Enfernité tome 1 – Brodi Ashton

 Éditeur : Milan/Macadam
Nombre de page : 374
Date de parution : 4 avril 2012
Prix : 15,20€ 4

9782745956354Résumé : Six mois que Nikki a disparu, sans laisser de traces. Six mois qu’elle a, par désespoir, abandonné Jack. Six mois qu’elle a passés enfermée aux côtés de Cole, dans un monde entre morts et vivants. Nikki est de retour et elle doit faire un choix. Mourir auprès de Jack, ou vivre pour toujours avec Cole, en Enfernité.

Mon avis : Ce livre m’avait tapé dans l’œil lors de sa sortie (les éditions macadam ayant souvent de très belles couvertures), le temps que je me le procure, que je le case dans mon planning de lecture et me voilà à lire les aventure de Nikki et Jack.

Nikki a disparu pendant 6 mois, personne ne sait ce qu’elle a fait pendant ces 6 mois. Et elle réapparait comme par enchantement, très amaigrie. Si son départ a chamboulé tout le monde, son retour fait vacillé le fragile équilibre qui s’est mis en place après sa disparition. Elle a 6 mois pour faire ses adieux à ses proches, parce que Nikki revient de loin. Elle a passé ces 6 mois dans les bras de Cole pour lui servir de nourriture, elle aurait dû en mourir mais ce n’est pas le cas, elle a donc bien l’intention de mettre à profit ce temps pour laisser le meilleur d’elle même à sa famille et ses amis.
Le début du livre nous laisse un peu confus. Quand il commence, nous ne savons pas qui est qui, ni ce qu’ils font exactement. Nikki et Cole se réveillent après 100 ans passés collés l’un à l’autre, Nikki servant de nourriture à Cole. Ça nous le comprenons assez vite, mais la raison pour laquelle ils en sont là est assez obscure. L’auteure va nous la faire découvrir petit à petit grâce à d’habiles flashbacks. Mais rassurez-vous, cette impression de confusion disparaît rapidement et les grosses lignes de l’intrigue sont compréhensibles très vite. Tout l’intérêt du livre reposant sur notre envie de découvrir le pourquoi du comment. Sans parler de la fin, sur laquelle l’auteure nous fait balancer tout le long du livre, une fois nous sommes très optimistes, une fois pessimistes.
Les personnages sont vrais, il y a bien sûr quelques clichés, entre le jeune leader de groupe de musique ténébreux et le petit ami simple et sincère, sans parler de la garce prête à tout pour arriver à ses fins, mais cela ne gâche en rien le plaisir de la lecture. Nikki est une adolescente déterminée, un peu fragile que j’ai beaucoup aimé suivre. Elle sait reconnaître ses erreurs et ne s’apitoie pas sur son sort.
L’histoire imaginée par l’auteure n’est pas vraiment originale, mais la mythologie dont elle s’inspire l’est : exploiter les mythes grecs et égyptiens pour construire son monde change agréablement, surtout que tout est simplement expliqué. Cela m’a même donnée envie de me replonger dans tous ces mythes.

J’ai été tout particulièrement touchée par la fin du roman et c’est avec impatience que j’attends la suite pour obtenir la réponse à mes questions.

Le petit plus : le tome deux sort le 5 juin ! Aucunes excuses pour ne pas le commencer !

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Le baiser des sirénes tome 1 – Attirance – Anne Greenwood Brown

 Éditeur : Milan/Macadam
Nombre de page : 317
Date de parution : 3 arvril 2013
Prix : 14,90€ 4

CAPTUR~1Résumé : Calder White vit dans les eaux sombres du lac supérieur. Il est le seul mâle d’une fraterie de sirènes. Pour survivre, les sirènes n’ont d’autre choix que de se nourrir d’énergie vitale humaine donc de tuer. Mais Calder est convaincu qu’une autre manière de survivre est possible. Il veut arrêter de tuer et se « sevrer ». Il va faire la rencontre de Lily,une humaine et il va devoir faire un choix cornélien entre cet amour naissant et le clan de sa famille de sirènes…

Cette série aborde le mythe des sirènes sous un aspect bien moins sympathique que Walt Disney. Ce sont des vampires aquatiques proches des sirènes de l’Odyssée. Une lecture très rythmée et riche en rebondissement !

Mon avis : Quand j’ai vu qu’un livre sur les sirènes allait sortir, je me suis dit qu’il fallait que j’essaye, je n’avais encore lu aucun lire qui empruntait la mythologie des sirènes. Je me le suis donc procurée et lu très très vite.

