Les fausses bonnes questions de Lemony Snicket tome 2 – Quand l’avez-vous vue pour la dernière fois ? de Lemony Snicket

Éditeur : Nathan
Nombre de pages : 275
Date de parution : 16 octobre 2014
Prix : 17,00€ Notepaillons3

61TzqU4sGcLRésumé : Avant de vous aventurer dans « Quand l’avez-vous vue pour la dernière fois ? », posez-vous ces questions : 1- Est-ce que quelqu’un a vu la disparue ? 2- Pourquoi ses parents ne sont-ils pas contrariés ? Ils ont plutôt l’air désorienté. 3- Qu’ont à voir une expérience de chimie, une épicerie, des cheveux indisciplinés et une statue volée ? 4- Maintenant c’est moi qui suit désorienté. Pourquoi changez-vous le sujet ? Vous êtes supposés réfléchir à propos de la disparue. Où est-elle ?

Mon avis : Le premier tome totalement loufoque avait été une découverte tout en fraîcheur, et j’avais envie La replonger dans cette atmosphère histoire La passer un bon moment.

Lemony Snicket continue sa découverte La la ville de Salencre, cette ville désertée après que les puits qui abritent les poulpes fournisseurs d’encre se sont taris. Et à peine résolue la première enquête, le voilà plongé au cœur de la deuxième ?

Comme avec le premier tome il m’a fallu un temps d’adaptation pour vraiment m’immerger dans ce livre. Le monde est tellement loufoque, qu’il faut une période d’acclimatation, comme pour un décalage horaire. Mais une fois qu’on s’est habitué à la température de l’eau (oui je fais dans les images, c’est le livre qui a déteint sur moi) on y est à l’aise comme un poison dans l’eau.
Ce livre est complètement décalé. Sous prétexte d’une enquête policière, elle aussi un peu farfelue, l’auteure nous présente un monde tout droit sortir de son imagination, sans queue ni tête. Il faut parfois bien s’accrocher pour tout suivre. Quoique non, c’est surtout quand on lâche prise et qu’on abandonne toutes nos conventions, qu’on en saisit tout le sens. C’est un livre pour se vider l’esprit, pour sourire aux jeux de mots, aux habitudes hors du commun, avec une dynamique toute particulière qui lui est propre.
J’aime les enquêtes policières mais ici ce n’est pas le pilier du livre, c’est d’ailleurs un peu dommage, c’est plutôt une caricature d’intrigue servie par une galerie de caricatures de personnages, mais une fois qu’on est prévenu, on en profite pleinement.
J’ai passé un bon moment avec ce livre qui est comme une récréation.
Voici quelques extraits qui m’ont fait sourire.

« Elle passa devant les Galeries Risk E. Gros avec leurs mannequins tristes et muets derrière la vitrine. »
« Je m’interdis tout affolement. Quand quelqu’un disparait juste après avoir tourné à un coin de rue, soit il est entré dans un immeuble, soit il s’est fait enlevé par un rapace géant ».

Je remercie les éditions Nathan pour cette lecture.

 

5/100

3/100

Never sky tome 3 – Always blue – Veronica Rossi

Éditeur : Nathan
Nombre de pages : 359
Date de parution : 11 septembre 2014
Prix : 16,90€ Notepaillons4

41RotJXzIuLRésumé : Alors que le domaine de Rêverie s’est effondré, Sédentaires et Sauvages tentent tant bien que mal de cohabiter dans les grottes où ils se sont réfugiés. Mais les ressources s’épuisent et le départ devient inéluctable, même si les tempêtes font rage au dehors. S’ils veulent survivre, il leur faut rejoindre le Calme Bleu, un lieu encore épargné par les ravages de l’Ether. Pour cela, Perry et Aria, plus unis que jamais, doivent délivrer Cinder, un mystérieux garçon qui peut contrôler l’Ether. Il est retenu prisonnier par Sable, le cruel chef de la tribu des Cornans…

Mon avis : Ce tome est le dernier de la série et j’avais très envie de connaître la suite La Perry et d’Aria. Sitôt arrivé, sitôt dévoré.

Je ne vous fais pas de résumé perso, la peur du spoiler tout ça, vous commencez à être habitué maintenant.

