Geek girl tome 2 – Holly Smale

Éditeur : Nathan
Nombre de pages : 411
Date de parution : 26 aout 2014
Prix : 15,90€ Notepaillons5

geek-girl,-tome-2---model-misfit-463584-250-400Résumé : Harriet est désormais mannequin, mais ses préoccupations de geek n’ont pas pour autant disparu. Si la jeune fille est maintenant mieux dans sa peau, elle se morfond de ne plus avoir aucune nouvelle de Nick depuis le baiser qu’ils ont échangé. Les grandes vacances risquent de lui sembler très longues…

Mon avis : J’avais commencé le tome 1 sans grand enthousiasme et j’avais été agréablement surprise, du coup j’étais très curieuse de découvrir le deuxième tome.

Harriet est maintenant mannequin, mais ce n’est pas pour autant que sa vie d’ado est plus facile. Sans oublié que loque l’on a deux mains gauches, elles ne disparaissent pas comme ça du jour au lendemain.

Dans ce tome nous retrouvons Harriet 6 mois après la fin du premier tome. On l’avait laissé à son début de carrière de mannequin et on s’imaginait que tout aller rouler comme sur des roulettes. C’était sans compter sans sa maladresse légendaire.
J’ai passé un excellent moment avec ce livre, j’ai même eu du mal à le lâcher pour aller me coucher (mais le sommeil a quand même eu raison de moi). J’aime toujours autant le personnage d’Harriet, elle arrive à la fois à être prévisible, avec ses listes et ses planning voulant absolument tout programmer, et son côté « Gaston la gaffe » qui met tout par terre. Elle a l’art et la manière de se mettre dans des situations les plus loufoque pour le plus grand plaisir du lecteur. Ce que j’aime le plus chez Harriet c’est son sens de l’humour, elle me fait franchement rire du haut de ses bientôt 16 ans. Malgré les catastrophes qu’elle accumule elle garde toujours le sens de l’humour et c’est quelques choses que j’apprécie. Tout comme j’aime la façon qu’elle a La sortir des informations scientifiques, ou non, à n’importe quel moment et souvent ceux où on s’y attend le moins, et le plus souvent les informations qu’elle distille sont parfois sans queue ni tête.
Bien entendu ce livre est une succession de scènes abracadabrantes qui font autant sourire que haussé les sourcils, parfois on se dit qu’elle cumule peut être un peu trop les gaffes. Mais si elle n’en faisait pas autant le plaisir du lecteur ne serait pas le même.
Du coup, j’attends le prochain tome avec impatience.

Je remercie les éditions Nathan pour cette lecture.

Le petit plus : le 3ème tome est prévu pour le printemps 2015.

89/100

89/100

La rééducation sentimentale tome 3 – Un sentiment d’éternité – Emma Cavalier

Éditeur : Blanche
Nombre de pages : 383
Date de parution : 28 aout 2014
Prix : 16,95€ Notepaillons3

10444773_285367001625173_1160413980133973714_nRésumé : Il y a de ces choses dont on pense qu’elles sont immuables, éternelles. Les bouddhas d’Afghanistan, les forêts d’Amazonie, les tours du World Trade Center, les glaces de la banquise… Jusqu’au jour où l’on réalise qu’elles peuvent disparaître avec la même fragilité qu’un papillon éphémère et que le monde en sera changé à jamais. Le couple formé par Étienne et Valérie, c’était un peu cela. Le symbole d’un amour que rien ne peut détruire. Jusqu’au jour où… Lorsqu’après quinze ans de vie commune, le poids du temps qui passe devient insupportable, Étienne et Valérie se déchirent et se séparent. C’est la tempête dans leur entourage : amis, parents, enfants, chacun a son mot à dire. Si la naissance de l’amour a lieu dans l’intimité, une rupture est l’affaire de tous et chacun, à sa manière, veut y avoir sa place. Sous les yeux de leurs proches, Étienne et Valérie tentent de se reconstruire, chacun de leur côté. À travers leurs souvenirs les plus torrides, nous revivons les quinze années de sexe et d’amour sur les décombres desquelles naîtra la suite de leur histoire. Une ultime quête de soi et de l’autre, qui vient clore la trilogie de La rééducation sentimentale. Servi par une écriture fine, précise et sensuelle, Un sentiment d’éternité confirme Emma Cavalier comme la romancière du sentiment amoureux.

