Darkdeep tome 1 – L’infinoir – Ally Condie et Brendan Reichs

Éditeur : Michel Lafon
Nombre de pages :  267
Date de parution : 10 octobre 2019
Prix : 14,95€
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Résumé : La Crique stagnante est l’endroit le plus redouté des habitants de Timbers. Et lorsque Nico, Tyler et Emma n’ont d’autres choix que de s’y aventurer, l’un d’entre eux disparaît dans un mystérieux tourbillon de brume.
Aussitôt, ses amis partent à sa recherche et découvrent un portail d’accès à l’Infinoir. Dans ce monde parallèle, tout ce que l’on imagine devient possible.
Ce qui semblait être un rêve éveillé va vite se transformer en cauchemar quand de dangereuses créatures s’échappent de l’Infinoir pour semer la terreur dans la ville.

Mon avis : Je connais Brendan Reish par la série Viral qu’il a écrite avec sa mère et Ally Condie est dans ma PAL depuis plusieurs année avec Promise, sans que j’ai réussi à l’en sortir. L’occasion m’a donc été donnée de découvrir l’une et de continuer avec l’autre.

Quand une bande d’amis, à la recherche d’un drone perdu, découvre une maison bizarre au milieu d’une île cachée par le brouillard, vous pouvez être sûrs que les aventures ne sont pas loin !

Ce roman est très jeunesse, mais je l’ai tout de même beaucoup apprécié.
L’écriture est simple et rythmé, sans trop de descriptions longues, ce qui ne peut que séduire le jeune public. Il y a tout pour leur plaire : des personnages au caractère bien trempé, qui n’ont pas froid aux yeux, mais qui sont également loin d’être bêtes et qui prennent le temps de réfléchir.
L’intrigue est bien menée et originale. Moi qui lis beaucoup de fantastique et paranormal, je n’avais jamais été confrontée à ce genre de « bizarrerie » (je ne vois pas comment l’appeler d’autre sans trop vous en dévoiler). Et j’ai beaucoup aimé découvrir tout cela, me poser des questions, avancer à petits pas avec les personnages… D’ailleurs le ce tome est plus une introduction, on effleure à peine le mystère de l’infinoire, on sent bien qu’il y a plein d’autres choses à découvrir, qu’il faut encore creuser pour tout savoir et qu’on risque de creuser assez profond. Je suis très curieuse de découvrir la suite ! Surtout que j’ai bien aimé tous les personnages et leur dynamique entre eux. Personne ne se démarque vraiment mais c’est un petit groupe qui tourne plutôt bien.
En résumé c’est un premier tome qui sert d’introduction à un mystère bien profond mais qui donne surtout envie d’en apprendre plus.

Je remercie Michel Lafon pour cette lecture.

4/50

Tiny Pretty Things tome 1 – La perfection a un prix – Sona Charaipotra et Dhonielle Clayton

Éditeur : Hachette
Nombre de pages : 451
Date de parution : 2 mai 2019
Prix : 18,00€
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Résumé : Gigi, Bette et June sont danseuses dans la prestigieuse école du Ballet de New York.
Lorsque Gigi, nouvelle et seule élève noire, est choisie pour incarner le rôle phare du premier ballet de l’année, les rivalités se déchaînent. Bette, ballerine star de l’école, est prête à tout pour récupérer son titre et éviter la rage de sa mère, qui ne tolère pas qu’elle ne soit pas la meilleure. La perfectionniste June rêve quant à elle de ne plus être cantonnée au rôle de l’éternelle doublure. Lorsque Alec, petit ami de Bette, devient le partenaire de Gigi : c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase !
Les trois filles ont bien du mal à résister à la pression du monde impitoyable de la danse… Amies ? Ennemies ? Peu importe finalement, ce qui compte c’est d’être la meilleure des meilleures !

Mon avis : Je ne suis pas fan du monde de la danse classique, un peu trop strict pour moi, mais ce livre m’a attiré par la relation qu’il laissait entrevoir entre les personnages.

