Afterworlds – Scott Westerfeld

Éditeur : PKJ
Nombre de pages : 670
Date de parution : 5 mars 2015
Prix : 18,90€ Notepaillons4

41WbHtFNZRLRésumé : Darcy Patel, dix-huit ans, a mis l’université entre parenthèses. Elle vient de signer un contrat pour publier son premier roman, « Afterworlds ». L’histoire de Lizzie, une ado qui échappe de justesse à une attaque terroriste en simulant la mort.

Tandis que la jeune Darcy écrit et plonge dans l’effervescence de la scène littéraire new-yorkaise, Lizzie passe de notre monde à un monde intermédiaire, un lieu entre la vie et la mort, où elle va dénouer les secrets du passé… Et rencontrer le garçon de ses rêves…

Mon avis : La couverture minimaliste ne m’avait pas attirée plus que ça, mais le résumé, parlant d’une histoire fantastique avait tout pour me plaire. Il n’en fallait pas plus pour que je céde.

Darcy a écrit un livre « jeune adulte » qui va être publié. Elle a 17 ans et sa vie va totalement changer. Elle écrit l’histoire de Lizzie qui après une expérience La mort imminente développe d’étranges particularités.

Dès le début j’ai été happé par le livre. On commence avec à peine une page sur un aperçu rapide de la situation de Darcy puis on plonge directement dans celle plus délicate de Lizzie. La tension qui se dégage de la première scène présentant Lizzie nous accroche dès le début, c’est cette scène qui a créé mon intérêt pour l’histoire. On bascule d’un chapitre à l’autre d’une vie à l’autre, de la « réelle » à « l’imaginaire », de la vie commune à la fantastique. J’ai beaucoup aimé cette « rythmique », cette possibilité de lire deux histoires. Si au départ j’ai trouvé l’histoire de Lizzie plus intéressante que celle de Darcy, je me suis vite passionnée pour les deux. Ce livre donne l’avantage de lire deux histoires, en même temps vu le nombre pages, il constitue vraiment deux livres.
J’ai beaucoup aimé les deux histoires, par contre j’ai trouvé que celle de Lizzie manquait de précisions et faisait parfois des raccourcis un peu facile. J’aurais aimé en savoir plus sur certains aspects qui ne sont que survolés. Cela ne m’a pas empêché d’apprécier ma lecture, je me suis laissée emporter par les deux histoires, les deux univers très distincts, très différents mais tout aussi passionnant finalement. L’auteur réussi à mener deux histoires différentes de A à Z, deux ambiances différentes mais qui tiennent en haleine le lecteur. Je ne peux même pas dire pour quel personnage j’ai eu une préférence au final tant elles sont différentes et attachantes à leur manière.
J’ai passé un très bon moment avec ce livre, un long moment même vu le nombre de pages, mais ça en valait la peine.

Je remercie PKJ pour cette lecture.

47/100

47/100

17/60

17/60

Atlantide tome 2 – Rivage noir – Kevin Emerson

Éditeur : Milan / Macadam
Nombre de pages : 473
Date de parution : 7 janvier 2015
Prix : 15,90€ Notepaillons2.5

81HmSZFxjnLRésumé : À bord de leur bateau volant, Owen, Lilly et Sangsue doivent trouver le chemin de l’Atlantide, et la protéger de Paul. Au cours de leur périlleux voyage, les trois aventuriers traversent des paysages ravagés. Là, à l’inverse d’Éden-Ouest, où les crimes sont cachés sous la surface, les horreurs sont exposées sous les rayons empoisonnés du soleil.

Mon avis : J’avais été un peu mitigée sur le premier tome, mais la fin avait réussi à titiller ma curiosité, j’avais donc très envie de lire la suite. Je n’ai donc pas tardé à le lire une fois arrivé dans ma PAL.

Après les découvertes du premier tome, nos trois héros décident de partir quitter l’Éden protecteur pour tenter de sauver le monde même si pour ça ils doivent affronter les UV destructeurs.

J’ai eu énormément de mal à m’immerger dans l’histoire. Contrairement à bien des livres, je me souvenais très bien du tome précédent, aucune lacune de ce côté là, mais je n’avais plus aucune sympathie pour les personnages. Ils me laissaient indifférentes. Alors que dans le 1er tome j’avais trouvé Owen touchant, ici il m’a agacé. Ses hésitations, son questionnement, ses changements d’avis m’ont souvent couru sur le haricot. Alors qu’à l’inverse Sangsue je l’ai trouvé lui plus sympathique qu’au premier tome. J’ai été aussi déçu parce que Lilly est très peu présente dans ce tome alors que je l’avais bien aimé dans le premier.
De plus, j’ai trouvé le livre un tantinet longuet. On y apprend plein de choses, sur la prophétie, sur le monde en dehors du dôme, sur les autres humains survivants, mais le tout est noyé sous tellement de détails techniques que bien souvent l’auteur m’a perdu. Je n’ai jamais été doué en science et ici j’ai eu l’impression, pour la 1ère partie du livre du moins, d’en être noyée.
La mythologie exploitée par l’auteur est toujours intéressante, on découvre plein d’éléments qui comblent les blancs du premier tome, mais elle n’a pas réussi à contre carré l’ennui ressenti. Puis la fin arrive vite, après les lenteurs du début, et j’ai trouvé ça dommage, parce que là j’aurais bien aimé en savoir plus sur certains événements. On aura peut-être ces explications dans le prochain tome…
Bref, je ressors de cette lecture mitigée, un peu déçue par le début lent et fastidieux pour moi, et curieuse après cette fin… Je ne sais toujours pas si j’aurais envie La lire la suite. Je verrais d’ici quelques temps, quand elle sera prévue et que je pourrais lire la 4ème de couverture, ou après avoir lu quelques avis sur la toile…