Mon avis : Ce tome est le troisième de la trilogie et je l’attendais avec curiosité, je ne suis pas une grande fan de littérature érotique mais l’auteure avait réussi à me séduire avec ces deux précédents tomes.

Ce dernier tome aborde l’histoire d’un couple que l’on croise déjà dans les tomes 1 et 2, où ils sont personnages secondaires. Au contraire des deux premiers tome, on ne découvre pas une histoire qui commence, mais une qui continue et apprend à avancer dans le temps.

Je n’avais pas spécialement apprécié Étienne et Valérie dans les tomes précédents, je dirais même qu’Étienne m’agaçait un peu, ce livre m’a permis de les découvrir autrement. Ils sont plus approfondis et connaître leurs faiblesses, leurs failles me les a fait paraître plus sympathiques.
Ce que j’aime avec Emma Cavalier c’est qu’elle ne fait pas qu’écrire des histoires érotiques, non elle nous concocte aussi des histoires humaines. Avec un début, une fin et des événements complexes autant que les personnages qu’elle imagine. J’aime suivre leur histoire, ne pas savoir comment elle va exactement finir, vois les personnages évoluer, se dévoiler et rester sur les fesses quand je découvre ce qu’ils ont vécu. Il y a autant de quoi satisfaire les amateurs de récits érotiques que ceux de romans contemporains.
Ce qui m’a beaucoup plu dans ce roman c’est l’alternance de points de vue, la première partie est basée sur l’histoire du couple Étienne/Valérie vue par leur amis et ensuite de leur point de vue alterné. Ce qui permet de voir tous les prismes de l’histoire et d’avoir en plus des nouvelles des personnages principaux des deux premiers tomes que j’ai été heureuse de retrouver. J’ai aussi beaucoup aimé l’histoire Étienne/Valérie découvrir leur rencontre et la dynamique de leur couple.
Ce que j’ai moins aimé c’est la pratique des cordes abordée dans le roman. C’est une pratique sexuelle qui m’a laissée de marbre, chacun son truc et visiblement, les liens ce n’est pas fait pour moi.
J’ai passé un bon moment avec ce livre, même si je suis passé à côté d’une partie. Je suis vraiment fan du style de l’auteure et je pense que je vais la suivre dans ces autres ouvrages.

Je remercie les éditions Blanche pour cette lecture, et Emma Cavalier pour sa gentille dédicace.

Nos étoiles contraires – John Green

Éditeur : Nathan
Nombre de pages : 323
Date de parution : 21 février 2013
Prix : 16,90€ Notepaillons4

712lkCgI4QL._SL1500_Résumé : Hazel, 16 ans, est atteinte d’un cancer. Son dernier traitement semble avoir arrêté l’évolution de la maladie, mais elle se sait condamnée. Bien qu’elle s’y ennuie passablement, elle intègre un groupe de soutien, fréquenté par d’autres jeunes malades. C’est là qu’elle rencontre Augustus, un garçon en rémission, qui partage son humour et son goût de la littérature. Entre les deux adolescents, l’attirance est immédiate. Et malgré les réticences d’Hazel, qui a peur de s’impliquer dans une relation dont le temps est compté, leur histoire d’amour commence… les entraînant vite dans un projet un peu fou, ambitieux, drôle et surtout plein de vie.

Mon avis : J’ai vu ce livre partout sur la toile, bien avant qu’il ne soit décidé d’en faire un film. La blogosphère n’en a pas tari d’éloge. C’était LE livre à lire. J’ai résisté un moment, n’ayant pas envie de succomber à la masse, mais l’adaptation cinématographie m’a décidée à franchir le pas, je voulais le lire avant de le surement le voir sur grand écran.