J’ai retrouvé Aria et Perry avec plaisir, et pour une fois je n’ai pas eu trop de mal à me remémorer ce qu’il c’était passé dans les tomes précédents. Je me souvenais où ils en étaient arrivés, et où ils voulaient aller. Bon dans ce genre de livre on sait qu’ils vont y arriver mais on ne sait pas comment ni avec quelle perte, oui parce qu’il y a toujours des pertes.
J’aime toujours autant les personnages du livre, autant les principaux que les secondaires, qui sont tous très complexes et attachant, j’ai donc adoré les suivre, les voir évoluer, et faire des hypothéses sur comment allait changer leurs relations. Et j’ai eu le temps de le faire parce que j’ai trouvé le tome un peu long. J’ai eu l’impression qu’il traînait un peu en longueur, avec des événements dont j’aurai personnellement pu me passer. Par contre je n’ai pas été déçue par la fin, elle correspond à ce que j’attendais de ce livre, même si j’aurai bien aimé qu’un point se passe différemment mais que malheureusement on ne pouvait pas éviter.
Dans l’ensemble ce livre clôture bien la saga, il est fidèle à l’esprit des la série, aux caractères des personnages et j’ai été contente de sa fin.
Une série que je recommande vraiment.

97/100

97/100

Geek girl tome 2 – Holly Smale

Éditeur : Nathan
Nombre de pages : 411
Date de parution : 26 aout 2014
Prix : 15,90€ Notepaillons5

geek-girl,-tome-2---model-misfit-463584-250-400Résumé : Harriet est désormais mannequin, mais ses préoccupations de geek n’ont pas pour autant disparu. Si la jeune fille est maintenant mieux dans sa peau, elle se morfond de ne plus avoir aucune nouvelle de Nick depuis le baiser qu’ils ont échangé. Les grandes vacances risquent de lui sembler très longues…

Mon avis : J’avais commencé le tome 1 sans grand enthousiasme et j’avais été agréablement surprise, du coup j’étais très curieuse de découvrir le deuxième tome.

Harriet est maintenant mannequin, mais ce n’est pas pour autant que sa vie d’ado est plus facile. Sans oublié que loque l’on a deux mains gauches, elles ne disparaissent pas comme ça du jour au lendemain.

Dans ce tome nous retrouvons Harriet 6 mois après la fin du premier tome. On l’avait laissé à son début de carrière de mannequin et on s’imaginait que tout aller rouler comme sur des roulettes. C’était sans compter sans sa maladresse légendaire.
J’ai passé un excellent moment avec ce livre, j’ai même eu du mal à le lâcher pour aller me coucher (mais le sommeil a quand même eu raison de moi). J’aime toujours autant le personnage d’Harriet, elle arrive à la fois à être prévisible, avec ses listes et ses planning voulant absolument tout programmer, et son côté « Gaston la gaffe » qui met tout par terre. Elle a l’art et la manière de se mettre dans des situations les plus loufoque pour le plus grand plaisir du lecteur. Ce que j’aime le plus chez Harriet c’est son sens de l’humour, elle me fait franchement rire du haut de ses bientôt 16 ans. Malgré les catastrophes qu’elle accumule elle garde toujours le sens de l’humour et c’est quelques choses que j’apprécie. Tout comme j’aime la façon qu’elle a La sortir des informations scientifiques, ou non, à n’importe quel moment et souvent ceux où on s’y attend le moins, et le plus souvent les informations qu’elle distille sont parfois sans queue ni tête.
Bien entendu ce livre est une succession de scènes abracadabrantes qui font autant sourire que haussé les sourcils, parfois on se dit qu’elle cumule peut être un peu trop les gaffes. Mais si elle n’en faisait pas autant le plaisir du lecteur ne serait pas le même.
Du coup, j’attends le prochain tome avec impatience.

Je remercie les éditions Nathan pour cette lecture.

Le petit plus : le 3ème tome est prévu pour le printemps 2015.

89/100

89/100

Nos étoiles contraires – John Green

Éditeur : Nathan
Nombre de pages : 323
Date de parution : 21 février 2013
Prix : 16,90€ Notepaillons4

712lkCgI4QL._SL1500_Résumé : Hazel, 16 ans, est atteinte d’un cancer. Son dernier traitement semble avoir arrêté l’évolution de la maladie, mais elle se sait condamnée. Bien qu’elle s’y ennuie passablement, elle intègre un groupe de soutien, fréquenté par d’autres jeunes malades. C’est là qu’elle rencontre Augustus, un garçon en rémission, qui partage son humour et son goût de la littérature. Entre les deux adolescents, l’attirance est immédiate. Et malgré les réticences d’Hazel, qui a peur de s’impliquer dans une relation dont le temps est compté, leur histoire d’amour commence… les entraînant vite dans un projet un peu fou, ambitieux, drôle et surtout plein de vie.

Mon avis : J’ai vu ce livre partout sur la toile, bien avant qu’il ne soit décidé d’en faire un film. La blogosphère n’en a pas tari d’éloge. C’était LE livre à lire. J’ai résisté un moment, n’ayant pas envie de succomber à la masse, mais l’adaptation cinématographie m’a décidée à franchir le pas, je voulais le lire avant de le surement le voir sur grand écran.

