Faux frère, vrai secret – Olivier Gay

Éditeur : Castelmore
Nombre de pages : 283
Date de parution : 16 novembre 2016
Prix :  14,90€ Notepaillons2

81hmy5qcqvlRésumé : Léa menait une vie normale entre les cours, les livres et ses amis, mais tout change le jour où elle apprend que des proches de son père sont morts dans un accident de voiture. Leur fils de quinze ans, Mike, devenu orphelin, va emménager sous le même toit qu’elle. Difficile de devoir partager l’appartement familial – et sa salle de bains – avec un parfait inconnu… Si seulement c’était tout ! Mais il ne connaît pas les codes du lycée, se montre trop parfait pour être honnête et n’a pas peur des brutes que tout le monde fuit. Léa est bien décidée à découvrir ce que cache son nouveau frère… sinon sa vie va devenir un enfer.

Mon avis : J’ai connu Olivier Gay avec sa série Le noir est ma couleur, que j’ai adorée. Depuis je veux découvrir ses autres romans et donc Faux frère, vrai secret également.

Léa voit sa vie de lycéenne chamboulée quand son père adopte son filleul lorsque celui-ci a perdu ses parents dans un accident de voiture. Non seulement elle récupère un frère du jour au lendemain, mais en plus celui-ci est bizarre…

Je crois que je vais avoir du mal à cacher ma déception lors de l’écriture de mon avis. J’en attendais peut-être trop ? Toujours est-il que je me suis plutôt ennuyée à la lecture de ce livre.
J’ai bien sûr retrouvé le style de l’auteur et son humour auquel j’adhère toujours, mais l’histoire par elle-même n’a pas su me séduire.
Au tout début de l’histoire j’ai aimé découvrir Léa, son petit caractère, son petit groupe d’amis et ses habitudes. C’est une lycéenne somme toute banale, mais qui arrive à se démarquer par son humour et ses réparties. Mais, malheureusement, très rapidement je me suis ennuyée… J’ai su devenir très vite ce que l’auteur allait nous réserver sur la suite. Enfin les grosses lignes, pas les détails, je ne suis pas encore devin 😉 mais du coup, ça m’a un peu gâcher mon plaisir. Puis j’ai trouvée Léa un peu godiche par moment et j’ai eu souvent envie de la secouer.
La fin n’a pas réussi à me convaincre. Là aussi je n’ai rien trouvé d’original et je l’ai trouvé un peu trop rapide.
Je suis d’autant plus déçue que j’espérais vraiment passer un bon moment avec ce livre dont je guettais la sortie. Mais ce n’est pas pour autant que je n’ai pas envie de découvrir les autres ouvrages de l’auteur. Je pense que les prochains à y passer seront les policiers…

Je remercie Babelio et Castelmore pour cette lecture.

14/65

14/65

Cell.7 – Kerry Drewery

Éditeur : Hachette romans
Nombre de pages : 230
Date de parution : 28 septembre 2016
Prix :  18,00€ Notepaillons5

712P+4cVADLRésumé : En Grande-Bretagne, le système judiciaire a été réformé : un jury populaire décide de la peine capitale. Sept jours, sept étapes, sept cellules, des millions de téléspectateurs votant la vie ou la mort. Martha, 16 ans, est arrêtée pour meurtre et envoyée dans le couloir de la mort, cellule 1.

Mon avis : Bon, j’avoue, je ne suis pas fan de la couverture, même si elle représente assez bien l’histoire. C’est vraiment la 4ème de couverture qui m’a séduite pour ce livre.

Martha est dans le couloir de la mort, elle sera exécutée dans 7 jours si les téléspectateurs la jugent coupable en votant par téléphone. Oui, la Grande-Bretagne en est arrivé là. Une justice expéditive mais démocratique. Sauf qu’elle est loin d’être juste.

J’aime toujours les livres où les auteurs imaginent notre futur. Dans la plupart des livres il n’est d’ailleurs pas reluisant, Cell.7 ne fait pas exception. Dans ce roman aussi les plus riches dominent le monde, écrasent les plus pauvres et arrivent à le légitimer sans aucun problème. Mais parfois un grain de sable vient se loger dans la mécanique si bien huilée. Des jeunes se lèvent pour essayer de renverser le pouvoir en place. En se révoltant, en prenant les armes, ou comme ici en se faisant arrêter et en attendant simplement dans le couloir de la mort. Parce que Martha a un plan. Obscure pour le lecteur tout d’abord, puis ensuite, quand on en sait plus, on le trouve complètement fou !
Martha est jeune et déjà blasée. Marquée par la vie elle ne se fait plus d’illusion. Elle a son petit rôle à jouer mais ce n’est pas elle qui changera seule la face du monde, ou du moins celle de la Grande-Bretagne. Elle n’est pourtant pas seule, mais ce n’est pas pour autant que la mission est plus facile.
Je ne vais pas trop vous parler de l’histoire parce qu’elle doit se laisser découvrir. Je vais juste vous communiquer mon effarement à voir ce qu’est devenu le Royaume-Uni. Enfin que ce soit ce pays ou un autre, rendre la justice en votant 1 ou 2 sur son téléphone est complètement aberrent. Mais en même temps, pas si impossible que ça, dans quelques temps, si on y réfléchit bien. Quand on voit la place que prends la téléréalité dans nos programme, qui sait jusqu’où cela ira ? Ça m’a tout bonnement fait froid dans le dos.
Même si ce roman est tout d’abord destiné à la jeunesse, il est vraiment à découvrir.

