L’enfant papillon – Gabrielle Massat

♦ Éditeur : Hachette Romans
♦ Nombre de pages : 396
♦ Date de parution : 5 février 2015
♦ Prix : 16,00€ Notepaillons4

81OSRsL04PLRésumé : C’est au XXIIe siècle que la Cité a été frappée par un virus mortel. Depuis lors, les habitants vivent emmurés pour endiguer le fléau. Des messages de l’Extérieur, relayés par le gouvernement militaire, promettent une libération qui ne vient pas. Maïa, sous-lieutenant de 17 ans, rêve de quitter sa ville natale et cherche une faille dans les murs de la Cité. Mais un jour, son mentor Dimitri est condamné pour trahison par sa faute. La nécessité de s’échapper devient alors beaucoup plus urgente. Elle n’a qu’une seule piste : retrouver la trace du mystérieux « Enfant Papillon », seul habitant de la Cité à avoir jamais franchi le mur. Elle va pouvoir compter sur l’aide de Zéphyr, un tueur à gages atrocement défiguré, et Nathanael, un individu contaminé par le virus.

Mon avis : Ce livre est le premier publié de l’auteure chez Hachette qui a gagné le tremplin organisé par la maison d’édition l’année dernière.

Une ville du Nouveau Mexique est en quarantaine depuis plus La 100 ans. Un virus s’est échappé d’un laboratoire condamnant la ville à vivre en autarcie. Mais Maïa en a marre de vivre enfermée, elle veut sortir et commence à douter de tout ce qu’on lui raconte depuis qu’elle est enfant.

J’ai commencé ce livre totalement séduite par la couverture et en ayant oublié une bonne partie de son résumé. Ça m’arrive souvent je repère un livre longtemps à l’avance et quand je me le procure et le lis j’oublie ce que j’ai lu quelques temps à l’avance. Du coup je découvre vraiment le livre, son histoire, ses personnages… J’ai d’ailleurs beaucoup aimé le personnage de Maïa. J’aime les personnages qui ont du caractère, un peu tête brûlée et légèrement rebelle. C’est pile poil la description de Maïa. Elle fait équipe avec d’autres personnages un peu stéréotypé, le bad boy homme de main de la mafia local, et le garçon discret en marge de la société mais prêt à tout risquer pour changer de vie. L’alchimie entre eux prend vraiment et la dynamique de leur groupe fait bien avancer l’histoire.
Le monde créé par l’auteure m’a vite emportée. Il est bien documenté niveau médical, et tout y est bien expliqué : le mode de vie, la façon de se nourrir, le fonctionnement des usines, le gouvernement militaire… mais d’autres choses sont passées sous silence, des trucs qui m’ont fait tiquer et qui auraient eu aussi besoin d’explications… Ça m’a un peu frustrée mais je suis peut-être un peu trop perfectionniste.
J’ai aussi parfois eu l’impression que tout allait trop vite alors que d’autres passages se traînaient. Mais dans l’ensemble j’ai passé un excellent moment avec Maïa et son équipe. J’aurais même passé plus de temps avec eux et je serais prête à les retrouver dans un autre tome (même si ce n’est pas au programme).

Le petit plus : Vous pouvez retrouver les premiers chapitres ICI.

36/100

36/100

13/60

13/60

Les cœurs brisés tome 1 – Amelia Kahaney

♦ Éditeur : Robert Laffont / Collection R
♦ Nombre de pages : 456
♦ Date de parution : 16 février 2015
♦ Prix : 17,90€ Notepaillons5

couv28575649Résumé : Sa vie a commencé quand son coeur s’est brisé.

Fille d’un magnat de l’immobilier, Anthem Fleet est une ballerine accomplie. Elle est promise à un avenir radieux avec son petit ami Will, également fils de l’aristocratie de Bedlam, ville ou le luxe ostentatoire contraste avec la misère des quartiers pauvres gangrenés par la puissante mafia du Syndicat. C’est à la croisée de ces deux mondes que la vie d’Anthem bascule, lorsqu’elle rencontre au cours d’une rave illicite le romantique et sulfureux Gavin. Anthem vit leur liaison comme un rêve éveillé, jusqu’à ce que Gavin soit kidnappé par le Syndicat… et qu’Anthem perde la vie.
La jeune fille se réveille alors dans un laboratoire clandestin avec un nouveau coeur bionique qui lui confère des capacités extraordinaires.

