Follow me back tome 2 – A.V. Geiger

♦ Éditeur : Robert Laffont / Collection R
♦ Nombre de pages : 336
♦ Date de parution : 7 juin 2018
♦ Prix : 17,900€
♦ Acheter : Amazon 

Résumé : Amour. Obsession. Jalousie. Meurtre.
Personne ne sait ce qui est arrivé au prodige pop-rock Eric Thorn. Son compte Twitter ? Bloqué. Son portable ? Enterré dans la neige, l’écran brisé et maculé de sang.
Tessa Hart, fangirl agoraphobe, connaît la vérité, mais elle a définitivement tourné la page #Tessa♥Eric. Plus question de toucher à son compte Twitter. En revanche, Snapchat… c’est beaucoup plus sûr, non ?
Après avoir fait profil bas pendant des mois, Tessa sort de sa cachette, forcée d’affronter les fantômes de son passé…

Mon avis : Ayant lu le premier tome l’année dernière (dont vous trouverez mon avis ICI) et vu que sa fin m’a un peu estomaquée, j’avais hâte d’en connaitre la suite !

Comme se second tome nous dévoile la fin du premier je vais m’abstenir de faire un résumé personnel. Je me connais, je pourrais trop vous en dire.

Le roman est fidèle au modèle du premier : on y retrouve des extraits d’interrogatoire de police alternés de récits. Au début on repart sur le passé, découvrant ce qu’il s’est passé entre maintenant et la disparition d’Eric et Tessa, puis on découvre la situation actuelle.
Tessa est toujours autant névrosée, se méfiant de tout. Elle essaye pourtant de contrôler ses peurs qu’elle sait irrationnelles. Elle évolue lentement mais on est conscient de tous les efforts qu’elle fournit.
L’intrigue est teintée de faux semblants tout le long de la lecture. Il est très difficile de déterminer qui fait quoi, qui est responsable de quoi, qui en veut à Tessa et qui sera l’ultime coupable. D’ailleurs quand on le découvre, on tombe réellement des nues !
Par contre, il y a encore des questions qui restent sans réponses… C’est maintenant que j’écris mon avis que je m’en aperçois… Je ne vais pas vous dire quoi, parce que ça serait vous dévoiler une partie de l’histoire, mais il reste pas mal d’ombres dans cette histoire (je suis d’ailleurs d’accord pour en parler avec vous en privé si vous le souhaitez, par mail ou sur ma page FB). Peut-être que l’auteure à l’intention de nous les dévoiler dans un troisième opus…
J’ai toutefois passé un très bon moment avec ce roman que je vous recommande.

Je remercie la Collection R pour cette lecture.

4/65

On reconstruit bien les maisons après les ouragans – Fabien Fernandez

♦ Éditeur : Pygmalion
♦ Nombre de pages : 230
♦ Date de parution : 19 septembre 2018
♦ Prix : 18,00€
♦ Acheter : Amazon 

Résumé : «J’étais las des conseils protecteurs, j’avais besoin d’un peu de danger. J’avais envie de ce pas vers l’inconnu, de faire front avec toi pour nous reconstruire ensemble et pas chacun de notre côté.» Detroit, Michigan. Alexis et Peggy, couple de Français expatriés, commencent tout juste à revivre après un drame… Wallace mise son avenir sur le basket. Mais, lorsqu il est renvoyé de son équipe puis du lycée, il n’a d’autre choix que d’abandonner ses rêves. Dolores, vétérane d’Irak, vit dans la rue. Tout ce qu’elle peut économiser la mène vers un seul but : enregistrer les chansons qu’elle écrit. Quatre destins diamétralement opposés et pourtant si semblables. Que leur réservera cette ville, reflet de leur reconstruction ?

Mon avis : Je ne connaissais pas l’auteur avant de découvrir ce livre, mais depuis j’ai aussi découvert Nola forever que j’ai également très envie de lire. Mais revenons à ce roman et découvrez mon avis.

Ce roman retrace « un passage de vie » de 4 personnages. Mais pas n’importe quel passage, celui qui a changé leur vie, la rendue totalement différente, ce moment qui les a obligé à faire face, à prendre les choses à bras le corps pour réussir à continuer à vivre.
Il est écrit avec beaucoup de justesse mais j’ai eu l’impression qu’il restait à la surface, n’allant pas assez profondément. Certes j’ai parfois été émue, mais dans l’ensemble je n’ai réussi à vraiment m’attacher à aucun personnage. Pourtant la vie ne les épargne pas. Ils font partie de ces gens qui ne font pas de bruit, qui encaissent les coups durs sans jamais faire de vague, mais c’est peut-être ce qui m’a manqué… Ils sont, pour le coup, un peu trop comme moi. J’aurais aimé qu’ils aient l’audace de tout envoyer paitre. Cette audace que je n’ai pas. C’est assez paradoxal de reprocher à des personnages de ne pas faire ce qu’on arrive pas à faire, je sais, mais c’est comme ça.
C’est ce que je disais plus haut, ce livre est plein de justesse, de pudeur, de réserve, tellement qu’il a raté mon petit cœur blindé. Mais c’est tout de même un très joli roman, qui se lit très facilement et qui permet de passer un bon moment.

