Love, Simon – Becky Albertalli

♦ Éditeur : Hachette romans
♦ Nombre de pages : 315
 Date de parution : 30 mai 2018
♦ Prix : 17,00€
♦ Acheter : Amazon

Résumé : Moi, c’est Simon. Simon Spier. Je vis dans une petite ville en banlieue d’Atlanta. J’ai deux sœurs, un chien, et les trois meilleurs amis du monde. Je suis fan d’Harry Potter, j’ai une passion profonde pour les Oréo, je fais du théâtre. Et je suis raide dingue de Blue.
Blue est un garçon que j’ai rencontré sur le Tumblr du lycée. Je le croise peut-être tous les jours, mais je ne sais pas qui c’est. On se dit tout, sauf notre nom. À part Blue, personne ne sait que je suis gay.

Mon avis : Ce livre, je le vois partout depuis quelques temps, et encore plus depuis que son adaptation est sortie au cinéma. D’ailleurs faut que j’aille le voir ! Mais avant d’y aller je voulais lire le roman.

Simon est gay, mais personne ne le sait. Enfin personne, non pas tout à fait, son mystérieux correspondant est le seul à le savoir. Mais quand il laisse la page web de sa boite mail ouverte et qu’on en profite pour le faire chanter, sa vie pourrait bien basculer…

Comme tout le monde en parlait en bien, j’avais hâte de le commencer. Et j’ai eu beau faire, je n’ai pas accroché à ce roman que j’ai trouvé plat… Je n’aurais peut-être pas dû le lire en même temps que je regardais la première saison de 13 reason why à laquelle j’ai plus qu’accroché (Mais ça c’est une autre histoire !).
Je n’ai pas réussi à m’attacher à Simon et à sa bande d’amis. Je ne sais pas qu’il a manqué, je n’arrive pas à mettre le doigt dessus, parce qu’ils sont somme toute assez semblable à ceux que j’ai l’habitude de rencontrer dans les romans que je lis. Les événements s’enchainent trop vite, trop facilement, donnant l’impression qu’en étant trop facile, les événements ne sont pas réels. C’est du moins l’impression que j’ai eu à ma lecture et ça m’a drôlement déçue parce que j’attendais beaucoup de ce roman. Mais ça fait flop 😦
Pourtant ce roman avait tout pour me plaire sur le papier : une bande d’ados soudée, des premiers émois, un coming out, des petites tensions, des explications, des ados qui grandissent ensemble… Ce que j’apprécie d’ordinaire mais qui cette fois-ci n’a pas réussi à me séduire. Mais je ne baisse pas les bras pour autant, j’ai bien l’intention de lire l’autre roman de l’auteur, « Leah à contretemps » dans les jours qui suivent.

Je remercie Hachette romans pour cette lecture.

44/60

7 lettres – Olivia Harvard

♦ Éditeur : Hachette romans
♦ Nombre de pages : 436
 Date de parution : 16 mai 2018
♦ Prix : 18,00€
♦ Acheter : Amazon

Résumé : Mon meilleur ami, Colton Crest, est mort. C’est moi qui ai trouvé son corps… ainsi qu’un bout de papier, niché dans la poche de ma propre veste. « Si tu as trouvé cette lettre, ça veut dire que j’ai bien fait mon boulot : Colton Crest n’est plus qu’un souvenir. Tu aurais peut-être pu le sauver. Mais tu ne l’as pas fait. Je te propose une chasse au trésor. J’ai écrit six autres lettres que j’ai cachées dans six endroits différents. Chacune contient une confession. Quand tu liras la dernière, tu sauras qui je suis. Prends ton temps, moi je n’en manque pas. Je te laisse avec ma première confession : c’est moi qui ai tué Colton Crest. »

Mon avis : Quand j’ai lu le résumé de ce roman, je me suis dit que j’allais pouvoir associer deux de mes plaisirs de lecture du moment : les romans jeunesses et les polars !

Colton, le meilleur ami d’Elliot est mort, retrouvé assassiné. Un jour Elliot reçoit une lettre du tueur qui l’entraine sur un jeu de piste afin de découvrir qui a tué Colton.