Mon avis : Je suis la Collection R depuis ses débuts et il est rare que je rate une de leurs parutions, il faut vraiment que le thème ne me plaise pas. Les cœurs brisés avec sa couverture noire rehaussée de notes de mauve et fushia m’a séduit d’entrée. Je dois même avouer que je ne fais que survoler la 4ème de couverture.

Anthem est ce qu’on appelle vulgairement une gosse de riche. Fille d’une famille important La Bedlam elle n’a jamais manqué de rien. Sa vie est rythmée comme du papier à musique jusqu’au jour où sa rencontre avec Gavin va être le grain de sable dans ce mécanisme bien huilé.
J’ai commencé ma lecture sans vraiment à quoi m’attendre puisque je ne m’étais pas trop attardée sur le résumé. C’est d’ailleurs assez plaisant de découvrir le livre sans avoir aucun a priori, bon ou mauvais. J’ai donc doucement pris contact avec Anthem et appris à faire sa connaissance. J’ai l’ai bien aimé de suite. C’est son côté naïf qui m’a touchée. Elle vit tellement dans sa bulle qu’elle n’a que vaguement confiance du monde qui l’entour. Ce qu’elle découvre petit à petit je l’avais venu venir dès le début. Mais chacun fait son apprentissage de la vie à son rythme. J’ai bien aimé le sien. Même s’il est vrai que parfois l’auteure cède à la facilité sans trop de remords dans les enchaînements et passe rapidement sur certaines explications, j’ai passé un bon moment.
J’ai trouvé l’histoire logique, même si elle n’était pas très originale. La jeune fille riche qu’on malmène et qui apprend la vie alors que rien ne l’y avait préparé n’est pas très innovant.
L’histoire d’amour est un peu niaise, mais je les trouve souvent niaises, donc pour moi ce n’est pas un critère pour définir un bon ou un mauvais livre. Elle trouve tout de même sa raison d’être dans l’intrigue. C’est elle qui initie l’histoire générale et je l’ai trouvée justifiée.
J’ai adoré découvrir la ville de Bedlam à travers les yeux d’Anthem. Elle perd en naïveté au fur et à mesur et c’était un plaisir de la voir évoluer. La ville qui au départ est en arrière plan prend de plus en plus d’ampleur. On se doute qu’elle va prendre de l’importance et c’est ça qui a titillé ma curiosité. J’ai d’ailleurs très envie de lire le prochain tome et de voir la tournure que va prendre tout ça.

Je remercie la Collection R pour cette lecture.

34/100

35/100

12/60

12/60

La trilogie des pierres précieuses tome 1 – Rouge Rubis – Kerstin Gier

♦ Éditeur : Milan / Macadam
♦ Nombre de pages : 352
♦ Date de parution : réédition du 14 septembre 2014
♦ Prix : 13,90€ Notepaillons4.5

81XvVb16ECLRésumé : Gwendolyn est une ado comme les autres. Bon, d’accord, il lui arrive de voir des fantômes dans les couloirs de son lycée. Et puis, oui, c’est vrai, certains membres de sa famille peuvent voyager dans le temps. Mais aucune famille n’est parfaite ! D’ailleurs, Gwendolyn ne se sent pas vraiment concernée. C’est sa cousine qui est censée développer cette capacité. Sauf qu’un jour, Gwen est prise de vertiges et s’évanouit. Quand elle se réveille, tout semble bizarrement vieux. Comme si elle avait débarqué dans un autre siècle…

Mon avis : Cela fait un petit moment que je veux lire ce livre. La première couverture est sublime et sa réédition suite à sa sortie au cinéma m’en a donné l’occasion.

