourage… Mais au final de devoir se creuser un peu la tête pour tout comprendre n’a pas été déplaisant, cela change un peu des récit où l’on se laisse porter. Et puis je suis tombée sous le charme d’Aria, sa façon de parler tout le temps, de vouloir tout savoir et surtout de tout faire pour survivre et s’adapter à son nouvel environnement. C’est un personnage très attachant.

Les autres protagonistes sont aussi très attachant, notamment Perry, celui sans qui la romance n’hésiterait pas. Un homme courageux qui cachent de profondes fêlures. Et une galerie de personnages secondaires qui agrémentent l’intrigue.

J’ai beaucoup aimé ce livre, l’histoire est plutôt originale. On sait où on va lors de ce tome, même si on ne sait pas comment, là est l’intérêt de la lecture. Et on a hâte de découvrir le tome 2 lorsqu’on arrive à la fin de ce livre !

Merci aux éditions Nathan pour cette lecture.

Le petit plus : Petite bio de l’auteur fournie par l’éditeur : Veronica Rossi est née à Rio de Janeiro, au Brésil. Enfant et adolescente, elle a vécu dans plusieurs pays du globe, et a même passé une partie de ses études en Italie. Puis elle s’est installée en Californie avec son mari et ses deux fils. Elle a étudié les beaux-arts mais se consacre désormais à l’écriture pour les jeunes adultes. Never Sky est son premier roman.


Cliquez si vous souhaitez acheter.