La faucheuse tome 1 – Neal Shusterman

Éditeur : Robert Laffont / Collection R
Nombre de pages : 493
Date de parution : 16 février 2017
Prix : 18,90€

Résumé : Les commandements du Faucheur :
Tu tueras.
Tu tueras sans aucun parti pris, sans sectarisme et sans préméditation.
Tu accorderas une année d’immunité à la famille de ceux qui ont accepté ta venue.
Tu tueras la famille de ceux qui t’ont résisté.

Mon avis : Le résumé est certes court mais il a réussi à me donner envie et cette envie s’est confirmer avec la lecture des premières pages.

Dans un monde où l’homme est devenu immortel, des faucheurs sont désignés pour tuer certaines personnes pour réguler la population. Quand Citra et Rowan, 17 ans, sont désignés pour devenir apprentis, toute leur vie va changer.

Dès les premières pages j’ai été happée par ce roman. L’auteur plante le décor et le style de vie des hommes devenus immortels afin que l’on comprenne vraiment le rôle et l’importance des faucheurs. C’est vrai que pour moi tout ça c’est vraiment de la science fiction, je ne me vois pas du tout vivre pour toujours, je crois que je n’arriverai pas à vivre si longtemps. Mais l’auteur a réussi vraiment à m’immerger dans ce monde. J’en aurai presque changé d’avis sur l’immortalité.
Les deux personnages principaux sont diamétralement opposés et bizarrement on n’est pas étonné de les voir bien s’entendre et se compléter. Ce qui les unis ce  sont tout de même quelques points communs : leur empathie et leur humanité. Parce que c’est la grande question de ce roman : garderions-nous notre humanité si nous ne risquions plus de mourir ? Dans ce nouveau monde, on est plutôt devenu individualiste et les faucheurs sont le seul véritable danger devant lequel on doit frémir.
Ce livre est double. Il raconte l’histoire de Citra et Rowen, leur expérience différente d’apprentis faucheurs. Les problèmes qu’ils doivent affronter. Leur évolution qu’ils doivent apprivoiser et leur avenir qui est loin d’être doré. Ils doivent affronter ces faucheurs si différents savoir quelle sera leur façon de faucher. Il raconte aussi l’histoire d’une humanité qui ne prend pas forcément le bon chemin. Notre salut n’est pas forcément dans l’immortalité…

J’ai vraiment adoré ce premier roman et j’ai hâte de connaître la suite des aventures de Citra et Rowan.
Je remercie la Collection R pour cette lecture.

38/65

La loi du coeur – Amy Harmon

Éditeur : Robert Laffont / Collection R
Nombre de pages : 432
Date de parution :  2 juin 2016
Prix :  17,90€ Notepaillons5

910iYcXZrwLRésumé : Malgré elle. Malgré lui. Une seule loi : la passion.
Il a été retrouvé dans un panier de linge sale au Lavomatic, emmailloté dans une serviette. Au journal de vingt heures, ce nourrisson âgé de quelques heures à peine et déjà à l’article de la mort, abandonné par une mère accro au crack, a été baptisé Bébé Moïse.
Les gens adorent les bébés, même les  » bébés crack « . Mais les bébés grandissent, ils deviennent des enfants, puis des adolescents. Et personne ne veut d’un ado amoché par la vie.
Moïse était amoché. Mais il était aussi étrange, et tellement beau. Il allait changer ma vie, plus que je n’aurais jamais pu l’imaginer. J’aurais peut-être dû écouter les conseils de ma mère et rester à l’écart. Moïse lui-même m’avait prévenue…

Mon avis : J’avais beaucoup aimé les deux premiers livres d’Amy Harmon traduits en français (Nos faces cachées et L’infini + 1), je n’ai donc pas hésité une seconde avant de commence celui-ci.

Moïse est un enfant abandonné par sa mère droguée. Il n’a pas eu la vie facile et a été trimbalé de droite et de gauche. Georgie est une fille simple, qui vit dans une petite ville et qui n’a pas froid aux yeux. Leur rencontre donne une jolie histoire…

J’ai eu un peu de mal avec ma lecture dans les débuts. Georgie parle très familièrement et c’était assez déplaisant à lire. Mais je me suis accrochée et j’ai bien fait. Car finalement je me suis habituée à sa façon de parler et j’ai pu apprécier l’histoire. D’autant plus que la narration est simple et que les pages se tournent toutes seules finalement.
Les points de vue alternent régulièrement, les deux narrateurs, Moïse et Goergie nous expriment alors leur ressenti à tour de rôle. Cela donne différents éclairages aux situations. Et le moins qu’on puisse dire c’est que Moïse est drôlement amoché et que Georgie le devient au fur et à mesure des pages.
Ces deux personnages sont tout ce que j’aime. Des gens écorchés qui ne croient plus en rien pour l’un et qui espère encore pour tout pour l’autre. Leur philosophie les opposent mais tout le reste les attire. Leur rencontre donne vraiment quelque chose de détonnant. Mais ça c’est pour le plus grand plaisir du lecteur. Quant au plaisir de l’auteur c’est de malmener son lecteur. Et dans mon cas le lecteur est un peu maso parce que j’ai aimé ça ! J’ai beaucoup apprécié cette lecture qui m’a prise au cœur. Je sais que la vie n’est pas facile, mais là c’est flagrant que tout le monde n’a pas les mêmes cartes en main dès le début. L’important c’est ce que l’on décide d’en faire et de ne pas baisser les bras.
Bref, c’était vraiment une jolie lecture que je vous conseille, surtout maintenant que les jours accourcissent et que l’on va être bien près du feu.