June, Bette et Gigi sont dans la même école de danse. Tenue par des russes, celle-ci n’est qu’enchainement de cours et exigence. Chacune des trois veut obtenir le premier rôle du ballet, grâce à un travail acharné bien sûr, mais certaines sont prêtes à beaucoup plus pour atteindre leur but, beaucoup, beaucoup plus !

Dans les premières pages, ma lecture a été un peu fastidieuse, je n’avais aucune empathie pour les personnages : Gigi que je trouvais un peu cruche, Bette qui était trop méchante et égoïste, June centrée sur elle-même et ses problèmes… Pas du tout le genre de personnages que j’aime suivre. Puis l’intrigue s’est installée et est devenue addictive, je n’ai plus réussi à lâcher le livre.
Toutes n’ont qu’un seul objectif : être celle qui obtiendra le rôle principal du prochain ballet. De mensonges en mesquineries, elles espèrent toutes être la meilleure, celle qui les professeur remarqueront, celle qui sera la première… J’ai été effarée de voir jusqu’où certaines sont capables d’aller, jusqu’à quel point d’autres sont naïves et mettent un temps fou à réaliser ce qu’il se passe. J’ai été purement fascinée par autant de manipulations, moi aussi je dois être un peu naïve ;-), je ne savais pas que les gens pouvaient se faire autant de coups de vache et autant de mal parce qu’une seule place est disponible.
À partir de la seconde partie du roman, je ne l’ai plus posé. Parce qu’à ce stade, on sait qu’il va arriver quelque chose de grave, mais on ne sait pas où, quand, comment et encore moins à qui (même s’il est vrai que certains indices sont distillés) et on veut absolument savoir, JE voulais absolument savoir ! Je n’ai d’ailleurs pas été déçue, non, juste frustrée de ne pas avoir la fin…
Un deuxième tome est prévu et je peux vous assurer que je ne le raterais pas !

Je remercie Hachette pour cette lecture.

34/65

Héros – Livre 1 : le réveil – Benoît Minville

♦ Éditeur : Sarbacane / Exprim’
♦ Nombre de pages : 306
♦ Date de parution : 3 octobre 2018
♦ Prix : 17,00€
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Résumé : Ils grandissent au pied du Morvan entre ville et village. Matéo, diamant à l’oreille, Richard, la tête rentrée dans les épaules, et l’inénarrable, intarissable, insupportable José, duvet au menton et hygiène douteuse.
Leur passion : la légendaire BD Héros, dont ils attendent chaque mois le nouveau numéro. Leur rêve : éditer un jour leur propre série, inspirée de cet univers fascinant et occulte qui domine les records de ventes. Après tout, la série a bien été créée dans leur région, il y a plus de 80 ans : alors, pourquoi pas eux ?
Mais un soir, alors qu’ils planchent dans leur Q.G., un homme apparaît comme par magie, blessé à mort ; juste avant de s’effondrer, il tend à Richard une étrange fiole… une fiole dont le contenu vibre et scintille, comme s’il était vivant.

Mon avis : J’ai découvert Benoît Minville avec Je suis sa fille, et depuis je ne rate aucune de ses parutions (même si je dois bien avouer que je n’ai pas encore lu Rural noir), je n’allait donc pas passer à côté de ce premier tome.

Matéo, Richard et José sont trois potes fan de BD qui se connaissent depuis l’enfance. Leur BD de référence c’est Héros, ils n’en ratent aucun numéro depuis qu’ils ont eu la chance de la découvrir. Mais leur vie bascule quand l’imaginaire de la BD rencontre leur réalité.

