Royales – Camille Versi

♦ Éditeur : Hachette romans
 Nombre de pages : 402
 Date de parution : 27 mars 2018
♦ Prix : 16,90€
♦ Acheter : Amazon ou Bookwitty 

Résumé : Margaret est la princesse parfaite, adorée de tous les Anglais. Généreuse, intelligente, polyglotte, cavalière émérite, menant de front des études de littérature, de politique et d’histoire par correspondance…
Son secret ?
Margaret n’existe pas vraiment. Elles sont seize. Seize sœurs.
Seize clones, éduquées à la perfection, créées pour faire rêver un royaume.
Mais les temps ont changé… Sur seize clones, il ne devra rester qu’une princesse.

Mon avis : Le résumé du roman m’a tenté, il ne m’en a pas fallu plus pour avoir envie de le lire.

Afin d’avoir la princesse parfaite, Margaret a été clonée. Elles sont maintenant 16, vivant dans un bunker, et remontant à la surface lorsqu’une de leur spécialité est requise. Mais, alors qu’elles sont majeures, il ne pourra plus en rester qu’une.

Dans les premières pages, nous faisons connaissance de Margaret-May, le personnage principal. Ce n’est pas un clone parmi tant d’autres et on le découvre assez vite. On fait également la connaissance des 15 autres clones et on s’attache à la personnalité de certaines. Toutes ne sont malheureusement pas « aimables ». Mais c’est la diversité qui fait aussi l’intérêt de ce livre.
Ce début avait l’air très prometteur. Mais très vite l’intrigue m’est apparue cousue de fil blanc. Pas de surprise, pas de révélation… Au fur et à mesure que certains personnages se présentent, on devine facilement quel rôle ils joueront dans l’histoire. À partir de là, j’ai eu beaucoup de mal avec ma lecture. Maragaret-May m’agaçait avec sa naïveté. Oui, cette naïveté est justifiée vu qu’elle a vécu toute sa vie dans un bunker, mais quand même… Trop c’est trop !
J’ai eu du mal à le lire jusqu’à la fin, même si justement cette fin remonte un peu le niveau global de ma lecture. J’ai donc été contente de voir que ce roman n’était pas une série, parce que je crois que je ne l’aurais pas continuée.

Je remercie Hachette Romans pour cette lecture.

37/60

Paranoïa tome 2 – Miroir – Melissa Bellevigne

♦ Éditeur : Hachette romans
 Nombre de pages : 386
 Date de parution : 4 octobre 2017
♦ Prix : 17,00€
♦ Acheter : Amazon

Résumé : Qui est vraiment Judy Desforêt ? Une jeune femme assiégée par la paranoïa et des hallucinations telles qu’elle en a perdu la raison jusqu’à vouloir se tuer ? Un esprit troublé qui aspire aujourd’hui à guérir et démarrer une nouvelle vie ? Est-elle victime d’un vaste complot ou bien une manipulatrice au discernement hors pair ? Qu’est-ce qui a pu pousser Lisa, psychiatre renommée, à baisser sa garde face à cette patiente délirante ? Aurait-elle manqué d’objectivité et de professionnalisme ? Epuisée par le bébé de Judy dont elle est devenue la tutrice légale, Lisa n’a plus aucune certitude sur ses conclusions et bascule dans la culpabilité.
Tandis que l’enquête sur l’agression de Judy piétine, apparaît subitement à Viryez un certain Alwyn Andrews. Le jeune homme correspond en tout point à la description qu’a donnée Judy de l’ami imaginaire qui la suit depuis sa petite enfance. Il dit la connaître, être amoureux d’elle, vouloir la revoir… Mais de nombreux doutes planent à son sujet, faisant de lui un suspect idéal. Qu’est-il vraiment arrivé à Judy et qui faut-il croire ? Où s’arrête l’hallucination et où commence la réalité ?

