M.O.N.S.T.R.E. tome 1- Cœur de harpie – Hervé Jubert

Éditeur : Rageot
Nombre de pages : 201
Date de parution : 19 mars 2014
Prix : 9,90€  Notepaillons4

419fp78y9NLRésumé : L’avion du milliardaire Darius Tindelli s’écrase en mer dans des circonstances mystérieuses. Milo, 16 ans, son unique héritier, est bientôt rejoint à Oxford par ses coéquipiers dans Chimera, un jeu en ligne où s’affrontent chasseurs et protecteurs de chimères.

Qui a convoqué ces six adolescents qui viennent du monde entier ? Et dans quel but ? Grâce aux documents laissés par Darius, les héros découvrent l’existence d’une harpie vivante à Bangkok. Le jeu devient réalité : repérer les dernières chimères à travers le monde et les protéger. En Thaïlande, ils se heurtent à un inquiétant chasseur de créatures fabuleuses…

Mon avis : La couverture de ce livre m’a intriguée avec ses couleurs pastels et un résumé qui m’a rappelé les livres que je lisais enfant m’ont décidée à lire ce récit.

Milo a 16 ans et il vient de perdre son père dans un accident d’avion. Le voilà à la tête d’une fortune incalculable. À cette épreuve s’ajoute la rencontre fortuite avec les 6 autres ados avec lesquels il joue à un jeu en ligne. Ils ne savent pas pourquoi ils ont été réuni, ni même quelle est leur mission, mais visiblement quelqu’un en a prévu une pour eux.

Je me suis plongée dans ce livre sans apriori, mais il faut admettre qu’il a un petit côté club des cinq modernisé qui n’est pas déplaisant. Grâce à la fortune de Milo et les moyens modernes nos jeunes amis n’ont pas les mêmes moyen que le fameux club, mais cela laisse une grande liberté à l’auteur quant aux actions et aux rebondissements.
Je dois avouer que l’intrigue inventée par l’auteur reste encore assez floue dans ce premier tome, mais on devine que tout ça est assez complexe et va nous entrainer tout le long des sept tomes. On pressent qu’en dehors de ce monde fantastique, que l’auteur nous dévoile petit à petit, que tout s’imbrique et que la révélation en fin de saga sera importante. Rien que pour ça je pense bien continuer cette série.
Le style de l’auteur est simple et vif, les descriptions rapides et les événement s’enchainent laissant peu de temps mort. Le lecteur ne voit pas passer les 200 pages que fait ce premier tome et a vite envie de connaître la suite. Ce qui tombe plutôt bien puisque le deuxième tome est sorti en même temps que le premier.
Les personnages sont attachants. On n’en découvre vraiment que 2 ou 3 parmi les 7 qui constituent la bande des M.O.N.S.T.R.E. Mais l’auteur est obligé d’y aller petit à petit pour nous les présenter tous en détail, une raison de plus de vouloir découvrir ce que nous réservent les aventures de nos 7 adolescents.

 

59/65

59/65

La fille de braises et de ronces tome 3 – Le royaume des larmes – Rae Carson

Éditeur : Robert Laffont / Collection R
Nombre de pages : 511
Date de parution : 10 avril 2014
Prix : 18,90€ Notepaillons4

1002957_10151701728416473_756066175_nRésumé : La reine Lucero-Elisa, porteuse de la Pierre Sacrée du Destin, est en fuite. À la Porte des Ténèbres, ses ennemis ont enlevé Hector, l’homme qu’elle aime et le commandant de sa garde. Son royaume est au bord de la guerre civile, ses propres soldats ont même ordre de l’abattre…
Pour reconquérir son trône et sauver Hector, Elisa doit mener ses trois fidèles compagnons au coeur d’un pays de neige, de glace et de magie destructrice.
Les terribles secrets qu’elle découvrira durant ce périple pourraient bien changer le cours de l’Histoire…

Mon avis : Cette série est celle avec laquelle j’ai découvert la Collection R et c’est une de mes séries chouchoute. C’est donc toute fébrile que j’ai entamé le troisième et dernier tome.

Je ne vais pas vous faire de résumé personnel de peur de trop vous en dévoiler, la 4ème de couverture en explique déjà pas mal.