Je remercie les éditions Milan et la collection Macadam pour cette lecture.

46/100

46/100

16/60

16/60

Breathing, tome 1 – Ma raison de vivre – Rebecca Donovan

Éditeur : PKJ
Nombre de pages : 434
Date de parution : 5 mars 2015
Prix : 18,90€  coupcoeur3Notepaillons5

41cSCCJZ5DLRésumé : – Et si je ne veux pas être ami avec toi?
– Alors nous ne serons pas amis.
– Et si j’ai envie d’être plus qu’un ami?
– Alors nous ne serons rien du tout.

Emma a tout fait pour empêcher Evan d’entrer dans sa vie. Non pas parce qu’il la laisse indifférente, bien au contraire, mais parce que personne ne doit savoir. Savoir qui elle est vraiment, quelle est son histoire et, surtout, ce qui l’attend tous les soirs, quand elle rentre chez elle…

Mon avis : La couverture minimaliste m’a intriguée dès le début, le résumé lui m’a totalement séduite ! Il n’en fallait pas plus pour que je cède et que je le lise.

Emma n’a pas la vie facile. Elle a été recueilli par son oncle et sa tante et cette dernière est horrible avec elle. Sa vie change un peu quand elle rencontre Evan, mais elle est loin de se simplifier.

Emma et moi ça a collé de suite ! D’habitude ce sont les personnages à caractères forts qui me plaisent, mais sa fragilité mélangée à sa détermination m’ont vraiment touchée. Je n’agirais sûrement pas comme elle, mais j’ai eu envie de la protéger. J’ai « serrer les fesses » en même temps qu’elle, en souhaitant que ce moment passe vite. J’ai frémis avec elle, espéré avec et pour elle, j’ai parfois baissé les bras avec elle et j’ai souvent maudis l’auteure. Même si celle que j’ai vraiment aimé détester c’était plutôt l’auteure qui ne nous ménage aucunement. Sans nous abreuver de détails sordides, qui feraient passer ce livre pour un sinistre journal à faits divers, elle arrive très bien à nous faire ressentir la peur et le sentiment d’injustice. J’ai ragé à chaque passage difficile, plus parce que je me sentais impuissante que parce qu’Emma ne savait pas gérer elle même la situation. J’étais un peu comme ses amis à bien y réfléchir.
Ce livre est un condensé de sentiments qu’on ne peut s’empêcher de ressentir. On passe de la joie et l’espoir à la consternation et la tristesse en quelques pages. Rien que pour ça je ne regrette pas mal lecture, même si bien évidement l’histoire m’a elle aussi bien plu. Elle est bien écrite, j’ai dévoré les chapitres sans m’en apercevoir, j’ai lu le livre en moins de deux jours, l’histoire est tellement addictive que je n’ai pu lâcher avec le livre.
Je me rends compte que mon avis est un peu décousu, je parle de mes sentiments un peu dans tous les sens, c’est parce que ce livre m’a touche profondément, m’a marqué et que je le traîne depuis dans ma tête. La fin est tellement « horrible » (du point de vu du lecteur je précise) que je n’ai qu’une envie, c’est de lire la suite. Je me maudis même de ne pas lire correctement en anglais.

Je remercie PKJ pour cette lecture.

45/100

45/100

Red queen – Victoria Aveyard

Éditeur : MSK
Nombre de pages : 444
Date de parution : 11 mars 2015
Prix : 18,00€ Notepaillons4

411JUYT3fKLRésumé : Dans le royaume de Norta, la couleur de votre sang décide du cours de votre existence. Sous l’égide de la famille royale, les Argents, doués de pouvoirs hors du commun, règnent sur les Rouges, simples mortels, qui servent d’esclaves ou de chair à canon.
Mare Barrow, une Rouge de dix-sept ans, tente de survivre dans une société qui la traite comme une moins que rien. Quand elle révèle sans le vouloir des pouvoirs extraordinaires et insoupçonnés, sa vie change du tout au tout. Enfermée dans le palais royal d’Archeon et promise à un prince argent, elle va devoir apprendre à déjouer les intrigues de la cour, à maîtriser un don qui la dépasse, et à reconnaître ses ennemis, pour faire valoir l’indépendance de son peuple.