Mon avis : Ayant rencontré l’auteure en mars 2016 et ayant découvert son premier roman (dont vous trouverez l’avis ICI ) j’étais intrigué de connaitre la suite des aventures de Lisa et Judy même si le premier tome aurait pu se suffire à lui même.

Après avoir découvert le fin mot (ou presque) de l’histoire de Judy, arrive un jeune homme qui pourrait tout remettre en cause. (Je sais c’est court, mais c’est voulu, faut que vous ayez le plaisir de la découverte du tome 1 & du tome 2 ! ).

Je crois que c’est le première fois que ma mémoire me fait autant défaut depuis que je tiens ce blog. Mais je ne me souvenais que très vaguement du premier tome. Il me restait une impression et je me suis aussi souvenue des personnages et des grosses lignes, mais j’ai dû vraiment le creuser les méninges. Heureusement ça m’est revenu petit à petit…
Ce second tome n’a rien à voir avec le premier ! Autant avec l’histoire, qui mêlé moins de fantastique que dans l’écriture. On sent que l’auteure a pris en maturité. Elle écrit mieux et l’histoire est mieux construite. Je l’ai largement préférée à la première !
Certains personnages entraperçus dans le premier roman sont un peu plus développé et c’était agréable de les découvrir, d’apprendre à les connaitre. On retrouve aussi les principaux et on comprends mieux leur vie, leur passé, c’était un plaisir de voir se dévoiler leur côté sombre, leur peur et leur désirs.
L’histoire n’est pas facile, certains points abordés relèvent des pire travers de notre société. Elle se rapproche plus du thriller psychologique que du roman fantastique, en totale opposition à la première partie de l’histoire. Je ne m’attendais pas du tout à ça, mais ça m’a totalement séduite (je confirme que je dois être dans une période où j’ai envie de lire des policiers). Tout est très bien amené même si le « dénouement » est un peu trop subit et la fin un peu trop courte à mon goût.

Je suis curieuse de découvrir les futures parutions de l’auteure que je vais suivre de près !

Je remercie Hachette romans pour cette lecture.

13/80

Mirror mirror – Cara Delevingne et Rowan Coleman

 Éditeur : Hachette romans
♦ Nombre de pages : 394
 Date de parution : 4 octobre 2017
♦ Prix : 18,00€
♦ Acheter : Amazon

Résumé : Peut-être que je ne suis pas aussi réglo que je le croyais.
Peut-être que je suis vraiment un monstre.
Red a une mère alcoolique et un père absent.
Le frère de Leo l’entraîne sur une pente sombre et violente.
Rose se réfugie dans les bras des garçons et dans l’alcool pour noyer ses mauvais souvenirs.
Naomi fugue à la recherche d’une liberté qui lui échappe.
Ils sont seuls contre le monde… Jusqu’au jour où ils se réunissent pour former un groupe. Avec Mirror, Mirror, ils peuvent enfin être eux-mêmes.
C’est alors que Naomi disparaît. On la retrouve des semaines plus tard, au bord de la mort, dans la Tamise. La police pense à une tentative de suicide. Ses amis sont dévastés. Comment ont-ils pu ne pas remarquer qu’elle allait si mal ? Connaissaient-ils vraiment Naomi ? Se connaissent-ils vraiment ?
Bientôt, une série d’indices sème le doute. La réponse n’est peut-être pas celle que l’on croit. Sur le chemin de la vérité, Red, Leo et Rose devront affronter leurs propres peurs et leurs propres secrets. À présent, rien ne sera jamais plus pareil : nul ne peut réparer un miroir brisé.

Mon avis : Je dois avouer que j’étais assez septique avant de commencer ce roman. Je connais Cara Delevingne de loin (tellement de loin que je pensais qu’elle s’appelait Delevigne) et je me suis dit « tiens encore une qui surf sur la vague et écrit un livre ». Puis j’ai vu qu’elle l’avais co-écrit et mon avis ne s’est pas amélioré. Mais le synopsis m’a plu et j’ai voulu découvrir l’histoire.