Gewn vit dans une famille atypique où certaines personnes « portant le gêne » peuvent voyager dans le temps. Elle n’est d’ailleurs pas en reste puisqu’elle même peut voir les esprits. Vivre dans une telle famille n’est pas de tout repos, vous vous en doutez, encore moins quand rien ne se passe comme prévu des siècles auparavant.

Dès les premières pages le personnage de Gwen m’a séduite. Ça façon de narrer son histoire, son regard sur sa famille et son histoire, son humour, ses réparties ou son manque de répartie… m’ont d’emblée faite sourire. Et ça souvent c’est tout bénéfice pour moi. Ma lecture passe plus vite quand je souris souvent et quand le personnage principal me plaît. Et donc oui, j’ai passé un très bon moment avec ce livre, autant vous le dire tout de suite puisque c’est arrivé dès son début.
L’intrigue est elle aussi bien mené. L’univers crée par l’auteur tient bien la route et on se rend bien compte qu’elle s’est bien documentée sur les voyages dans le temps, sur les personnages historiques et sur les différentes époques où l’on passe. C’est d’ailleurs des fois tellement précis que ça m’a perdu. Je ne suis pas la meilleure question science 😉
Le livre garde le même rythme tout le temps. Les chapitres sont courts, alternés de quelques explications qui nous aident pour le chapitre suivant. On découvre les choses en même temps que Gewn et la lecture défile elle ainsi à toute vitesse. Je suis arrivée à la fin La ma lecture en me disant « Non, déjà ? ». Je suis vraiment restée sur ma faim, j’aurais aimé passer plus de temps avec Gwen. Heureusement qu’il me reste deux tomes à passer avec elle ^^.

Le petit plus : La trilogie a déjà été éditée en entier si jamais vous voulez la lire d’un trait. Et le premier tome a également été adapté au cinéma. Vous le trouvez déjà en DVD.

33/100

34/100

11/60

11/60

Le noir est ma couleur #3 – La riposte – Olivier Gay

♦ Éditeur : Rageot
♦ Nombre de pages : 292
♦ Date de parution : 21 janvier 2015
♦ Prix : 16,50€ coupcoeur3Notepaillons5

10806470_416224218529476_1352979880110467377_nRésumé : Depuis que Jordan, un jeune mage, est arrivé au lycée, Manon est en danger. Il menace de révéler son secret et de la dénoncer au Conseil si elle ne s’éloigne pas d’Alexandre.
Mais l’union fait la force. Quand Alexandre découvre les manœuvres de son rival, il persuade Manon de riposter.
Violemment.
Va-t-elle commettre l’irréparable ?

Mon avis : Comme j’avais adoré les deux premiers tomes, j’ai lu très vite après sa réception le tome 3 qui n’a d’ailleurs pas fait long feu ! Une après-midi et il était dévoré !

Cette fois-ci je ne peux vraiment pas vous faire de résumé perso, parce que vraiment ce livre est à découvrir par vous même. (Oui, je sais ça fait beaucoup de vraiment, mais ça parce que ça en vaut vraiment la peine).

Je me suis plongée dans ma lecture avec délectation. J’avais hâte de retrouver Alex et Manon parce que je me suis vraiment attachée à eux. Leur caractères différents mais complémentaires. Mais surtout je voulais savoir ce que l’auteur nous avait concocté après la fin du tome qui m’avait laissé passablement énervée et surtout sur les fes***.
L’histoire a suivi un court qui m’a beaucoup plu. L’auteur n’a pas trop joué avec mes nerfs et j’en ai encore plus découvert sur le monde magique de Manon. Les personnages changent, mûrissent, affrontent pas à pas les épreuves sorties de l’imagination de l’auteur et il est clair qu’il n’en manque pas ! Le récit devient de plus en plus noir mais aussi nuancé. L’alternance de narrateur apporte différents points de vue qui nous permettent d’avoir vraiment une vision d’ensemble de toutes les péripéties.
J’avais un peu peur de m’ennuyer dans ce tome, parfois les séries s’essoufflent un peu au fils des tomes, mais là c’est tout le contraire. L’intrigue prend en profondeur, devient plus complexe, les limites du mal et du bien se floutent et on est parfois aussi perdu que Manon et Alex.
Là où Olivier Gay fait fort c’est que, comme pour les deux tomes précédents, il arrive à nous faire une fin sur le même ton que les autres tomes. Une révélation et prend ton mal en patience avant de connaître la suite ! Et c’est quelque chose qui m’agace autant qu’elle me plaît !
Vivement la suite !