J’ai eu un peu de mal à me plonger dans ce livre, tant le précédent m’avait marqué, parfois c’est un peu dur de faire la transition. Mais une fois que je m’y suis mise j’ai suivi les aventures d’Elisa et ses amis avec entrain.
Dans ce dernier volet la jeune Reine doit sauver son amoureux et son royaume, deux choses qui ne sont pas faciles quand on n’y a pas été préparé. Mais elle s’en sort haut la main. Elisa dévoile qu’elle a du caractère, de la ressource et que c’est une excellente tacticienne. Elle perd de sa jeunesse et de sa naïveté pour prendre en assurance et en confiance en soi. Elle apprend à devenir reine, à gouverner, à faire des choix pour le bien du plus grand nombre, à faire des sacrifices… On suit son évolution depuis le début et la demoiselle avec un léger embonpoint qui n’était pas sur d’elle, laisse place à une femme avec des formes qui sait ce qu’elle veut et comment l’obtenir. C’est une évolution logique et celle qu’on attendait mais je dois avouer que j’ai un peu regretter l’Elisa des débuts.
L’intrigue est bien menée, mais elle traine un peu en longueur au début pour s’accélérer vers la fin. Je le trouve un peu mal équilibré. Peut-être aurait-il fallu avoir un début plus rythmé et une fin plus détaillée, ou alors scinder ce troisième et dernier tome en deux pour faire durer le plaisir ?
Les personnages secondaires, compagnons de lutte et de voyage d’Elisa prennent de l’ampleur et on devine le rôle qu’ils vont tenir dans le futur royaume d’Elisa. On devine l’ébauche de ce que sera ce pays après le passage de cette Reine douce, intelligente et décidée.
J’ai pressenti pas mal de choses qui sont arrivées dans cette fin de trilogie mais l’auteure a toutefois réussi à me surprendre sur certaines choses… Par contre, je continue à me poser des questions sur certains éléments qui pour moi ne sont pas exploités à fond… Peut-être que l’auteure a une idée derrière la tête pour continuer dans cet univers… Ça s’rait bien !

Je remercie Robert Laffont et la Collection R pour cette lecture.

58/65

58/65

La Trilogie de braises et de ronces, tome 3

Prêts à tout – Katie McGarry

Éditeur : Harlequin / Darkiss
Nombre de pages : 474
Date de parution : 2 juin 2014
Prix : 14,50€coupcoeur3Notepaillons5

prets-acc80-tout-de-katie-mcgarryRésumé : Ça commence par un défi, mais le jeu devient sérieux…

Cheveux noirs, ongles vernis noirs, piercing et fringues de skateuse, Beth a enterré depuis belle lurette la petite fille blonde et heureuse qu’elle était avant que son père s’en aille et que sa mère sombre dans l’alcool. Elle traîne, vit au jour le jour, prend soin de sa mère et adopte une attitude dure pour se protéger des sentiments… Comme ce jour où le beau Ryan essaie de l’aborder, dans un café. Elle le déteste tout de suite : elle n’a rien, il a tout ; pourquoi s’intéresserait-il à elle ?

Mon avis : J’ai Hors limite dans ma PAL qui attend sagement depuis quelques mois et quand l’occasion m’a été donné de lire Prêts à tout en avant première je n’ai pas hésité une seule seconde. Et je ne l’ai pas regretté du tout !

Beth a 17 ans et jusqu’à maintenant sa vie est loin d’être une partie de plaisir (et encore c’est un euphémisme). Jusqu’au jour où son oncle en récupère la garde et qu’elle est catapulté dans un monde où elle n’a pas envie d’aller. Elle y rencontre Ryan et on peut dire que c’est deux là se titillent autant qu’ils se tournent autour.