Ce livre c’est l’histoire de deux ados Hazel et Augustus, qui malgré leur maladie décident de vivrent le peu de temps qu’il leur reste et veulent laisser une chance à leur idyle.

Je vous fait un rapide résumé, parce que ce livre est à découvrir sans en avoir aucun idée. Quand il a déferlé sur la toile littéraire j’étais un peu réfractaire, je ne voulais pas céder à l’engouement ambiant. Un peu comme avec le film Titanic que je n’ai jamais vu (oui, je sais no comment). Puis j’ai cédé (je suis beaucoup plus faible quand il s’agit de livres que de films) cet été juste avant sa parution au cinéma était l’idéal, d’autant qu’il était difficile d’y échapper à nouveau.
J’ai agréablement été surprise par se livre. J’ai beaucoup aimé le style d’écrite de John Green, qui écrit simplement, franchement, je dirais même fraichement. Tout comme ses personnages il ne mâche pas ses mots et c’est plutôt plaisant. Il n’aborde pas la maladie sur le thème du mélodrame et ça fait du bien. Oui la maladie est présente et ses conséquences planent tout le long du livre, elle nous fait même verser de petites larmes, mais ce n’est pas elle qui prend toute la place.
J’ai beaucoup aimé Hazel et Augutus, on ne peut d’ailleurs pas faire autrement que les aimer, ils sont vrais, attachants et fragiles. Malgré tous leurs efforts on perçoit leur fragilité, leur peur et leur incertitude. Mais ce qui m’a le plus ému dans ce roman, c’est plus la peur qu’ils ont de blesser les autres après leur « départ » que leur souffrance personnel. C’est un joli témoignage d’altruisme.
L’histoire d’amour pour mon a été secondaire, elle m’a plus, mais ce n’est pas ce que j’ai retenue du livre. Non, ce que j’en ai retenu c’est tout ce qu’il à autour de la maladie, du malade, de sa famille des traitements… Ce quotidien qui n’est pas toujours facile à assumer et les questions métaphysiques que tous se posent.
C’est un livre touchant par sa franchise et sa simplicité que je conseillerai à tout le monde pour voir les malades du cancer autrement.

88/100

88/100

La pire mission de ma vie n’est pas terminée – Robin Benway

Éditeur : Nathan
Nombre de pages : 393
Date de parution : 10 juillet 2014
Prix : 15,90€ Notepaillons4

5133rPfolzLRésumé : Fini les missions ultra-secrètes ! Pour la première fois de sa vie, Maggie Silver prend des vacances. Elle va passer un été normal de lycéenne normale, avec son petit copain Jesse et sa meilleure amie Roux. Mais voilà, elle et ses parents sont accusés de trahison ! Elle doit reprendre du service… Son objectif : empêcher le Collectif de détruire sa vie et celle de ses proches. Sa méthode : prendre l’ennemi à son propre piège. Le hic : elle doit faire équipe avec deux espions amateurs, Jesse et Roux !

Mon avis : J’ai découvert le premier opus un peu par hasard, mais il m’avait vraiment plu, donc c’est avec plaisir que j’ai voulu suivre les nouvelle aventure de Maggie.

Maggie vit maintenant à New York, la famille étant en pause dans son métier d’espion. Mais c’était sans compter sur les conséquences de la mission précédente…

J’ai pris autant de plaisir dans ce second tome que dans le premier. J’ai retrouvé les personnages avec plaisir. Leur humour et leurs dialogues m’avaient d’ailleurs limite manquée.
e livre commence doucement, on découvre la vie tranquille de Maggie devenue une lycéenne comme les autres ou presque. Mais très vite elle se retrouve embringuée dans une nouvelle aventure. Cette fois-ci ce n’est pas une mission qu’on lui attribue mais une forcée, si elle veut que sa famille n’explose pas. L’intrigue découle du premier tome et est vraiment crédible. C’est ce que j’aime dans ce livre, de l’espionnage à la sauce ado saupoudré d’humour, mais toujours plus que plausible. On se laisse autant emporter par l’enchainement des événements que par le caractères attachants des personnages : Maggie, ses amis, sa famille et le fameux Angelo.
Dans ce roman l’auteure ne lésine pas sur les moyens, nous faisant traverser l’Atlantique pour visiter les sous-terrains de Paris. Je ne suis pas trop « livres d’espionnage », ni fan des gadgets hight tech, mais cette série fait exception à la règle.
Tout comme le premier il se suffit à lui même et s’il n’y avait pas de suite le lecteur ne resterait pas sur sa fin, mais j’aurai bien envie de faire encore un petit bout de route livresque avec Maggie et ses amis. Bon, pour l’instant je n’ai pas vu d’autre tome sur le site de l’auteure, mais qui sait…

Je remercie les éditions Nathan pour cette lecture.

83/100

83/100