Le choix de Bérénice – Fabien Clavel

Éditeur : Rageot / In love
Nombre de pages : 151
Date de parution : 18 mars 2015
Prix : 10,50€ Notepaillons3.5

9782700246544-GRésumé : Quand Arslan croise Bérénice sur une place en été, il est ébloui. Mais Titus arrive, conquérant, sûr de lui et su riche… Titus qui entraîne Bérénice aux États-Unis où il doit prendre la relève de son père à la tête d’un empire financier.
Arslan se résigne alors à devenir l’ami du couple. Parviendra-t-il à dissimuler son amour pour Bérénice ?

Mon avis : Je connais Fabien Clavel pour ses livres fantastiques qui tirent parfois sur la terreur. Le découvrir dans un autre registre, celui de la romance, me donnais très envie.

Arslan fait la connaissance de Bérénice. Il est La suite sous le charme. Titus entre jeu et le voilà relégué au rôle de meilleur ami du couple. Pas toujours facile, mais Arslan est près à assumer sa décision.

Ce petit livre se lit tout seul. On le commence et on ne le repose que lorsqu’on l’a terminé. Les chapitres courts se suivent et on tourne les pages très rapidement.
L’histoire est également légère. L’auteur nous narre les grandes lignes de l’histoire sans s’appesantir sur de grandes descriptions. Il va directement au fait et nous raconte alors 3 ans en cent cinquante pages. Ce n’est pas pour autant que les personnages sont bâclés. Je me suis vraiment attachée à Arslan, sa timidité, sa maladresse parfois, mais surtout sa fidélité à ses valeurs. C’est quelqu’un d’entier que j’aurais aimé avoir comme amis. L’histoire est centrée sur lui et j’avoue que les autres personnages me sont un peu passé à côté. À part son meilleur ami, Aydin, qui a pourtant un petit « rôle » les autres me sont un peu passé à côté. Ils sont pourtant intéressants également mais ils m’ont moins touché.
Cette collection « In love » est destinée aux ados à partir La 14 ans, ce livre devrait vraiment leur convenir. On ressent les sentiments des personnages sans être perdu dans le superflu. L’intrigue est simple, parfois prévisible, mais c’est aussi ce que l’on aime dans la romance. C’est également une autre façon de « réviser » ses classiques puisque ce titre est inspiré d’une pièce de Racine : Bérénice.
J’ai passé un bon moment avec ce livre et je suis curieuse de voir ce que donneront les autres livres de la collection In Love.

Le petit plus : Retrouvez deux vidéos une de présentation de la collection et une avec des interview croisées des premiers auteurs de la collection In love : Fabien Clavel, Charlotte Bousquet et Camille Brissot, ICI et  .

Je remercie les éditions Rageot pour cette lecture.

43/100

43/100

Red queen – Victoria Aveyard

Éditeur : MSK
Nombre de pages : 444
Date de parution : 11 mars 2015
Prix : 18,00€ Notepaillons4

411JUYT3fKLRésumé : Dans le royaume de Norta, la couleur de votre sang décide du cours de votre existence. Sous l’égide de la famille royale, les Argents, doués de pouvoirs hors du commun, règnent sur les Rouges, simples mortels, qui servent d’esclaves ou de chair à canon.
Mare Barrow, une Rouge de dix-sept ans, tente de survivre dans une société qui la traite comme une moins que rien. Quand elle révèle sans le vouloir des pouvoirs extraordinaires et insoupçonnés, sa vie change du tout au tout. Enfermée dans le palais royal d’Archeon et promise à un prince argent, elle va devoir apprendre à déjouer les intrigues de la cour, à maîtriser un don qui la dépasse, et à reconnaître ses ennemis, pour faire valoir l’indépendance de son peuple.

Mon avis : J’ai été attiré par la couverture minimaliste, ces couleurs ternes qui mettent en valeur le sang La la couronne. La quatrième de couv’ a fini de m’intriguer.