Calder est une sirène, ou un triton plus exactement, vu que c’est un garçon. Ses sœurs et lui veulent venger la mort de leur mère depuis des années, en tuant l’homme qui en est responsable. Le temps )a passé et l’homme à l’origine de la disparition de leur mère est mort à son tour, ils veulent alors tuer son fils, une vie pour une vie. Mais Calder n’avait pas prévu que la fille de leur victime serait si jolie…

La couverture de ce livre et tout bonnement superbe ! Une photo de sirène sous l’eau avec des couleurs métalliques qui lui donnent du reflet. Rien que pour celle-ci j’aurais pu craquer pour ce livre.
L’autre particularité du roman est que son narrateur est un homme, c’est assez rare dans les livres young adulte que le lis et ce changement est plutôt agréable. Avoir un point de vu masculin sur l’histoire lui donne un autre relief. Non seulement c’est le premier livre avec des sirènes que je lis, mais en plus c’est un jeune homme le personnage principal, dépaysement assuré pour Muti. Mais cela ne suffit pas pour faire un livre intéressant, il faut aussi une histoire, une intrigue qui tienne la route, et c’est le cas ici aussi. Je me suis plongée dans le récit avec facilité et je l’ai lu très vite pour connaître la fin de l’histoire. La promesse est quelque chose de très important chez les sirènes et l’auteure base son histoire là-dessus. Calder est très vite pris entre deux feux, l’honneur de la famille et ses convictions personnelles. C’est sur ce dilemme que va reposer une bonne partie de l’intrigue, pour finir par une révélation que je n’ai pas du tout vu venir !
Les personnages sont aussi très attachants. Calder et Lily forment un jeune couple très crédible et tout aussi mignon. Les personnages secondaires sont également très bien plantés et évitent les clichés habituels des parents d’ados classiques, ou des méchants typiques.

Tout dans ce livre m’a dépaysé de ce que je lis d’habitude, j’ai passé un excellent moment avec Calder et Lily et au vu de la fin du roman, je vais lire la suite avec grand plaisir !

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Merlin tome 2 – Les 7 pouvoirs de l’enchanteur – T.A. Barrons

 Éditeur : Nathan
Nombre de page : 326
Date de parution : 4 avril 2013
Prix : 15,50€ 2.5

17732365Résumé : Merlin a ramené l’espoir à Fincayra, mais l’île vit toujours sous la menace de Rhita Gawr. Lorsque l’esprit maléfique frappe à nouveau, les Fincayriens se tournent vers le jeune garçon : lui seul peut les sauver. Pour cela, il lui faut trouver l’Elixir de Dagda dans l’Autre Monde. Désormais, Merlin n’a pas le choix, il doit apprendre à maîtriser ses pouvoirs.

Mon avis : J’avais lu le premier tome en janvier, et j’avais bien envie de connaître la suite des aventures de Merlin jeune (même s’il est vrai que je connais peu le vieux aussi, mais ça viendra).

Merlin a fait ses preuves dans le premier tome. On découvre qui sont ses parents et le tout début de ces pouvoirs. Mais les épreuves ne s’arrêtent pas là, l’apprentissage est long pour devenir un des plus grand enchanteur de tous les temps. Et la sagesse est une des vertus les plus difficiles à acquérir.

J’ai commencé ce livre avec plaisir, ayant envie de connaître la suite de l’apprentissage de Merlin. Mais j’ai vite déchanté. Ce gamin (il a 13 ans dans le roman) est une vraie tête à claques ! J’ai rarement vu quelqu’un d’aussi colérique et qui prenait la mouche aussi facilement. Il suffit qu’il soit un peu contrarié et le voilà qui boude. Sans parlé que maintenant qu’il s’accoutume à ses pouvoirs, il attrape légèrement la grosse tête. J’ai bien compris que l’auteur veut nous montrer que le chemin jusqu’à la sagesse a été long pour Merlin, et qu’il est parti de loin, mais n’empêche que ses sautes d’humeur ont un peu freiné la lecture… Ce qui est dommage puisque l’histoire est très bien !
J’ai beaucoup aimé suivre Merlin et ses compagnons dans leur nouvelle quête. Petit à petit il découvre l’étendue de ses pouvoirs et réalise également que l’acquisition de leur maitrise sera longue. L’auteur mêle habillement fantasy et humour. Une de ses caractéristiques est de données à ses personnages secondaires des tiques de langage, qui nous permettent de les identifier plus rapidement, mais surtout qui font sourire ! C’est un des points forts du livre que j’apprécie le plus, l’humour de l’auteur via ses personnages. Même Merlin dans sa façon de bouder peut parfois prêter à sourire.
Ce tome développe aussi le monde de Fincayra. On découvre de nouveaux personnages et de nouvelles peuplades, ainsi que de nouveaux paysages magiques et originaux. Un jolis condensé de fantasy !

En résumé ce livre a été un peu difficile à commencer, mais une fois emportée par l’intrigue, je suis partie en quête avec Merlin. Je suis aussi curieuse de voir ce que va donner le tome suivant.