Je remercie Hugo romans pour cette lecture.

Les clans seekers livre 2 – Le passé est sans pitié – Arwen Elys Dayton

Éditeur : Robert Laffont / Collection R
Nombre de pages : 423
Date de parution :  21 avril 2016
Prix :  18,90€ Notepaillons4.5

816heY53L3LRésumé : Quin Kincaid est une Seeker. Cet honneur est son héritage, une noble fonction transmise de génération en génération. Mais ce qu’elle a appris la nuit de sa promesse solennelle a changé son monde à tout jamais. Ce pour quoi elle a prêté serment n’est qu’une monstrueuse imposture : loin des idéaux chevaleresques, sa charge de Seeker la condamne à la barbarie. Son père s’avère être un tueur, son oncle un menteur, sa mère une victime collatérale. Et le garçon qu’elle a un jour aimé vit désormais pour se venger, de la famille de Quin en premier lieu. Quin n’est pourtant pas seule. Shinobu, son plus vieux compagnon, pourrait bien être l’unique personne à qui elle peut se fier. L’unique personne aussi désespérément en quête de réponses qu’elle.
Mais plus ils creusent dans le passé et plus le tableau s’assombrit. Il y est question de familles de Seekers ancestrales, disparues depuis longtemps, d’alliances troubles, et, pire encore, d’un plan funeste mis en branle il y a plusieurs générations, qui a le pouvoir de tous les détruire.

Mon avis : J’étais restée sur un avis mitigée sur le premier tome, j’étais donc curieuse de voir comment allez évoluer la suite…

Je vais éviter le résumé personnel parce que la 4ème de couverture est assez complète et, surtout,  je ne sais pas par où le commencer 😛

Je peux vous affirmer d’entrée que dès le début je me suis fait happer par ce deuxième tome ! Contrairement au premier j’ai adhéré à l’histoire et à l’univers et je me suis laissée porter par les événements. Et pour une fois, je me suis souvenue de suite de toute l’histoire du premier tome ! C’est assez rare pour le mentionner.
La particularité de ce tome c’est qu’on suit également les aventures de Catherine la mère d’un des seekers et que grâce à elle, le voile se lève sur par mal de questions posées lors du 1er livre. J’ai adoré découvrir le penchant caché de l’histoire, ces choses à peine abordées lors du tome précédent. On découvre petit à petit la déchéance des seekers et comment ils en sont arrivé là. C’est vraiment quelque chose qui m’a passionnée.
J’ai également trouvé les personnages plus attachants que dans le tome précédent. On comprend mieux leurs motivations, on voit leur évolution… tout ça grâce au changement de narrateur. J’aime connaitre tout ce qui se passe dans la tête de chaque personnage. Bon, je n’adhère pas à chacune de leurs pensées, mais ça permet de mieux appréhender l’ensemble.
La fin de l’histoire est tout bonnement affreuse, mais je commence à m’habituer à ses auteurs sadiques qui aiment nous torturer jusqu’à la sortie du tome suivant.
Inutile de vous dire que j’ai hâte de lire la suite !

47/80

47/80

 

Night school tome 5 – Fin de partie – C.J. Daugherty

Éditeur : Robert Laffont / Collection R
Nombre de pages : 387
Date de parution :  11 juin 2015
Prix : 17,90€ Notepaillons3.5

51FolY2532LRésumé : Une saison pour aimer, une saison pour mourir…
À Cimmeria, la paranoïa a enfin cessé : la taupe a été débusquée, mais à quel prix ! Les pertes sont lourdes et les Nocturnes, un genou à terre, sont obligés de battre en retraite pour panser leurs plaies. Nathaniel a remporté la bataille, pourtant sa victoire a un goût amer et il ne semble pas décidé à porter le coup final, malgré la monnaie d’échange qu’il possède et les enjeux colossaux de cette guerre farouche. C’est désormais à Allie de garder la tête froide dans cette fin de partie où, plus que jamais, amour et pouvoir avancent main dans la main. Cinquième et dernier livre de la série best-seller international.

Mon avis : Comme tout le monde j’avais hâte de découvrir la fin de cette saga, une de celle qui rencontre le plus de succès au sein de la Collection R. Je n’ai pas attendu longtemps avant de l’attaquer !

La dernière ligne droite se profile. Cimmera et la Night school vont-ils arriver à bout de Nathaniel ?

J’ai donc commencé ce livre avec beaucoup de curiosité. Quand on lit se genre de saga on se doute de la fin, mais on veut savoir comment l’auteure va nous y mener (Mycoton si tu passes par là… 😉 ) et ici je n’ai pas été déçue.

