Bas les masques – Pieter Aspe

Éditeur : Albin Michel
Nombre de pages : 3312
Date de parution : 2 novembre 2016
Prix :  18,50€

51prncubqllRésumé : Qui a assassiné la belle Katja au cours d’une folle nuit de carnaval à Blankenberge près de Bruges ? Joris, la dernière personne avec laquelle on l’a aperçue, reste introuvable. Sa mère, une femme dépressive au passé mystérieux, prétend ne pas savoir où il se trouve. Pourquoi n’a-t-elle jamais voulu révéler qui était le père de Joris ? Liesse populaire, secrets de famille, prostitution, meurtres… entre deux bocks de Duvel et quelques péripéties conjugales hautes en couleurs, le commissaire Van Inn et son fidèle adjoint Versavel mènent une enquête qui ne sera pas de tout repos !

 

l_avis10
…Sophie : Katja Geenen, belle jeune femme insouciante, est retrouvée assassinée en pleine période de carnaval. Le Commissaire Van In et l’inspecteur en chef Versavel sont chargés de retrouver son meurtrier. Joris, jeune homme de 18 ans et dernière personne aperçue avec la victime, reste introuvable. Au fur et à mesure de leurs investigations les policiers découvrent que tous les protagonistes de l’histoire ont un passé trouble. Charge à eux d’éclaircir tous ces mystères pour résoudre leur enquête.

J’ai trouvé ce livre un peu « lourd »à lire. J’entends par là que bien que je tourne des pages, j’ai eu l’impression de ne pas avancer dans l’histoire. Malgré tout la curiosité m’a poussé à poursuivre ma lecture pour découvrir l’assassin de Katja. Une mauvaise rencontre ou une personne de son entourage? Très vite le récit s’oriente vers Joris, le jeune homme qui accompagnait la victime la dernière fois qu’elle a été vue. Malheureusement le récit s’enlise quelques peu et s’éloigne du sujet principal pour se concentrer sur certains suspects. Trop de passages dans les bistrots où nos policiers vont boire leur bière pour réfléchir. J’ai trouvé aussi l’auteur quelques peu imbu de sa personne dans la mesure où il y fait référence deux fois au cours du récit. Par contre, rendons à césar ce qui est à césar, j’ai été très agréablement surprise par le dénouement de l’histoire qui n’est malheureusement développée que sur quelques pages à la fin du livre.

Les nuits de la Saint-Jean – Viveca Sten

Éditeur : Le livre de poche
Nombre de pages : 432
Date de parution : 4 mai  2016
Prix :  7,60€

812rdi2dgelRésumé : Sur l’île de Sandhamn, une jeune fille a disparu au cours de la nuit. L’inspecteur Thomas Andreasson et son équipe ratissent les lieux, mais Lina Rosén est introuvable. L’enquête conclut à une noyade accidentelle. Quelques mois plus tard, Nora Linde, l’amie d’enfance de Thomas, décide de prendre quelques jours de vacances sur l’île avec ses enfants. En jouant dans la forêt, ses deux garçons font une découverte macabre : des restes humains enfouis dans un sac sous la neige. Est-il possible que ce soit le cadavre de Lina ? Et quelle est cette ombre qui menace les Rosén ? Malgré l’absence de pistes, Thomas et Nora ont un étrange pressentiment : l’assassin de Lina n’en a pas fini avec sa sinistre mission.

l_avis10

…Sophie : Polar scandinave aux noms suédois imprononçables qui rendent la situation des personnages parfois difficile.

A la base une bonne intrigue; une jeune fille disparaît. Quelques mois plus tard des restes humains sont retrouvés, les recherches policières qui avait été arrêtées reprennent.

Malheureusement le récit s’enlise et n’avance pas. Une histoire de déboires amoureux développée à outrance et sans aucun intérêt pour l’enquête. Des chapitres historiques qui tombent comme des cheveux sur la soupe. Pourtant habituée des Mary Higgins Clark et de ses détails à n’en plus finir, j’ai trouvé ce livre long, creux et ennuyeux avec un dénouement prévisible plusieurs chapitres avant une fin bâclée.
Une grosse déception pour moi qui découvrais cet auteur.