J’ai mis beaucoup de temps à lire ce livre : 3 semaines. C’est un recors pour moi ! Je ne lis jamais aussi lentement. Mais n’allez pas penser que cette lenteur est dû au livre. Non, il n’est pas mauvais, c’est moi qui ai eu une vie compliquée à côté (ça devrait d’ailleurs aller mieux). Parce que le livre est vraiment très très bien !
Malgré ma lecture décousue, je me suis replongée à chaque fois avec plaisir dans ma lecture. Les trois personnages principaux sont très différents, autant physiquement que de caractère, mais ils s’entendent bien et sont complémentaires. Certes, ils forment un trio hétéroclite mais leur amitié puissant sa force dans l’enfance, ils sont inséparables. Et même si les événements qu’ils traversent la mette à rude épreuve, leur amitié perdure, ils restent soudés. Bien sûr, en grandissant on fait de mauvais choix, les goûts changent mais ils font face.
Ils font face à quoi me direz-vous ? À des forces qui les dépassent, même s’ils les côtoient tous les jours à travers les images de leurs héros préféré. C’est une chose que de rêver devenir un super héros de BD, s’en est une autre de le devenir et de devoir affronter des forces maléfiques.
J’ai beaucoup aimé l’univers créé par l’auteur, il se réfère beaucoup à Lovecraft (auteur américain de fantastique, que je connais de nom mais que je n’ai pas encore lu -oui, je sais honte à moi / Il m’a d’ailleurs donné envie de le découvrir) et réussi à retranscrire une ambiance noire et angoissante qui m’a séduite.
Bref, j’ai hâte de lire la suite !

Je remercie Sarbacane pour cette lecture.

7/65

In real life tome 1 – Déconnexion – Maïwenn Alix

♦ Éditeur : Milan
♦ Nombre de pages : 399
 Date de parution : 22 aout 2018
♦ Prix : 16,90€
♦ Acheter : Amazon

Résumé : Dans un futur postapocalyptique, les humains vivent dans de petites implantations agricoles, travaillant à régénérer les écosystèmes endommagés. Chaque individu est connecté au Système. À travers ce vaste réseau numérique, les gens peuvent communiquer par la pensée et visiter pendant leur sommeil des « rêves éveillés », des rêves si réels qu’ils permettent aux membres du Système de vivre une existence virtuelle en parallèle de leur vie dans l’implantation. Chaque nuit, les adolescents s’affrontent dans des épreuves de construction de rêves. Le jour de la Répartition, les plus doués quitteront leur implantation pour consacrer leur vie à l’élaboration des rêves éveillés. Brutalement arrachée au Système alors qu’elle est sur le point de remporter le Tournoi des constructeurs, Lani découvre un monde « hors connexion », dans lequel son pouvoir d’élaborer des rêves lui offre un destin inattendu.

Mon avis : Depuis que le blog existe, je lis beaucoup de dystopie, même si c’est un peu moins ces dernières années. Ce qui est encore plus rare c’est que cette dystopie soit française. Il fallait donc absolument que je lise le roman de Maïwenn Alix.

Lani vit dans une communauté soudée qui reconstruit doucement la planète après que l’homme l’a dévastée. Ils échanges leur ressources avec d’autres groupes répartis sur la planète. Tous sont connectés et vivent à travers Le Système qui leur apprend tout ce qu’il faut savoir. Jusqu’au jour où toutes ses certitudes ont volé en éclats.

J’ai eu beaucoup de mal à entrer dans ce roman et à le lire. En fait non, j’ai mis beaucoup de temps. Pas parce qu’il n’était pas bien mais parce que j’avais du mal à y accrocher. Je vous explique.
L’univers créé par l’auteure est bien pensé, il est détaillé et bien décrit. Je veux dire par là qu’il est décrit comme je l’aime : avec des explications simples et des descriptions qui ne sont pas trop longues. Ce qui n’alourdit pas ma lecture. Maïwenne a beaucoup d’imagination et elle sait la retranscrire de manière à ce qu’on la comprenne simplement et rapidement.
C’est avec Lina que j’ai eu plus de mal, je ne m’y suis pas vraiment attachée. Je la trouvais apathique au début (ce qui trouve aussi une explication) et moi qui aime les personnages qui ont du caractère, j’ai été un peu déçue. Mais tout change petit à petit et elle est remontée un peu dans mon estime. J’ai eu le même ressenti avec les autres personnages, pas vraiment de coup de cœur…  Heureusement la fin du roman a tout « remonté » ! Certaines révélations sont assez faciles, voire une carrément prévisible, mais dans l’ensemble j’ai envie d’en apprendre plus. Et même si tous les personnages ne m’ont pas séduite, j’ai envie de découvrir ce qu’ils vont devenir dans le prochain tome !
En résumé c’est une histoire qui commence doucement mais qui demande à être suivi.

