Merlin tome 2 – Les 7 pouvoirs de l’enchanteur – T.A. Barrons

♦ Éditeur : Nathan
♦ Nombre de page : 326
♦ Date de parution : 4 avril 2013
♦ Prix : 15,50€ 2.5

17732365Résumé : Merlin a ramené l’espoir à Fincayra, mais l’île vit toujours sous la menace de Rhita Gawr. Lorsque l’esprit maléfique frappe à nouveau, les Fincayriens se tournent vers le jeune garçon : lui seul peut les sauver. Pour cela, il lui faut trouver l’Elixir de Dagda dans l’Autre Monde. Désormais, Merlin n’a pas le choix, il doit apprendre à maîtriser ses pouvoirs.

Mon avis : J’avais lu le premier tome en janvier, et j’avais bien envie de connaître la suite des aventures de Merlin jeune (même s’il est vrai que je connais peu le vieux aussi, mais ça viendra).

Merlin a fait ses preuves dans le premier tome. On découvre qui sont ses parents et le tout début de ces pouvoirs. Mais les épreuves ne s’arrêtent pas là, l’apprentissage est long pour devenir un des plus grand enchanteur de tous les temps. Et la sagesse est une des vertus les plus difficiles à acquérir.

J’ai commencé ce livre avec plaisir, ayant envie de connaître la suite de l’apprentissage de Merlin. Mais j’ai vite déchanté. Ce gamin (il a 13 ans dans le roman) est une vraie tête à claques ! J’ai rarement vu quelqu’un d’aussi colérique et qui prenait la mouche aussi facilement. Il suffit qu’il soit un peu contrarié et le voilà qui boude. Sans parlé que maintenant qu’il s’accoutume à ses pouvoirs, il attrape légèrement la grosse tête. J’ai bien compris que l’auteur veut nous montrer que le chemin jusqu’à la sagesse a été long pour Merlin, et qu’il est parti de loin, mais n’empêche que ses sautes d’humeur ont un peu freiné la lecture… Ce qui est dommage puisque l’histoire est très bien !
J’ai beaucoup aimé suivre Merlin et ses compagnons dans leur nouvelle quête. Petit à petit il découvre l’étendue de ses pouvoirs et réalise également que l’acquisition de leur maitrise sera longue. L’auteur mêle habillement fantasy et humour. Une de ses caractéristiques est de données à ses personnages secondaires des tiques de langage, qui nous permettent de les identifier plus rapidement, mais surtout qui font sourire ! C’est un des points forts du livre que j’apprécie le plus, l’humour de l’auteur via ses personnages. Même Merlin dans sa façon de bouder peut parfois prêter à sourire.
Ce tome développe aussi le monde de Fincayra. On découvre de nouveaux personnages et de nouvelles peuplades, ainsi que de nouveaux paysages magiques et originaux. Un jolis condensé de fantasy !

En résumé ce livre a été un peu difficile à commencer, mais une fois emportée par l’intrigue, je suis partie en quête avec Merlin. Je suis aussi curieuse de voir ce que va donner le tome suivant.

Je remercie les éditions Nathan pour cette lecture.

28/35

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Vengeance Road – Rick Mofina

♦ Éditeur : Harlequin / Mosaïc
♦ Nombre de page : 389
♦ Date de parution : 12 mars 2013
♦ Prix : 18,90€ 4

