Afterburn / Aftershock – Sylvia Day

Éditeur : Harlequin / Mosaïc
Nombre de pages : 284
Date de parution : 28 mai 2014
Prix : 12,90€ Notepaillons3

9782280325523Résumé : Ne jamais mélanger affaires et plaisir. Ne jamais inviter la politique dans votre lit. Je les connaissais parfaitement, ces règles d’or… et je les avais enfreintes allègrement quand j’avais craqué pour Jackson Rutledge.
Deux ans plus tard, il était de retour dans ma vie. Et il essayait de s’interposer dans le dossier le plus important de ma carrière. Mais, sous l’égide de Lei Yeung, l’une des plus brillantes femmes d’affaires de New York, j’avais appris une ou deux choses depuis qu’il m’avait quittée. Il n’avait pas changé, mais moi, si. Et contrairement à la dernière fois où nos vies s’étaient croisées, je savais exactement à qui j’avais affaire… et à quel point ses caresses pouvaient devenir addictives.
Le cercle sélect du glamour, du sexe et du pouvoir était le terrain de jeu de Jax – mais, à présent, j’en connaissais les règles. Comme on dit dans le monde implacable des affaires : garde tes ennemis près de toi, et tes ex-amants, plus près encore…

Mon avis : J’ai beaucoup vu passer Sylvia Day sur la toile dernièrement et et découvrant ce petit roman qui regroupe deux nouvelles, je me suis dit que ça serait le moyen de faire connaissance.

Gianna s’est fait deux promesses, ne jamais mélanger travail et plaisirs et si possible se venger de ce celui qui lui a brisé le cœur. Mais la vie est facétieuse et parfois rien ne se passe comme on le voudrait…

Donc j’ai voulu découvrir un des livres de Sylvia Day alors que je sais que je ne suis plus branchée romance, mais je me suis dit qu’il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis. J’ai commencé ce livre sans arrière pensée, voulant laisser toute leur chances à l’histoire et à l’auteure. Mais cela ne l’a vraiment pas fait entre nous.
Je n’ai rien à redire au style de l’auteure, elle écrit très bien, les pages se sont suivies sans que je sente aucune lourdeur, sans que jamais j’ai du mal à avancer dans ma lecture. Je dois même avouer que l’idée de départ de Sylvia Day est bonne, mais j’ai vraiment du mal avec ces histoires d’amours où les deux personnages s’affrontent alors que je connais déjà la fin. Bien sûr, je ne sais pas comment ils vont y arriver, ou alors pas dans les détails, mais j’aime être surprise par une fin et là non.
J’ai beaucoup aimé Gia et Jax. Les personnages sont très bien décrits et fouillés, mais je les ai trouvé aussi caricaturaux. J’aime les bruns ténébreux mais j’avais l’impression de déjà connaître Jax avant même qu’il entre en scène. Gia m’a beaucoup plus séduite, j’ai aimé sa détermination, assez facilement soudoyée, et aussi ses faiblesses.
J’ai parfois été gênée par les répétitions. Autant l’auteure ne manque pas de talent pour imaginer des scènes de sexe, autant les mots employés restent souvent les mêmes et à force cela devient un peu lassant.

Je pense que ce livre séduira les aficionados du style romantico-érotique, mais ce n’est définitivement pas pour moi.

Je remercie les éditions Harlequin et la collection Mosaïc pour cette lecture.

 

Le silence de la peur – Karen Rose

 Éditeur : Harlequin / Mosaïc Poche
Nombre de pages : 535
Date de parution : 2 avril 2014
Prix : 7,90€ Notepaillons4

9782280316811Résumé : Cela fait sept ans que Mary Grace Winters vit sous une fausse identité à Chicago avec son fils Tom. Sept ans que chaque matin, elle redoute que son secret ne soit dévoilé et que son mari, un policier violent qui la maltraitait avant qu’elle ne prenne la fuite avec son petit garçon, la retrouve. Malgré ses peurs, à Chicago, Mary Grace a repris goût à la vie et elle est déterminée à laisser son douloureux passé derrière elle. Au point de se laisser aller à une relation amoureuse avec son nouveau collègue, Max Hunter. Max, le seul homme en qui elle devine une blessure ancienne et profonde qui fait écho à la sienne. Pourtant, Mary Grace l’ignore encore, son passé est plus que jamais sur le point de ressurgir et de faire voler en éclat la vie paisible qu’elle s’est construite. Car son mari est sur sa trace. Pas à pas, il se rapproche…

Mon avis : Vous commencez à savoir que le policier fait partie de mes premières amours. Même si la bit-lit et la jeunesse ont une grande place dans mes lectures actuelle, de temps en temps, j’aime ce retour aux sources. J’ai déjà lu un roman de Karen Rose () et j’avais envie de la découvrir un peu plus.

