La cave – Natasha Preston

Éditeur : Hachette romans
Nombre de pages : 397
Date de parution : 19 avril 2017
Prix : 18,00€

Résumé : Trèfle, un homme à la folie maniaque et meurtrière, séquestre Rose, Iris et Violette, trois filles, dans sa cave. Un jour, Summer croise la route de cet homme et ne rentre pas chez elle : il l’enferme dans sa cave et la rebaptise Lilas. Mais contrairement aux autres, Lilas ne compte pas accepter son sort jusqu’à faner.

Mon avis : Ce n’est pas nouveau (ça devient même répétitif), j’aime les policiers et en ce moment, j’en lis pas mal. Alors pourquoi pas celui là.

Summer a été enlevée. Elle est séquestrée dans une cave avec 3 autres jeunes filles. Mais elle a un but : elle veut sortir de cet enfer.

Le résumé m’avait fait très envie, c’est totalement le genre de roman policier que j’aime lire. J’ai donc commencé ce livre confiante et je ne l’ai pas regretté par la suite !
On commence doucement en faisant connaissance avec le personnage de Summer. Une ado lambda, qui a très peu confiance en elle et en son physique, mais qui est certaine qu’il ne lui arrivera jamais rien dans une petite ville comme la sienne. Un peu trop confiante quoi… Elle est également attachante, sa façon de ne pas baisser les bras tout en craquant de temps en temps. On sent un subtile mélange de force et de fragilité.
Je n’ai pas réussi à cerner Trèfle, le méchant. Malgré une « présentation-explication » sur quelques chapitres qui lui sont consacrés, je ne suis pas sure d’avoir bien saisi le personnage.
L’intrigue est bien trouvée. Même si je lui ai trouvé quelques failles. J’aurai aimé avoir plus de détails sur certains passages, plus d’explications, et j’ai trouvé que parfois l’auteure utilisait trop facilement certains raccourcis. Un peu frustrant pour la fan de thrillers que je suis.
Dans l’ensemble l’histoire tient bien la route, c’est juste mon côté perfectionniste qui en demande un peu trop. J’ai découvert qu’il y a une suite en VO, je serais heureuse qu’elle soit traduite et de pouvoir la découvrir.

Je remercie Hachette romans pour cette lecture.

52/65

Une fille dangereuse – Teresa Toten

Éditeur : Hachette romans
Nombre de pages : 412
Date de parution : 15 mars 2016
Prix : 14,90€

Résumé : La loi du plus fort ?
Il n’y a que ça de vrai. Dès que j’ai vu Olivia, j’ai su qu’elle était l’amie dont j’avais besoin. La fille à papa par excellence. Isolée. Vulnérable. Et pleine de secrets inavouables. Moi, c’est Kate. Je ne suis partie de rien, mais je suis prête à tout pour atteindre mes objectifs. Y compris l’utiliser, elle. Car, dans ce monde, il faut être le prédateur.
Et non la proie.

Mon avis : Le résumé promettait un polar psychologique et ça tombait bien, c’est ce que j’avais envie de lire après quelques romans jeunesses.

Kate s’est fixée pour objectif d’aller faire ses études à Yale et rien ne pourra l’en éloigner. Elle s’est fixée un plan et le suit à la lettre. Elle est même prête à écraser qui il faudra.

Bon, je vous l’accorde, ce roman est aussi un roman jeunesse mais il n’a rien à envier aux romans policiers « pour les adultes ». L’auteure mène drôlement bien la danse avec cette intrigue. Je ne vais pas vous dire qu’elle réinvente le genre ou le révolutionne mais elle arrive à maintenir son public.
Dans ce roman, il y une fille dangereuse, mais je vous mets au défit de deviner laquelle c’est ! Teresa Toten joue habillement avec nos doutes et j’ai adoré qu’elle joue au ping-pong avec mes suspicions : faisant balancer mes doutes de Kate à Olivia. Elle a aussi rajouté un autre personnage dans ce micmac qui parfois nous détourne de notre intrigue première. C’est ça : il y a deux intrigues dans ce roman. Et à force de basculer de l’une à l’autre, on ne voit pas arriver la fin ! Elle était pourtant prévisible finalement, si on sait lire entre les lignes.
J’ai aussi beaucoup aimé les personnages. Kate : déterminée, qui réfléchit avant d’agir, qui donne l’impression que rien ne la touche alors qu’elle cache un terrible secret. Et Olivia, la fragile, qu’on doit aider et surveiller. Les deux se complètent mais auraient-elles vraiment dues se rencontrer ?
Je m’attendais à passer un bon moment avec ce livre et cela a été bien plus ! C’est une très jolie découverte.