vengeance-road-3472412-250-400Résumé : Un meurtre barbare. Une disparition angoissante. Un policier au-dessus de tout soupçon. Et un journaliste lancé dans une quête effrénée de la vérité…
Quand le corps d’une prostituée est retrouvé à moitié enterré dans le bois d’Ellicott Creek, non loin de Buffalo, Jack Gannon devine aussitôt que cette affaire pourrait donner à sa carrière de journaliste le sérieux coup de pouce dont elle a besoin : s’il parvient à obtenir des informations exclusives, peut-être pourra-t-il décrocher le poste dont il rêve dans un grand quotidien new-yorkais ? Son intérêt pour le meurtre d’Ellicott Creek grandit encore lorsqu’il apprend qu’une des amies de la victime, une ancienne prostituée, vient de disparaître sans laisser de traces. Dès lors, Jack en est sûr : les deux affaires sont liées. Et le tueur va de nouveau frapper.
Très vite, son enquête s’oriente vers Karl Styebeck, un inspecteur respecté et apprécié de tous, mais qui semble avoir des liens avec les deux victimes. Persuadé que les policiers se refuseront à mettre en cause un des leurs, Jack décide alors de tout faire pour révéler au grand jour les secrets sombres et inavouables de cet homme apparemment au-dessus de tout soupçon. Sans se douter qu’il va ainsi mettre en jeu bien plus que sa carrière, et entamer une terrifiante descente aux enfers…

Mon avis :  Je connais la collection Mosaïc grâce à Mylène qui en lit quelques un et ses différents avis m’avaient donnée envie. Et voilà que l’occasion se présente de lire Vengeance road, que demande le peuple ?

Jack est journaliste au Sentinel de Buffalo. C’est un bon journaliste qui a failli obtenir le prix Pulitzer. Il rêve de travailler dans un grand journal de New York et guette la moindre opportunité. Et il pense l’obtenir quand un flic est soupçonné du meurtre d’une prostituée et que tout le monde essaye d’étouffer l’affaire. Bien décidé à écrire l’article qui le fera accéder à son rêve, Jack est déterminer à mener l’enquête…

Ce livre est donc publié chez Harlequin dans la collection Mosaïc mais vous ne trouverez aucune romance dans ces lignes. C’est un vrai polard et il n’a pas à démériter comparé à ceux publiés dans des maison spécialisées dans le roman policier.

Le personnage de Jack est assez atypique dans le sens où il est normal. Je sais, c’est assez contradictoire comme phrase, mais je vous explique. Souvent les héros de romans policiers sont des supers flics, d’anciens flics pourris qui veulent se racheter, des têtes brulées qui ne s’en laissent pas compter, des détectives privés un peu ratés… Là rien de tout ça, Jack est un journaliste qui a une vie normale, il a certes du caractère et c’est un très bon enquêteur mais cela s’arrête là. D’ailleurs le roman nous dresse une galerie de portraits tout ce qu’il y a de plus normaux. Ce qui rend le livre encore plus prenant, ce qui leurs arrive, cela pourrait nous arriver aussi. Bien entendu, le coupable lui, n’est pas normal (les tueurs en série le sont rarement, je vous l’accorde), ce qui ne le rend pas pour autant détestable, l’auteur nous exposant tout de sa vie, nous expliquant comment il est en arrivé là, nous rendant ses actes compréhensibles.
L’intrigue est très bien construite. J’ai vu certaines choses arriver à un moment, mais je pense que c’est parce que l’auteur voulait nous les dévoiler. L’enquête menée par Jack est cohérente et bien des fois je pense que j’ai du pester avec lui des bâtons dans les roues qu’on lui mettait.

J’ai eu un peu de mal à entrer dans l’histoire, mais une fois bien accrochée aux basques de Jack, je ne l’ai plus lâcher et j’ai dévoré ce livre en deux jours.

Le petit plus : L’auteur a écrit plusieurs livres aux USA. J’en ai trouvé deux autres traduits en français disponible en format Kindle. Ces deux livres font apparemment partie d’une série : Reed & Sydowski. Le tome 1, La dérive des anges et le tome 2, la Peur au corps.

Je remercie les éditions Harlequin et la collection Mosaïc pour cette lecture.