Je remercie les éditions Nathan pour cette lecture.

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Vengeance Road – Rick Mofina

 Éditeur : Harlequin / Mosaïc
Nombre de page : 389
Date de parution : 12 mars 2013
Prix : 18,90€ 4

vengeance-road-3472412-250-400Résumé : Un meurtre barbare. Une disparition angoissante. Un policier au-dessus de tout soupçon. Et un journaliste lancé dans une quête effrénée de la vérité…
Quand le corps d’une prostituée est retrouvé à moitié enterré dans le bois d’Ellicott Creek, non loin de Buffalo, Jack Gannon devine aussitôt que cette affaire pourrait donner à sa carrière de journaliste le sérieux coup de pouce dont elle a besoin : s’il parvient à obtenir des informations exclusives, peut-être pourra-t-il décrocher le poste dont il rêve dans un grand quotidien new-yorkais ? Son intérêt pour le meurtre d’Ellicott Creek grandit encore lorsqu’il apprend qu’une des amies de la victime, une ancienne prostituée, vient de disparaître sans laisser de traces. Dès lors, Jack en est sûr : les deux affaires sont liées. Et le tueur va de nouveau frapper.
Très vite, son enquête s’oriente vers Karl Styebeck, un inspecteur respecté et apprécié de tous, mais qui semble avoir des liens avec les deux victimes. Persuadé que les policiers se refuseront à mettre en cause un des leurs, Jack décide alors de tout faire pour révéler au grand jour les secrets sombres et inavouables de cet homme apparemment au-dessus de tout soupçon. Sans se douter qu’il va ainsi mettre en jeu bien plus que sa carrière, et entamer une terrifiante descente aux enfers…

Mon avis :  Je connais la collection Mosaïc grâce à Mylène qui en lit quelques un et ses différents avis m’avaient donnée envie. Et voilà que l’occasion se présente de lire Vengeance road, que demande le peuple ?

Jack est journaliste au Sentinel de Buffalo. C’est un bon journaliste qui a failli obtenir le prix Pulitzer. Il rêve de travailler dans un grand journal de New York et guette la moindre opportunité. Et il pense l’obtenir quand un flic est soupçonné du meurtre d’une prostituée et que tout le monde essaye d’étouffer l’affaire. Bien décidé à écrire l’article qui le fera accéder à son rêve, Jack est déterminer à mener l’enquête…

Ce livre est donc publié chez Harlequin dans la collection Mosaïc mais vous ne trouverez aucune romance dans ces lignes. C’est un vrai polard et il n’a pas à démériter comparé à ceux publiés dans des maison spécialisées dans le roman policier.

Le personnage de Jack est assez atypique dans le sens où il est normal. Je sais, c’est assez contradictoire comme phrase, mais je vous explique. Souvent les héros de romans policiers sont des supers flics, d’anciens flics pourris qui veulent se racheter, des têtes brulées qui ne s’en laissent pas compter, des détectives privés un peu ratés… Là rien de tout ça, Jack est un journaliste qui a une vie normale, il a certes du caractère et c’est un très bon enquêteur mais cela s’arrête là. D’ailleurs le roman nous dresse une galerie de portraits tout ce qu’il y a de plus normaux. Ce qui rend le livre encore plus prenant, ce qui leurs arrive, cela pourrait nous arriver aussi. Bien entendu, le coupable lui, n’est pas normal (les tueurs en série le sont rarement, je vous l’accorde), ce qui ne le rend pas pour autant détestable, l’auteur nous exposant tout de sa vie, nous expliquant comment il est en arrivé là, nous rendant ses actes compréhensibles.
L’intrigue est très bien construite. J’ai vu certaines choses arriver à un moment, mais je pense que c’est parce que l’auteur voulait nous les dévoiler. L’enquête menée par Jack est cohérente et bien des fois je pense que j’ai du pester avec lui des bâtons dans les roues qu’on lui mettait.

J’ai eu un peu de mal à entrer dans l’histoire, mais une fois bien accrochée aux basques de Jack, je ne l’ai plus lâcher et j’ai dévoré ce livre en deux jours.

Le petit plus : L’auteur a écrit plusieurs livres aux USA. J’en ai trouvé deux autres traduits en français disponible en format Kindle. Ces deux livres font apparemment partie d’une série : Reed & Sydowski. Le tome 1, La dérive des anges et le tome 2, la Peur au corps.

Je remercie les éditions Harlequin et la collection Mosaïc pour cette lecture.