Red fait partie d’un groupe de rock au lycée, avec Naomi, Rose et Leo. Ce qui lui a donné un peu de popularité. Mais tout s’écroule le jour où Naomi disparait. La police croit à une fugue, mais ses amis n’y croient pas.

J’ai accroché à l’histoire dès le début. Les personnages mon plu et j’ai perçu de suite un doute qui planait au dessus de l’un d’eux (je ne vous en parlerai pas pour que vous vous fassiez votre propre idée) mais j’ai lu attentivement quelques pages sans réussir à avoir une réponse certaine. Il m’a fallu attendre les 3/4 du livre pour l’avoir et c’est pour avoir cette réponse que j’ai lu très vite ce livre. Je n’aime pas ne pas savoir ! Et pour le coup, j’avais raison.
J’ai beaucoup aimé les personnages, je les ai trouvé vrais. Je suis assez éloigné des ados d’aujourd’hui (en âge surtout) mais je pense que ce qu’ils sont ressemble à la réalité. J’ai trouvé que leur réactions sonnaient vraies. Ce que j’ai tout particulièrement apprécié c’est que leur vie n’est pas toute rose. Nos trois protagonistes ont des vies plutôt compliquées, chacune à leur façon. Mis bout à bout ça fait peut-être beaucoup. On se dit que dans la vraie vie rare sont les amies qui ont autant de problèmes à affronter. C’est le seul petit bémol.
L’intrigue est malheureusement possible également, même si elle est assez rare. Enfin je l’espère ! Là aussi j’avais deviner qui et même si les auteures ont ne fois ou deux réussi à semer le doute dans mon esprit, mon idée première était la bonne !
Bref, j’ai passé un  excellent moment avec ce livre, ça faisait longtemps que je n’avais pas dévoré un roman comme ça !

Je remercie Hachette romans pour cette lecture.

8/80

Story of a girl – Sara Zarr

Éditeur : Hachette romans
Nombre de pages : 267
Date de parution : 5 juillet 2017
Prix : 13,90€
Acheter : Amazon 

Résumé : J’avais treize ans quand mon père m’a surprise avec Tommy Webber.
Tommy avait dix-sept ans.
Je ne l’aimais pas.
L’histoire remonte à presque trois ans.
Depuis, mon père ne m’a plus jamais regardée dans les yeux.

Deanna voudrait se débarrasser de cette réputation de fille facile qui lui colle à la peau. Elle l’a décidé  : cet été sera celui de la seconde chance. En trouvant un petit boulot dans la pizzeria du coin, elle compte mettre de l’argent de côté. Suffisamment pour partir loin de cette ville, loin des préjugés, loin de cette image qui ne lui ressemble pas.
Elle n’imaginait pas que le prix à payer pour se racheter une vie serait si élevé  : devoir affronter chaque jour la présence de Tommy, qui travaille avec elle…

Mon avis : Je n’attendais rien de particulier de ce roman, je l’ai commencé en me disant « pourquoi pas ? » et je ne l’ai pas regretté.

Deanna a commis une erreur à l’âge de 13 ans. Elle s’en mords toujours les doigts 3 ans après. Tout a changé dans sa famille et sa vie est pratiquement devenue un enfer. Mais il n’est pas facile de trouver quoi faire pour changer tout ça.