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Il était fait pour moi – Rebecca Serle

♦ Éditeur : Hachette Romans
♦ Nombre de page : 378
♦ Date de parution : 24 avril 2013
♦ Prix : 15,90€ 5+

41Q4BSz7kIL._SL500_Résumé : Shakespeare n’a rien compris. Son chef d’œuvre le plus connu ? Complètement à côté de la plaque. Vous voyez bien de quoi je parle, Roméo et Juliette. Cette histoire ne parle pas seulement d’amour. C’est avant tout un drame. Qui a fait des morts. D’ailleurs, ça n’était pas censé se finir comme ça. Si vous lisez attentivement, vous vous apercevrez qu’il y avait déjà quelqu’un dans le tableau avant que Juliette n’arrive. Quelqu’un que Roméo aimait beaucoup. Elle s’appelait Rosaline. De l’avis général, Roméo et Juliette, aveuglés par leur passion, ont été les malheureuses victimes du destin. C’est faux. Juliette n’avait rien d’une douce et innocente jeune fille torturée par la fatalité. Elle savait exactement ce qu’elle faisait. Et Roméo ? Roméo avait déjà une âme sœur, moi. Il était fait pour moi. C’est avec moi qu’il aurait passé le reste de l’éternité si elle n’était pas venue me le prendre. Peut-être qu’alors la catastrophe aurait été évitée. Peut-être qu’ils seraient encore vivants. Et si la plus grande histoire d’amour jamais contée n’était pas la bonne ?

Mon avis : Ceux qui me connaissent vous diront que je ne suis pas une grande romantique, que les livres de romances me donnent facilement la nausée. Ce livre fait pourtant exception. Quand j’en ai lu le synopsis, j’ai eu envie de le découvrir.

Tout le monde connais l’histoire de Roméo et Juliette, même si vous ne l’avez pas lu, comme moi. Elle est connu par le point de vue des deux amoureux. Hors d’autres personnages les côtoient. Avant que Juliette n’entre en scène Roméo était destiné à Rosaline. Rosaline dont personne ne se souvient, pourtant la demoiselle était là et elle aussi a souffert. C’est l’histoire, translatée à nos jours, que l’auteure nous propose de découvrir. Et si, un autre point de vue nous donnait un autre éclairage sur l’histoire…

Le récit se déroule donc de nos jours. Les personnages ont 17 ans et sont donc plus vieux que ceux de la pièce de théâtre originale. On découvre tout d’abord Rosaline et son petit monde, on s’attache rapidement à elle grâce à sa simplicité et sa gentillesse. Elle est entouré de pas mal d’amis, qu’elle connait depuis l’enfance, et entre en terminal. Une américaine moyenne. Et comme telle, elle est sur le point d’avoir un petit ami, Rob, qu’elle connait depuis toute petite. Un cadre parfait. Jusqu’au petit accroc qui fait tout s’écrouler, comme ça, d’un coup, sans que cela ait pu être prévu.
L’auteure explique qu’on a toute eu un Roméo dans notre vie qui a préféré une Juliette à nous. Elle a raison. On a tous connus ça, de voir le garçon avec qui il allait enfin se passer quelque chose, se détourner de nous en cinq minutes et sans qu’on y comprenne rien. La force de l’auteure c’est qu’elle arrive à nous faire ressentir exactement les sentiments de Rosaline, j’ai souvent eu les larmes aux yeux et la gorge nouée à m’en faire mal. Avec des mots simples, elle explique le sentiments d’abandon, la souffrance et cette impression que le monde s’écroule et que jamais on arrivera à se relever.
Elle nous démontre aussi que rien n’est tout noir ou tout blanc. À travers la maturité de Rosaline qui décide de ne pas se venger et de laisser couler, elle nous prouve que tous les actes qui sont commis, pas toujours sur le coup de la raison mais plus sur celui de la passion, ont des conséquences sur le long terme, parfois sur les générations suivantes et que non, décidément, on ne peut pas dire c’est mal ou c’est bien. Les gens ne pensent pas forcément vous faire souffrir, mais leurs choix ont des incidences. Personne ne connait le futur. Ce que l’on dit à un moment, on le pense, on le ressent, puis demain arrive et la donne change, les sentiments aussi sans pour autant remettre en cause la sincérité de ceux de la veille.