Bon, Allie m’agace toujours un peu, c’est une gentille fille mais un peu nombriliste, et parfois elle se regarde vraiment trop le nombril. Elle rate pas mal de choses et certaines de réflexion m’ont parfois donné envie de la frapper. Mais à sa décharge, elle a quand même pas mal évolué depuis le début de la saga et a gagné en sagesse.
La fin de l’intrigue en elle-même tient ses promesses. J’ai eu la fin que j’attendais et pour y arriver l’auteure ne lésine pas sur les rebondissements. Je suis toujours un peu septique sur ce que peuvent faire des ados et certaines situations me semblent tirées par les cheveux, voire n’ont aucune explication (je ne dirais pas où pour ne pas vous spoiler mais si certains veulent en discuter, mon mail est dispo sur le blog), un fait est établi sans avoir vraiment de raison, où sans explication sur comment on en est arrivé là. C’est un peu frustrant et je me suis demandé si l’auteure avait une explication pour ça ou si justement comme elle n’en trouvait pas, elle la zappait tout simplement. Ça a agacé mon côté perfectionniste.
Dans l’ensemble c’est une série avec laquelle j’ai passé un bon moment avec une fin à la hauteur des tomes précédents. Je recommande pour le jeune public mais pas que !

Je remercie la Collection R pour cette lecture.

71/100

71/100

Nos faces cachées – Amy Harmon

Éditeur : Robert Laffont / Collection R
Nombre de pages : 437
♦ Date de parution : 22 janvier 2015
♦ Prix : 17,90€ Notepaillons4

51T25oJvPXLRésumé : Ambrose Young est beau comme un dieu. Le genre de physique que l’on retrouve en couverture des romances. Et Fern Taylor en connaît un rayon, elle en lit depuis ses treize ans. Mais peut-être parce qu’il est si beau, Ambrose demeure inaccessible pour une fille comme elle. Jusqu’à ce qu’il cesse de l’être… Nos faces cachées est l’histoire de cinq amis qui partent à la guerre. L’histoire d’amour d’une jeune fille pour un garçon brisé, d’un guerrier pour une fille ordinaire. L’histoire d’une amitié profonde, d’un héroïsme du quotidien bouleversant. Un conte moderne qui vous rappellera qu’il existe un peu de Belle et un peu de Bête en chacun de nous…

Mon avis : J’entends parler La ce livre depuis longtemps. En VO il a fait un véritable tollé et les copinautes qui lise en anglais m’ont presque donnée envie La me mettre à lire la lange de Shakespeare. Mais seulement presque hein 😉

Fern et d’Ambros se connaissent depuis toujours. C’est le Dieu du lycée, c’est une jeune fille transparente. Ils ne font que se croiser dans cet univers impitoyable qu’est le lycée. Ils n’auraient d’ailleurs jamais dû faire autre chose que d’avoir des vies parallèles, jusqu’à ce que la guerre s’en mêle et qu’Ambrose en reviennent blessé.

J’ai commencé ce livre avec plein d’attente. Et je dois dire que dès le début je n’ai pas été déçue. On découvre les personnage dans leur ensemble, non plutôt dans leur totalité grâce à d’habile flashback. On remonte jusqu’à l’année de leur 10 ans. Ce la nous permet de les voir évoluer et de comprendre la totalité des tenants et La aboutissants.
Fern et son cousin Bailey sont tout bonnement attachants. Y’a pas d’autres mots. Ils sont simples, loufoques et profitent de la vie à pleines dents. La maladie de Bailey leur fait voir la vie autrement en se souciant peu de ce que les autres peuvent penser La leur façon de la vivre.
Ambrose est le garçon du lycée dont on a toute été secrètement amoureuse à un moment donné. Tout en sachant que c’est juste son physique qui nous émoustillait. Mais seulement, il n’est pas que ça, et on le découvre petit à petit. D’ailleurs on n’a pas envie de le découvrir trop vite, c’est quelque chose qu’on a envie de savourer.
On sait dès le départ, avec la 4ème de couverture, que cette histoire fera mal, qu’elle nous retournera le bide et le cœur, du coup c’est ce qu’on attend. On sait qu’on va pleurer on en a autant envie qu’on a envie d’y arriver lentement. Du coup, je n’étais pas pressée et j’attendais sagement la fin du livre qui promettait de me faire mouiller quelques mouchoirs. Sauf que même si j’ai trouvé l’histoire touchante, qu’elle m’a nouée un peu la gorge, je ne l’ai pas trouvée si émouvante que ça. Peut-être parce que je m’étais préparée à cette fin (sans en connaître vraiment le chemin on sait où elle va arriver) et que du coup j’ai été moins surprise, je me suis peut-être trop « blindée ».
Toujours est-il que c’est une jolie histoire, c’est juste que j’en attendais un peu trop et qu’elle m’a du coup un peu déçue. Il est toutefois très bien écrit et c’est un livre à lire.

Je remercie la collection R pour cette lecture.