Les filles au chocolat tome 6 – Cœur cookie – Cathy Cassidy

Éditeur : Nathan
Nombre de pages : 352
Date de parution :  24 juin 2015
Prix : 14,90€ Notepaillons4

51NZ2nH0l6LRésumé : Jake vient juste de découvrir que son père a longtemps mené une double vie et qu’il a quatre demi-sœurs cachées : Honey, Summer, Skye et Coco. Déjà bouleversé par cette nouvelle, il voit en plus son quotidien à Londres avec sa mère tourner au cauchemar. Et il n’a nulle part où se réfugier. À part peut-être chez ses demi-sœurs dans le Somerset ? Mais il ne connaît rien de cette nouvelle famille… Est-ce qu’il y sera le bienvenu ? D’autant qu’il arrive en plein milieu du tournage d’une émission de télé-réalité…

Mon avis : Cette petite série écrite par Cathy Cassidy est pleine de fraîcheur et je retrouve à chaque fois les filles au chocolat avec plaisir.

Comme ceci est un tome 6, je vais zapper le résumé perso pour éviter de vous spoiler.

Pour ce tome 6 le personnage principal n’est pas une fille mais un garçon, ça change. Cette fois encore le roman se lit rapidement. J’ai enchaîné les pages sans m’en apercevoir et j’ai lu le livre en une soirée. Il faut dire aussi que j’aime tous les personnages de la série, avec leurs qualités et leurs défauts. L’auteure a réussi à créer une galerie de personnages qui s’accordent tous les uns avec les autres. Elle aborde avec légèreté et sérieux (oui c’est possible !) le sujet des familles recomposées et la difficulté qu’à chacun d’y trouver sa place. C’est un livre à mettre entre les mains de tous les jeunes qui se sentent parfois en décalage. Voire même de tous les autres.
Le thème abordé ici est celui du père absent et de la difficulté de l’enfant à se construire sans le connaître. Le message est simple, même sans père on peut se construire, avoir la famille qu’on a choisi et réussir à profiter La chaque instant.
Sans être lourd le thème est abordé avec sincérité et pose les bonnes problématiques. Et bien sûr l’auteure garde l’optimisme qui la caractérise.

Je remercie les éditions Nathan pour cette lecture.

76/100

76/100

Geek Girl : Être ou ne pas être – Holly Smale

Éditeur : Nathan
Nombre de pages : 168
Date de parution :  26 juin 2015
Prix : 9,95€ Notepaillons2.5

81I118GGYHLRésumé : Harriet a décidément le don de se fourrer dans des situations délicates. En plus de s’attirer les foudres de ses consœurs mannequins, jalouses de son succès, elle se retrouve enrôlée malgré elle au lycée dans une très mauvaise production théâtrale de Shakespeare. Non seulement Harriet est une actrice déplorable, mais elle doit aussi soutenir sa meilleure amie Nat. Celle-ci rêve d’un succès de tragédienne, bien qu’elle n’ait qu’un rôle muet… celui du crâne auquel parle Hamlet !

Mon avis : Geek girl est une gentille petite série publiée chez Nathan qui me fait souvent sourire. Ce petit tome est un hors série.

Harriet a promis à sa meilleure amie qu’elle passerait les auditions pour la pièce de théâtre de l’école avec elle. C’est là que les ennuis commencent.

Hariet est naïve et gaffeuse. Elle a beau avoir un savoir que je n’atteindrais jamais même en vivant 100 ans supplémentaires, elle accumule les gaffes et les ennuis. C’est comme si elle avait un mauvais karma. Quoiqu’elle fasse elle a 99,99% de chances que ça se termine en catastrophe. C’est l’éternelle histoire de sa vie. Bon à côté de ça elle arrive quand même à garder le moral et à retomber sur ses pieds, mais c’est souvent très périlleux.
Quand elle accepte de passer les auditions pour la pièce de théâtre du lycée elle n’échappe pas à la règle mais c’est pour le plus grand plaisir du lecteur. Parce que oui, on ne peut s’empêcher de se réjouir de la malchance d’Harriet, c’est pas très charitable, mais c’est tellement bon ! Bien évidement on serait mortifiés sin on se retrouvait dans les mêmes situations, mais c’est pas grave, parfois ça fait du bien de se réjouir du malheur des personnages.
Ce tout petit roman se laisse lire et m’a fait passé un bon moment.

