London panic – Marie Vermande-Lherm

Éditeur : Sarbacane / Exprim’
Nombre de pages : 156
Date de parution :  3 février 2016
Prix :  14,90€ Notepaillons3.5

51FbwlS4BBLRésumé : Lucie n’aurait jamais dû entrer en guerre ouverte contre sa prof d’anglais : la voilà privée du voyage scolaire à Londres dont elle rêvait.
Tant pis : ce voyage, elle le fera, coûte que coûte ! Quitte à vendre son âme (ou presque !) à un mystérieux camarade de classe – l’étrange et peu loquace Abu -, quitte à s’improviser baby-sitter dans la famille farfelue d’un authentique lord anglais, quitte à courir aux quatre coins de Londres sur la piste d’un petit prophète de 1m20, disparu en plein shopping !
Faudra-t-il que Lucie aille chercher jusqu’en Inde le secret pour faire enfin régner l’harmonie dans sa vie et dans celle des gens qu’elle aime ? Ou est-ce aux côtés du dingue et pourtant délicieux Lawrence Painswick, l’aîné de sa famille d’accueil, qu’elle trouvera finalement  » the right place to be  » ?

Mon avis : J’aime les petits livres de la collection Exprim’ qui se lisent vite et qui permettent de se vider la tête, et celui-ci avait l’air de bien remplir son office !

Lucie s’est mis en tête qu’elle partirait à Londres même si la professeur d’anglais l’a privée de voyage scolaire. Seulement ce n’est pas parce qu’on veut une chose que celle-ci se passe sans embrouille…

Ce livre ce lit donc rapidement, de part son petit nombre de pages certes, mais surtout par grâce à ses courts chapitres qui s’enchainent et par l’action qui est très rapide. On ne s’ennuie pas, et jamais on n’a le temps de souffler. Lucie est le genre de personnage qui n’en rate pas une. Dés qu’il y a une bêtise à faire elle fonce tête la première, digne héritière de Pierre Richard. Elle a également un caractère bien trempé et ne se laisse pas abattre face aux obstacles, loin de là ! Cela ne l’empêche pas d’être attachante pour autant. Oui, parfois elle parait un peut égoïste, mais on sent qu’elle cache également un cœur grand « comme ça ».
L’histoire est un peu facile, tout se résout comme par magie, mais c’est justement ça qui fait le charme du roman. Cette facilité que rencontre Lucie à réaliser son voyage à de quoi faire rêver. C’est sur que ça n’arrivera pas au lecteur lambda. Mais cette réalisation a un prix et Lucie y laisse parfois quelques plumes. Heureusement c’est pour la bonne cause !
On n’échappe pas non plus à la petite leçon de morale finale, mais elle est si mignonne et si bien amenée qu’elle passe toute seule !
J’ai passé un excellent moment avec Lucie et tous ses rebondissements, c’était la lecture idéale pour un dimanche après-midi froid et gris.

Je remercie Exprim’ pour cette lecture.

24/80

24/80

Dylan Dubois – Martine Pouchain

Éditeur : Sarbacane / Exprim’
Nombre de pages : 301
Date de parution :  4 novembre 2015
Prix :  15,50€ Notepaillons4

81-h1HzpmsLRésumé : Après un ans en foyer, Dylan, un garçon de 16 ans tendre et solitaire, rentre chez lui… où une surprise l’attend : son père a remplacé sa mère, partie trois ans plus tôt.
A priori, Dylan n’a rien contre Cynthia, sa séduisante belle-mère. Sauf quand elle met son chien Rusty dehors « parce qu’elle ne supporte pas son odeur ». Et puis, Dylan ne comprend pas pourquoi son père mute caniche dès qu’elle le siffle…
Mais le pire, c’est quand il comprend. Cynthia n’est pas juste une belle-mère désagréable : c’est une machine à démolir les gens. Dylan n’a plus qu’une issue : se tirer avec Rusty. Direction la forêt!

Mon avis : Vous le savez maintenant, je suis une grande fan de la collection Exprim’ chez Sarbacane. Du coup, il fallait que je lise Dylan Dubois !

Dylan sort de foyer. Quand il rentre chez lui son père a une nouvelle petite copine, Cynthia, et le moins qu’on puisse dire c’est que ce n’est pas l’amour fou entre Dylan et sa belle-mère.