Si je dis que j’ai adoré ce livre, là aussi ça sera un euphémisme. J’ai lu ce livre en quelques heures ne pouvant lâcher Ryan et Beth et ces personnages ont continué à m’accompagner pendant quelques jours, ralentissant même on immersion dans ma lecture suivante. Les personnages ont rarement cet effet sur moi, mais parfois on ne veut plus les quitter, on veut continuer à vivre leur histoire, on veut les suivre encore plus longtemps. Seulement même (surtout?) les meilleures choses ont une fin.
Beth est une écorchée vive et j’ai une affinité toute particulière avec les personnages au passé lourd, qu’on traine comme un boulet. Je les trouve plus profond que les autres. Et Beth est une personne particulièrement malmenée par la vie. Ça l’a endurcie, rendue débrouillarde et décidée. Bref tout ce que j’aime. Bien évidement elle a des fêlures qu’elle cache du mieux qu’elle peut mais qu’elle ne peut empêcher de transpercer sa cuirasse par moment.
Ajoutez Ryan, ce garçon idolâtré au lycée, joueur de base-ball, bien sous tout rapport qui cache un lourd secret, et vous aurez une histoire explosive entre deux héros à fleur de peau. Et moi j’adore ça, quand la tension monte, quand on a l’impression qu’on peut la toucher du doigt et qu’elle explose enfin c’est pour le plus grand plaisir du lecteur.
Bien évidement, certaines choses sont un peu prévisibles, mais ça ne m’a pas gênée tant j’étais portée par les sentiments ressenti.
Bref, j’ai passé un excellent moment avec ce livre, tellement que je vais vite sortir Hors limite de ma PAL.

Je remercie les édition Harlequin et la collection Darkiss pour cette lecture.

 

La rééducation sentimentale tome 2 – L’éveil des sentiments – Emma Cavalier

 Éditeur : Blanche
Nombre de pages : 373
Date de parution : 26 mars 2014
Prix : 15,90€ Notepaillons5

4197cI327LLRésumé : À vingt-six ans, Valentine est bien décidée à atteindre ses objectifs : devenir écrivain, faire partager sa soif de connaissance à ses élèves, séduire le professeur dont elle était amoureuse quand elle avait vingt ans, bref : être heureuse. De son côté, Vincent devrait se sentir comblé : il se débrouille pour vivre de sa passion pour la musique, collectionne les jolies filles et va bientôt fouler les planches d’une salle de concert prestigieuse. Pourtant, Vincent et Valentine se retrouvent confrontés à une douloureuse prise de conscience : réaliser leurs rêves ne leur apporte pas la vie facile et agréable qu’ils imaginaient. Leurs destins qui s’entrecroisent nous entraînent dans une succession de rencontres sensuelles où se mêlent humour et tendresse, situations inattendues et émotions intenses. Au milieu de ces errances, lorsque le hasard amènera leur chemin à croiser celui de l’âme sœur, sauront-ils la reconnaître ? Deuxième volet de la trilogie sur le sentiment amoureux entamée avec La rééducation sentimentale dont on retrouve ici les principaux personnages, L’éveil des sentiments est l’histoire d’une quête : celle de l’autre mais d’abord celle de soi-même.

Mon avis : J’avais été curieuse et plutôt mitigé concernant le 1er tome qui est bien écrit mais dont l’histoire ne m’a pas transportée. Ce qui ne m’a pas empêchée de vouloir découvrir le 2ème tome, et j’ai bien fait, car le l’ai beaucoup plus apprécié.

On retrouve ici un personnage croisé dans le premier tome : Valentine qui va être édité par la maison d’édition du où travail Camille. Elle est plus jeune que Camille et veut découvrir la sensualité de son corps. On alterne avec Vincent qui fait ses propres expériences de son côté. Sans vraiment savoir si ces deux là vont se trouver un jour.
Je suis de suite tombée sous le charme du personnage de Valentine. Elle paraît timide dans le 1er tome mais c’est une fausse impression. Elle est discrète certes mais également décidée et ne se laisse pas marcher sur les pieds. Et comme elle sait ce qu’elle veut, elle sait aussi le demander, aller le chercher où il est sans s’embêter à faire des ronds de jambes. Ça passe ou ça casse mais au moins elle y va. J’ai aimé ce côté épicurien et fonceur nuancé parfois de quelques hésitations rapides et de charmant rougissement.
Parallèlement on apprend à connaître le personnage de Vincent, jeune homme faisant partie d’un groupe de rock qui est un peu perdu sentimentalement. Son groupe commence à être connu et avec cette notoriété subite il découvre aussi l’envers du décors du monde des groupes de rock. Comme l’auteure avait réussi à nous entrainer dans le monde de l’édition dans le 1er tome elle retranscrit également très bien l’univers des groupes de rock. J’ai parfois soupçonné le stéréotype mais ne connaissant pas beaucoup ce monde, je ne suis restée que sur le questionnement.
On se doute bien que ces deux là, qui se croisent régulièrement dans le livre ont surement un « avenir » en commun ou au moins un « épisode » à partager, mais on ne sait pas quand ni même si ça arrivera. J’ai bien aimé cette incertitude.
J’ai beaucoup aimé ma lecture, j’ai dévoré ce livre en une journée sans même m’en rendre compte. J’ai aimé Valentine et Vincent, je me suis sentie proche d’eux. Leur vécu à trouvé résonance en moi, peut-être également parce que j’ai un caractère proche du leur. J’ai passé un moment encore meilleur qu’avec le premier tome et j’ai vraiment hâte de découvrir le troisième tome. En même temps, il ne pouvait en être autrement avec un livre qui commence avec une citation des paroles de Depeche Mode 😉

