Pardonne-moi Leonard Peacock – Matthew Quick

♦ Éditeur : Robert Lafont / Collection R
♦ Nombre de pages : 313
♦ Date de parution : 9 avril 2015
♦ Prix : 16,90€  Notepaillons4

81hIHhIcD0LRésumé :  » En plus du P-38, le flingue de mon grand-père, il y a quatre paquets, un pour chacun de mes amis. Je veux leur dire au revoir correctement. Je veux qu’ils gardent un souvenir de moi. Qu’ils sachent que je suis désolé d’avoir dû leur fausser compagnie. Qu’ils ne sont pas responsables de ce qui va se passer…  » Aujourd’hui, Leonard Peacock a dix-huit ans. C’est le jour qu’il a choisi pour tuer son ancien meilleur ami. Ensuite, il se suicidera. Plus tard, peut-être, il se dira que c’est OK, voire important, d’être différent. Mais pas aujourd’hui. « 

Mon avis : Tous les livres (ou presque) de la collection R ont l’art et la manière de me séduire, celui-là ne fait pas exception. J’apprécie vraiment le genre de sujet qu’il aborde.

Leonard a décidé d’en finir avec la vie. Mais avant ça il a des comptes à rendre et des gens à remercier.

Le livre est écrit à la première personne et c’est Leonard qui nous raconte sa dernière journée. Il nous explique comment il en est arrivé là, quel est sa vie, son désespoir. Je pense que ce livre parlera à pas mal de personne, ado ou non, parce qu’on a tous ressenti ce mal être à un moment donner. Passer de l’enfance à l’âge adulte n’est facile pour personne. On découvre que pas mal de chose auxquelles on croyait n’existent pas, et que finalement quand on est adulte on ne fait pas toujours ce qu’on veut. Que nos obligations sont autres, mais tout aussi présente. Bref ! Leonard a grandi trop vite. Il a appris trop vite que finalement la vie n’est pas si facile. Même si dès le départ il est un peu différent des autres, en grandissant cette différence se creuse.
Ce livre se base sur deux faits a ne pas nier chez les adolescents, le mal être La grandir en trouvant sa place, en revendiquant sa différence, et cette envie d’en finir tout en laissant une trace derrière soi. Ce qui poussent quelques américains à faire des carnages dans leur lycée. L’auteur analyse ce qui peut pousser à ado à en arriver à cette extrémité.
Il m’est difficile de vraiment parler de ce livre, parce que le meilleur moyen de le découvrir c’est de le lire, parce qu’on a tous des sensibilités différentes et qu’il ne vous touchera pas de la même façon que moi. Que si je vous en parle plus, je me dévoilerai trop et ce n’est pas le but de cet avis. Je pense qu’il est a mettre entre toutes les mains, pour les ados perdus qu’il pourra peut-être aidé, aux adultes qui se comprendront mieux en plus de mieux comprendre les plus jeunes. Lisez-le !

Je remercie la collection R pour cette lecture.

56/100

56/100

450 ans avant Tara Duncan – La fille La Belle – Sophie Audouin-Mamikonian

♦ Éditeur : La Martinière J. Fiction
♦ Nombre de pages : 296
♦ Date de parution : 2 avril 2015
♦ Prix : 17,90€ Notepaillons4

41GJDTdigALRésumé : 450 ans avant la naissance de Tara Duncan, c’est le 16e siècle sur Terre et Le siècle de la licorne sur AutreMonde, dans le royaume de Lancovit.
La Belle et la Bête se sont mariés, mais la malédiction est restée dans les veines du roi Damien. Le fruit de leur union, une petite fille, naît couverte de fourrure et dotée de crocs. Puis, au chaud et apaisée, elle se transforme en une jolie fillette, Isabelle. Ils découvriront plus tard que, contrairement à son père, elle est capable de se transformer à volonté.
Hélas, le peuple, effrayé, refuse de voir une reine en Isabelle. D’autant que son petit frère, Mérié, est «normal».
Trahie par celui dont elle tombe amoureuse et rejetée par son peuple, Isabelle devra lutter, seule, contre la Pierre Des Morts, capable de faire se lever les squelettes en une invincible armée, mais sans comprendre que tout ceci n’est que la partie émergée d’un plan bien plus diabolique.
Car entre ses mains repose le destin de sa famille, du royaume et peut-être même de tout AutreMonde.

Mon avis : Je ne connais pas la série Tara Duncan, je ne l’ai pas lu, je la trouvais un peu trop jeunesse à mon goût mais j’ai déjà lu un livre de Sophie Audouin-Mamikonian et le résumé de cette préquelle à Tara Duncan a réussi à me séduire.

L’histoire du livre nous raconte ce qu’il s’est passé après que Belle a réussi à transformer la Bête. Une fois que le roi a repris le règne sur son royaume et qu’ils ont eu des enfants. Tout ce qu’il se passe dans la phrase « Ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants ».