Caroline a fuit un mari violent (et encore c’est peu de le dire !) et tous les jours elle redoute qu’il ne la retrouve. Dans le cadre de son travail elle rencontre Max, un homme qui pourrait lui faire oublier le passé et lui faire croire en un futur plus loin que demain. Mais il n’est pas toujours facile de tourner le dos au passé.

Karen Rose m’avait séduite avec Dors bien cette nuit et elle a remis le paquet avec Le silence de la peur. Si ce n’est que celui-ci m’a beaucoup plus fait vibrer, frémir et parfois même voir rouge.
J’ai beaucoup aimé l’intrigue, rien de vraiment original dans l’histoire de cette femme battue qui veut s’en sortir (malheureusement) mais elle a su y mettre tous les sentiments qu’il fallait : la peur, l’angoisse, l’espoir… C’est un sujet qui n’est pas facile à aborder, mais elle a réussi à le faire avec finesse, sans voyeurisme mais sans pour autant nous ménager sur cette vérité.
Les personnages sont également très bien décrit. Caroline est une femme très digne qui élève son fils entourée de vraie amies. L’ex mari violent est un chouilla caricatural mais il faut parfois bien ça pour marquer les esprits. Le livre est également plein d’humour et les réparties entre les protagonistes portent souvent à sourire. Ce lire est un savant mélange de suspense et de tranche de vie. Malgré tout on sent le danger roder tout le long du récit et on frémit souvent pour Caroline. Avez-vous déjà eu envie de frapper un personnage, pas seulement parce qu’il vous agace, mais parce qu’il est horrible ? Non ? Éh bien là ça pourrait vous arriver avec l’ex mari le plus ignoble.
Le seul petit bémol, mais là si vous le connaissez vous le sentiez venir, j’ai trouvé la romance avec Max et Caroline un peu facile. Elle a quand même l’avantage de ne pas monopoliser l’histoire et d’être bien amenée.

La fin est à la fois prévisible et originale. Si, c’est possible ! Vous en voulez la preuve ? Lisez-le donc 😉

Je remercie les éditions Harlequin et la collection Mosaïc pour cette lecture.


Cliquez si vous souhaitez acheter.

Linceuls de glace – Lisa Jackson

 Éditeur : Harlequin / Mosaïc
Nombre de pages : 425
Date de parution : 3 février 2014
Prix : 19,90€ Notepaillons4

9782280314824Résumé : La période des fêtes ? Un calvaire pour Selena Alvarez. Cette année encore, elle va devoir supporter l’ambiance festive et familiale qui régnera pendant plusieurs semaines à Grizzly Falls, petite ville du Montana ensevelie sous la neige. Et par-dessus tout, elle devra faire face à sa solitude, une solitude qui la renvoie à un passé auquel elle s’efforce habituellement de ne pas penser.
Mais un meurtre, particulièrement atroce, va l’obliger à se concentrer sur son travail, et à tenir à l’écart ses propres fantômes. Le cadavre d’une femme nue, enchâssé dans la glace et comme sculpté par les mains du tueur, est en effet retrouvé dans la crèche de l’église presbytérienne de Grizzly Falls. Une mise en scène scabreuse, terrifiante, que Selena doit décrypter à tout prix si elle veut arrêter le meurtrier.
Pour cela, elle aura besoin de l’aide de sa coéquipière, Regan Pescoli, et du troublant détective Dylan O’Keefe. Avec eux, elle va plonger dans une enquête qui l’obligera, qu’elle le veuille ou non, à faire face à ses plus noirs souvenirs.

Mon avis : Je ne connaissais pas Lisa Jackson et j’ai eu le nez fin de vouloir la découvrir à partir de ce livre. La couverture m’a attirée l’œil avec son joli camaïeu de bleu et son papillon rouge et sa 4ème de couverture plus que « titillante ».

Selena Alvarez est inspectrice dans une ville du Montana avec sa co-équipière Regan Pescoli. À l’approche des fêtes de Noël elle est plutôt maussade, ce n’est pas sa saison de l’année préférée loin de là. Mais un tueur un peu timbré en a décidé de toute façon autrement, déposant un peu partout en ville ses macabres sculptures de glaces.