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Il était fait pour moi – Rebecca Serle

 Éditeur : Hachette Romans
Nombre de page : 378
Date de parution : 24 avril 2013
Prix : 15,90€ 5+

41Q4BSz7kIL._SL500_Résumé : Shakespeare n’a rien compris. Son chef d’œuvre le plus connu ? Complètement à côté de la plaque. Vous voyez bien de quoi je parle, Roméo et Juliette. Cette histoire ne parle pas seulement d’amour. C’est avant tout un drame. Qui a fait des morts. D’ailleurs, ça n’était pas censé se finir comme ça. Si vous lisez attentivement, vous vous apercevrez qu’il y avait déjà quelqu’un dans le tableau avant que Juliette n’arrive. Quelqu’un que Roméo aimait beaucoup. Elle s’appelait Rosaline. De l’avis général, Roméo et Juliette, aveuglés par leur passion, ont été les malheureuses victimes du destin. C’est faux. Juliette n’avait rien d’une douce et innocente jeune fille torturée par la fatalité. Elle savait exactement ce qu’elle faisait. Et Roméo ? Roméo avait déjà une âme sœur, moi. Il était fait pour moi. C’est avec moi qu’il aurait passé le reste de l’éternité si elle n’était pas venue me le prendre. Peut-être qu’alors la catastrophe aurait été évitée. Peut-être qu’ils seraient encore vivants. Et si la plus grande histoire d’amour jamais contée n’était pas la bonne ?

Mon avis : Ceux qui me connaissent vous diront que je ne suis pas une grande romantique, que les livres de romances me donnent facilement la nausée. Ce livre fait pourtant exception. Quand j’en ai lu le synopsis, j’ai eu envie de le découvrir.

Tout le monde connais l’histoire de Roméo et Juliette, même si vous ne l’avez pas lu, comme moi. Elle est connu par le point de vue des deux amoureux. Hors d’autres personnages les côtoient. Avant que Juliette n’entre en scène Roméo était destiné à Rosaline. Rosaline dont personne ne se souvient, pourtant la demoiselle était là et elle aussi a souffert. C’est l’histoire, translatée à nos jours, que l’auteure nous propose de découvrir. Et si, un autre point de vue nous donnait un autre éclairage sur l’histoire…

Le récit se déroule donc de nos jours. Les personnages ont 17 ans et sont donc plus vieux que ceux de la pièce de théâtre originale. On découvre tout d’abord Rosaline et son petit monde, on s’attache rapidement à elle grâce à sa simplicité et sa gentillesse. Elle est entouré de pas mal d’amis, qu’elle connait depuis l’enfance, et entre en terminal. Une américaine moyenne. Et comme telle, elle est sur le point d’avoir un petit ami, Rob, qu’elle connait depuis toute petite. Un cadre parfait. Jusqu’au petit accroc qui fait tout s’écrouler, comme ça, d’un coup, sans que cela ait pu être prévu.
L’auteure explique qu’on a toute eu un Roméo dans notre vie qui a préféré une Juliette à nous. Elle a raison. On a tous connus ça, de voir le garçon avec qui il allait enfin se passer quelque chose, se détourner de nous en cinq minutes et sans qu’on y comprenne rien. La force de l’auteure c’est qu’elle arrive à nous faire ressentir exactement les sentiments de Rosaline, j’ai souvent eu les larmes aux yeux et la gorge nouée à m’en faire mal. Avec des mots simples, elle explique le sentiments d’abandon, la souffrance et cette impression que le monde s’écroule et que jamais on arrivera à se relever.
Elle nous démontre aussi que rien n’est tout noir ou tout blanc. À travers la maturité de Rosaline qui décide de ne pas se venger et de laisser couler, elle nous prouve que tous les actes qui sont commis, pas toujours sur le coup de la raison mais plus sur celui de la passion, ont des conséquences sur le long terme, parfois sur les générations suivantes et que non, décidément, on ne peut pas dire c’est mal ou c’est bien. Les gens ne pensent pas forcément vous faire souffrir, mais leurs choix ont des incidences. Personne ne connait le futur. Ce que l’on dit à un moment, on le pense, on le ressent, puis demain arrive et la donne change, les sentiments aussi sans pour autant remettre en cause la sincérité de ceux de la veille.

L’auteure prouve que la vie n’est pas simple. Qu’elle est pavée de douleur, mais que nous avons toujours la possibilité de choisir. Choisir de rester prostré et de ce morfondre, ou d’agir et de faire les choix qui nous feront avancer, même si ceux-ci ne sont pas simples à prendre…

J’ai retenue une citation de ce livre, qui colle assez à ma situation du moment :

« C’est la vie. il faut la prendre comme elle vient, parce qu’au milieu de tout ce qui foire, il y a quand même un paquet de trucs géniaux. »

J’ai rarement des coups de cœur en lecture, et celui-ci en est un. Il n’est pas transcendant, mais il est vrai par les sentiments et les valeurs qu’il véhicule et c’est ce qui m’a séduite.

Je remercie les éditions Hachette pour cette lecture.

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