Je remercie Hachette romans pour cette lecture.

13/65

13/65

Les belles vies -Benoît Minville

Éditeur : Exprim’
Nombre de pages : 230
Date de parution : 5 octobre 2016
Prix :  15,50€ Notepaillons5

71uunjh7rmlRésumé :  Vasco et Djib sont inséparables depuis leur naissance. Turbulents, pas vraiment délinquants, ils cumulent les bêtises plus ou moins graves, les rires et les bleus. Vasco est en CFA BTP, Djib passe en première S.
Leur dernière rixe est pourtant celle de trop… Afin de leur mettre du plomb dans la tête, leurs parents décident d’employer les grands moyens : ils envoient les deux ados dans la Nièvre, le temps d’un été chez un ami du père de Vasco, entrepreneur local qui propose ses services comme famille d’accueil pour la DDASS. C’est dans cette campagne éloignée de tout, France profonde dont on parle peu, qu’ils vont rencontrer et se confronter à une autre forme de jeunesse : celle des enfants élevés par celle que tous surnomment « Tata », une femme qui accueille des enfants placés et donne sa vie aux autres.

Mon avis : je suis fan de la collection Exprim’ chez Sarbacane et je suis en train de devenir fan de Benoît Minville. Cette lecture le confirme fortement !

Vasco et Dijb payent leur énième bêtise. Ils sont envoyés à la campagne où ils sont sensés retrouver le droit chemin.

Dès le début je me suis laissée porter par l’histoire. Même si les narrateurs principaux sont de jeunes garçons, il est facile de se laisser séduire par l’histoire tant la narration est simple. Le langage utilisé est plus que familier et totalement en raccord avec la jeunesse d’aujourd’hui (punaise on dirait une vieille quand je dis ça !). L’auteur ne s’embarrasse pas de description à rallonge et va droit à l’essentiel : l’action et le caractère des personnages. C’est ce que je préfère. Ce livre couvre deux mois des grandes vacances d’été mais on est comme Vasco et Djib : on ne les voit pas passer.
C’est une belle histoire que nous raconte Benoît. Belle parce que simple, parce qu’elle parle d’aujourd’hui, du mal être des jeunes, de leur problématique avec simplicité et il arrive à nous toucher. C’est ce que je recherche, lire une histoire simple, sans rebondissement extravagants, avec des événements qui peuvent arriver à chacun d’entre nous et qui du coup, touche le plus grand nombre.
Je suis quand même un peu déçue par la fin. Le livre se termine comme il a commencé. Nous ne devions voir que l’été de ces jeunes gens et c’est ce que nous avons vu. Mais je m’étais attaché aux personnages et j’aurais aimé passer plus de temps avec eux.
Une très jolie lecture.

Je remercie Exprim’ pour cette lecture.

12/65

12/65

The ones tome 1 – Daniel Sweren-Becker

Éditeur : Hugo romans
Nombre de pages : 331
Date de parution : 6 octobre 2016
Prix :  17,00€ Notepaillons3

the-ones-par-daniel-sweren-beckerRésumé : Cody a toujours été fière d’appartenir aux Ones. Son petit ami, James, et elle font partie du 1% de chanceux sélectionnés à la naissance par le gouvernement pour être modifiés génétiquement. Aujourd’hui, les Ones excellent en tout : ils sont beaux, talentueux, intelligents, sportifs… Mais pour certains, c’est une injustice. Et le mouvement Equality profite allégrement de la jalousie et de la peur montante au sein de la société, pour gagner des voix et imposer son parti. Le gouvernement américain montre alors sa face la plus sombre et les Ones deviennent illégaux. Alors que la frontière entre bien et mal se brouille, Cody rejoint un groupe de radicaux qui ont bien l’intention de préparer la révolte. Et James commence à se demander jusqu’où elle pourrait se battre….

Mon avis : La collection new way de Hugo romans est une collection destinée au jeune public et bien souvent elle publie des histoires qui me tentent. Celle-ci fait partie du lot.