Mare va bientôt avoir 18 ans, elle va finir au front, puisqu’elle n’a pas de travail. Dans le monde dans lequel elle vit une guerre fait rage entre deux pays depuis plusieurs année et les soldats sont ainsi désignés pour aller combattre. Elle s’y est résignée. Sauf que rien ne se passe comme elle l’avait prévu suite à la découverte de son pouvoir.

D’emblée j’ai beaucoup aimé le personnage de Mare et son franc parler. Elle ne mâche pas ses mots et dit ce qu’elle pense. Un peu comme une contre partie. Comme elle ne maîtrise pas son destin elle maîtrise au moins ses pensées. Elle est courageuse à sa manière et cela m’a touchée. On sait tout comme elle que cela va lui créer des ennuis (et c’est d’ailleurs le cas) mais elle n’en reste pas moins attachante.
Le monde créé par l’auteur est assez original. Une partie de la société a des pouvoirs hors normes et l’autre non. Ceux qui ont les pouvoirs dominent les autres. C’est la loi du plus fort qui prévaut. Comme bien souvent dans ses mondes post apocalyptique. L’originalité reposant sur les pouvoirs possédés par la caste dominante. Les pouvoirs étant eux même assez variés on en découvre tout au long de la lecture.
Si Mare et son monde m’ont séduite d’entrée, j’ai trouvé que le livre tirait parfois en longueur. Bien sur l’ensemble des choses qu’on apprend au fil de notre lecture sont utiles à la compréhension du monde de Mare et de la haute société que nous découvrons avec elle, mais le style n’est pas toujours très rythmé. Heureusement que cela change vers la fin, que les événements et les les découvertes s’enchaînent jusqu’à nous donner très envie de connaître la suite !

Je remercie MSK pour cette lecture.

Le petit plus : retrouvez le trailer en vidéo :

https://www.youtube.com/watch?v=e5xLiw_njLI

42/100

42/100

15/60

15/60

Toutes ces choses qui nous échappent – Wendy Wunder

Éditeur : Hachette romans Nombre de pages : 349 Date de parution : 18 février 2015 Prix : 15,90€ coupcoeur3Notepaillons5

71Al-yY+jDLRésumé : Certains ont des soeurs, des cousins. Moi, j’ai Zoe. Depuis l’année de nos sept ans, j’ai un talent pour veiller sur elle et la protéger de ses coups de tête excentriques. En tout cas jusqu’ici j’arrivais toujours à la canaliser. Cette fois, c’est plus compliqué : Zoe veut partir, quitter le trou où on vit. Elle dit qu’elle a besoin de prendre la route et de nous éloigner de nos vies minables ; qu’elle refuse d’être considérée comme folle. Je vais suivre Zoe. Parce que je dois l’aider à recouvrer son état normal. Parce qu’elle est la seule personne sur qui je puisse compter dans ce monde. Et je me dis qu’elle a raison : on doit partir pour apprendre toutes ces choses qui nous échappent et dont nous avons tant besoin : l’audace, l’insouciance et, qui sait, peut-être même le bonheur…

Mon avis : Il est des livres qu’on commence un peu au hasard. En se disant qu’ils devraient être bien, qu’ils vont nous faire passer un bon moment. Et finalement, on prend une claque, parce que le résumé ne nous avait pas préparé à autant d’émotion.

Hannah et Zoé sont des amies que tout oppose. Elles sont le jours et la nuit. La première est studieuse, calme et tient sa famille à bout de bras. La deuxième est fantasque, ne fait que ce qui lui plaît et ne trouve l’école intéressante que par les garçons qu’elle lui permet d’attraper dans ses filets. Mais elles prennent soin l’une La l’autre. C’est pour ça qu’Hannah décide de suivre Zoé quand celle-ci veut prendre la route.