Je remercie Pygmalion pour cette lecture.

 

Dans la nuit de New-York – Anna Woltz

♦ Éditeur : Bayard
♦ Nombre de pages : 497
♦ Date de parution : 5 septembre 2018
♦ Prix : 14,90€
♦ Acheter : Amazon

Résumé : Je m’appelle Emilia December De Wit.
J’ai quatorze ans.
Je viens de tout perdre.
Est-ce que l’histoire pourrie qui circule sur Internet parle de la vraie moi ? Mon histoire, ma vraie histoire, où est-elle ?
Je suis la seule au monde à savoir ce que je m’apprête à faire, si j’en ai le cran, ce qui n’est pas gagné.
Six mille kilomètres plus tard. L’air est glacial. New York est en fête. Je marche dans les rues. J’ai repéré le commissariat de police et me suis dirigée dans le sens opposé.
Je suis libre.

Mon avis : La couverture est plutôt épurée, mais elle  a réussi à me séduire. La 4ème de couverture a fait tout le reste pour me décider.

Emilia a décidé de fuir sa famille, sa ville, son pays après le scandale qui touche son père. À 14 ans, c’est difficile d’affronter tout ça. Et comme elle a toujours voulu aller à New-York, c’est l’occasion où jamais de réaliser son rêve.

J’ai beaucoup aimé suivre Emilia dans son périple. Ses premiers pas timides, où elle est même prête à renoncer et sa découverte émerveillée de la ville qui la fait rêver depuis si longtemps. Je l’ai trouvé très courageuse. C’est d’ailleurs paradoxal, ce n’est pas forcément ce qu’il y a de plus courageux que de fuir ses problèmes, par contre ça l’est de prendre ses valises pour découvrir seule un pays dans lequel on n’est jamais allé. Ça ne l’a rendu que plus attachante.
J’ai aimé son aventure et les amis qu’elle se fait sur sa route. C’est avec eux qu’elle apprend à grandir, se connaître et à surmonter ses peurs. Elle devient un peu adulte, a comprendre leur problème et à les accepter.
C’est un voyage initiatique écrit avec beaucoup de douceur mais qui n’épargne pour autant pas  les personnages ou les lecteurs. Mais il parle de la vie vrai, ou presque, parce que certaines choses sont quand même édulcorées ou alors Emilia a une bonne étoile qui lui a beaucoup portée chance. Tout cela donne une très jolie histoire, qui m’a fait passé un très bon moment, que j’ai lu rapidement et que je vous recommande chaudement.

Je remercie Bayard pour cette lecture.

2/65

Chroniques d’un autre monde tome 1 – Les marcheurs de la terre – P.C. Cast

 ♦ Éditeur : Bayard
♦ Nombre de pages : 720
♦ Date de parution : 20 juin 2018
♦ Prix : 18,90€ le livre
♦ Acheter : Amazon

Résumé : En représailles à l’action néfaste des hommes sur la Terre, le soleil a détruit les villes où règne désormais un peuple agonisant. Pour tenter de survivre, deux tribus ennemies se sont réfugiées dans la forêt.
Les Compagnons, guidés par leur chef, le Prêtre du Soleil, ont élu domicile dans les arbres pour échapper aux créatures qui grouillent au sol.
Les Marcheurs de la Terre se sont installés dans des tanières qui les protègent des prédateurs et parfois d’eux-mêmes… Atteints de la Fièvre de la Nuit, les hommes comptent sur leur Femme Lune pour les purifier de ce mal.
Nik, le fils du Prêtre du Soleil, veut prouver à son clan qu’il est digne de confiance.
Mari, la fille de la Femme Lune, n’a qu’une seule idée en tête : fuir.
Tout les oppose mais leur destin est lié.
L’avenir de cet autre monde est désormais entre leurs mains.