Le petit plus : Le prochain tome est prévu pour juin 2015. Et pour vous donner envie voici le trailer de la série :

Je remercie les éditions Rageot pour cette lecture.

33/100

33/100

10/60

10/60

The Young World tome 1 – Chris Weitz

♦ Éditeur : MSK
♦ Nombre de pages : 369
♦ Date de parution : 7 janvier 2015
♦ Prix : 17,00€ Notepaillons3

81xoqz5vtlRésumé : Manhattan, XXIe siècle. Un virus a décimé toute la population des États-Unis, à l’exception des adolescents. Plus d’électricité, plus d’eau courante, plus de transports, plus d’Internet, les jeunes sont livrés à eux-mêmes dans la ville qui ne dort jamais. L’Upper East Side est devenu le territoire des Résidentiels, tribu violente et machiste qui domine le marché noir. Dans le Village, plusieurs tribus coexistent plus ou moins pacifiquement. Parmi eux, les Washington Square. Il y a Donna, Jeff, Peter, Brainbox et Opaline. Cinq ados privés de repères qui ont vu leur avenir se désintégrer sous leurs yeux.
Lassés d’attendre la mort, ils partent à travers Manhattan pour tenter de retrouver l’origine du virus qui a décimé le continent.
Relecture moderne de Sa Majesté des mouches, The Young World happe le lecteur dès les premières pages grâce à des personnages bien campés et des rebondissements en chaîne.

Mon avis : MSK sort en ce début d’année pas mal de livres qui me donnent bien envie, et celui-ci n’a pas fait exception !

Les adultes ont tous disparus, décimés par une épidémie qui n’a pas non plus épargné les enfants. Ne reste que les ados, qui se sont organisés et survivent tant bien que mal dans la ville de New-York. Rassemblés en clan, ils s’affrontent dans ce qui est devenu la loi du plus fort.

La découverte du monde se fait petit à petit en même temps que celle des personnages principaux. On a le temps de s’imprégner lentement de l’atmosphère et de bien faire connaissance avec les personnages. J’ai bien aimé découvrir cet univers, vraiment bien imaginé. Tout comme la maladie qui a décimé une bonne partie de la population mondiale. Elle est tellement bien expliquée, qu’elle en devient réelle et fait froid dans le dos ! Je me suis dit que ça pourrait arriver et que malheureusement je ne suis plus ados :-P.
Nos héros, notre petite bande d’ados, décident de trouver un remède à cette maladie qui ne leur permet pas de vieillir, et les voilà parti à travers le New-York dévasté et les territoires régis par des lois différentes.
J’ai trouvé ma lecture un peu lente. Parfois tout s’enchaînait, et je me perdais un peu, parfois j’avais l’impression que cela traînait en longueur. C’est dommage, parce que j’ai adoré les personnages. Nous avons deux narrateur, Jefferson et Donna. Diamétralement opposés, l’alternance de narration donne une dynamique plaisante au roman. Jefferson est posé, réfléchit, cartésien avec un chouilla d’esprit fleur bleue. Donna est cynique, drôle et incisive. Elle ne croit plus à l’amour après ces tristes événements. Leur duo est touchant et parfois explosif, c’est ce que j’ai préféré dans le roman.
La fin a été un peu trop rapide pour moi, je ne suis pas sure d’avoir tout compris. Une suite est prévue, peut-être m’éclairera-t-elle un peu plus.

Je remercie les éditions MSK pour cette lecture.

 

32/100

32/100

9/60

9/60