J’aime beaucoup savoir ce qu’il se passe après une fin. Parce que oui la fin d’une histoire est heureuse mais on ne sait pas comment cela se passe après. Il est évident que raconter l’histoire jusqu’à la mort des personnages principaux serait long, surtout si en plus on s’attache à leur descendance et qu’on veut connaître leur histoire également. On est alors dans une saga familiale dont on ne veut jamais savoir la fin. Mais de temps en temps, savoir un peu plus, connaître l’évolution d’une relation et bien j’aime bien !

Ici nous avons donc l’histoire de Belle et la Bête après la transformation de la Bête et plus précisément celle de leur fille. Le monde dans lequel ils évoluent, créé par l’auteure, a réussi à me charmer, j’ai apprécié découvrir toutes sortes d’animaux et d’habitants fantastiques. L’auteure va jusqu’à les inventer de toute pièce, ne ce limitant pas à les tirer de ce qu’il existe déjà en littérature fantastique. J’ai beaucoup apprécié ses jeux de mots et les explications en bas de pages qui m’ont souvent fait sourire.

L’histoire par elle-même tient également la route. Une lutte de pouvoir, des trahisons, des complots tout ce qui nous ravi dans ce genre de roman. J’ai aussi beaucoup aimé le personnage d’Isabelle, la fille de Belle et la Bête. Elle est atypique certes, mais j’ai aussi beaucoup accroché avec son caractère foncièrement indépendant. Elle est du genre à foncer dans le tas mais aussi à tirer la leçon de ses erreurs.

J’ai passé un très bon moment lecture avec ce roman et j’ai hâte d’en découvrir la suite.

 

Je remercie les éditions  La Martinière J. Fiction pour cette lecture.

55/100

55/100

22/60

22/60

Stage divide tome 2 – Play – Kylie Scott

♦ Éditeur : &moi
♦ Nombre de pages : 296
♦ Date de parution : 8 avril 2015
♦ Prix : 12,50€ coupcoeur3Notepaillons5

41ryWm9puzLRésumé : Anne a des problèmes d’argent. De gros  problèmes. Mais se faire payer pour jouer la petite amie parfaite n’était pas une bonne idée. Peu importe que Mal soit canon et le batteur des célèbres Stage Dive. Et maintenant qu’elle n’est plus libre, son meilleur ami Reece, pour lequel elle a toujours eu un petit faible, lui déclare également sa flamme. Si seulement, au-delà du simple arrangement, l’attraction entre Mal et Anne n’était pas si forte…

Mon avis : J’avais beaucoup aimé le premier tome de cette série sur un groupe de rock qui avait réveillé mon cœur de midinette, alors je n’ai résisté quand le 2ème est sorti.

Dans ce deuxième livre on apprend à connaître le personnage de Mal le batteur du groupe, celui qui avait réussi à retenir mon attention dans le premier tome alors qu’il n’était que personnage secondaire. Il se rapproche de Anna une demoiselle forte que j’ai aimé découvrir.

Mal est pour l’instant de loin mon personnage préféré, il est grande gueule mais on devine derrière quelques fêlures que j’avais très envie de connaître. Ce tome étant centré sur lui j’étais donc contente de le lire. Et je l’ai dévoré en quelques heures. J’aime toujours autant la plume de l’auteure et les personnages du groupe de rock qu’elle a inventé. Ils sont conforme à l’idée que je me fais de musiciens célèbres et c’est cela qui m’a le plus plu. Pendant quelques instants j’ai pu évoluer dans cet univers et c’est une véritable évasion pour moi.
Le personnage la Mal sous ses airs bravaches est plutôt complexe et sensible (exactement le genre de personnage que j’adore) et j’ai aimé la façon qu’il a eu de me surprendre. Anna est le genre de fille que j’aurais aimé être, la rencontre de ces deux la avait donc tout pour le plaire.
L’histoire d’Anna et mal est plutôt classique et rapide mais parfois ça fait du bien de « retourner aux classiques », surtout que c’est n’est pas pour autant qu’elle est facile. Ils rencontrent évidement quelques obstacles mais aucune histoire d’amour n’est tranquille, d’ailleurs si elles l’étaient dans les livres elles nous plairaient moins.
Comme avec le premier livre j’ai passé un très bon moment et j’ai hâte La lire le suivant ! Je sens que Kylie Scott a eu son entrée dans mon palmarès d’auteurs préférés.

Je remercie la collection &moi pour cette lecture.

