Rosewater – Tade Thompson

Éditeur : Nouveaux Millénaires
Nombre de pages : 381
Date de parution : 24 avril 2019
Prix : 19,90€
Acheter : Amazon

Résumé : Nigeria, 2066. La ville de Rosewater a poussé comme un champignon autour d un biodôme extraterrestre mystérieusement apparu quelques années plus tôt et qui, depuis, suscite de nombreuses interrogations parmi la communauté internationale. Les habitants de Rosewater, eux, se fichent bien du comment et du pourquoi, tant que le dôme continue de dispenser ses guérisons miraculeuses lors de son ouverture annuelle. Karoo vit dans cette cour des miracles. Officiellement, il travaille comme agent de répression de la cyberfraude, mais il est aussi un membre du S45, une officine d État chargée de missions plus ou moins discrètes qui l a recruté en raison de ses pouvoirs psychiques, sans doute acquis au contact du dôme. Mais aujourd’hui, ses talents font de lui une cible…

Mon avis : Je lis peu de science fiction, mais ce titre m’a attiré, sa couverture aussi, et le résumé à fini de me convaincre.

Nous sommes au Nigeria en 2066, les extraterrestres sont apparus sur terre, sous une forme étrange. Le monde entier s’en méfie, sauf le Nigeria qui lui exploite le dôme apparu 11 ans plus tôt et qui guéri les gens une fois par an. Mais qui sont-ils ? Et que veulent-ils exactement ? Karoo vit dans la ville qui s’est bâtie autour du dôme, il peut lire dans les esprits et travaille pour le gouvernement. Mais une aura de mystère l’entour et il est bien difficile de le cerner.

Je me suis plongée assez facilement dans l’histoire. On découvre petit à petit ce monde de 2066, pas si lointain quand on y réfléchit bien, et il a un côté rassurant et surtout très flippant… Karoo est un homme assez sur de lui et solitaire, il mène sa vie sans accroc. Entre son travail officiel, son appartement et son travail plus secret. Il a l’air blasé. C’est à travers ses yeux que nous découvrons le monde tel qu’il est devenu. On a l’impression que plus rien ne le touche, qu’il a tout vu et qu’il ne fait que survivre en attendant la fin de sa vie.
C’est à travers d’habiles flashbacks que l’on découvre ce qu’il s’est passé ces 30 dernières années, comment le monde et surtout le Nigeria en est arrivé là. Comment les extraterrestres sont arrivés là et surtout ce qu’ils représentent exactement. Ce monde est plus complexe qu’on le ne croit au départ, même s’il est toujours dirigé par des croyances ancestrales. Le Nigeria est d’ailleurs un mélange précaire de sciences avancées et de croyances tribales. On se demande toujours quand tout cela va voler en éclats.
De manipulations en découvertes fracassantes on découvre à la toute fin le pourquoi de tout cela, ce qu’il va réellement advenir de l’espèce humaine et cela fait vraiment froid dans le dos. Je me demande toujours où les auteurs trouvent cette imagination et cette inspiration…
Bref, j’ai passé un très bon moment lecture, même si je ne lirais pas de science fiction de si tôt. Leurs théories sont tellement probables qu’elles me font toujours peur.

Je remercie Pygmalion pour cette lecture.

Bilan perso #86

Voici un petit bilan dont je ne suis pas peu fière… Parce qu’avec tout ce que j’ai vécu en Mai, j’ai quand même réussi à pas mal lire…

Les livres reçus

À la tombée du ciel de Sophie Cameron
La fille entre deux mondes, Deux pieds sous terre de C.C. Hunter
La disparition d’Anne Thorne de C.J. Tudor
Lou après tout tome 1, Le grand effondrement de Jérôme Leroy

Ce qui ne nous tue pas tome 2, Ce qui nous consume… Georgia Caldera
Crime de Seine de Danielle Thièry
Tout plaquer et aller prendre un bain de Mathou
Voisins, amis et rien de plus d’Anna Premoli

Five de Marjy Nomane
Héros tome 2, Générations de Benoît Minville

Les livres lus

Collé(s) de Sophie Laroche
Ne t’enfuis plus d’Harlan Coben
Vraie folie de Linwood Barclay
Tu ne m’oublieras pas deux fois ! de Mahari McFarlane

Le cannibale de Rotendburg et autres fait divers glaçants de Christophe Hondelatte
Aspiration de Lauren Rowe
Toffe Darling de Joanne Richoux
Bretzel blues de Rita Falk

Elia la passeuse d’âmes tome 3, Saison chaude de Marie Vareille
Tiny pretty Things de Sona Charaipotra et Dhonielle Clayton

Soit douze livres de reçus et douze de lus et pour une fois une PAL qui ne grossit pas ! YES !
Je finis le mois au même nombre que le mois dernier soit 421 livres.

