Attirance tome 2 – L’écume des mensonges – Anne Greenwood Brown

♦ Éditeur : Milan/ Collection Macadam
Nombre de page : 417
Date de parution : 25 septembre 2013
Prix : 14,90€ Notepaillons2

1149009_10151603798338315_1188481529_nRésumé : La famille de Lily a choisi d’éloigner la jeune fille du lac pour la protéger. Depuis un mois, elle attend que Calder revienne vers elle, qu’il l’appelle, qu’il vienne la voir, qu’il lui donne un signe de vie. Mais rien. Lily oscille entre inquiétude et colère. Les informations locales diffusent alors un étrange reportage, les restes d’un énorme poisson ont été retrouvés près du lac, un poisson d’un genre inconnu… De son côté, le père de Lily refuse de s’éloigner du lac, de plus en plus perturbé par l’appel de l’eau.
Ce second tome raconte l’histoire du point de vue de Lily.

Mon avis : En début d’été j’avais passé un excellent moment avec Calder et le premier tome, c’est donc avec plaisir que je me suis replongée dans l’univers des sirènes.

Bon pas de petit résumé perso cette fois-ci encore, rapport aux spoilers tout ça quoi. Le tome 1 finit d’une telle façon que si je faisais un résumé, je vous en dévoilerai trop. Ça serait balot !

Pour ce second tome nous changeons de narrateur. De Calder nous passons à Lily. J’aimais bien avoir l’avis d’un homme, mais ayant l’habitude des narratrices, je n’avais pas d’aprioris concernant Lily. Sauf que elle n’est moi ça ne l’a pas du tout fait ! Je la trouve capricieuse et elle passe son temps à geindre, se plaindre, râler… parce que madame n’a pas ce qu’elle veut. On se doute bien que vivre en connaissant l’existence des sirènes crée quelques contraintes, et pas forcément des plus graves non plus, mais madame passe son temps à se concentrer sur son nombril et en oublie que les autres aussi peuvent souffrir de la situation. Ce qui est vraiment dommage, parce que personnellement je me suis focalisée sur cet aspect de se personnage principal et que ça m’a gâché le plaisir de lecture, parce que l’histoire elle tient la route.
On en apprend plus sur le monde des sirènes, leurs origines, leurs façons de vivre… Des personnages secondaires prennent aussi de l’ampleur on les découvre, donnant de la profondeur au récit. À ça se mêle une enquête policières sur des meurtres suspects ayant lieu sur le lac, bref tout pour me plaire sauf que j’aurai bien volontiers mis des claques à Lily !
Là où l’auteure fait fort pour ma part, c’est sur la fin. Tout le long de la lecture, je me suis dit que je ne continuerai pas la série. Mais la fin… cette fin ! Non, décidément, même si Lily m’agace, je vais devoir continuer pour savoir où l’auteure a décidé de nous mener. Bon, j’ai bien une petite idée mais je veux être sûre !

Finalement, Madame Greenwood Brown est assez douée, tout en réussissant un créer un personnage qui tape sur les nerfs, ce qui est clairement voulu (enfin j’espère) elle arrive à nous donner envie de suivre ses aventures malgré tout.

 

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28/35

62/60

La peau des rêves tome 4 – L’aube des cendres – Charlotte Bousquet

 Éditeur : Galapagos
Nombre de page : 239
Date de parution : 3 avril 2013
Prix : 15,95€ Notepaillons4

51NBhCjBJaLRésumé : Anja a découvert, trop tard, la nature maléfique de Rain. Gravement blessée, elle est sauvée de justesse par Lorelei, sa fiancée. Lorelei et Anja décident de retrouver Milan et de le convaincre de revenir sur l’île. Car si Rain vient à diriger le clan d’Ishtar, ce sera tragique non seulement pour les Mens mais pour tous ceux qui vivent à proximité de lui. Lorelei reste auprès de Rain, dont la folie ne cesse de croître. Anja se lance à la recherche de Milan, celui qu’elle a sauvé. Parviendra-t-elle à le persuader d’affronter une nouvelle fois son jumeau ? Et surtout, saura-t-elle se faire aimer de lui ?