Au vu du résumé, je pensais que le livre commencerait sur les chapeaux de roues. Mais en fait l’auteure prend le temps de nous présenter tout les protagonistes et de planter le décor et les tensions. La vie de Dylan n’est pas facile mais ce n’est pas la pire. On a envie de se révolter pour lui et pour son chien Rusty, On a également envie de secouer Cynthia la belle-mère démoniaque, digne descendante de celle de Blanche-neige ou de Cendrillon, assaisonné au goût du jour. Je le trouve même très patient, en même temps en tant qu’ado de 16 ans il n’a pas vraiment d’autres alternatives…
Quand il prend la route, son voyage est initiatique, il apprend à grandir. Il a déjà eu son lot de malchance qui l’a fait grandir prématurément, mais il apprend à mettre ça ordre, à relativiser, à faire avec ce que la vie lui a donné et à l’exploiter au mieux. Ce n’est pas facile, il doute, mais je trouve qu’il se débrouille plutôt bien. Mieux que certains adultes.
Dylan est vraiment un personnage attachant. La vie lui a appris à être fort mais il lui arrive de craquer et dans ces cas là on a envie de le prendre dans nos bras et de le consoler.
Les rencontre qu’il fait vont lui apporter, et il va en garder le meilleur, découvrant qu’on doit parfois partir loin pour découvrir que tout ce dont on a besoin se trouve là, juste à côté, depuis le début.

Je remercie Exprim’ pour cette lecture.

18/80

18/80

Dysfonctionnelle – Axl Cendres

Éditeur : Sarbacane / Exprim’
Nombre de pages : 305
Date de parution :  7 octobre 2015
Prix : 15,50€  Notepaillons5

81S6g+CUbtLRésumé : Fidèle, jeune adolescente, grandit, entourée de ses six frères et soeurs, dans une famille dysfonctionnelle : son père enchaîne les allers-retours en prison, sa mère est à l’asile. Dotée d’une « intelligence précoce », elle s’intègre à un lycée des beaux quartiers où les élèves la regardent comme un alien. Mais c’est là que l’attend l’amour, le vrai, celui qui transforme, celui qui sauve…

Mon avis : Je continue avec plaisir ma découverte des parutions Exprim’ et cette fois-ci encore je n’ai pas été déçue.

Fidèle dite Fifi vit dans une famille hors du commun. Elle a un père kabyle et une mère polonaises avec six frères et sœurs. Et tout ce petit monde vit Au bout du monde un bar hôtel où règne en permanence une joyeuse activité.

J’ai adoré plonger dans le monde de Fifi ! Certes elle a une famille dysfonctionnelle mais ce n’est pas pour autant qu’elle n’est pas attachante. Une bonne partie des personnages présentés dans le roman sont caricaturaux, mais ce n’est pas gênant, loin de là ! Car tout ce petit monde s’entend à merveille et l’alchimie prend super bien, autant entre tous les personnages qu’avec le lecteur.
C’est Fifi qui raconte l’histoire avec toute la tendresse qu’elle porte à sa famille. On pourrait croire que tous ces gens si différents et si bruyants auraient du mal à s’entendre, mais non, chacun trouve sa place dans cette famille et tous s’entraident en cas de besoin. Il y a plus d’amour, même non dit, dans cette famille que dans bien des familles « fonctionnelles ». Les chapitres sont courts et racontent chacun un souvenir. L’histoire de la famille est racontée depuis ses débuts, depuis la rencontre des parents jusqu’à l’arrivée de la 3ème génération. L’auteure ne nous épargne rien, ni les bons, ni les mauvais moments, ni les qualités, ni les défauts de chacun et tout ça fait une histoire extraordinaire. Une histoire humaine, vraie, qui fait rire et pleurer mais surtout qui redonne l’espoir.

J’avais déjà aimé Confession d’un apprenti gangster et l’auteure a encore réussi à me séduire, je sens que je vais rattraper mon retard sur les livres que je n’ai pas encore lu de lui et que je lirais également les suivants.

 

5/80

5/80

Cœur de Brindille – Yves-Marie Robin

Éditeur : Sarbacane / Exprim’
Nombre de pages : 188
Date de parution : 10 juin 2015
Prix : 15,50€ Notepaillons4

51u99XvNBYLRésumé : Été 1975, Cité des Biscottes, dans le Nord de la France. Lolita dite Brindille, une adolescente de 15 ans, vit seule avec sa mère, alcoolique notoire. En vraie « fleur de béton », Brindille ne rêve que de partir – d’abord et avant tout, pour revoir son frère aîné Angelo, incarcéré à Marseille.
C’est à l’occasion d’une rencontre foudroyante avec un jeune jongleur travaillant dans un cirque tzigane qu’elle concrétise ce désir… au grand désarroi de son professeur de lycée, très attaché à cette élève atypique qui va se lancer à sa poursuite. Mais Lolita laisse peu de traces ; lancée sur les routes avec le cirque, elle apprend le métier, change d’identité, s’adapte aux péripéties en suivant son instinct, toujours. En cargo, à pied ou sur la selle d’un scooter, elle ira jusqu’au bout de son aventure…
… par le chemin où naissent les légendes !

Mon avis : Ce nouvel opus des éditions Sarbacane dans la collection Exprim’ m’a séduite de la même façon que les autres. Cette collection est une de mes préférées parmi les collections jeunesses. Cette 4ème de couverture et cette jolie couverture ont réussi également à me tenter.