Ce livre ne dégouline pas de bons sentiments et c’est ce qui m’a plu. Il raconte juste une petite partie de la vie de Deanna. Sans fioriture, sans retournement de situations rocambolesques, sans suspens de fou. C’est une histoire plutôt simple. Une histoire banale qui, malheureusement, pourrait arriver à n’importe quelle ado aujourd’hui. C’est ce que j’ai aimé : une histoire sans fioriture criante de vérité.
Bon, c’est vrai qu’elle est plutôt tranquille cette histoire, qu’elle nous présente des personnages plutôt fades mais c’est ce que nous sommes. Donc, elle ne fait pas rêver mais elle raconte se qui se passe tous les jours dans des milliers de famille à travers le monde. Elle nous prouve une fois de plus que la réputation d’une femme ne tient pas à grand chose et que la parole de l’homme vaut toujours plus que celle de la femme. Qu’on est vite cataloguée, alors qu’à 13 ans, on en fait tous des erreurs et qu’à cet âge rien n’est irréparable. Il faut juste que chacun y mette du sien.
Cette histoire elle nous montre que toutes les familles ne sont pas pleine d’argent, loin de là, et que la classe moyenne s’en sort tout juste, en faisant des tonnes de sacrifices tous les jours. Mais que ce n’est pas pour autant qu’elle est moins heureuse.
Non, l’argent ne fait pas le bonheur mais si tout le monde y met du sien on peut y arriver. Non, la vie n’est pas qu’une partie de plaisir, loin de là ! Mais pour peu qu’on fasse quelques sacrifices on peut toujours y arriver.
J’ai vraiment passer un très bon moment avec ce roman que j’ai lu en une journée, ça fait du bien parfois d’être juste confronté à la réalité.

Je remercie Hachette pour cette lecture.

75/80

Destiny tome 1 – Cecelia Ahern

Éditeur : Hachette roman
Nombre de pages : 394
Date de parution : 18 mai 2017
Prix : 17,00€

sumé : Parfois, il faut choisir l’imperfection pour être Parfait. Dans le monde de Celestine North, chaque citoyen doit être Parfait. Quiconque commet la moindre erreur se voit marqué du sceau de l’Imperfection.
Pour qui a pris une mauvaise décision : c’est sur la tempe.
Pour qui a menti : la langue.
Pour qui a commis un vol : la paume de la main droite.
Pour qui s’est montré déloyal : le cœur.
Pour qui s’est écarté du droit chemin : la plante du pied droit.
Celestine mène une vie parfaite au sein d’une famille parfaite et au bras du petit ami parfait. Elle pense incarner l’idéal de la société.
Et si Celestine s’était trompée ? Si c’était le système lui-même qui était Imparfait ?

Mon avis : Cette fois-ci j’ai plus me plongée dans une dystopie comme je les aime. Ça faisait un petit moment…

Celestine vit dans un monde où les imparfaits sont marqués. Pour qu’ils n’oublient jamais qu’ils ont fauté et surtout pour que les autres n’essayent même pas de fauter. Elle a été élevée avec cette idée et y adhère parfaitement : tout cela est normal pour elle. Jusqu’au jour où sa logique tombe sur une « anomalie » et que tout son univers éclate.

De suite j’ai été emportée par l’univers de Célestine. L’auteure nous plante vite le décors, nous explique très vite comment fonctionne ce monde et c’est très vite que j’ai tourné les pages du roman pour connaître l’histoire en entier.
On fait tout d’abord la connaissance de tous les personnages autour d’un repas de « fête » et ensuite plus précisément de Célestine. C’est le genre de personnage que j’affectionne beaucoup : honnête et sincère qui ne pense pas que pour elle. Elle ne fait pas de bruit et est plutôt une élève sérieuse. C’est justement son esprit de la justice qui va lui portée préjudice, mais qui sera également le grand de sable qui fera dérailler le mécanisme de la société dans laquelle elle vit. Malgré ça elle restera fidèle à elle même et aux siens. J’ai beaucoup aimé la cohésion de sa famille, c’était très touchant.
Par contre ce qui m’a fait froid dans le dos c’est cette société qui ne donne aucun droit à l’erreur. Où tout le monde doit être parfait et rentrer dans le moule sans jamais remettre en cause les autorités les règles appliquées depuis des décennies. Moi qui suis typiquement imparfaite, je n’aurai pas fait long feu 😉 Mais rien ne dit que nous n’allons pas vers ce genre de société avec le règne de l’image et le poids des réseaux sociaux… C’est peut-être justement pour ça qu’il m’a paru si crédible.
J’ai passé un excellent moment lecture et j’ai vraiment hâte de lire la suite !

Je remercie Hachette romans pour cette lecture.

60/65