Mon avis : J’aime beaucoup Charlotte Bousquet, c’est une auteure française qui écrit pas mal de romans de style différents et j’ai pour ambition d’en découvrir le plus possible.
J’ai commencé la série de la peau des rêves l’année dernière et j’ai retrouvé ces personnages avec plaisir.

Najma est prisonnière du clan de ‘Lona et elle leur raconte des histoires. Cette Gipsy à un don pour raconter des histoires et cela lui permet d’adoucir sa captivité. Elle a raconté une histoire dans les deux premiers tomes et elle en raconte une autre dans les tomes 3 et 4.

Celle narrée dans les tomes 3 et 4 donc reprend le mythe de la petite sirène, mais plus proche du conte d’origine que celle édulcorée de Disney. Le décor est planté dans un monde post-apocaliptique. Notre planète a été détruite à cause du nucléaire et les hommes ont évolues, au milieu de ceux qui sont rester comme nous, les norms, d’autres sont mi-hommes mi-oiseaux et d’autres encore ont développé de drôle de capacités et l’entente entre tous ses peuples est plutôt tendue.
Cet univers créé par Charlotte ma de suite séduite. Au milieu de tout ce chaos, de ce monde en ruine, de ces luttes pour la survie, ces créatures « contre nature »… l’auteure réussi à créer un monde poétique. Pas cette poésie mélancolique mais celle qui montre que même dans les mondes où seule la survie prévaut, on peut encore réussir à créer de belles choses, ressentir de vraies sentiments.
Les personnages sont variés mais ils sont aussi très profond. Nous en côtoyons certains depuis le premier tome, ceux du clan de ‘Lona, on ne les croise que quelques pages, mais c’est suffisant pour réussir à les cerner.
Sans pour autant rentrer dans des détails qui alourdirait le récit, l’auteure arrive à nous créer des histoires complètes qui ont réussi à m’entrainer dans son monde.

Un cinquième tome est prévu et j’ai hâte de le lire.

 

28/35

61/60


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Irrésistible attraction – Simone Elkeles

 Éditeur : La Martinière Jeunesse
Nombre de page : 409
Date de parution : 3 novembre 2011
Prix : 14,90€  Notepaillons5coupcoeur3

9782732448688Résumé : Pour échapper à la police de Mexico, Carlos Fuentes s’installe chez son frère Alex, qui s’est rangé des gangs dans le Colorado. Kiara, une jeune lycéenne sage, un peu garçon manqué, lui sert de guide dans ce monde policé qu’il ne connaît pas.
Carlos, poussé par ses habitudes de bad-boy, ne tarde pas à replonger ; et, pour éviter la prison, il doit suivre un stage de réinsertion et accepter de vivre chez le professeur Westford, père de la jeune fille, qui a déjà sorti son frère Alex de la galère.
Malgré leurs différences, les deux adolescents apprennent à se connaître et s’attirent de plus en plus. Mais Carlos, s’il veut vivre pleinement son amour pour Kiara, doit d’abord rompre une fois pour toutes avec la culture des gangs…

Mon avis : Cette série est celle qui a fait connaître l’auteure en France. Au début, je n’ai pas compris l’engouement et pour cette série et pour ces autres livres, mais depuis que j’ai lu irrésistible alchimie et celui-ci, j’ai envie de découvrir tous les livres de Simone Elkeles.

Carlos, jugé incontrôlable par sa famille au Mexique est envoyé chez son frère en Arizona où ce dernier fait ses études. Il y va à reculons et aurait préféré rester au pays où il aurait pu continuer toutes ses petites affaires mais il n’a pas voix au chapitre. Arrivé sur place il y met toute la mauvaise volonté possible, mais c’était sans compter sur l’entrée dans l’histoire de Kiara qui remet tous ses principes en question.