Je suis toujours étonnée de l’imagination dont font part les auteurs de romans policiers. Je ne sais pas où ils trouvent leurs inspirations, ce qui leur donne l’idée de départ, celle d’arrivée, les péripéties que traversent les héros, et le lecteur par la même occasion, mais je ne vais pas m’en plaindre ! J’aime me laisser mener par le bout du nez (parfois) ou découvrir pas à pas avec le détective qui « a fait le coup ».
Lisa Jackson respecte tout ça dans ce roman où je ne me suis pas ennuyée une seule fois ! J’ai aimé mener l’enquête (oui moi aussi j’enquête !) avec Selena et Alavarez et j’ai aussi tempêté avec elle quand je n’arrivais pas à mettre la main sur le coupable. L’auteure a vraiment réussi à me divertir. Bon, maintenant, je dirais qu’elle me fait un peu froid dans le dos avec tout ce qu’elle invente comme tortures infligées aux victimes. Bref ! Un vrai polar avec un tueur en série comme je les aime (si temps est qu’on peut les « aimer »).
J’ai aussi adoré, oui je peux le dire, les deux héroïnes Selena et Regan, différentes de caractère et avec des vies opposées mais complémentaires et très attachantes. J’aurais bien envie de les retrouver ces deux dames moi !

Le petit plus : J’ai retrouvé deux autres livres de l’auteure avec les mêmes personnages Piège de neige et De glace et de ténèbres. Ils ne sont plus tous disponibles, mais j’espère bien les trouver d’occasion ou qu’Harlequin les réédite en poche…

Je remercie les éditions Harlequin pour cette lecture.

 


Cliquez si vous souhaitez acheter.

Au cœur du brasier – Alex Kava

 Éditeur : Harlequin / Mosaïc
Nombre de pages : 326
Date de parution : 22 janvier 2014
Prix : 13,90€ Notepaillons3

9782280315029Résumé : Appelée sur une scène d’incendie, Maggie O’Dell, profiler au FBI, comprend tout de suite que le pyromane qui sévit depuis quelque temps à Washington DC a franchi un cap. Cette fois, il ne laisse pas seulement derrière lui un bâtiment en flammes, mais aussi un cadavre. Cette fois, il a tué. Avec une violence extrême. Pourtant, très vite, Maggie se prend à douter : ce meurtre horrible est-il vraiment l’œuvre du pyromane recherché par la police ? Maggie se lance alors au cœur du brasier, pour une enquête à hauts risques. Une enquête qui réactive les souvenirs de la récente agression dont elle a été victime, mais qui réveille aussi un traumatisme ancien : celui de la mort de son père dans un incendie, alors qu’elle n’était qu’une enfant. Cauchemars récurrents, souvenirs obsédants imprègnent peu à peu la réalité. Mais elle ignore encore que la réalité, justement, pourrait s’avérer plus terrifiante que ses cauchemars. Et qu’elle pourrait être la prochaine cible d’un tueur à la redoutable intelligence, et qui se cache derrière les flammes…

Mon avis : Je ne connais pas Alex Kava mais j’aime les policiers donc quand j’ai lu la 4ème de couv’, je me suis dit que ça serait l’occasion de la découvrir tout en lisant un genre que j’apprécie. Je tiens a préciser que ce livre et le tome 10 d’une série mais qu’il peut se lire indépendamment des autres.

Maggie se remet de sa précédente enquête où elle une balle a frôlé sa tempe. Elle est appelé sur un incendie et la « marque de fabrique » serait bien celle d’un pyromane qu’elle pourchasse depuis un moment. Commence alors l’enquête au milieu des flammes.

D’entrée j’ai été happé par l’histoire, l’enquête et les personnages. Bien sûr j’ai eu l’impression de prendre le train en marche, certaines références aux précédentes enquêtes étaient parfois déstabilisantes, mais l’auteure les explique succinctement. J’ai quand même était frustrée, mon côté carré aurait bien aimé lire toute les histoires qu’avait traversées Maggie. Mais c’est quelque chose qui peut-être vite réparée (surtout que je possède le tome 9).
L’enquête est bien menée, ni trop rapide ni trop lente, elle est surtout rythmée par des chapitres courts qui font qu’on dévore les pages sans s’en rendre compte. Elle est concise et précise, je n’ai relevé aucune incohérence (à mon petit niveau d’amatrice de polars).
J’ai aussi beaucoup apprécié les personnages, qui même si on les prends en cours de route, l’auteure comble les vides et rajoute même des informations sur eux, complétant leur histoire. Ils sont vraiment très complets. Autour de Maggie, un réseau d’amis et de personnages secondaire sont vraiment fouillés et on s’attache à tous. Ils trouvent tous leur place dans l’intrigue et apportent leur pierre à l’édifice.
Je ne m’attendais pas à la fin, l’auteure arrive habillement à détourner nos soupçons et on découvre le coupable en tombant des nues (enfin ça a été mon cas). Elle plante aussi le décors du prochain tome, l’intrigue de la prochaine aventure de Maggie et j’ai vraiment envie de connaître la suite (en plus de connaître les débuts).
Le seul petit bémol serait dans toutes ses aventures que vie notre enquêtrice du FBI. Elle a l’air de risquer sa vie à chaque enquête, de passer à deux doigts de la mort et je trouve ça « un peu gros » à mon goût, mais peut-être que beaucoup d’entre vous apprécie…

Le petit plus : Comme je vous le précisais en début d’avis, l’auteure a écrit plusieurs livres avec le même personnage, soit Maggie O’Dell mais les enquêtes peuvent se lire séparément. Le premier tome a pour titre Sang froid et est paru chez Harlequin dans la collection Mira.