Ce roman commence doucement. L’auteure nous présente la vie quotidienne d’Hannah et Zoé, leur lycée, leur famille, leurs habitudes. Ça prend un peu La temps et on demande où l’auteure veut en venir. C’est après que tout cela prend son sens. Il faut qu’on comprennent comment fonctionne le duo pour pouvoir appréhender leur virée en entier. Pour cerner la naïveté d’Hannah et la détermination de Zoé. La vie n’est pas toujours un long fleuve tranquille. Si la majorité ne font aucunes vagues lors de leur passage sur cette tard, il est des personnes qui sortent du lot. Qui laissent une marque indélébile sur leur entourage voire sur la planète entière. Zoé a marqué son petit monde à sa manière. Il est difficile de vous parler de ces deux filles sans vous gâcher le plaisir de la lecture et la stupeur de la découverte. Je peux par contre vous parler de mon ressenti. D’un début assez blasé « Oh, oui on l’a déjà lu ça », j’ai ensuite été incrédule « Non, elles n’ont pas osé ! Ah bein si ! », pour finir stupéfaite avec un nœud dans la gorge, et là c’est l’auteur qu’on a envie d’invectiver ! Encore une qui ne ménage pas son lecteur. En même temps, la vie c’est aussi ça. Des douleurs sur lesquelles arrivent à refleurir l’espoir. Parce que le propre de l’être humain c’est de toujours continuer. Ce livre qui au départ ne payait pas de mine (si on met La côté sa couleur jaune pétante) va laissé une petite trace dans mon cœur et trottera encore quelques temps dans ma tête.

Je remercie Hachette roman pour cette lecture.  

41/100

41/100

Les amours de Lara Jean – À tous les garçons que j’ai aimés… – Jenny Han

Éditeur : Panini / Scarlett
Nombre de pages : 480
Date de parution : 11 décembre 2015
Prix : 16,00€ coupcoeur3Notepaillons5

10847446_323668224489343_197570572258641065_oRésumé : Et si les garçons pour lesquels vous aviez eu le béguin découvraient vos sentiments tous en même temps ? Lara Jean Song conserve ses lettres d’amour dans une boîte à chapeau que sa mère lui a donnée. Ce ne sont pas des lettres qu’elle a reçues, ce sont celles qu’elle a écrites. Une pour chaque garçon qu’elle a aimé. Lorsqu’elle écrit, elle ose ouvrir son cur et dire toutes les choses que jamais elle n’exprimerait dans la vraie vie, car ses lettres ne sont que pour elle. Jusqu’au jour où Lara découvre que ses lettres secrètes ont toutes été postées Elle doit soudain faire face à son passé amoureux, la situation devient vite hors de contrôle mais qui sait ? Quelque chose de positif pourrait ressortir de ces lettres, après tout.

Mon avis : La collection Scarlett de Panini fait partie de mes collections jeunesse/Young adult préférée. Je ne les ai pas encore tous, mais c’est un projet sur le moyen terme. J’ai également beaucoup aimé la série Le pact écrite avec Sobbian Vivian donc je n’allais sûrement pas passer à côté des amours de Lara Jean !

Lara Jean a écrit une lettre qu’elle n’a jamais posté à chaque garçon qu’elle a aimé. Une façon pour elle d’y mettre un point final. Malheureusement ces lettres se retrouvent un jour postées. Et la réaction des destinataires n’est pas forcément celle qu’on aurait pu penser…