Je remercie Hachette romans pour cette lecture.

49/65

Another story of bad boys épisode 1 – Mathilde Aloha

Éditeur : Hachette
Nombre de pages : 600
Date de parution : 25 janvier 2017
Prix : 18,00€ Notepaillons2

81tgh8cq0alRésumé : « Une simple rencontre et plus rien ne sera jamais pareil. »
Liliana Wilson ne pensait pas qu’en intégrant la célèbre université de Los Angeles : UCLA, sa vie allait autant changer.
Elle voyait son avenir déjà tout tracé : obtenir d’ici quelques années un diplôme en journalisme d’une des meilleures universités du monde puis parcourir le monde.
Tel était le futur auquel elle se destinait. Mais une rencontre dans la cité des anges, appelée Cameron va venir tout bouleverser, ses plans comme sa vie.
Comment cette histoire se finira-t-elle ?

Mon avis : Je ne voulais pas écrire mon avis si vite après l’avoir lu, car j’aurai été un peu trop sarcastique, mais tant pis, pour une fois que je me sens inspirée pour écrire un avis, je vais battre le fer tant qu’il est chaud.

Lili, a quitté son Miami natal pour aller faire ses études à Los Angeles. Arrivée sur place elle se rend compte qu’une erreur administrative lui fait partager son appartement avec deux garçons au lieu de deux filles. Commence alors l’histoire de Lili et Cameron.

Alors je vais quand même tenter de modérer mon propos parce que clairement je n’ai pas aimé ce livre, mais il n’y a pas que du négatif à en dire. Je vais tout de même commencer par le négatif, faut que ça sorte !
Je n’ai pas du tout adhéré au style d’écriture, il est vraiment trop naïf. Peut-être est-ce dû au jeune âge de l’auteure, mais le style est trop simple et les dialogues souvent peu crédibles. Quels jeunes de 18 ans répond systématiquement « Oui, bien sûr ! » à chaque proposition qu’on lui fait. Et quelle est cette manie de mettre des points d’exclamation après chaque oui ?? Et puis c’est long…. La moitié des « actions » (si on peut les appeler comme telles) sont inutiles. Les réactions sont puériles voire totalement inadaptées. Et cette Lili est cruche, mais cruche… Cameron quant à lui est totalement improbable ou alors il est carrément bipolaire et c’est super flippant  ! Je pense que cela ce sent que je n’ai pas du tout adhéré aux personnages, donc je suis restée loin. Peut-être est-ce dû à mon âge…
Là où c’est dommage, c’est qu’on sent quand même le travail de l’auteure derrière tout ça, que l’histoire est quand même cohérente et qu’elle a dû souvent repenser à son histoire. Qu’elle a également dû faire beaucoup de recherches sur Los Angeles et son campus. Elle ne rechigne d’ailleurs pas à faire des descriptions complètes. Je dois bien avouer qu’à son âge je n’aurais été aucunement capable d’écrire un tel roman. J’en suis d’ailleurs toujours autant incapable. Mais on sent clairement que c’est un premier roman… Il respire la naïveté dans l’enchainement des événements et dans les dialogues, il y a beaucoup de répétitions et on sent clairement le manque d’expérience personnelle.

Je pense que l’auteure a beaucoup de potentiel, mais que le roman a besoin d’être retravailler. Je pense aussi que je ne fais pas partie du public ciblé.

Le tome suivant sort en juin, mais ce sera malheureusement sans moi.
Je remercie Hachette romans pour cette lecture.

Mille baisers pour un garçon – Tillie Cole

Éditeur : Hachette romans
Nombre de pages : 288
Date de parution : 25 octobre 2016
Prix : 16,90€ coupcoeur3Notepaillons5

81sbvf0tztlRésumé : Un baisser dure un instant. Mille baisers durent une éternité.
Poppy et rune sont amoureux depuis l’enfance. Ils pensaient que rien ni personne ne pourrait jamais les séparer. Jusqu’au jour où Rune est parti deux ans dans sa Norvège natale…
Pourquoi Poppy cesse-t-elle alors de répondre aux appels de Rune ? Pourquoi avoir coupé les ponts, sans raison, sans explication ?
Rune a le sentiment qu’on lui a arraché le cœur. Poppy, elle a le cœur brisé par un secret bien trop lourd.
La vie leur laissera-t-elle le temps de se retrouver et de s’aimer ?