J’ai beaucoup aimé ce livre. Dès le départ je me suis attachée à Elliot et j’ai avancé à tâtons comme lui, à résoudre les énigmes, avançant pas à pas afin de découvrir le meurtrier de Colon. J’ai vraiment apprécié cette partie du livre où la vie de Colton se dévoile petit à petit. C’est là qu’on apprend que les gens ne sont pas toujours ce qu’on croit qu’ils sont, même quand on en est très proche.
L’auteure nous emmène d’une déduction à une autre et l’on n’est jamais sur de rien.  À un moment j’ai eu ma petite théorie qu’elle a balayé en rajoutant des éléments qui m’ont mis le doute. Ce que je peux dire c’est que je ne m’attendais pas à une telle fin… Elle est même un peu trop tirée par les cheveux pour moi… Je n’aime pas quand les révélations sont trop énormes, ou alors il faut vraiment qu’elles tiennent la route, et là je les ai trouvés un peu bancales. Je ne doute pas du travail de l’auteure derrière l’intrigue, mais elle n’a pas réussi à me convaincre. Ou alors c’est mon côté optimiste qui s’attendait à une fin un peu plus « heureuse »…
Cela n’a toutefois pas altéré mon plaisir de lecture. J’ai lu ce roman rapidement et j’ai vraiment aimé suivre Elliot et ses amis dans leurs recherches.

Je remercie Hachette pour cette lecture.

43/60

La danse de la méduse – Stefanie Höfler

♦ Éditeur : Hachette romans
♦ Nombre de pages : 235
♦ Date de parution : 18 avril 2018
♦ Prix : 17,00€
♦ Acheter : Amazon ou Bookwitty

Résumé : Sera, 14 ans, est la plus jolie fille de sa classe et a quantité d’amies et d’admirateurs. Niko, 14 ans, est seul, isolé, souvent victime de moqueries et de farces douteuses, parce qu’il est trop gros. Les cours d’éducation physique, le football ou la piscine, sont sa hantise car son rapport à l’espace est difficile. Il est lourd, maladroit et emprunté. Sera est populaire, Niko n’a que deux amis. Petit à petit, tous deux s’apprivoisent. Sera est déroutée par ce garçon trop gros à l’imagination fertile, troublée aussi par ses jolies fossettes et ses yeux verts. Niko est fasciné par cette jolie fille sensible, et, en dépit de sa corpulence, se sent devenir plus léger…

Mon avis : En ce moment j’alterne les policiers et les romans jeunesse, peut-être pour ne pas voir tout en noir… Et d’ailleurs pour m’en assurer, je saupoudre tout ça de romance par-ci par-là… Alors c’est avec plaisir que j’ai commencer « La danse de la méduse ».

Sera fait partie des filles populaires de sa classe, elle est jolie et ne fait pas de bruit. Niko est lui le souffre douleur de la classe : en surpoids et subissant tout sans broncher. Ces deux là n’ont rien en commun, et pourtant…

Ce livre ce dévore très rapidement. Les courts chapitres s’enchainent et on suit les aventures de Sera et Niko avec envie !
Les deux personnages principaux ont réussi à me séduire. Ils sont super attachants et l’auteure arrive très bien à nous montrer leurs forces et leur faiblesses.Elle nous montre que ce n’est pas facile d’être un ado et de lutter contre sa propre apparence.
Elle dépeint également très bien ce qu’il se passe dans les établissements scolaires, à quel point les enfants et les ados sont méchants entre eux. Et cela de tout temps, même si dernièrement cela devient plus alarmant… Mais cela m’horrifie toujours autant.
Leurs aventures sont légères et m’ont souvent fait sourire. À 14 ans on est encore un peu enfant et certaines choses simples fascinent toujours autant, quand on arrive toujours à les percevoir. C’est véritablement un roman « feel good », autant pour les petits que les grands. Il n’est pas moralisateur et montre les difficultés de choisir entre ce qui et bien (et dont on sait que c’est bien) et ce qui moins juste mais qui facilite quand même grandement la vie !
Quand j’ai refermé le roman, j’étais un peu triste de quitter Sera et Niko, et en même temps, je suis super contente d’avoir quitté le collège !

Je remercie Hachette romans pour cette lecture.

39/60

Royales – Camille Versi

♦ Éditeur : Hachette romans
 Nombre de pages : 402
 Date de parution : 27 mars 2018
♦ Prix : 16,90€
♦ Acheter : Amazon ou Bookwitty 

Résumé : Margaret est la princesse parfaite, adorée de tous les Anglais. Généreuse, intelligente, polyglotte, cavalière émérite, menant de front des études de littérature, de politique et d’histoire par correspondance…
Son secret ?
Margaret n’existe pas vraiment. Elles sont seize. Seize sœurs.
Seize clones, éduquées à la perfection, créées pour faire rêver un royaume.
Mais les temps ont changé… Sur seize clones, il ne devra rester qu’une princesse.

Mon avis : Le résumé du roman m’a tenté, il ne m’en a pas fallu plus pour avoir envie de le lire.

Afin d’avoir la princesse parfaite, Margaret a été clonée. Elles sont maintenant 16, vivant dans un bunker, et remontant à la surface lorsqu’une de leur spécialité est requise. Mais, alors qu’elles sont majeures, il ne pourra plus en rester qu’une.

