Cette obscure clarté – Estelle Laure

Éditeur : Hachette Romans
Nombre de pages : 312
Date de parution : 14 septembre 2016
Prix :  17,00€ Notepaillons4

81in-iswmplRésumé : Mon père est à l’asile. Ma mère a pris des vacances à durée indéterminée. Si on apprend qu’elle nous a laissées seules, Wren et moi, on va nous séparer.
Après le lycée, il reste le frigo à remplir, les factures à payer, la maison qui tombe en ruines, nos voisins à gérer… Heureusement, deux personnes connaissent notre secret : ma meilleure amie Eden, et Digby, son frère jumeau merveilleusement parfait – et parfaitement casé.
Certains jours, j’ai l’impression que je ne vais pas y arriver. Alors quand, en rentrant du boulot, je trouve le frigo qui déborde ou des muffins encore fumants au pied de l’escalier, je ne peux m’empêcher de me demander : est-ce qu’on cherche à nous empoisonner ? Ou bien, même au cœur des ténèbres, est-ce que l’espoir ne pourrait pas briller ?

Mon avis : Comme tout le monde je sais que certains n’ont pas le vie facile. Parfois, ça fait du bien de le lire pour tout remettre en perspective…

Lucille s’occupe de sa petite sœur Wren depuis bientôt 2 mois. Son père est interner et sa mère a pris la poudre escampette prétextant qu’elle avait besoin de vacances. Jusqu’à maintenant Lucille a su gérer. Mais la rentrée risque de tout compromettre.

Dés le début j’ai collé à ce livre. D’ailleurs je l’ai lu en 2 soirs. Je ne pouvais plus lâcher Lucille et Wren. J’avais trop peur de ce qui leur arriveraient si je les laissais seules. Non, pas vraiment, mais je me suis étonnée que ce ne soit pas ce qu’ait pensé leur mère quand elle est partie.
La vie n’est pas simple, on le voit tous les jours, parfois même on le vit. Bref, on le sait. Ce livre nous le prouve une fois encore. Mais d’une jolie façon. Parce que oui, on a peur pour Lucille et Wren, mais notre côté optimiste nous laisse penser que tout va bien se passer. Enfin, on espère grandement que l’auteure ne nous fera pas l’affront de finir ce roman de manière catastrophique.
Attention, nous ne sommes pas pour autant dans le monde des bisounours. Lucille touche souvent le fond. Mais elle se relève et met un pied devant l’autre. Comme tout à chacun dans ce genre de situation. L’histoire ne vire pas non plus dans le dramatique. Oui, les moments sont difficiles, mais non nous ne sommes pas dans les misérables.
J’ai adoré Lucille et Wren, leur façon d’agir, de réagir, de ressentir, de rebondir… bref leur façon de vivre la situation. J’ai passé un excellent moment avec elles. J’ai aussi aimé cette note d’espoir qu’Estelle Laure a fait naître en moi. Oui, ce monde est moche, mais pas que…

Je remercie Hachette romans pour cette lecture.

9/65

9/65

L’année du rat – Clare Funisse

Éditeur : Hachette romans
Nombre de pages : 252
Date de parution : 6 juillet  2016
Prix :  17,00€ Notepaillons3

71zIpyOU5RLRésumé : Le monde peut basculer à tout instant… une vérité dont Pearl, 15 ans, est bien consciente : sa mère vient de mourir en donnant naissance à Rose, sa demi-sœur. Rose, ce minuscule bébé, qui pleure et gigote dans tous les sens… et qui pour Pearl n’est rien d’autre qu’un monstre, un petit rat qui a détruit sa vie, lui a volé sa mère et a même réussi à ruiner la merveilleuse relation qui l’unissait à son beau-père Alex, le père de Rose. Tandis qu’Alex tente de surmonter le choc du deuil et reporte sur Rose tout son amour meurtri, l’adolescente se replie sur elle-même. Pearl est persuadée d’une chose : sa mère est morte, mais elle n’est pas tout à fait partie. Son esprit rebelle est toujours là, à fumer, faire des sarcasmes, dire avec franchise ce qui lui passe par la tête… et à guider sa fille pour qu’elle se réconcilie peu à peu avec le monde qui l’entoure, et avec la vie.