Jackaby tome 2 – Sur les traces de la Bête – William Ritter

Éditeur : Bayard
Nombre de pages : 351
Date de parution : 20 mars 2019
Prix : 14,90€
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Résumé : « Certaines jeunes filles sont vendeuses ou fleuristes. D’autres trouvent des maris et restent à la maison. Je suis l’assistante d’un détective fou qui enquête sur des phénomènes inexpliqués…
Je m’appelle Abigail Rook, et tel est mon métier. »
Jackaby et Abigail, détectives du surnaturel, doivent élucider un nouveau mystère : le chat de Mrs Beaumont s’est transformé en poisson. Alors que l’excentrique enquêteur suspecte l’animal d’être une créature qui change de forme pour dévorer ses proies, la pauvre femme est retrouvée morte avec d’étranges marques dans le cou. Celles-ci font écho à un autre décès suspect, mais aussi à la disparition d’un précieux fossile, dans la petite ville de Gad’s Valley. Jackaby et Abigail y retrouvent l’inspecteur Charlie Cane pour tenter d’élucider cette énigme. Leur enquête prend bientôt des allures de traque lorsqu’une bête féroce multiplie ses attaques, semant la mort sur son passage…

Mon avis : J’avais adoré le premier tome de Jackaby (mon avis ICI) et quand j’ai vu que le second tome était sorti, il fallait absolument que je le lise !

À peine remis des aventures du premier tome voici que Jackaby et Abigail se retrouvent à nouveau emportés dans des aventures surnaturelles (non, vous n’en saurez pas plus, sinon vous en saurez trop, la 4ème de couverture vous suffira).

Dès les premières pages j’ai retrouvé l’univers typique de Jackaby. Cet univers qui mélange gobelin, assistant transformé en canard, fantômes et drôle de métamorphes…  Et c’est toujours avec les yeux émerveillés que je le dévore. Tout d’abord à cause de ma maison de Jackaby, je rêve d’en avoir une identique ! Même si je sais que j’aurais peut-être du mal à en gérer certains habitants ! Puis par cette plongée dans les États-Unis de la fin du 19ème siècle où l’on sent bien que tout avenir et possible.
Mais ce que je préfère c’est l’humour distillé à chaque page. Je ne suis pas sure que le public ciblé (les 11/13 ans) relève toutes les références humoristiques, tous les jeux de mots où toutes les réparties, par contre ce qui est sur c’est que moi je me régale !
J’aime aussi mener l’enquête avec ce duo impossible qui en rappelle tant d’autres… (qui regarde la nouvelle version de Elementary avec Lucy Liu et Jonny Lee Miller ?) Les suivre sur des pistes improbables, aller de découvertes en rebondissements et finir toujours étonnées, tant est riche l’univers de l’auteur. Il puisse dans toutes les mythologies, tous les mysticismes, toutes les créatures fantastiques ce qui donne un mélange détonnant qui me ravi !
J’ai vraiment hâte de découvrir la suite. La série en VO est composée de 4tomes et j’espère réellement que nous les auront tous.

Je remercie Bayard pour cette lecture.

34/65

 

Tiny Pretty Things tome 1 – La perfection a un prix – Sona Charaipotra et Dhonielle Clayton

Éditeur : Hachette
Nombre de pages : 451
Date de parution : 2 mai 2019
Prix : 18,00€
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Résumé : Gigi, Bette et June sont danseuses dans la prestigieuse école du Ballet de New York.
Lorsque Gigi, nouvelle et seule élève noire, est choisie pour incarner le rôle phare du premier ballet de l’année, les rivalités se déchaînent. Bette, ballerine star de l’école, est prête à tout pour récupérer son titre et éviter la rage de sa mère, qui ne tolère pas qu’elle ne soit pas la meilleure. La perfectionniste June rêve quant à elle de ne plus être cantonnée au rôle de l’éternelle doublure. Lorsque Alec, petit ami de Bette, devient le partenaire de Gigi : c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase !
Les trois filles ont bien du mal à résister à la pression du monde impitoyable de la danse… Amies ? Ennemies ? Peu importe finalement, ce qui compte c’est d’être la meilleure des meilleures !