Risque zéro – Pete Hautman

♦ Éditeur : Milan / Macadam
♦ Nombre de pages : 296
♦ Date de parution : 15 avril 2015
♦ Prix : 13,50€ Notepaillons3.5

616usFoKLQLRésumé : Imaginez un monde où tout risque est banni. Un monde où le danger n’existe plus. Fini, le sport : trop dangereux ! Aimer ? Trop éprouvant ! Ce monde du risque zéro, c’est celui des Etats-Sécurisés d’Amérique. Nous sommes en 2074, Bo Marsten a 16 ans et vit sous cette dictature du bien-être. Les carcans, les interdits ? Il n’en peut plus. Enfermé dans un camp de travaux forcés, il décide de résister. Pour être libre. Pour prendre le risque de vivre, tout simplement…

Mon avis : Macadam propose régulièrement des romans atypiques qui ont tout pour me séduire. Ce livre n’a pas fait exception à la règle et je l’ai lu rapidement.

Imaginez un monde où l’État anticipe le moindre bobo, la moindre chute, le moindre accident et qui pour ça vous fait vivre comme dans une boite en coton. Cette société existe dans le futur et chaque faux pas vous conduit directement en prison. Enfin en usine où vous travaillez pour rien. C’est ce qui est arrivé à Bo et qui lui a changé la vie.

J’ai de suite été plongée dans l’ambiance de la société dans laquelle évolue Bo. Cette société qui a tellement peur que ses citoyens se blessent que tout est interdit, que leur vie est régie à la minute près, qu’ils sont surdopés de vitamines, surprotégés par des protection corporelle en tout genre. C’était assez hallucinant à lire, mais surtout de se dire qu’on pourrait y venir. C’est toujours ce qui me plaît dans ce genre de lecture, voir une vision d’auteur de ce que deviendrait notre planète. Je me demande même où s’arrête leur imagination.
J’ai aussi beaucoup aimé le personnage de Bo, il est entier et impulsif mais aussi très attachant. Oui, c’est paradoxal comme mélange mais ça prend bien, enfin chez moi.
Je ne vais pas mentir je ne suis pas sure d’avoir compris toute la portée du livre. Je pense que l’auteur à voulu faire passer un message, mais je ne suis pas sure de l’avoir vraiment compris. Ou alors je cherche quelque chose de compliqué. Je ne vais pas dire que je n’ai pas aimé ma lecture, non, j’ai passé un bon moment, mais j’ai l’impression d’être passée à côté d’une partie de ce qu’il veut véhiculer.
L’histoire a une fin ouverte, qui laisse le lecteur imaginer ce qu’il veut, c’est peut être pour ça que je suis un peu frustrée, j’aime qu’on me dise les choses jusqu’au bout.

Je remercie la collection Macadam pour cette lecture.

 

54/100

54/100

Geek girl tome 3 – Holly Smale

♦ Éditeur : Nathan
♦ Nombre de pages : 421
♦ Date de parution : 2 avril 2015
♦ Prix : 16,90€ Notepaillons4

51ri1ps0y5LRésumé : Je m’appelle Harriet Manners et je suis vraiment en couple.
Je sais que je suis en couple parce que je ris bêtement de mes propres blagues, chante les chansons dont j’ignore les paroles et pirouette sur moi-même, les bras en croix, chaque fois que je traverse un rayon de soleil. Mon quotidien n’est plus qu’arcs-en-ciel, couchers de soleil, textos du matin et coups de fil du soir. Pour la première de ma vie, je veux que ne change…
Alors que feriez-vous si, comme moi, vous deviez déménager à New York et laisser votre amoureux derrière vous ?

Mon avis : J’aime beaucoup cette série fraîche qui paraît chez Nathan et c’est avec plaisir que je me plonge dans ces livres.

Harriet est une grande perche un peu (beaucoup) geek qui est devenue mannequin un peu (beaucoup) par erreur qui enchaîne les gaffes en tout genre.

C’est toujours avec une petite pointe d’excitation que j’ai commencé le 3ème tome des aventures d’Harriet. Je suis toujours curieuse de voir dans quelle situation délicate elle va se retrouver. J’aime aussi le caractère du personnage un peu mono maniaque à faire des listes pour tout est n’importe quoi (et ce n’est pas parce que je suis aussi du genre à en faire), à tout planifier, à tout mettre par graphique… Elle a également un savoir infini dont elle nous fait part dans les moments les moins appropriés ajoutant au grotesque des situations. Même si cette fille ne sortait pas de chez elle, elle arriverait à me faire rire et à se mettre dans des situations impossibles !
Cette fois-ci l’auteure nous fait traverser l’atlantique mais quelque soit le continent sur lequel elle évolue Harriet reste Harriet et c’est ce qui me ravie le plus. L’atout principal de ces romans c’est indéniablement son personnage principal et la galerie de personnages secondaires qui l’accompagne, tous un peu loufoque à leur manière. C’est leur interactions qui fait la joie du lecteur, il est impossible de les détester et même les « méchants » réussissent à nous attendrir.
Un autre tome a été écrit en VO et j’ai également hâte de le découvrir.

Le petit plus : l’auteur fait également des photos et publie pour la presse. Vous trouverez son site ICI.

53/100

53/100