J’ai adoré ce livre, tout comme le premier, il m’a fait retrouver mes émois d’adolescente. Ce temps où je pensais encore que l’amour n’était pas toujours simple, mais qu’il était fort et qu’il était capable de défier le temps. Bon depuis 20 ans ont passé et les aléas de la vie m’ont fait découvrir ce qu’est l’amour dans la vraie vie, mais ressentir ces sentiments le temps d’un roman fait étrangement du bien !
Carlos est agaçant une bonne partie du livre, sortant plus de conneries que je n’en ai entendu de la part d’un ado et se comportant en vrai mufle, mais c’est ce genre d’homme que je préfère : plein d’épines dehors mais avec un cœur en guimauve à l’intérieur. Ce caractère de cochon servant essentiellement à le protéger.
Kiara est une ado atypique. Elle ne fait pas les magasins et son soucis premier n’est pas de savoir comment elle sera habillée demain pour aller à l’école. Elle aime la nature, la mécanique et est bénévole dans une maison de retraite.
C’est deux là, tout les oppose et c’est justement leur rapprochement improbable qui est a été intéressant à découvrir pour moi. C’est là dessus que repose l’histoire et c’est là dedans qu’excelle l’auteure. Raconter des rencontres, des sentiments naissants, les embuches au début d’histoire… tout ça elle le raconte à merveille !

D’ailleurs je sens que je ne vais pas trainer avec irrésistible fusion et les autres livres de Simone Elkeles.

Le petit plus : retrouvez des informations et des trailers sur le livre sur le site de l’auteur : http://www.simoneelkeles.net

28/35

60/60


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Hunger games tome 2 – L’embrasement – Suzanne Collins

 Éditeur : Pocket Jeunesse
Nombre de page : 399
Date de parution : 6 mai 2010
Prix : 18,15€ Notepaillons5

9782266182706Résumé : Après le succès des derniers Hunger Games, le peuple de Panem est impatient de retrouver Katniss et Peeta pour la Tournée de la victoire. Mais pour Katniss, il s’agit surtout d’une tournée de la dernière chance. Celle qui a osé défier le Capitole est devenue le symbole d’une rébellion qui pourrait bien embraser Panem. Si elle échoue à ramener le calme dans les districts, le président Snow n’hésitera pas à noyer dans le sang le feu de la révolte. A l’aube des Jeux de l’Expiation, le piège du Capitole se referme sur Katniss…

Mon avis : Parce que je ne suis pas toujours logique (qui a dit jamais ?) j’ai lu le tome 1 il y a un moment et je ne me suis pas décidée à lire le tome 2 avant maintenant. Bon vaut mieux tard que jamais comme dirait l’autre, mais tudieu que j’ai été cruche ! Il est vraiment bien ce tome 2 !

Donc, comme le veut la coutume chez Muti, pas de résumé personnel pour un second tome, je vous spoilerais trop sur le tome précédent, ça s’rait con hein 😉

[ Attention mon avis n’est pas garanti sans spoiler]

J’ai retrouvé les personnages avec plaisir et même si j’ai été un peu déstabilisée au début, ayant oublié quelques éléments mais tout est revenu assez vite, malgré les 1 an entre les deux tomes. Faut dire que j’ai vu le film adaptation du premier tome également ça aide à se rappeler.
Je ne m’attendais pas du tout au tournant que prend l’histoire, oui des fois je suis naïve vu le titre et le fait que l’histoire soit une trilogie. Et j’ai beaucoup aimé ce que j’ai découvert dans ce tome.

L’univers dans lequel évoluent Peeta et Katniss est vraiment dur, bien évidement ils ont la vie plus facile depuis qu’ils ont gagnés au hunger games mais ce n’est pas le cas du district 12, bien au contraire.
Ce roman est tout aussi intense que le premier. J’ai régulièrement eu les larmes aux yeux, la gorge nouée ou la rage au ventre face aux injustices subies par la population. L’auteure arrive à créer un monde vraiment très réaliste.

J’aime toujours autant Katniss et Peeta. Voire même plus que dans le premier tome. On les découvre d’une autre manière évoluant dans leur district, leur famille, cela leur donne un côté plus profond. On en apprend plus sur Peeta surtout et ce jeune homme me plait de plus en plus. Katniss grandit aussi, même si ça fait un moment qu’elle a du endosser le rôle d’adulte. Par contre leur histoire nage toujours autant dans le flou… Tellement flou d’ailleurs que même nous en tant que lecteur on ne sait pas vraiment ce qu’on veut lire non plus.

Du coup, vraiment curieuse pour le coup, j’ai enchainé avec le dernier tome.

Le petit plus : Le film adaptation du livre sort au cinéma le 27 novembre.