Dans les premières pages, nous faisons connaissance de Margaret-May, le personnage principal. Ce n’est pas un clone parmi tant d’autres et on le découvre assez vite. On fait également la connaissance des 15 autres clones et on s’attache à la personnalité de certaines. Toutes ne sont malheureusement pas « aimables ». Mais c’est la diversité qui fait aussi l’intérêt de ce livre.
Ce début avait l’air très prometteur. Mais très vite l’intrigue m’est apparue cousue de fil blanc. Pas de surprise, pas de révélation… Au fur et à mesure que certains personnages se présentent, on devine facilement quel rôle ils joueront dans l’histoire. À partir de là, j’ai eu beaucoup de mal avec ma lecture. Maragaret-May m’agaçait avec sa naïveté. Oui, cette naïveté est justifiée vu qu’elle a vécu toute sa vie dans un bunker, mais quand même… Trop c’est trop !
J’ai eu du mal à le lire jusqu’à la fin, même si justement cette fin remonte un peu le niveau global de ma lecture. J’ai donc été contente de voir que ce roman n’était pas une série, parce que je crois que je ne l’aurais pas continuée.

Je remercie Hachette Romans pour cette lecture.

37/60

Paranoïa tome 2 – Miroir – Melissa Bellevigne

♦ Éditeur : Hachette romans
 Nombre de pages : 386
 Date de parution : 4 octobre 2017
♦ Prix : 17,00€
♦ Acheter : Amazon

Résumé : Qui est vraiment Judy Desforêt ? Une jeune femme assiégée par la paranoïa et des hallucinations telles qu’elle en a perdu la raison jusqu’à vouloir se tuer ? Un esprit troublé qui aspire aujourd’hui à guérir et démarrer une nouvelle vie ? Est-elle victime d’un vaste complot ou bien une manipulatrice au discernement hors pair ? Qu’est-ce qui a pu pousser Lisa, psychiatre renommée, à baisser sa garde face à cette patiente délirante ? Aurait-elle manqué d’objectivité et de professionnalisme ? Epuisée par le bébé de Judy dont elle est devenue la tutrice légale, Lisa n’a plus aucune certitude sur ses conclusions et bascule dans la culpabilité.
Tandis que l’enquête sur l’agression de Judy piétine, apparaît subitement à Viryez un certain Alwyn Andrews. Le jeune homme correspond en tout point à la description qu’a donnée Judy de l’ami imaginaire qui la suit depuis sa petite enfance. Il dit la connaître, être amoureux d’elle, vouloir la revoir… Mais de nombreux doutes planent à son sujet, faisant de lui un suspect idéal. Qu’est-il vraiment arrivé à Judy et qui faut-il croire ? Où s’arrête l’hallucination et où commence la réalité ?

Mon avis : Ayant rencontré l’auteure en mars 2016 et ayant découvert son premier roman (dont vous trouverez l’avis ICI ) j’étais intrigué de connaitre la suite des aventures de Lisa et Judy même si le premier tome aurait pu se suffire à lui même.

Après avoir découvert le fin mot (ou presque) de l’histoire de Judy, arrive un jeune homme qui pourrait tout remettre en cause. (Je sais c’est court, mais c’est voulu, faut que vous ayez le plaisir de la découverte du tome 1 & du tome 2 ! ).

Je crois que c’est le première fois que ma mémoire me fait autant défaut depuis que je tiens ce blog. Mais je ne me souvenais que très vaguement du premier tome. Il me restait une impression et je me suis aussi souvenue des personnages et des grosses lignes, mais j’ai dû vraiment le creuser les méninges. Heureusement ça m’est revenu petit à petit…
Ce second tome n’a rien à voir avec le premier ! Autant avec l’histoire, qui mêlé moins de fantastique que dans l’écriture. On sent que l’auteure a pris en maturité. Elle écrit mieux et l’histoire est mieux construite. Je l’ai largement préférée à la première !
Certains personnages entraperçus dans le premier roman sont un peu plus développé et c’était agréable de les découvrir, d’apprendre à les connaitre. On retrouve aussi les principaux et on comprends mieux leur vie, leur passé, c’était un plaisir de voir se dévoiler leur côté sombre, leur peur et leur désirs.
L’histoire n’est pas facile, certains points abordés relèvent des pire travers de notre société. Elle se rapproche plus du thriller psychologique que du roman fantastique, en totale opposition à la première partie de l’histoire. Je ne m’attendais pas du tout à ça, mais ça m’a totalement séduite (je confirme que je dois être dans une période où j’ai envie de lire des policiers). Tout est très bien amené même si le « dénouement » est un peu trop subit et la fin un peu trop courte à mon goût.

Je suis curieuse de découvrir les futures parutions de l’auteure que je vais suivre de près !

Je remercie Hachette romans pour cette lecture.

13/80