Je remercie les éditions Nathan pour cette lecture.

75/100

75/100

#Scandale – Sarah Ockler

Éditeur : Nathan
Nombre de pages : 407
Date de parution :  10 juin 2015
Prix : 16,90€ Notepaillons5

81ln9IeCbILRésumé : Le soir du bal d’automne, Lucy se retrouve au bras de Cole, le petit-copain de sa meilleure amie, cette dernière étant malade. Emportée par l’euphorie et son amour secret pour le jeune homme, Lucy finit par commettre l’irréparable : l’embrasser. Mais bientôt, une photo de son baiser avec Cole est postée sur son propre compte Facebook, ainsi qu’une série de photos présentant ses amis dans des situations compromettantes. En quelques heures, le lycée entier la déteste et pour elle, l’enfer commence…

Mon avis : Me revoilà avec un de mes thèmes fétiches : les lycées américains avec en plus une pointe de scandale.

Lucy va au bal de fin d’année avec le petit copain de sa meilleure amie, celle-ci étant malade. Tout aurait dû se passer sans anicroche, mais c’était sans compter sur les réseaux sociaux.

J’ai commencé ce livre enthousiaste, parce que, vous le savez maintenant, j’aime découvrir le microcosme des lycées américains. J’ai de suite adhéré au personnage de Lucy qui est franche et directe. Elle nous narre son histoire simplement et j’ai aimé découvrir son regard sur ses camarades. Puis des photos sont publiées sur facebook et on en voit les retombées sur Lucy et ses amis, et là j’ai failli décrocher… Je n’aime pas voir les personnages souffrir et la méchanceté gratuite dont font preuve certains, j’ai eu peur que ça tourne au pugilat et j’ai failli laisser tomber. Mais je me suis quand même accrochée et je n’ai pas regretté parce que cette lecture est plus profonde que ça.
Bien sûr l’auteure fait la morale sur les effets néfastes des réseaux sociaux et des moyens de communications actuels en général, mais elle le fait bien, tout en subtilité. Ce roman est idéal pour les ados pour les informer des méfaits d’une communication non maîtrisée, sur les impacts de ce que l’on publie sur la toile, pour nous ou notre entourage.
À côté de ça elle a toute une galerie de personnages un peu caricaturaux mais qui représente bien la faune lycéenne à mes yeux. Même si cet usage est un peu facile, elle aide la démonstration qu’a voulu faire l’auteure.
La fin est en demie teinte et c’est tant mieux, parce que oui on peut toujours réussir à réparer ses erreurs, mais on laisse toujours des traces, on n’en sort pas indemne.
Finalement je suis contente d’avoir persisté dans ma lecture parce que j’ai vraiment passé un très bon moment.

Je remercie Nathan pour cette lecture.

72/100

72/100

L’année solitaire – Alice Oseman

Éditeur : Nathan
Nombre de pages : 405
Date de parution : 14 mai 2015
Prix : 16,90€  Notepaillons3.5

51-JqfAqWiLRésumé : – Mais t’es qui, toi ? Il se fige devant moi et annonce d’une voix caverneuse : – Je m’appelle Michael Holden. Michael Holden. – Et toi, qui es-tu, Victoria Spring ? Je ne trouve rien à répondre, parce que c’est précisément ce que je répondrais : rien. Je suis du néant. Du vide. Je ne suis rien. Soudain, la voix du proviseur retentit et je me tourne vers le haut-parleur. Quand le silence revient, je baisse le regard et la salle est vide. J’ouvre mon poing et dans ma main, il y a le Post-it SOLITAIRE.CO.UK. Je ne sais pas à quel moment il est passé de celle de Michael Holden à la mienne, mais c’est un fait. Ça doit être là que tout a commencé.

Mon avis : Ce livre écrit par une auteur si jeune, m’a donné envie dès un coup d’œil jeté à la couverture, le résumé a lui fini de me convaincre.

Tori est une solitaire. Elle a une meilleure amie, fait partie d’une bande de quelques personnes, mais la plupart du temps elle cherche surtout à être seule. En janvier, après les vacances de Noël, la vie au lycée est bouleversée par un mystérieux blog.