Je remercie les édition Harlequin pour cette lecture.


Cliquez si vous souhaitez acheter.

La petite fille de la rue Mapel – Elaine Hussez

 Éditeur : Mosaic
Nombre de page : 446
Date de parution : 1er novembre 2013
Prix : 19,90€ coupcoeur3Notepaillons5

la-petite-fille-de-la-rue-maple-318127Résumé : Shakerag, quartier noir de Tupelo, Mississippi. Eté 1955
C’est sur un air de blues joué à l’harmonica que Billie, dix ans, apprend que sa mère va mourir. Face à l’inacceptable, elle décide alors de braver son entourage et de retrouver son père, un musicien de blues autrefois renommé, mais qui vient de passer plusieurs années en prison, un homme dont ni sa mère ni sa grand-mère ne lui parlent jamais. Pour Billie, c’est la seule façon de défier le sort, et de trouver un nouveau point d’ancrage dans un monde qu’elle voit encore comme une enfant, mais que l’adolescente qui pointe en elle pressent plein de mystères et de dangers. Sans savoir qu’en se lançant dans cette quête elle va faire voler en éclats des secrets enfouis depuis bien longtemps, et faire éclater une vérité bouleversante sur ses origines.

Mon avis : La 4ème de couverture m’a de suite intriguée. Cette histoire de petite fille qui part à la recherche de son papa dans les difficultés raciales que connait l’Amérique des années 50 m’a titillée. Autant parce que je suis curieuse de cette époque qui dépasse mon entendement autant parce que j’aime les histoires familiales.

Billie est une petite fille de 10 ans qui a la fâcheuse habitude d’écouter aux portes. C’est comme ça qu’elle apprend que sa maman va mourir et qu’elle se met en tête de retrouver son papa, qui, elle en est sure, pourra guérir sa maman. Sauf que le monde est loin d’être aussi parfait que celui dans lequel évolue une adorable petite fille têtue de 10 ans, et que rien ne se passe comme prévu.

Je suis friande de ce genre de livres. Ils ne sont pas une histoire vraie mais dépeignent très bien les conditions de vie dans laquelle leur décors s’implante. Le Mississippi des années 50 n’est pas un endroit où il fait bon vivre quand on est noir ou quand on est un blanc militant pour les droits des noirs. Je suis fascinée par ces gens qui ont eu le courage de braver les interdits de cette époque et qui ont, à leur manière, lutter pour les droits de l’homme. Ces personnes restées dans l’ombre qui ont pourtant tant fait pour que tous aient les mêmes droits.
Ce livre ne narre pas l’histoire d’un personnage qui a marqué son époque en changeant les choses, non, juste la vie quotidienne de femmes unies pour essayer de faire le bonheur d’une petite fille bientôt orpheline.
Dire que ce livre est touchant serait une euphémisme, il est plus que ça. Il montre que la vie est loin d’être facile, et ce quelque soit sa couleur de peau, mais qu’en s’unissant, en s’entraidant, elle est de suite plus facile.
Un peu dans la lignée de « La couleur des sentiments » ce livre est pour moi une belle leçon. Il me fait me sentir plus humble, limite toute petite à côté de ce que certaines personnes sont capables de faire.
La galerie de personnages haut en couleur que nous présente l’auteure est un condensé des différents types de pensées de l’époque, mais ce n’est pas ce qui est le plus notable dans ce récit. La force de ce roman, ce sont ses femmes et cette petite fille qui font front ensemble face à la mort et aux préjugés.
Nous avons ici trois narratrices : la petite Billie, sa maman Betty Jewel et Cassie, la femme qui va représenter leur salut. Ce changement de narrateurs nous permet d’aborder l’histoire sous tous les points de vue et d’en comprendre toute la portée. Même si l’auteure aborde le sujet de la haine raciale à cette époque elle veut surtout mettre l’accent sur la vie de ses femmes qui se voient chamboulée par le même événement et leur façon d’y faire face.

Comme vous l’aurez compris, j’ai adoré ce livre, d’ailleurs si vous en avez dans le même style à me conseiller, je suis preneuse !

Je remercie Harlequin et la collection Mosaic pour cette lecture.


Cliquez si vous souhaitez acheter.