Mon avis :  J’aime les histoires un peu triste parfois. Ça me permet d’évacuer un peu. Le résumé de celui-ci m’a tenté et comme je suis faible j’ai vite cédé.

Le même jour Pearl perd sa mère et se retrouve avec une petite sœur arrivée trop tôt. Difficile pour elle de remonter la pente et de ne pas considérer Rose, sa petite sœur, comme responsable de la mort de leur mère.

Dès le début j’ai eu les larmes aux yeux. Commencer par l’enterrement de Stella, la mère de Pearl. Il est difficile dans ces cas à de rester de glace. Le roman continue comme ça, mais heureusement l’auteure alterne également avec des moments plus légers, parce que oui, la vie reprend également le dessus. Même si Pearl voudrait que le monde s’arrête de tourner avec elle.
Pearl a réussi à me toucher réellement. Sa détresse était palpable. Mais elle a aussi réussi à m’agacer bien souvent à rester centrer sur son nombril.  C’est une ado et par dessus le marché elle souffre, donc c’est dire le degré d’apitoiement.
L’histoire par elle même n’est pas très originale, les thèmes abordés sont « bateaux » : l’amitié, la mort, la jalousie envers l’autre enfant, le sentiment d’injustice et de délaissement… Rien de bien nouveau sous le soleil. Heureusement que Pearl est quand même un personnage intéressant et surtout que l’auteure a eu l’idée de mettre un peu de surnaturel au milieu de tout ça. Mais je n’en dis pas plus, je préfère que vous découvriez par vous-même.
Ce livre était donc une jolie lecture, mais j’en attendais peut-être un peu plus d’originalité. J’ai tout de même passer un gentil moment.

Je remercie Hachette romans pour cette lecture.

5/65

5/65

 

Un peu, jamais, à la folie – Adi Alsaid

Éditeur : Hachette romans
Nombre de pages : 336
Date de parution : 15 juin 16
Prix :  17,00€ Notepaillons4

415J-g8ULILRésumé : Dave et Julia sont meilleurs amis depuis toujours. Et depuis toujours, Dave est secrètement amoureux de Julia. La veille de leur entrée au lycée, ils se font une promesse : ne pas succomber aux clichés de l’adolescence et du premier-amour-pour-toujours. Ils ont élaboré une liste de choses à éviter pour ne pas faire comme tout le monde et entrer dans le moule : ne pas aller aux fêtes, ne pas se teindre les cheveux, ne pas sortir avec un prof, ne pas sortir avec son meilleur ami… Dix points que Dave et Julia parviennent à respecter tout au long du lycée. Lorsque l’heure du départ à l’université approche, ils décident de renverser la tendance et de réaliser tout ce qu’ils se sont interdits jusque-là. Tout se passe comme ils le souhaitent jusqu’à ce que Dave se mette à sortir avec une autre fille. Julia réalise alors qu’elle est jalouse. Dave est fou de joie d’avoir enfin ce qu’il a tant espéré. Lui et Julia s’embrassent et passent la nuit ensemble. Sur le coup, tout semble parfait, mais très vite Dave comprend que c’est en fait Gretchen qu’il aime…

Mon avis : Une nouvelle romance ado, oui, je sais, mais des fois ça fait du bien !

Julia et Dave sont meilleurs amis depuis 5 ans. Ils ne se quittent jamais et d’ailleurs fréquentent peu les autres élèves du lycée. Quand ils sont entrés au lycée, ils ont créé la liste des « jamais », ces choses qu’ils ne ferait pas pour ressembler aux autres lycéens. Sauf que parfois, ressembler aux autres a du bon.