Je suis entrée facilement dans l’histoire racontée par Tori. On découvre le lycée à travers ses yeux et son regard pessimiste. Tori n’a pas de grandes envies dans la vie. Elle prend chaque jour comme il vient sans rien en attendre. Pour elle de toute façon tout est stérile et vide de sens, elle s’ennuie et ne sais pas quoi faire de ses journées, rien ne lui fait envie. C’est une ado mal dans sa peau qui déprime. Tout change avec la découverte de ce blog et l’arrivée de deux nouveaux en janvier. Son équilibre fragile est alors déstabilisé.

L’univers décrit par l’auteure est plutôt sombre, à l’image de son personnage principal. J’ai beaucoup aimé son atmosphère et la plume d’Alice Oseman. Pour son âge, 18 ans, elle écrit vraiment bien. Les phrases sont courtes rythmant la lecture, on ne voit pas défiler les pages. Par contre j’ai trouvé quelques incohérences, les parents plutôt absents malgré l’histoire familiale, des ados qui peuvent sortir n’importe quand en semaine… Je ne connais pas les habitudes anglaises mais j’ai trouvé que parfois tout se faisait un peu trop facilement pour aider l’intrigue. Ça m’a un peu gêné. Sans parler des raccourcis qui sont bien commodes.
Dans l’ensemble j’ai passé un bon moment avec ce passage de la vie de Tori, malgré quelques passages qui m’ont fait tiquer. Si l’auteure écrit un autre livre, je serais curieuse de le découvrir et de voir son évolution.

Je remercie les éditions Nathan pour cette lecture.

60/100

60/100

Les fausses bonnes questions tome 4 – Ne devriez-vous pas être en classe ? – Lemony Snicket

Éditeur : Nathan
Nombre de pages : 327
Date de parution : 23 avril 2015
Prix : 15,90€  Notepaillons3

6136yCm5U2LRésumé : Lemony Snicket est-il détective ou détecteur de fumée ?

Le voilà qui enquête sur des cas d’incendies criminels, mais il se retrouve vite enveloppé dans le mystère sans cesse plus épais qui hante les rues de Salencres-sur-Mer.

Qui donc allume ces feux ? Quels secrets dissimule le Département d’Éducation ? Pourquoi les élèves de la ville sont-ils en danger ? Est-ce là un nouveau complot du terrible Hangfire ? Comment osez-vous poser cette question ? Est-ce là le genre d’éducation que vous avez reçue ? N’est-ce pas plutôt vous qui devriez être en classe ?

Mon avis : J’ai déjà lu les deux premiers tomes de cette série et l’univers loufoque m’a séduite, alors j’ai continué avec le 3ème tome.

Dans ce tome, Lemony enquête sur une série d’incendies suspects.

Ce tome est d’une couleur orange assez pétante, mais ça correspond parfaitement au monde un peu bizarre dans lequel évolue Lemony. Et il s’accorde particulièrement avec le thème des incendies criminels puisqu’il rappelle la couleur des flammes.
Les personnages du roman sont toujours autant atypiques. Surtout les adultes. On dirait vraiment qu’ils ont été atteins d’une maladie bizarre qui les rends complètement déconnectés de la réalité avec des raisonnements à l’emporte pièce. Bon, j’avoue c’est au plus grand plaisir du lecteur puisque cela entraîne des dialogues vraiment drôles. Toute la ville est d’ailleurs un peu loufoque comme si elle vivait hors du temps ou sur une autre planète. C’est peut-être tout le pays qui est comme ça, mais jusqu’à maintenant je n’en ai vu que cette ville, et je dois avouer que ça me suffit !
Seuls les ados ont l’air normaux dans cette ville. Ce sont les seuls à s’inquiéter des changements et à agir pour comprendre pourquoi et pour essayer de les contre-carrer. C’est un peu le monde à l’envers.
L’enquête principale progresse lentement, on découvre petit à petit des éléments qui nous mèneront au dénouement final, même si dans l’ensemble plus on en apprend, plus on se pose de questions.
Dans l’ensemble, j’aime assez le livre pour son ambiance, ses jeux de mots et l’humour général, par contre c’est vrai que les personnages sont jeunes et que je me sens parfois en décalage. Heureusement que mon esprit curieux a envie de connaître la fin de l’enquête.

Je remercie les éditions Nathan pour cette lecture.

57/100

57/100