Mon avis : Je n’ai jamais lu de livre de P.C. Cast, après avoir lu le résumé, je me suis dit que ça serait l’occasion de la découvrir…

Dans un monde où la technologie et la folie des hommes ont tout ravagé, les hommes se sont « reconstruits » en castes qui s’affrontent et ses détestent, mais parfois, il faut s’unir pour continuer à survivre.

J’ai eu beaucoup de mal à lire ce livre. Pas parce qu’il n’est pas intéressant, loin de là, mais parce qu’il prend son temps. Minutie c’est le mot qui me vient quand je pense aux descriptions. L’auteure prend son temps pour nous faire découvrir l’univers qu’elle a imaginé. Rien n’est laissé au hasard, tout est soigneusement pensé et restitué : c’est comme si on y était.
C’est ce qui m’a un peu freinée, tout est long à se mettre en place. On comprend l’importance de bien comprendre l’univers, les personnages, les croyances avant de pouvoir rentrer dans l’action, mais c’est parfois aussi ce qui m’a poussé à poser le livre pour le reprendre quelques jours plus tard.
J’ai tout de même beaucoup aimé ce monde riche et ces personnages auxquels on s’attache très très vite. C’est un très gros roman mais il le vaut largement !

Je remercie Bayard pour cette lecture.

2/65

Faux amis – Linwood Barclay

♦ Éditeur : Belfond
♦ Nombre de pages : 496
♦ Date de parution : 6 septembre 2018
♦ Prix : 21,90€ le livre, 14,99€ l’ebook
♦ Acheter : Amazon livre et Amazon numérique

Résumé : Plume acérée, personnages inquiétants et humour noir : après Fausses promesses, Linwood Barclay livre un nouvel opus riche en suspense pour conter les secrets et mystères d’une bourgade américaine pas si tranquille.
La ville de Promise Falls est sous le choc. L’écran du drive-in vient de s’effondrer en pleine séance. Bilan : quatre morts. Accident ? Acte malveillant ? L’impassible inspecteur Barry Duckworth enquête. Et un détail le perturbe : l’heure de l’explosion, 23 h 23 ; un chiffre qui évoque d’autres crimes non élucidés…
De son côté, le privé Cal Weaver travaille sur une sombre affaire. Une effraction a eu lieu au domicile d’Adam Chalmers, ponte local décédé au drive-in. Le vol en question : des vidéos érotiques que le défunt réalisait dans son sous-sol… Qui apparaissait sur ces films ? Y a-t-il un lien entre tous ces faits divers ?
Phénomènes étranges autour de la grande roue, agressions sur le campus, meurtres inexplicables. Un vent de panique souffle sur Promise Falls et l’heure est venue pour Cal Weaver et Barry Duckworth d’unir leurs forces.
Mais par où commencer dans cette ville où tous les psychopathes du coin semblent s’être donné rendez-vous ?

Mon avis : J’ai découvert Linwood Barclay avec La fille dans le rétroviseur et j’ai eu envie de lire d’autres romans de cet auteur. Je m’aperçois juste que je le fais un peu dans le désordre.

L’écran du drive-in s’écroule sur les spectateurs lors de sa dernière soirée. Cela secoue la petite bourgade déjà mise à mal par des agressions sur le campus de l’université et des meurtres assez sauvages.

Comme je le disais plus haut, je me suis aperçue après quelques pages qu’il me manquait un épisode, c’est à dire le livre d’avant Fausses promesses édité en début d’année chez Belfond également (je me rattraperai plus tard). Cela m’a un peu déstabilisée…
J’ai retrouvé Cal, présent dans La fille dans le rétroviseur, mais aussi découvert une ribambelle de personnages que je ne connaissais pas et j’ai parfois eu du mal à m’y retrouver ! Cela ne m’a pas tant dérangé que ça au final, surtout que j’ai apprécié tous les recoupements entre chacun. C’est une excellente façon de se rendre compte que Promise Falls est une toute petite ville où tout le monde se connait. Et c’est encore plus facile de s’attacher à eux. Surtout que l’auteur ne les épargne pas ! Chacun a eu son lot de malheurs ! C’est même un peu trop pour une seule ville ! On se croirait dans une sorte de zone géographique où tout le monde a souffert.
L’intrigue est également très bien ! Je me suis régalée tout le long de ma lecture. Même s’il me manquait quelques éléments, j’ai tout rattrapé très rapidement.  Et j’ai suivi tous les personnages dans leur quête respective, et je dois dire qu’il y en avait quelques unes !
Comme avec le roman lu  précédemment , j’ai passé un très bon moment et j’ai hâte de connaitre la suite, et, une fois n’est pas coutume, de découvrir aussi le début ^^

Je remercie Belfond pour cette lecture.