Je remercie Milan pour cette lecture.

58/60

Zel, l’ange mercenaire tome 1 – la clef – Kalypso Caldin

♦ Éditeur : Hugo romans / Hugo New Way
 Nombre de pages : 471
 Date de parution : 16 mai 2018
♦ Prix : 17,00€
♦ Acheter : Amazon ou Bookwitty 

Résumé : EN ÉQUILIBRE ENTRE LE BIEN ET LE MAL, QUELLE VOIE CHOISIRA-T-IL ?
Depuis sa naissance, Kendra dispose de pouvoirs surnaturels : elle voit les fantômes et est capable de lire les auras de ceux qui l’entourent. Elle essaye malgré tout de vivre une vie normale de lycéenne… Une ambition simple, mais qui devient un véritable défi quand le mystérieux Zel entre dans sa vie… avec la ferme intention de l’assassiner.
Qui est-il réellement ? Pourquoi veut-il éliminer Kendra ? Et surtout, d’où viennent les phénomènes surnaturels qui perturbent de plus en plus la paix de la petite ville de Raven Hill ?

Mon avis : Le résumé m’a intrigué, et ça faisait longtemps que je n’avais pas lu de roman jeunesse avec des pouvoirs surnaturels. Et je suis également de plus en plus curieuse de découvrir des auteurs qui commencent sur les plate-formes d’écriture.

Kendra est médium, elle peut communiquer avec les esprits et voir les auras des vivants. Elle vit avec cette particularité depuis qu’elle est née, elle la maitrise donc plus ou moins. Sauf que l’arrivé de Zel et d’événements surnaturels dans son sillage, vont tout chambouler dans sa vie.

Je dois bien l’avouer, j’ai commencé ce livre avec des aprioris . J’y vais toujours à reculons quand il s’agit d’auteurs découverts sur des plate-formes d’écriture, alors que, bizarrement, je suis de plus en plus curieuse. Il faut dire que le peu que j’ai lu m’a souvent déçu… Mais, étant de nature à pardonner, je réessaye quand même. Et j’ai très bien fait avec ce roman de Kalypso Caldin !
Tout d’abord parce que j’aime beaucoup le genre de l’urban fantasy et ensuite parce que son univers est très bien construit et riche. Tout est cohérent. On sent qu’il y a du travail derrière l’écriture. Et, qu’en plus de raconter une histoire, elle a peaufiné sa mythologie sur les anges. On y retrouve les grandes lignes de ce qu’on connait déjà, mais Kalypso Caldin a réussi à y mettre sa patte. J’ai vraiment adoré son univers.
Il en est de même des personnages, ils sont complets. On découvre petit à petit leur histoire, leur passé… Et même si Zel reste un peu mystérieux, c’est pour le bien de l’intrigue. Et il faut aussi bien avouer que les bruns ténébreux et mystérieux sont toujours plus séduisants…
L’intrigue est bien menée également. J’ai vu venir certaines choses, mais plein d’autres me sont tombées dessus sans que j’y ai même songé. Un vrai plaisir à découvrir. Le seul petit bémol est que ça traine parfois un peu en longueur… Certains passages auraient pu être raccourcis… De même, j’ai relevé quelques incohérences pour une histoire se déroulant aux USA, mais parce que je suis un peu tatillonne, cela ne gène ni la lecture ni l’intrigue. J’ai d’ailleurs hâte d’en découvrir la suite !

Je remercie Hugo New way pour cette lecture.

42/60