Cody est fière d’être une one et d’avoir été « génétiquement »modifiée avant sa création ce qui lui permet de sortir du lot et pouvoir, plus tard, sortir de la misère. Mais ceux qui n’ont pas eu la chance d’être « génétiquement modifié » sont jaloux et la vie de tous les ones.

Je pensais lire une dystopie classique, enfin si tant est qu’elle puisse l’être, mais pas vraiment. On ne sait pas réellement quand se passe l’action, surement dans le futur, mais on n’a aucune indication. Ce qui ne gène en rien la lecture et la compréhension du livre. J’aurais aimé avoir plus d’informations sur la mise en place des modifications génétiques, le pourquoi plus que le comment. Peut-être qu’on le saura dans les tomes suivants… Du moins la fin du livre laisse supposer qu’il y aura une suite, même si je n’en ai pas trouvé trace sur le net. Enfin là je m’éloigne sur sujet.
L’intrigue m’a plu, même si j’ai trouvé parfois qu’elle trainait en longueur. L’idée de début est plutôt originale. Mais les événements qui s’enchainent le sont moins, j’ai bien souvent eu une petite idée de ce qui allait se passer.
Niveaux personnages, on suit alternativement Cody et James, qui ont deux points de vu totalement différents de la situation. C’est d’ailleurs très intéressant de les suivre. Par contre Cody m’a parfois un peu agacé. Peut-être parce que j’ai déjà perdu une partie de mon idéalisme.
J’ai tout de même passé un bon moment avec ce roman, et je serais curieuse d’en découvrir la suite si jamais elle est publiée.

Je remercie Hugo romans pour cette lecture.

11/65

11/65

Au pays de l’Ailleurs – Tahereh Mafi

Éditeur : Michel Lafon
Nombre de pages : 397
Date de parution : 20 octobre 2016
Prix :  16,95€ Notepaillons2.5

51dxarwwo4lRésumé : Avec sa peau pâle et ses cheveux de neige, Alice détonne à Ferenwood. Car Ferenwood est un monde éclatant de couleurs, révélatrices d’un don magique. La blanche Alice n’a donc apparemment aucun don, aucun intérêt : les habitants de ce lieu en ont fait une paria.
Aussi lorsque son père, la seule personne qui lui témoigne de la bienveillance, disparaît soudainement, la jeune fille n’a-t-elle plus qu’un seul but : le retrouver.
Pour cela, elle va devoir explorer la mythique et dangereuse contrée un peu plus loin que l’horizon… Elle part avec Oliver, un compagnon de route dont le talent magique consiste à pouvoir tromper son monde. Ce don leur sera-t-il utile Là-bas, un univers sans pitié peuplé de créatures effroyables où rien n’est ce que l’on croit, où les pièges pullulent ? Alice elle-même devra reprendre confiance et utiliser des pouvoirs cachés que nul n’avait décelé chez elle. Reverra-t-elle son père et pourra-t-elle enfin mettre des couleurs sur sa vie ?

Mon avis : Ce livre de Tahereh Mafi, à la couverture si sublime, me faisait vraiment envie. J’avais beaucoup aimé ça trilogie Insaisissable et je voulais voir ce que donnait ce nouveau roman de l’auteure.

Alice vit dans un monde qui se nourrit de magie et regorge de couleur. Elle, elle est toute pâle et a peu de magie, mais ce n’est pas ça qui va l’empêcher de réaliser son rêve et de se démarquer des autres. Seulement tout ne se passe pas comme prévu surtout quand la disparition de son père vient contrecarrer ses plans.

Comment vous expliquer ma déception ? J’attendais vraiment beaucoup de ce livre (bon d’accord la couverture ne fait pas tout mais le résumé me tentait bien également), et dès les premières pages j’ai été déçue.
J’ai l’habitude des mondes un peu loufoque, je suis fan de Jennifer Strange de Jasper Fforde et dans le genre loufoque il se démarque bien, mais j’ai eu beaucoup de mal avec celui-ci. Je n’ai pas tout compris, même passé une centaine de pages de lecture, je me demandais toujours où j’étais. Il y avait beaucoup de vocabulaires inventés et ça m’a un peu déstabilisé. J’ai vraiment eu du mal à m’immerger dans cet univers, d’ailleurs je pense que je suis restée à côté.
L’héroïne m’a prodigieusement agacée. Elle est fantasque, certes à l’image du monde imaginé par Tahereh Mafi, mais aussi caractérielle et colérique, tout pour me taper sur les nerfs. Et malheureusement les personnages secondaires n’ont pas réussi à atténuer ce sentiment.
L’intrigue par elle-même n’a rien d’originale et j’ai souvent trouvé qu’elle trainait en longueur.
Ce n’est pas une lecture qui m’a laissé un très bon souvenir. Sympa, mais sans plus. C’est peut-être destinée à un public beaucoup plus jeune.

Je remercie Michel Lafon pour cette lecture.

10/65

10/65