Lolita, dite brindille, a 15 ans et vit dans une citée HLM du nord de la France. Elle se langui de son grand frère incarcéré dans une prison de Marseille et ne rêve que d’aller le voir au parloir. Quand un cirque s’installe dans son quartier et qu’elle décide de le suivre, sa vie change.

La lecture de ce court roman a été rapide, mais pas pour autant pauvre en sensations. J’ai aimé suivre Lolita dans ses aventures, découvrir par ses yeux la France du milieu des années 70 (celles qui m’ont vue naître :-P), la vie avait l’air beaucoup plus simple et sure à cette époque. La petite brindille n’a pas la vie facile, mais elle garde tout de même une fraîcheur et une bonne humeur face à ce qu’elle doit traverser. Elle fait également face à tout sans perdre l’espoir que cela s’arrange un jour. Elle porte une jolie leçon d’espoir.
Ce livre est frais et léger, il se lit comme on aspire un bon bol d’air frais. Même si tout n’est pas facile pour les personnages, l’espoir et la bonne humeur qu’il véhicule fait que nous refermons le livre plus léger avec le sourire aux lèvres.
L’histoire pas elle-même est assez simple et rapide. Tous s’enchaîne rapidement, mais elle est à l’image de son personnage principal : franche et directe. Pas la peine de s’encombrer avec les détails, ce qui compte c’est de passer un bon moment et de palpiter de vie avec Lolita.
Le livre prend parfois certains raccourcit, qui laissent penser que la vie est vraiment facile, mais ce n’est pas grave, ce qui compte c’est être emporté par le tourbillon brindille et d’espérer avec elle arriver à son but : revoir son frère, tout en s’enrichissant des rencontres qu’elle fait durant son périple.

Je remercie les éditions Sarbacane et la collection Exprim’ pour cette lecture.

63/100

63/100

Les petites reines – Clémentine Beauvais

Éditeur : Sarbacane / Exprim’
Nombre de pages : 270
Date de parution : 1er avriil 2015
Prix : 15,50€ Notepaillons5

51r2qMcc16LRésumé : À cause de leur physique ingrat, Mireille, Astrid et Hakima ont gagné le « concours de boudins » de leur collège de Bourg-en-Bresse. Les trois découvrent alors que leurs destins s’entrecroisent en une date et un lieu précis : Paris, l’Élysée, le 14 juillet. L’été des « trois Boudins » est donc tout tracé : destination la fameuse garden-party de l’Élysée !!! Et tant qu’à monter à Paris, autant le faire à vélo – comme vendeuses ambulantes de boudin, tiens ! Ce qu’elles n’avaient pas prévu, c’est que leur périple attire l’attention des médias… jusqu’à ce qu’elles deviennent célèbres !!! Entre galères, disputes, rigolades et remises en question, les trois filles dévalent les routes de France, dévorent ses fromages, s’invitent dans ses châteaux et ses bals au fil de leur odyssée. En vie, vraiment.

Mon avis : La collection Exprim’ a réussi à me surprendre dès le début et dès qu’elle sort un nouveau roman je ne peux m’empêcher de céder à l’envie La le lire.

Trois jeunes filles ont été proclamées boudin par les élèves de leur lycée. Bien décidées à ne pas se laisser abattre, elles ont pour projet de rejoindre Paris pour le 14 juillet, chacune pour des raisons bien à elle.

Dès le début j’ai été séduite par Mireille et son humour décapant. Face à sa « condition » physique elle a développé un humour à tout épreuve, pour faire face à chaque situation. C’est sa carapace à elle face à la méchanceté des autres. Et son humour s’accorde franchement avec le mien, j’ai souri et même ri parfois. Elle est un peu la meneuse du petit groupe et j’aime sa façon de voir les choses.
Ces deux autres accholites, Hakima et Astrid n’en reste pas moins en retrait, elles ont des caractères différents et complémentaires, qui ramènent parfois Mireille dans la réalité. L’alchimie prend bien entre ces trois là et cela a été pour mon plus grand plaisir.
J’ai beaucoup aimé la plume de l’auteure. Elle est incisive et légère malgré tout. Tout en gardant un ton léger elle arrive à nous faire passer des messages importants, tel la tolérance et le pardon. Des qualités que l’on a tendance à oublier dans notre société actuelle. Sans aller dans le mélodramatique et le pathétique, au contraire en racontant une histoire complètement loufoque, elle arrive à captiver son publique et à le passionner. J’ai lu ce livre rapidement tellement j’étais en bonne compagnie avec les trois boudins et que je voulais savoir la fin de l’histoire, le pourquoi de ce périple et voir cette l’arrivée sur Paris.
Comme d’habitude, j’ai passé un excellent moment avec ce roman de la collection Exprim’.

Je remercie la collection Exprim’ de cette lecture.

 

49/100

49/100