Les jumelles – Claire Douglas

Éditeur : Harper Collins / Noir
Nombre de pages : 341
Date de parution : 19 octobre  2016
Prix :  17,90€ Notepaillons4

51neohhlpdlRésumé : Après un accident tragique, obsédée par la mort de sa sœur Lucy, Abi s’installe à Bath dans l’espoir de reprendre pied. Mais elle y rencontre Beatrice et Ben, un couple de jumeaux qui l’attirent dans leur univers privilégié et trouble…
Invitée par Bea à vivre dans l’hôtel particulier qu’elle partage avec Ben, Abi met tout en œuvre pour satisfaire les exigences de ses amis. Aimantée par eux mais déstabilisée par leurs comportements étranges, elle est poussée vers la folie quand elle est visée ? mais l’est-elle vraiment ? par des événements inquiétants qui se produisent dans la maison…
Thème romanesque par excellence, la gémellité est ici abordée sous l’angle d’un suspense psychologique prenant qui joue des aspects les plus sombres de cette relation fusionnelle, dangereuse, et qui les révèle sans tabous.

Mon avis : Pour ceux qui ne le savent pas encore, Mosaïc a changé de nom et s’appelle maintenant Harper Collins. On y trouve toujours des thriller et celui-ci m’a fait sérieusement de l’œil. Alors vous connaissez ma faiblesse : j’ai cédé !

Abi a perdu sa sœur jumelle et se sent responsable de sa mort. Elle rencontre alors une jeune femme qui lui ressemble et qui elle aussi a un jumeau (vous me suivez ?). Rien de bien extraordinaire, jusqu’à ce qu’Abi emménage avec Beatrice et Ben.

Dès le départ on nage dans le flou. On n’apprend pas de suite ce qui est arrivé à Abi et sa jumelle. C’est petit à petit que l’auteure nous dévoile tout ça. Elle fait de même avec l’histoire de Bea et Ben. Il y a donc deux secrets qu’on a envie de connaître (et vite tant qu’à faire). Et comme si ce n’était pas suffisant Claire Douglas nous en rajoute un troisième ! Oui, elle ose, pour le plus grand plaisir du lecteur.
On navigue alors en eaux troubles. On émet toutes sortes d’hypothèses qui parfois se révèlent vraies, parfois fausses. La galerie de personnages imaginées par l’auteure et elle aussi très sombre et très floues. Idéal pour que les soupçons voyagent de l’un à l’autre et que le lecteur y perde le peu de latin qu’il a !
C’est une intrigue finement imaginée où le lecteur aime faire des suppositions qui se vérifient parfois. Je ne sais pas comment l’auteure à trouvé l’idée, ni comment elle l’a peaufiné mais indéniablement il y a du travail. J’ai adoré la fin du roman. Vraiment ! Je ne pensais pas à une telle fin, sur deux points que je vous laisserai découvrir. Un petit bémol toutefois, l’histoire tire parfois en longueur… Mais rien que la fin n’a su rattraper. Vous avez donc deviné que j’ai passé un très bon moment avec ce livre.

Je remercie Harper Collins pour cette lecture.

Le coma des mortels – Maxime Chattam

Éditeur : Albin Michel
Nombre de pages : 389
Date de parution :  1er juin 2016
Prix :  21,90€ Notepaillons2.5

71X4sMwoguLRésumé : « Qui est Pierre ?
Et d’ailleurs se nomme-t-il vraiment Pierre ?
Un rêveur ?
Un affabulateur ?
Un assassin ?
Une chose est certaine, on meurt beaucoup autour de lui.
Et rarement de mort naturelle.
Rebondissements incessants, métamorphoses, humour grinçant… Un livre aussi fascinant que dérangeant, en quête d’une vérité des personnages qui se dérobe sans cesse.
Un roman noir virtuose dont l’univers singulier n’est pas sans évoquer celui d’un cinéma ou David Lynch filmerait Amélie Poulain. »

Mon avis : Je suis comme tout bloggeur qui se respecte, je connais Maxime Chattam. D’ailleurs il faudrait être d’une autre galaxie pour ne pas connaitre cet auteur dans la blogosphère littéraire. Mais je n’avais jamais lu aucun de ses livres. Quand la possibilité de lire Le coma des mortels m’a été donnée, je n’ai pas hésité à saisir l’occasion de faire enfin sa connaissance.

