In real life tome 2 – Mémoire vive – Maïwenn Alix

Éditeur : Milan
Nombre de pages :  475
Date de parution : 26 juin 2019
Prix : 17,90€
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Résumé : La suite des aventures de Lani. Elle est confrontée à un conflit de loyauté. Un récit qui amène à se demander si combattre un système revient également à lutter contre tous ceux qui le composent.

Mon avis : J’avais beaucoup aimé le premier tome (vous trouverez mon avis en cliquant ICI) et j’avais hâte de découvrir la suite des aventures de Lani et Alexander.

Comme c’est une suite et qu’il s’est déjà pas mal passé de chose dans le tome précédent, je préfère éviter de faire un résumé personnel.

Le rythme du roman est beaucoup plus rapide que dans le premier. Dès le début ça bouge. Après une fin comme celle du premier roman, il ne pouvait de toute façon pas en être autrement. Il fallait que Lani et ses nouveaux amis réagissent. Et ils n’ont fait que ça tout au fil des pages. Peut-être même parfois un peu trop. J’ai eu du mal à suivre… Avec l’arrivée de nouveaux personnages, c’est parfois difficile.
Mais l’histoire est tout de même bien ficelée. On apprend plein de choses sur le monde dans lequel vit Lina et prend conscience de toutes ses ramifications. Cet univers est beaucoup plus complexe qu’il n’y parait. J’ai beaucoup aimé apprendre tout ça parce que malgré tout, ça laisse la part belle à l’imagination.
J’ai eu plus de mal avec les trahisons à toutes les pages… Trop c’est trop ! Bon, je sais que la nature humaine est loin d’être « sage » et pure, mais là ça faisait un peu beaucoup.
C’est dommage parce que l’autrice réussit encore une fois à nous surprendre sur sa fin. Je ne m’attendais vraiment pas à ça. Encore une fois nos héros ne sont pas sauvés et vont devoir affronter le système et leur plus grandes peurs.
Comme pour le premier tome, j’ai hâte de découvrir la suite.

Je remercie Milan pour cette lecture.

44/65

Acide summer – Christophe Lambert

♦ Éditeur : Milan
♦ Nombre de pages : 336
♦ Date de parution : 5 juin 2019
♦ Prix : 14,90€
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Résumé : Vendredi 15 août 1969, John Hudson, 18 ans, est en route pour Woodstock. Il prend en stop Penelope, blonde, délurée, et en tombe immédiatement amoureux. Mais la belle s’évapore. Comment la retrouver parmi le demi-million de spectateurs qui assistent au plus grand festival de l’histoire du rock ?
Sa recherche éperdue va le mener de rencontre en rencontre, dessinant un portrait de l’Amérique en cette fin des années 1960.

Mon avis : Je connais le festival de Woodstock par mon papa. Qui m’a racontée quand j’étais petite qu’il aurait adoré être à se festival quand il a eu lieu. Je me souviens d’un été où il nous a fait écouter en boucle une double compilation de Woodstock. Alors pourquoi pas ne pas lire un roman qui en parle pour en apprendre un peu plus.

John a décidé d’aller au festival de Musique de Woodstock, qui a lieu l’été 1969, afin d’y retrouver son cousin et de participer à un événement sans équivalent jusqu’à ce jour.

Ce livre se dévore très vite. Le rythme est rapide et le style très facile à lire, l’auteur ne s’embarrassant pas de descriptions inutiles. Il arrive toutefois très bien à retranscrire l’ambiance de l’époque. Cette façon qu’avait les gens de lâcher prise, de profiter du moment présent et de prendre soin de son prochain. Celle aussi de se mettre n’importe quoi dans le gosier qui pouvait les faire planer et « avoir accès à des dimensions différentes ». Aucun aspect ne nous sera épargné. Parce qu’il est vrai que cette époque est beaucoup peace & love mais pas que ! L’homme garde toujours ces travers…
J’ai beaucoup apprécié la manière originale que l’auteur a choisi pour nous faire découvrir cet époque. Nous suivons John dans son périple, dans cette recherche effrénée de Pénélope qui lui a échappée au début de l’événement et qu’il veut retrouver à tout prix. Mais surtout nous avons le portrait de plusieurs personnages, plus pittoresques les uns que les autres. C’est à travers leurs histoires personnelles que l’on appréhende vraiment cette période. Que l’on comprend les enjeux sociaux et à quoi ressemblait la société américaine de cette décennie. J’ai beaucoup aimé lire ses bout de vie qui pour certains m’ont très touchée.
Ce qui devait au départ être un petit roman sans prétention, s’est trouvé riche d’enseignement.