Ce livre c’est l’histoire de deux ados Hazel et Augustus, qui malgré leur maladie décident de vivrent le peu de temps qu’il leur reste et veulent laisser une chance à leur idyle.

Je vous fait un rapide résumé, parce que ce livre est à découvrir sans en avoir aucun idée. Quand il a déferlé sur la toile littéraire j’étais un peu réfractaire, je ne voulais pas céder à l’engouement ambiant. Un peu comme avec le film Titanic que je n’ai jamais vu (oui, je sais no comment). Puis j’ai cédé (je suis beaucoup plus faible quand il s’agit de livres que de films) cet été juste avant sa parution au cinéma était l’idéal, d’autant qu’il était difficile d’y échapper à nouveau.
J’ai agréablement été surprise par se livre. J’ai beaucoup aimé le style d’écrite de John Green, qui écrit simplement, franchement, je dirais même fraichement. Tout comme ses personnages il ne mâche pas ses mots et c’est plutôt plaisant. Il n’aborde pas la maladie sur le thème du mélodrame et ça fait du bien. Oui la maladie est présente et ses conséquences planent tout le long du livre, elle nous fait même verser de petites larmes, mais ce n’est pas elle qui prend toute la place.
J’ai beaucoup aimé Hazel et Augutus, on ne peut d’ailleurs pas faire autrement que les aimer, ils sont vrais, attachants et fragiles. Malgré tous leurs efforts on perçoit leur fragilité, leur peur et leur incertitude. Mais ce qui m’a le plus ému dans ce roman, c’est plus la peur qu’ils ont de blesser les autres après leur « départ » que leur souffrance personnel. C’est un joli témoignage d’altruisme.
L’histoire d’amour pour mon a été secondaire, elle m’a plus, mais ce n’est pas ce que j’ai retenue du livre. Non, ce que j’en ai retenu c’est tout ce qu’il à autour de la maladie, du malade, de sa famille des traitements… Ce quotidien qui n’est pas toujours facile à assumer et les questions métaphysiques que tous se posent.
C’est un livre touchant par sa franchise et sa simplicité que je conseillerai à tout le monde pour voir les malades du cancer autrement.

88/100

88/100

Une vie plus belle – Diane Chamberlain

Éditeur : Harlequin / Mosaïc
Nombre de pages : 395
Date de parution : 27 août 2014
Prix : 19,90€ Notepaillons4

81PqS75yNcLRésumé : Une fille de quatre ans. Un père confronté à des choix impossibles… Une belle leçon de courage et d’espoir.

Quand ils se sont rencontrés, Robin et Travis avaient quinze ans. L’année d’après, ils tombaient amoureux. Pour eux, tout a été trop vite, trop fort : quand Robin est tombée enceinte, leur monde et la vie qu’ils voulaient se construire ont volé en éclats. Une seule chose est restée : Bella, la petite fille adorée que Travis élève seul depuis sa naissance, quatre ans auparavant — depuis que Robin les a abandonnés, tous les deux. Mais lorsque leur maison est détruite dans un incendie, et que le spectre de la pauvreté se profile pour lui et Bella, Travis comprend que sa vie est sur le point de basculer de nouveau. Et, cette fois, il doit faire face à un choix impossible : a-t-il le droit de se mettre en danger pour protéger sa fille ?

Mon avis : La présentation de ce livre m’a séduite dès les premières lignes. J’ai eu envie de mieux connaître les personnages présentés en quelques lignes et vivre leurs histoires.

Le monde de Travis et Bella vole en éclat. Difficile pour le jeune père de faire face et bonne figure devant sa fille pour ne pas qu’elle s’inquiète. Cela l’amène parfois à faire les mauvais choix, mais qui n’ont pas forcément les conséquences désastreuses qu’on aurait pu présager.