Mon avis : Je ne suis pas fan du monde de la danse classique, un peu trop strict pour moi, mais ce livre m’a attiré par la relation qu’il laissait entrevoir entre les personnages.

June, Bette et Gigi sont dans la même école de danse. Tenue par des russes, celle-ci n’est qu’enchainement de cours et exigence. Chacune des trois veut obtenir le premier rôle du ballet, grâce à un travail acharné bien sûr, mais certaines sont prêtes à beaucoup plus pour atteindre leur but, beaucoup, beaucoup plus !

Dans les premières pages, ma lecture a été un peu fastidieuse, je n’avais aucune empathie pour les personnages : Gigi que je trouvais un peu cruche, Bette qui était trop méchante et égoïste, June centrée sur elle-même et ses problèmes… Pas du tout le genre de personnages que j’aime suivre. Puis l’intrigue s’est installée et est devenue addictive, je n’ai plus réussi à lâcher le livre.
Toutes n’ont qu’un seul objectif : être celle qui obtiendra le rôle principal du prochain ballet. De mensonges en mesquineries, elles espèrent toutes être la meilleure, celle qui les professeur remarqueront, celle qui sera la première… J’ai été effarée de voir jusqu’où certaines sont capables d’aller, jusqu’à quel point d’autres sont naïves et mettent un temps fou à réaliser ce qu’il se passe. J’ai été purement fascinée par autant de manipulations, moi aussi je dois être un peu naïve ;-), je ne savais pas que les gens pouvaient se faire autant de coups de vache et autant de mal parce qu’une seule place est disponible.
À partir de la seconde partie du roman, je ne l’ai plus posé. Parce qu’à ce stade, on sait qu’il va arriver quelque chose de grave, mais on ne sait pas où, quand, comment et encore moins à qui (même s’il est vrai que certains indices sont distillés) et on veut absolument savoir, JE voulais absolument savoir ! Je n’ai d’ailleurs pas été déçue, non, juste frustrée de ne pas avoir la fin…
Un deuxième tome est prévu et je peux vous assurer que je ne le raterais pas !

Je remercie Hachette pour cette lecture.

34/65

La passeuse d’âme tome 3 – Saison chaude – Marie Vareille

Éditeur : J’ai lu
Nombre de pages : 410
Date de parution : 21 mars 2019
Prix : 16,90€
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Résumé : Suite à l’échec de l’attaque du Conclusar, les combattants de l’Aube ont été décimés, Tim a disparu et Solstan est passé à l’ennemi.
Elia, activement recherchée par le Palatium, doit fuir la Cité pour survivre.
Dans un monde fait d’injustice et de violence où les Passeurs d’Âmes ont désormais les pleins pouvoirs, elle devra affronter le pire.
Seule face à la puissance du Palatium, saura-t-elle se relever et sauver ceux qu’elle aime ?

Mon avis : J’aime beaucoup les romans de Marie Vareille et tout particulièrement cette série jeunesse. J’avais donc hâte d’en découvrir le dernier tome.

Ce tome étant le troisième d’une série où il se passe beaucoup de choses je préfère ne pas faire de résumé personnel.

Pour une fois, je n’ai pas eu trop de mal à me replonger dans l’histoire et de la reprendre là où elle m’avait laissée après le tome 2. Cela m’a fait plaisir de retrouver les personnages créés par Marie Vareille et de suivre à nouveau leurs aventures.
Elia m’a un peu agacé dans les débuts, son abattement, même s’il est justifié m’a donné envie de la secouer. L’impression du début c’est que tout met du temps à se mettre en place, mais au fil des pages tout prend un sens, on ne fait pas une révolution en une dizaine de pages. Certains personnages prennent le temps de se dévoiler et prennent de l’ampleur dans l’histoire. De personnages secondaires ils passent à personnages principaux et j’ai aimé les suivre.
On apprend des secrets, des alliances incongrues qu’on voyait venir, des trahisons qu’on n’avait pas vu venir à l’inverse et plein d’événements qui font la richesse de ce tome. J’ai suivi l’enchainement des événements avec le cœur qui palpitait, j’ai eu envie de crier ma colère et ma tristesse avec les personnages, ma joie également, même si elle n’a pas été totale.
Sans vouloir trop vous en dévoiler sur la fin de cette trilogie, je peux vous dire que chaque victoire à son lot de pertes et cette victoire a un prix amer et un goût de sang.

Je remercie Marie Vareille et PKJ pour cette lecture.

33/65