Je remercie Milan pour cette lecture.

40/65

 

La maison des oiseaux – Allan Stratton

Éditeur : Milan
Nombre de pages : 335
Date de parution : 29 mai 2019
Prix : 15,90€
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Résumé : Harcelée par sa cousine, rejetée par ses camarades et incomprise de ses parents, Zoe Bird entretient une relation très forte avec sa grand-mère, qui semble pourtant perdre peu à peu la tête. Lorsque ses parents placent la grand-mère dans une maison de retraite, Zoe décide que le moment est venu de se libérer. Elle fait sortir clandestinement sa grand-mère de la maison de retraite, et, ensemble, elles partent dans un voyage à travers le pays à la recherche de l’oncle de Zoe dont personne n’a de nouvelles depuis longtemps.
Mais la réalité crue et les secrets de famille bien enfouis vont s’inviter sur leur chemin…

Mon avis : Les roads trips ados, je les ai découverts depuis peu et j’aime beaucoup. Alors pourquoi pas me laisser tenter par celui-ci ?

Zoe est une adolescente très proche de sa grand-mère. Elle a une vie moyen qui pourrait être tranquille si seulement sa cousine ne la harcelait pas au lycée. Le jour où on veut l’éloigner de sa grand-mère elle décide de prendre les choses en main et de prendre la route pour leur trouver une solution.

J’ai vraiment beaucoup aimé ce livre. Je l’ai lu la nuit en 4h, aidée par un moustique qui ne voulait pas me laisser dormir (mais qui n’a pas réussi non plus à me piquer héhé !). Il se lit facilement car le style est léger, même si les thèmes abordés le sont moins. Je me suis aussi beaucoup attachée aux personnages, principalement à Zoe ce qui facilite grandement la lecture.
Zoe est une personne entière, nature et un peu naïve. Mais ce n’est pas pour autant qu’elle se laisse faire et n’expose pas son point de vue, avec plus ou moins de tact. Elle est d’ailleurs souvent en conflit avec ses parents. Le lycée est un peu difficile pour elle avec sa cousine et ses copines qui lui font des misères. Heureusement, elle tient le coup grâce à sa mamie qu’elle va voir tous les jours. Pour elle il est inconcevable qu’on les sépare. Elles font partie de l’équilibre l’une de l’autre.
Zoe étant persévérente, elle va apprendre à faire face, à trouver des solutions, que la vérité reste toujours la meilleure des solutions et surtout que parfois les secrets de famille peuvent resserrer les liens de celle-ci. C’est une très belle histoire sur les secrets familiaux et la force que peut représenter une famille.
Une très jolie histoire qui se mange sans faim 😉

Je remercie Milan pour cette lecture.

39/65

Que la montagne est belle – Stephen Wallenfels

Éditeur : Milan
Nombre de pages : 379
Date de parution : 20 mars 2019
Prix : 15,90€
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Résumé : Après une partie de poker, quatre amis se promettent de partir camper dans le parc national de Yosemite :
Ceo, le tombeur à qui tout réussit,
Grahame, la force de la nature,
Colin, le meilleur ami de Ceo,
et Rhody, qui finalement ne vient pas.
Il est remplacé par Ellie, une fille que Ceo a invitée et que personne ne connaît.

Mon avis :

Un roman ado rempli de suspens et avec une couverture qui fait froid dans le dos ? Il ne m’en fallait pas plus pour céder et commencer à le lire.

Quand 3 garçons, sportifs qui ont l’habitude de s’affronter sur les terrains de tennis, et une jeune fille partent camper sans que rien ne passe comme prévu, il faut s’attendre au pire.