Je me suis laissé porter par ce livre pendant les quelques jours qu’a duré ma lecture. J’ai aimé passé ce temps avec Travis, Bella, Robin et Erin.
J’ai eu un peu de mal avec le changement de narrateur (on alterne entre Travis, Erin et Robin) et j’ai parfois été impatiente de découvrir comment Robin et Travis en étaient arrivés à avoir un bébé, mais l’auteure distille habilement ses informations, tenant le lecteur en haleine et rendant le fait de poser le livre pour dormir quasi impossible.
L’écriture est fluide et il est facile de se plonger dans l’histoire et les événements tantôt tragiques, tantôt émouvants, tantôt portant à sourire qui se succèdent.
L’histoire par elle même n’est pas très originale, elle est même parfois tirée par les cheveux, mais les sentiments qu’elle nous fait ressentir compensent largement. L’atout charme de ce livre est véritablement la petite Bella qui ensorcelle tout son petit monde entre petite sourire, fausse timidité et petites phrases rigolotes. Celle qui m’a le plus agacée c’est Robin. Elle est d’un naïf ! Passer de la coupe d’un homme à un autre c’était un peu trop pour mon esprit féministe. Heureusement que ce livre qui est « une belle leçon de courage et d’espoir » fin bien. C’est une fin comme je les aime, qui redonne confiance en l’espèce humaine et qui fait se dire que même pour nous, tout n’est pas tout gris.
Un très joli livre pour cette rentrée.

Je remercie les éditions Harlequin et la collection Mosaïc pour cette lecture.

 

Terre-Dragon tome 1 – Le souffle des pierres – Erik L’homme

Éditeur : Gallimard Jeunesse
Nombre de pages : 234
Date de parution : 28 août 2014
Prix : 11,50€  Notepaillons3

81tasrETfsLRésumé : Sur un territoire déchiré par les vents vivent d’étranges tribus soumises au règne d’un invisible roi-dragon. Le jour ou Aegir, l’enfant à la peau d’ours, échappe aux guerriers qui le gardent en cage, le destin du royaume bascule. Traqué sans relâche, Aegir croise la route de Sheylis, une apprentie sorcière chassé de son village. Un sortilège puissant va bientôt unir les deux adolescents contre leur volonté.

Mon avis : Ce petit livre fantasy jeunesse a atterri dans mes mains par hasards et ne connaissant pas l’auteur mais en ayant lu pas mal de bien, cela m’a décidé à le lire.

Quand un captif prend la fuite. Quand une jeune fille fuit un village en colère, la rencontre est assurément hors du commun. Surtout quand cela se passe dans une contrée lointaine entourée de magie.

Ce roman c’est la rencontre de deux jeunes ados qui se rencontrent pour avoir un destin formidable. Ce livre n’est que la mise en place de l’aventure mais on sent d’emblée que ce qu’ils vont vivre sera hors du commun.
J’ai beaucoup aimé les personnages de ce premier tome qui plante le décors et nous expose la quête de nos deux jeunes héros. Aegir est un garçon d’une douzaine d’année qui ne connait rien de la vie, mais qui n’a d’autre choix que de partir à sa découverte s’il veut survivre. Sheylis connait assez les hommes pour savoir qu’il faut s’en méfier et ne pas croire que toute l’humanité est bonne. L’histoire de ces deux là est un subtile mélange d’espoir et de résignation. Ils savent très bien que leurs moyens sont limités mais ils n’ont pas l’intention d’abandonner pour autant, cherchant toujours la façon de s’en sortir et de continuer.
J’ai aussi beaucoup apprécié l’univers créée par l’auteur. Une carte détaillée permet de le visualiser géographiquement, mais aussi de se repérer dans les différentes tribus. C’est une sérieuse aide à la lecture.
Le style de l’auteur est fluide et se laisse très bien lire, rapidement. C’est juste un peu dommage que certaines choses, descriptions ne soient pas plus approfondies, je suis parfois restée sur ma faim.
Cette saga fantasy est très bien écrite et se laisse lire, parfaite pour faire découvrir la fantasy au plus jeune. Peut-être un peu légère pour un publique plus averti…

Je remercie les éditions Gallimard jeunesse pour cette lecture.

 

87/100

87/100