Mon avis : Je ne vais pas vous mentir la seule et unique chose qui m’a attiré dans ce livre c’est sa couverture. Bon, bien sûr j’ai lu le résumé mais ce qui m’a vraiment attiré c’est cette couverture aux tons pastels.

Tout d’abord je tiens à préciser que j’ai recopier la 4ème de couverture du livre et je n’ai pas copié celle que l’on trouve sur le net, parce que je trouve qu’elle en dévoile trop sur l’histoire du livre. Je l’ai lu juste en ayant en tête le résumé au dos du livre et j’ai plus savouré le livre que si j’avais lu le résumé qu’il y a sur Internet. Mais vous restez libre de le lire si vous le souhaitez. C’est aussi pour cette raison que je ne vous ferez pas de résumé personnel, j’ai trop peur de trop vous en dévoiler.
J’ai tout bonnement adoré ce livre. Je ne suis pas du genre à avoir la larme facile lorsque je lis, mais ici j’ai vraiment eu du mal à finir ma lecture tant ma vue était brouillée par les larmes. Oui, avec ce livre attendez-vous à avoir le cœur chaviré. L’histoire de Rune et Poppy est tout simplement super belle, émouvante, de celle qu’on ne peut oublier une fois le livre refermé.
Si on regarde bien, ce n’est pas une histoire super originale. Mais elle a le mérite d’être très bien écrite. L’auteure arrive à nos transmettre une myriades de sentiments avec des mots simple. Bon, j’admets, elle a un petit bémol quand même : elle est parfois un peu trop fleur bleue, rare sont les garçons comme Rune dans leur histoire d’amour (ou alors je ne suis pas tombée sur les bons). Mais si on en fait abstraction et qu’on se laisse juste porter par l’histoire, on passe un super moment ! Attention, il faut avoir prévu la boite de mouchoirs 😉

Je remercie Hachette romans pour cette lecture.

24/65

24/65

The november criminals – Sam Munson

Éditeur : Hachette romans
Nombre de pages : 397
Date de parution : 2 novembre 2016
Prix : 18,00€ Notepaillons3

81edhxysjilRésumé : Addison Schacht, 18 ans. Je deale un peu d’herbe, mais bon, à mon échelle, rien de bien méchant. Je ne glande rien au lycée, mais à mon niveau, ça n’a rien d’étonnant. De toute façon, ce qui vous intéresse, c’est ce qui s’est passé, tout a commencé le jour où Kevin Broadus, un type du lycée, a été abattu. Le jour où, parce que tout le monde s’en foutait, j’ai décidé d’enquêter, avec pelle, ma pote  » et plus si affinités ». Après, si vous voulez connaître la suite, il va falloir vous accrocher.

Mon avis : Ce n’est plus un secret :  j’aime les romans policiers. Un roman policier destiné aux ados ? Ça me va aussi !

Addison n’est pas le plus populaire du lycée, ou s’il l’est ce n’est pas pour les bonne raisons. Quand un élève du lycée est assassiné sur son lieu de travail, il est comme tout le monde un peu choqué. Mais, même s’il ne le connaissait pas vraiment, il décide de mener l’enquête.

J’ai commencé ce livre pleine d’espoir : celui de lire une bonne enquête et surtout de passer un bon moment… Sauf que j’ai vite été un peu déçue… C’est un roman destinée aux jeunes adultes et je l’ai trouvé long à lire. Souvent les enquêtes policières sont palpitantes, là il y a trop d’introspection de la part d’Addison, le narrateur. Cette enquête n’en est pas vraiment une, c’est surtout un prétexte pour le narrateur de faire le point sur lui-même. On a alors de long paragraphes à lire et très peu de dialogue.
L’histoire par elle-même n’est pas inintéressante, c’est juste que je ne m’attendais pas à ça au vu de la 4ème de couverture et qu’il m’a donc fallu plus de temps pour rentrer dans l’histoire. Addison est un personnage attachant (mis à part son addiction, mais là c’est une question de principe qui m’est propre), il a été un peu malmené par la vie et ne s’en sort pas trop mal finalement. C’est d’ailleurs ce meurtre et sa résolution qui va lui faire remarquer qu’il n’est pas si mal loti. Finalement c’est plus un livre initiatique qu’une enquête policière.
Passé les premières pages où j’ai eu du mal à entrer dans l’histoire, j’ai tout de même passé un bon moment lecture avec ce roman.

Je remercie Hachette romans pour cette lecture.

23/65

23/65