L’auteure prouve que la vie n’est pas simple. Qu’elle est pavée de douleur, mais que nous avons toujours la possibilité de choisir. Choisir de rester prostré et de ce morfondre, ou d’agir et de faire les choix qui nous feront avancer, même si ceux-ci ne sont pas simples à prendre…

J’ai retenue une citation de ce livre, qui colle assez à ma situation du moment :

« C’est la vie. il faut la prendre comme elle vient, parce qu’au milieu de tout ce qui foire, il y a quand même un paquet de trucs géniaux. »

J’ai rarement des coups de cœur en lecture, et celui-ci en est un. Il n’est pas transcendant, mais il est vrai par les sentiments et les valeurs qu’il véhicule et c’est ce qui m’a séduite.

Je remercie les éditions Hachette pour cette lecture.

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Steampnk chronicles – L’étrange pouvoir de Finley Jayne – Kady Cross

♦ Éditeur : Harlequin / Darkiss
♦ Nombre de page : 438
♦ Date de parution : 1er décembre 2012
♦ Prix : 14,10€ 4

steampunk-chronicles,-tome-1---l-etrange-pouvoir-de-finley-jayne-2752942-250-400Résumé : Londres  1897,  âge  des  automates  pensants  et  du  Dr  Jekyll… Finley Jayne, 16 ans, a un sacré problème : depuis quelques mois, deux personnalités opposées cohabitent à l’intérieur d’elle ! Et son côté sombre tout à la fois l’effraie et lui joue des tours. Que lui arrive-t-il ? A qui peut-elle en parler ? Et d’où lui viennent soudain cette force et ces colères extraordinaires ? Une nuit, alors qu’elle vient d’administrer une correction à un jeune lord qui tentait d’abuser d’elle, elle fuit à toute vitesse sur son vélo et… percute de plein fouet Griffin, duc de Greythorne, qui la ramène à son manoir pour la soigner. Cette rencontre va bouleverser sa vie et la lancer dans de folles péripéties : Griffin et son petit groupe d’amis aux pouvoirs prodigieux sont en effet à la recherche du dangereux Machiniste, un inventeur mégalo assisté d’une armée d’automates, qui brigue la couronne d’Angleterre…

Mon avis : J’avais vu passer ce livre de-ci de-là il y a quelques temps sur le net et il avait retenu mon attention. Du coup, quand l’occasion s’est présenté de le lire, je n’ai pas hésité !

 Finley n’est pas une jeune fille comme les autres, elle a un côté sombre, animal, violent qui surgit dès qu’elle est en danger ou énervée. Elle a alors une force surhumaine et un sens de la répartie assez mordant. Vous me direz que c’est le cas de pas mal d’héroïne de roman que je lis. Oui, mais la différence c’est que Finley vit au début du siècle et que ce n’est pas très bien vu pour les jeunes filles comme il faut. Elle a alors du mal à garder un emploi et ce n’est pas pour aider cette jeune fille d’un milieu modeste. Jusqu’au jour où elle rencontre des jeunes gens comme elle et que sa vie prend un nouveau tournant…

Je me suis plongée avec délice dans ce livre. J’avais envie d’époque victorienne, de temps décalée et de langage châtié. Rien de mieux alors que de lire du Steampunk. Je trouve que les auteurs de ce genre ont une imagination qui me plait, peut-être parce que je connais peu ce genre ? Ils allient ancien et moderne, créant des inventions pour l’époque vraiment ingénieuses qui permettent aux héros de mener l’enquête de manière scientifique et rapide. Bien sûr, certaines choses paraissent improbables, un peu tirées par les cheveux, mais c’est ce qui fait tout le charme de la lecture. Ces côtés désuet et moderne qui se marient si bien. Ce roman ne fait donc pas exception au genre et je l’ai dévoré rapidement.
J’ai beaucoup aimé Finley, le premier personnage avec lequel on prend contact. Elle a un caractére tout en nuance, du fait de sa double personnalité certes, mais pas seulement. L’auteure a réussi à lui donner de la profondeur et on s’attache facilement à elle. Pour moi elle a eu des réactions cohérente dû aux conditions d’une femme de son époque.
La particularité de ce livre c’est que nous changeons souvent de narrateur, nous donnant ainsi la possibilité de connaître en profondeur les différents personnages. Finley intègre un groupe de trois jeunes gens différents et complémentaires, ce qui leur permet de mener des enquêtes.
J’ai également apprécié la mythologie de l’auteure, ce qu’elle a réussi à créer et sa façon de présenter son univers.
En ce qui concerne l’enquête, elle était bien menée, mais j’avais trouvé dès le milieu du livre un des rebondissement capital. Je lis surement trop de policier.
La fin laisse supposer que le second tome devrait être tout aussi intéressant, si ce n’est plus. J’ai donc hâte de retrouver Finley et sa bande.