J’ai lu ce livre très rapidement. J’aime l’objet livre que publie Panini, il sent bon et est de très bonne qualité. La police est grosse d’accord, mais cela me facilite grandement la lecture, surtout en ce moment de fatigue. J’ai tourné les pages sans m’en apercevoir jusqu’à arriver à la fin du livre sans en avoir envie.
J’ai d’emblée aimé Lara Jean, sa famille, ses amis… J’aime la façon que l’auteure a de nous parler d’un personnage en n’oubliant aucun détails de sa vie quotidienne. Certains trouveront peut-être ça lourd mais j’aime savoir ce que mange Lara Jean au petit déjeuner. Ce n’est certes pas indispensable à l’histoire mais c’est ce qui me permet de vraiment m’immerger dans le livre. Cela me donne presque l’impression d’être avec elle dans cette cuisine juste avant d’aller au lycée.
L’histoire par elle-même peut paraître légère, superficielle, mais pas du tout. Étudier ce microcosme qu’est la vie lycéenne américaine me fascinera toujours. Leur cruauté, leur amitié loyale qui souvent défit le temps, cette façon de vivre en groupes, cette peur de ne jamais faire partie du bon… Je pense que si les adolescents américains n’étaient pas comme ça, l’histoire n’aurait pas le même relief.
La vie amoureuse de Lara Jean est aussi captivante. Elle a l’art et la manière de se mettre dans La drôles de situations mais ça c’est pour notre plus grand plaisir. Pis ça a vraiment parlé à mon côté fleur bleue, celui qui est si bien enfouit, et j’ai vraiment passé un très bon moment avec Lara Jean. J’ai hâte de la retrouver, même s’il va falloir attendre puisque la sortie en VO du tome deux n’est prévue que pour mai 2015 😦

Je remercie les éditions Panini pour cette lecture.

40/100

40/100

Inhuman tome 1 – Kat Falls

Éditeur : Milan
Nombre de pages : 444
Date de parution : 4 février 2015
Prix : 16,90€  Notepaillons5

Capture-d’écran-2014-11-06-à-10.45.31Résumé : Un virus destructeur a transformé une partie de la population en animaux et contraint à séparer les Etats-Unis en deux zones. Lane vit à l’ouest, dans la zone saine, et se voit confier une mission : passer dans la zone contaminée pour rapporter une photo et ainsi sauver son père. Lors de son périple, elle trouve des alliés et le moyen de combattre le virus…

Mon avis : J’aime les livres qui nous parlent de lendemains qui ne seront pas rose. De ce que sera notre vie si nous ne faisons pas plus attention à ce que nous avons. Inhuhman avait l’air dans cette lignée et m’a séduite d’emblée.

Notre monde a été ravagé par une maladie créée par les hommes et qu’ils n’ont pas su contrôler. Le reste de l’humanité est recluse à l’ouest des États-Unis derrière un mur infranchissable. Les personnes contaminée survivent de l’autre côté. Les « bien logés » pensent avoir un mode La vie légitime. Lane le pense également. Jusqu’au jour où ses convictions volent en éclats.

J’ai eu un peu de mal à me plonger dans la lecture. Les cents premières pages ont été fastidieuses. Je les lisais par petits bouts par manque La temps. Mais une fois que j’ai pu m’y plonger réellement, j’ai eu du mal à le lâcher. Le style est dynamique et nous ne sommes pas noyés sous les descriptions qui ralentissent la lecture.
J’ai apprécié Lane dès les premières lignes. Elle vit parmi les privilégiés mais n’en garde pas moins la tête sur les épaules. Elle n’est pas consciente de tout mais garde tout de même les qualités indispensable aux « humains » : compassion et compréhension. Elle est également très têtue. Bref tout ce qui me plaît dans un personnage féminin. Bon, ok, elle a le sale tic de toujours resserrer sa queue de cheval, mais personne n’est parfait.
Le monde créé par l’auteure est crédible, même si je suis toujours étonnée La voir à quelle vitesse la nature reprend ses droits une fois que les hommes ont abandonné le terrain. L’idée de l’épidémie est elle pleinement exploitée. On nous explique tout et on n’oublie rien dans son évolution. On comprend tout sans être noyés dans les détails médicaux trop pointus.
La première quête de Lena nous permet de prendre nos marques dans son monde, de faire connaissance avec tous les personnages et surtout d’avoir envie d’en savoir plus de passer plus de temps avec eux. Le petit bémol serait qu’il y a ici aussi un trio amoureux et que y’en a un peu marre. Reste à voir comment l’auteure va nous le présenter par la suite.

Je remercie les éditions Milan pour cette lecture.

39/100

39/100

14/60

14/60