Je remercie les éditions Blanche pour cette lecture.

Le silence de la peur – Karen Rose

 Éditeur : Harlequin / Mosaïc Poche
Nombre de pages : 535
Date de parution : 2 avril 2014
Prix : 7,90€ Notepaillons4

9782280316811Résumé : Cela fait sept ans que Mary Grace Winters vit sous une fausse identité à Chicago avec son fils Tom. Sept ans que chaque matin, elle redoute que son secret ne soit dévoilé et que son mari, un policier violent qui la maltraitait avant qu’elle ne prenne la fuite avec son petit garçon, la retrouve. Malgré ses peurs, à Chicago, Mary Grace a repris goût à la vie et elle est déterminée à laisser son douloureux passé derrière elle. Au point de se laisser aller à une relation amoureuse avec son nouveau collègue, Max Hunter. Max, le seul homme en qui elle devine une blessure ancienne et profonde qui fait écho à la sienne. Pourtant, Mary Grace l’ignore encore, son passé est plus que jamais sur le point de ressurgir et de faire voler en éclat la vie paisible qu’elle s’est construite. Car son mari est sur sa trace. Pas à pas, il se rapproche…

Mon avis : Vous commencez à savoir que le policier fait partie de mes premières amours. Même si la bit-lit et la jeunesse ont une grande place dans mes lectures actuelle, de temps en temps, j’aime ce retour aux sources. J’ai déjà lu un roman de Karen Rose () et j’avais envie de la découvrir un peu plus.

Caroline a fuit un mari violent (et encore c’est peu de le dire !) et tous les jours elle redoute qu’il ne la retrouve. Dans le cadre de son travail elle rencontre Max, un homme qui pourrait lui faire oublier le passé et lui faire croire en un futur plus loin que demain. Mais il n’est pas toujours facile de tourner le dos au passé.

Karen Rose m’avait séduite avec Dors bien cette nuit et elle a remis le paquet avec Le silence de la peur. Si ce n’est que celui-ci m’a beaucoup plus fait vibrer, frémir et parfois même voir rouge.
J’ai beaucoup aimé l’intrigue, rien de vraiment original dans l’histoire de cette femme battue qui veut s’en sortir (malheureusement) mais elle a su y mettre tous les sentiments qu’il fallait : la peur, l’angoisse, l’espoir… C’est un sujet qui n’est pas facile à aborder, mais elle a réussi à le faire avec finesse, sans voyeurisme mais sans pour autant nous ménager sur cette vérité.
Les personnages sont également très bien décrit. Caroline est une femme très digne qui élève son fils entourée de vraie amies. L’ex mari violent est un chouilla caricatural mais il faut parfois bien ça pour marquer les esprits. Le livre est également plein d’humour et les réparties entre les protagonistes portent souvent à sourire. Ce lire est un savant mélange de suspense et de tranche de vie. Malgré tout on sent le danger roder tout le long du récit et on frémit souvent pour Caroline. Avez-vous déjà eu envie de frapper un personnage, pas seulement parce qu’il vous agace, mais parce qu’il est horrible ? Non ? Éh bien là ça pourrait vous arriver avec l’ex mari le plus ignoble.
Le seul petit bémol, mais là si vous le connaissez vous le sentiez venir, j’ai trouvé la romance avec Max et Caroline un peu facile. Elle a quand même l’avantage de ne pas monopoliser l’histoire et d’être bien amenée.

La fin est à la fois prévisible et originale. Si, c’est possible ! Vous en voulez la preuve ? Lisez-le donc 😉

Je remercie les éditions Harlequin et la collection Mosaïc pour cette lecture.


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