J’ai lu ce livre comme on savoure son paquet de bonbons préférés : on aime son côté doux même si on sait qu’il n’a rien d’original. C’est un peu ça avec cette histoire. Elle n’est pas vraiment originale, mais elle est agréables à lire. C’est une histoire d’amitié, mais pas que. C’est une histoire de fin d’année de lycée mais pas que. C’est une histoire d’apprentissage, mais pas que.
J’ai aimé les personnages de Dave et Julia et le dynamisme de leur duo. J’ai surtout apprécié leur évolution, ce rapport de force qui s’inverse et qui finalement est très réaliste. Parce que, pour l’avoir vécu, c’est très réaliste. L’auteur nous expose le « suis-moi je te fuis, fuis-moi je te suis » version amitié/amour on ne sait pas trop. C’est sur que les sentiments humains sont complexes et ils le sont encore plus quand on est ados. Qu’à cette période on a l’impression qu’on n’arrivera jamais rien à comprendre (d’ailleurs je ne suis toujours pas sur d’arriver à comprendre). C’est ce flou que l’auteur arrive à nous restituer.

J’ai passé un bon moment avec cette lecture, un peu comme un retour vers le passé, même si ce n’était pas une lecture aussi originale que le laisser penser la 4ème de couverture.

Je remercie Hachette romans pour cette lecture.

2/65

2/65

First love – James Patterson & Emily Raymond

Éditeur : Hachette romans
Nombre de pages : 309
Date de parution :  27 avril 2016
Prix :  15,90€ Notepaillons4

91yA0eGG-RLRésumé : Axi, seize ans, est une fille bien sage et bonne élève. Surtout pas du genre à s’attirer des ennuis. Alors, forcément, quand elle propose au beaucoup moins raisonnable Robinson, son meilleur ami, de sécher les cours et fuguer pour traverser les Etats-Unis, il n’en croit pas ses oreilles. Il se laisse finalement convaincre quand il comprend que le projet de son amie est mûrement réfléchi : des étapes sont prévues, elle a rassemblé du matériel et surtout économisé depuis cinq ans en faisant du baby-sitting pour payer les trajets d’autocar et les dépenses courantes. Robinson, secrètement amoureux, accepte. Il modifie cependant la nature du voyage en volant une Harley Davidson. Puis, il volera une voiture, et ainsi de suite. Rapidement grisés par le vent d’indépendance qui souffle sur leur épopée, les adolescents laissent les problèmes de leur quotidien loin derrière eux. Jusqu’au jour où, après des mois de rémission, le cancer de Robinson se réveille.

Mon avis : Quand le livre est arrivé, j’ai été étonnée de voir que les pages étaient blanches, pas crème d’habitude avec les éditions Hachette. C’est quand je l’ai ouvert que j’ai mieux compris : il y a des photos qui accompagnent le récit.

Axi a décidé de quitter la petite ville dans laquelle elle a grandit. Elle veut fuir une vie de famille compliquée et tout laisser derrière elle. Elle demande à son meilleur ami de l’accompagner. Et les voilà partis pour un périple qui part de la côte Ouest des États-Unis jusqu’à la côte Est.

J’avais très envie de lire ce livre après avoir pris connaissance de la 4ème de couverture. J’aime les histoires d’amour d’adolescents, peut-être parce que ça me rappelle ma jeunesse (et celles que je n’ai pas vécu -d’ histoires hein, pas la jeunesse). Celle-ci m’a agréablement surprise.
Bien sûre elle a tenu ses promesses, deux ados, un voyages, une jolie histoire, mais elle est même allée au delà ! Ce roman c’est un défilé de secret qu’on découvre et de parties du passé dévoilées. C’est dosé juste ce qu’il faut pour tenir le lecteur en haleine. Pour avoir envie d’en savoir plus. Autant Axi que Robinson restent mystérieux jusqu’aux dernières pages.
Axi est une ado peu sure d’elle, qui n’a pas eu la vie facile, mais qui a su garder sa joie de vivre et un humour bien particulier. C’est un personnage adorable que j’ai aimé suivre le long de ces pages. La voir évoluer, se dévoiler et découvrir le pourquoi « profond » de ce voyage.
Robison est plus difficile à cerner. Il est fuyant, ne parle jamais de son passé, très peu de lui ou ne dit que des généralités. C’est un vrai mystère pour nous tout comme Axi.
Ce parcourt à travers les endroits les plus touristiques des États-Unis est beaucoup plus profond qu’il n’y paraît au départ et je n’ai pu m’empêcher de verser ma petite larme.
Un indispensable à mettre dans votre valise cette été.