Je remercie les éditions Harlequin et la collection Darkiss pour cette lecture.

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La sélection livre 2 – Kiera Cass – L’élite

♦ Éditeur : Robert Laffont / Collection R
♦ Nombre de page : 308
♦ Date de parution : 23 avril 2013
♦ Prix : 16,90€ 230176_192996894079760_100001083537703_495596_7874030_s

3516_447176155363144_546079570_nRésumé : La Sélection de 35 candidates s’est réduite comme peau de chagrin, et désormais l’Élite restante n’est plus composée que de 6 prétendantes. L’enjeu pour ces jeunes filles ? Convaincre le Prince Maxon, le Roi et la Reine ses parents, qu’elles sont les mieux à même de monter sur le trône d’Illéa, cette petite monarchie régie par un strict système de castes et déchirée par deux factions de rebelles qui veulent la faire tomber.
Pour America Singer, la donne est encore plus compliquée : ses sentiments pour Maxon viennent se heurter à son amour d’enfance pour Aspen, garde royal qui hante les couloirs du palais, et à son sens aigu de la justice trop souvent déçu par les décisions royales… Entre intrigues de cour, dilemmes tragiques et loyautés divisées, America navigue à vue dans la tourmente, en quête de la décision qui changera à jamais sa vie…

Mon avis : Le premier tome m’avait séduite par sa superbe couverture et pas son thème original. La couverture du second tome et encore plus jolie que la première et j’avais hâte de connaître la suite des aventures d’America après les révélations de la fin du premier tome.

America vit dans un monde où la reine est choisi lors d’un jeu de téléréalité où les 36 participantes doivent séduire et voler le cœur du roi. America participe à cette sélection qui lui permet finalement d’avoir une autre vision de son monde. D’apprendre et de grandir. Vivre au milieu de l’opulence se révèle plus compliqué que prévu…

Je ressors assez mitigée de ce livre. Autant j’aime découvrir l’univers d’America, ce monde si différent du mien, autant elle, elle m’a purement et simplement agacée tout le long du livre !
Les trio amoureux, on commence a bien les connaître. C’est à la mode et on les retrouve autant dans les livres jeunesses que pour adultes. Mais dans celui-là America change d’avis toutes les cinq pages. C’est une vraie girouette. Son cœur oscille entre Maxon et Aspen, leur trouvant tour à tour toutes les qualités puis tous les défauts, étant jalouse et basculant allègrement dans le « je ne pourrais pas vivre sans lui ». Alors oui, avoir ses sentiments qui balancent entre deux hommes c’est possible, mais je trouve que l’auteur n’arrive pas à le retranscrire correctement. Du coup, je me suis agacée d’America un bon ¾ du livre !
Ce qui est très dommage parce que l’intrigue et le monde créé eux me plaisent beaucoup.
J’aime découvrir les mœurs et la politique de son pays très différents, savoir comment ils en ont arriver à modifier la société telle que je la connais pour qu’elle devienne celle dans laquelle évolue America. On pressent également que ce monde est sur la fin, qu’il va changer et qu’America y a un rôle à jouer, mais tout passe en arrière plan derrière son dilemme amoureux. Ce qui devient vite lassant. L’auteur ne fait que survoler tout ça alors que le creuser aurait donné plus d’ampleur au récit.
Ce deuxième tome m’a donné l’impression d’être une transition, assez bancale, entre le premier tome qui plante l’univers et le troisième tome qui sera le dénouement. Fin que je suis tout de même curieuse de découvrir.

Je remercie la collection R pour cette lecture.

28/35

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