Mon avis : J’ai été attiré par la couverture minimaliste, ces couleurs ternes qui mettent en valeur le sang La la couronne. La quatrième de couv’ a fini de m’intriguer.

Mare va bientôt avoir 18 ans, elle va finir au front, puisqu’elle n’a pas de travail. Dans le monde dans lequel elle vit une guerre fait rage entre deux pays depuis plusieurs année et les soldats sont ainsi désignés pour aller combattre. Elle s’y est résignée. Sauf que rien ne se passe comme elle l’avait prévu suite à la découverte de son pouvoir.

D’emblée j’ai beaucoup aimé le personnage de Mare et son franc parler. Elle ne mâche pas ses mots et dit ce qu’elle pense. Un peu comme une contre partie. Comme elle ne maîtrise pas son destin elle maîtrise au moins ses pensées. Elle est courageuse à sa manière et cela m’a touchée. On sait tout comme elle que cela va lui créer des ennuis (et c’est d’ailleurs le cas) mais elle n’en reste pas moins attachante.
Le monde créé par l’auteur est assez original. Une partie de la société a des pouvoirs hors normes et l’autre non. Ceux qui ont les pouvoirs dominent les autres. C’est la loi du plus fort qui prévaut. Comme bien souvent dans ses mondes post apocalyptique. L’originalité reposant sur les pouvoirs possédés par la caste dominante. Les pouvoirs étant eux même assez variés on en découvre tout au long de la lecture.
Si Mare et son monde m’ont séduite d’entrée, j’ai trouvé que le livre tirait parfois en longueur. Bien sur l’ensemble des choses qu’on apprend au fil de notre lecture sont utiles à la compréhension du monde de Mare et de la haute société que nous découvrons avec elle, mais le style n’est pas toujours très rythmé. Heureusement que cela change vers la fin, que les événements et les les découvertes s’enchaînent jusqu’à nous donner très envie de connaître la suite !

Je remercie MSK pour cette lecture.

Le petit plus : retrouvez le trailer en vidéo :

https://www.youtube.com/watch?v=e5xLiw_njLI

42/100

42/100

15/60

15/60

Inhuman tome 1 – Kat Falls

Éditeur : Milan
Nombre de pages : 444
Date de parution : 4 février 2015
Prix : 16,90€  Notepaillons5

Capture-d’écran-2014-11-06-à-10.45.31Résumé : Un virus destructeur a transformé une partie de la population en animaux et contraint à séparer les Etats-Unis en deux zones. Lane vit à l’ouest, dans la zone saine, et se voit confier une mission : passer dans la zone contaminée pour rapporter une photo et ainsi sauver son père. Lors de son périple, elle trouve des alliés et le moyen de combattre le virus…

Mon avis : J’aime les livres qui nous parlent de lendemains qui ne seront pas rose. De ce que sera notre vie si nous ne faisons pas plus attention à ce que nous avons. Inhuhman avait l’air dans cette lignée et m’a séduite d’emblée.

Notre monde a été ravagé par une maladie créée par les hommes et qu’ils n’ont pas su contrôler. Le reste de l’humanité est recluse à l’ouest des États-Unis derrière un mur infranchissable. Les personnes contaminée survivent de l’autre côté. Les « bien logés » pensent avoir un mode La vie légitime. Lane le pense également. Jusqu’au jour où ses convictions volent en éclats.

J’ai eu un peu de mal à me plonger dans la lecture. Les cents premières pages ont été fastidieuses. Je les lisais par petits bouts par manque La temps. Mais une fois que j’ai pu m’y plonger réellement, j’ai eu du mal à le lâcher. Le style est dynamique et nous ne sommes pas noyés sous les descriptions qui ralentissent la lecture.
J’ai apprécié Lane dès les premières lignes. Elle vit parmi les privilégiés mais n’en garde pas moins la tête sur les épaules. Elle n’est pas consciente de tout mais garde tout de même les qualités indispensable aux « humains » : compassion et compréhension. Elle est également très têtue. Bref tout ce qui me plaît dans un personnage féminin. Bon, ok, elle a le sale tic de toujours resserrer sa queue de cheval, mais personne n’est parfait.
Le monde créé par l’auteure est crédible, même si je suis toujours étonnée La voir à quelle vitesse la nature reprend ses droits une fois que les hommes ont abandonné le terrain. L’idée de l’épidémie est elle pleinement exploitée. On nous explique tout et on n’oublie rien dans son évolution. On comprend tout sans être noyés dans les détails médicaux trop pointus.
La première quête de Lena nous permet de prendre nos marques dans son monde, de faire connaissance avec tous les personnages et surtout d’avoir envie d’en savoir plus de passer plus de temps avec eux. Le petit bémol serait qu’il y a ici aussi un trio amoureux et que y’en a un peu marre. Reste à voir comment l’auteure va nous le présenter par la suite.

Je remercie les éditions Milan pour cette lecture.

39/100

39/100

14/60

14/60