Dès les premières pages l’auteur ne nous cache rien. On sait que quelqu’un va mourir, et que c’est un garçon, mais on ne sait pas qui, comment et surtout pourquoi. C’est ce que l’on s’évertue à trouver tout au long de notre lecture.
On commence tout d’abord avec la présentation des personnages. Petit à petit on découvre leur caractères et les événements qui les lient, qui vont également les mener à ce triste dénouement. Chacun d’entre eux a des secrets qu’il a bien du mal à cacher ou a affronter. Surtout que ces secrets peuvent porter préjudices aux autres, même si ce n’était pas voulu au départ.
L’auteur fait monter la pression petit à petit. La première partie du roman est plutôt tranquille, relatant une histoire classique de camping entre adolescents dont les hormones travaillent à toute vitesse. Le lecteur prend ses marques et « choisi » son personnage préféré et surtout commence à faire son pronostique sur qui sera la victime et qui sera le coupable…
C’est d’ailleurs très difficile parce qu’à force de les « côtoyer » on n’en imagine aucun capable d’un tel acte. Même s’il faut bien avouer que les rancœurs se dévoilent petit à petit, rien ne laisser penser à une telle fin !
J’ai vraiment aimé ne pas savoir où j’allais et même si le début est plutôt long, la fin s’enchaine rapidement et ne nous laisse aucun répit. Un policier adolescent qui tient ses promesses.

Je remercie Milan pour cette lecture.

29/65

Moxie – Jennifer Mathieu

Éditeur : Milan
Nombre de pages : 322
Date de parution : 6 mars 2018
Prix : 16,90€
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Résumé : Moxie : désigne le caractère audacieux d’une personne prête à défendre ses convictions envers et contre tous.
Vivia Carter, 16 ans, en a marre.
Marre que l’équipe de foot de son lycée se croie tout permis.
Marre qu’on impose des règles vestimentaires aux filles, mais jamais aux garçons.
marre du sexisme dans les couloirs du bahut et des profs qui ferment les yeux.
Plus que tout, Vivian en a marre qu’on lui dise qui elle doit être.
Vivian Carter dit STOP.
Et si toutes les filles se rassemblaient pour qu’enfin sonne l’heure de la révolution ?
LES MOXIE GIRLS CONTRE-ATTAQUENT !

Mon avis : Je ne suis pas une féministe engagée, mais je ne me tais pas lorsque dans une conversation un sujet qui lui est lié tombe sur le tapis. Alors ce livre m’a donné envie. Et je ne l’ai pas regretté.

Vivian est une ado discrète, tout le contraire de sa mère au même âge. Elle fait partie des invisibles du lycée et veut que ça reste comme ça. Sauf que cette année, les événements qui se passent au lycée ont le don de la faire sortir de ses gongs ! Elle en a marre que le fils du proviseurs et ses copains footballeurs fassent leur loi. Alors elle décidé d’agir, à sa façon…

Viviant est un personnage particulièrement attachant. J’ai aimé sa tranquillité des débuts, sa vie de famille réglée comme du papier à musique entourée de sa maman, ses grands-parents, sa meilleure amie, son groupe de copines… J’ai apprécié la voir changer, voir la colère prendre place en elle, la faire agir, sa façon discrète de partager sa colère avec les autres filles du lycée. J’ai aimé que les choses changent doucement, sans véritable heurts, malgré l’injustice flagrante de ce lycée patriarcal. J’ai adoré cette fin, ou finalement quand on veut faire changer les choses, avec un peu, beaucoup de volonté on y arrive.
J’ai été effarée de voir que de nos jours certaines expressions sont toujours utilisées (d’ailleurs pas plus tard qu’il y a quelques semaines à mon boulot), parfois même par des femmes (le comble !). Que les hommes ont encore des pensée arriérées qui portent préjudice à la liberté d’être des femmes. Je suis déçue de voir que cette triste vérité existe toujours, parfois même dans nos sociétés dites évoluées et progressistes… Ce n’est pas toujours au fin fond des pays en voie de développement que les femmes sont les plus mal traitées ! Malheureusement… Je suis triste de constatée que le combat est toujours d’actualité et heureuse de voir que des femmes se battent et se battront toujours pour nos droits élémentaires et fondamentaux.
Il faut mettre ce livre entre toutes les mains ! Autant celle des filles que des garçons pour que s’effacent enfin ces prétendues différences entre eux.

Je remercie Milan pour cette lecture.

21/65