28/35

58/60


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No man’s Land – Loïc Le Pallec

 Éditeur : Exprim’
Nombre de page : 317
Date de parution : 28 août 2013
Prix : 16,00€4

couv no man's landRésumé : Après la catastrophe qui a annihilé l’humanité, ils se sont retrouvés dans cette petite ville déserte, berceau de leur origine commune. Hier encore, ils n’étaient que des robots ; mais ils se découvrent capables de penser et même… de ressentir des émotions. Que vont-ils bien pouvoir faire sur cette Terre désertée ? S’interroger, bien sûr, à propos de ce qu’ils croient éprouver, car un robot peut-il prétendre échapper à sa programmation ? Peut-il apprendre à vivre en communauté, créer, rire et qui sait ? à aimer ? C’est toutes ces questions que vont se poser Archi, le robot biblio qui tient le journal des événements, le turbulent Meph, Domo le colosse, Nobel, Cérébro, Éliza et les autres. Qui sont-ils, et pourquoi se trouvent-ils réunis dans cette agglomération oubliée au milieu
des terres dévastées ?…

Mon avis : Le pitch de ce roman m’a intriguée de suite. C’est vrai ça, que deviendrait le monde sans les hommes ? J’ai bien ma petite idée, mais j’étais curieuse de découvrir le point de vue de l’auteur.

L’homme n’est plus. Sa nature l’a fait s’autodétruire et depuis que des bombes nucléaires ont réduit l’humanité à néant, les robots, fidèles serviteur de l’homme, s’éveillent peu à peu et se regroupe tous dans la même ville. Sans savoir pourquoi, ils y retournent. Tout d’abord désemparés, ils ne font que errer dans les rues. Le temps passant, ils s’organisent, créant, développant une nouvelle société. Pourquoi ? Ils ne le savent pas vraiment, malgré leurs recherches, ils restent dans le flou, mais puisqu’il faut bien faire quelque chose, pourquoi pas ça ?

Très curieuse avant de commencer ma lecture, le début m’a d’abord rendue septique. J’ai eu du mal à trouver mes marques avec le style de l’auteur et surtout à adhérer au point de vue des robots. Autant il est facile de suivre un personnage humain qui a grosso modo le même mécanisme de pensé que vous (si on omet les tueurs en série et divers psychopathes), autant comprendre le mode de pensé d’un robot demande un temps d’adaptation. Une fois passé ce premier cap, et celui des explications scientifiques (je vous ai déjà dit que je n’aimais pas les matières scientifiques à l’école ?) je me suis totalement immergée dans le l’histoire.
Le personnage principal, Archi est un ancien robot de bibliothèque, il a de stocké en lui toutes les références de livres possibles et imaginables (le rêve quoi), il est aussi très réfléchi et terre à terre, c’est un peu lui le meneur de la bande de robots désœuvrés. C’est lui qui nous raconte leur histoire, la façon dont ils ont évoluer voire s’humaniser.
Chaque robot est une caricature des différents métiers exercés par les hommes avant leur disparition. Nous avons le docteur, le mathématicien, le peintre, la milice… ce mélange permettant la création d’une nouvelle société dont la population est exclusivement composée de robots.
Le phénomène auquel je ne m’attendais pas du tout, c’est l’humanisation des robots, mais dans le bon sens. Ils développent des sentiments mais pas les travers propres aux hommes. Ils sont aussi parfois désemparés devant certaines situations, mais cela ne les rend que plus attachants.
Arrivé à la fin du livre, j’avais l’impression de connaître cette petite communauté depuis des mois (alors que j’ai lu le livre en 2 jours), j’ai d’autant plus été surprise par la fin, qui arrive comme un cheveux sur la soupe, mais que j’aurai pu voir venir, l’auteur nous laissant quelques indices le long du récit.

Bref, comme d’habitude avec Exprim’, j’ai passé un très bon moment de lecture orignal et pas bête. Parce que j’ai refermé ce livre il y a quelques heures et il me trotte toujours dans la tête.

Je remercie Exprim’ pour cette agréable lecture.

Le petit plus : Retrouvez le site de l’auteur pour plus d’informations

 

28/35

57/60


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