Pierre se dit maudit. Il raconte alors son histoire, un peu loufoque, et le lecteur a parfois bien du mal à ne pas y perdre son latin.

Pierre, notre narrateur, nous raconte son histoire depuis la fin. Oui, ça arrive parfois, on préfère commencer par la fin. Et ce n’est pas que cette façon de raconter l’histoire qui est atypique dans ce roman. Non, tout est plus ou moins hors norme, à la limite du tiré par les cheveux. Mais c’est cela qui fait tout le charme du roman.
Découvrir Pierre à travers ses yeux et son jugement n’est pas de tout repos. Il a un humour cinglant, voire grinçant et personnellement j’ai adoré. C’est vrai que tous les rebondissements qui lui arrivent sont parfois un peu de trop, on se dit que tout ça ne peut pas arriver à un seul homme, mais si, et c’est d’autant plus bon (oui, je le dis comme je veux !). C’est surtout ça façon de réagir à tout ça, de façon fataliste et humoristique qui donne envie de continuer la lecture.
Il est difficile de trouver les mots pour décrire ce roman. C’est un peu comme un bonbon acidulé mais à l’envers. On a d’abord le côté sucré pour ensuite tomber sur le côté acide qui vous fait faire la grimace.
Je suis toutefois un peu déçue de ma lecture parce que ce n’était pas ce que j’attendais d’un livre de Chattam. Mais les aficionados m’ont rassuré, c’est un roman plutôt ovni dans sa bibliographie et on m’a vivement conseillée de lire la trilogie du mal et je vais tenter de le lire le plus rapidement possible.

Je remercie Albin Michel pour cette lecture.

Les noces macabres – Jean-François Coatmeur

Éditeur : Albin Michel
Nombre de pages : 218
Date de parution :  25 mai 2016
Prix :  15,00€ Notepaillons1

81CTH1kCR6LRésumé : Tout commence par un coup de fil. Une voix métallique qui menace tour à tour le père Gildas, cloîtré dans son abbaye de Kerascouët , le maire d’une petite ville de Bretagne, effrayé au point de renoncer à un mandat de député, et un médecin du Perche, qui prend la fuite. Trois notables aux vies transparentes, qui avaient fait leurs études de médecine ensemble. Avec le chirurgien Alain Vénoret, revenu à Brest après de nombreuses années d’absence, ils formaient un joyeux quatuor : « la petite bande ». Pourquoi se sont-ils séparés brusquement ? Que leur a chuchoté cette mystérieuse voix pour les troubler à ce point ? Et pourquoi Alain a-t-il été épargné ? Jean-François Coatmeur distille, avec une savante maîtrise, une sombre histoire dont on ne sort pas indemne.

Mon avis : Je ne connaissais pas l’auteur, le résume avait l’ai tentant, alors faible comme je le suis je me suis laisser tenter.

Quatre personnes qui ont fait leur études de médecine ensemble meurt les unes après les autres. Pourquoi ? Là est l’histoire du livre.

Je vais avoir du mal à parler de ce livre. Parce que je pense que je suis restée à côté tout le long de ma lecture. Je n’ai pas réussi à entrer dans l’histoire. Les personnages ne m’ont pas touché et j’ai trouvé l’intrigue très plate. Le sujet est également loin d’être original. Je ne dis pas que le livre n’est pas bien, je dis juste qu’il ne m’a pas plu.
Je suis férue de livre policier depuis que je suis gamine. Je ne dis pas que je suis devenue experte en la matière mais j’ai une certaine exigence que ce roman n’a pas réussi à remplir. Les événements arrivent trop rapidement, le tout n’est pas assez approfondi pour moi. Le livre est assez court et on comprend, ou du moins j’ai compris assez vite où voulait en venir l’auteur.
Ce livre ne me laissera pas un souvenir indélébile, loin de là. J’ai été plutôt déçue, je m’attendais à quelque chose de plus haletant, de plus prenant. Mais pour me faire une idée plus complète de l’auteure je lirai un autre de ses livres. Tout le monde n’est pas constant et parfois d’autres livres du même auteur pourraient bien me plaire.

Je remercie Albin Michel pour cette lecture.