Je remercie Hachette romans pour cette lecture.

49/80

49/80

Red rising tome 2 – Golden Son – Pierce Brown

Éditeur : Hachette Romans
Nombre de pages : 503
Date de parution :  28 janvier 2016
Prix :  17,00€ Notepaillons4.5

81p7yl3FAILRésumé :
« Aujourd’hui, je suis leur glaive.
Mais je ne pardonne pas. Je n’oublie pas. »

Deux ans ont passé. Darrow n’est plus un Rouge risquant chaque jour sa vie dans les mines de Mars. Il est devenu le Faucheur, un Or dont la réputation n’est plus à faire. Rien ne lui résiste.
Pourtant, au fond de lui, Darrow n’a pas oublié. Il n’a pas pardonné. Mais il commet une erreur fatale : il sous-estime son ennemi. En un éclair, Darrow perd tout.
Au pied du mur, Darrow doit élaborer une nouvelle stratégie… Sinon, tous ses efforts, tous ses sacrifices auront été vains. Et Eo sera morte pour rien.

Mon avis : Le premier tome m’avait vraiment séduite, et je voulais connaître la suite des aventures du Faucheur.

Vu que la 4ème de couverture est assez explicite et pour ne pas trop vous en dévoiler, je vais éviter de vous faire un résumé personnel.

J’ai eu du mal à me replonger dans l’histoire. Pas parce qu’elle ne me plaisait pas, mais parce que je m’y perdais avec les personnages. Ils n’ont pas des prénoms communs et il y en a tellement que je ne m’y retrouvais pas. En début de tome l’auteur nous fait un rapide résumé du tome précédent et à me parler des morts et des vivants en si peu de pages, j’étais larguée ! Après quelques dizaine de pages j’ai réussi à m e remémorer le plus gros de l’histoire.
C’est le soucis avec ces trilogies dont chaque tome fait plus de 500 pages, il s’y passe tellement de choses que parfois on zappe des événements d’un tome à l’autre.
Passé ces premiers moments d’hésitations, je me suis laissée emporter par l’histoire. Comme pour le 1er tome il s’y passe beaucoup de choses, puisque le livre couvre une période d’un an, mais on n’a pas le temps de souffler. Darrow s’est fixé un but et met tout en œuvre pour l’atteindre. Il a parfois des choix difficiles à faire, il doit faire taire sa conscience et doit ensuite assumer. Mais il n’a pas le choix. Il lutte pour un monde qu’il veut meilleur. Mais dans le monde tel qu’il est aujourd’hui pour lui, il doit composer avec la hiérarchie mise en place.
C’est un personnage étonnant car il évolue vraiment au fil des ces tomes, de gamin fragile il devient quand tacticien de guerre. Je vous avoue franchement que certaines tactiques me sont parfois passées à côté, mais dans l’ensemble, même si j’ai parfois trouvé que ça durait en longueur, je n’étais pas pressée de quitter Darrow et sa bande. La fin est tout bonnement horrible ! Vraiment ! Mais la bonne nouvelle c’est que je n’aurais pas a attendre longtemps pour lire la suite vu qu’elle parait en mai ^^

Je remercie Hachette Romans pour cette lecture.

33/80

33/80