Club Kokeshi – Les petits ateliers d’Isako – Annelore Parot

Éditeur : Milan
Nombre de pages : 100
Date de parution : 12 février 2014
Prix : 11,50€

9782745966254Résumé : Des stickers, du masking-tape, des pliages origami, des papiers n motifs, des boites a construire pour emballer tes biscuits, un calendrier à fabriquer et à afficher, des recettes pour préparer ton goûter, des reportages pour voyager, des accessoires pour décorer… Il y a tout ça et plein d’autres choses dans les petits ateliers d’Isako !

Mon avis : Les Kokeshi sont des poupées japonaises créées il y a 150 ans. Elles servaient de poupées pour les petites filles et de souvenirs pour les touristes. Elles sont offertes, dans la tradition japonaise, pour déclarer son amitié ou son amour à la personne qui la reçoit. Elles ont aussi des petits livres avec des activités manuelles que j’ai eu envie de découvrir.

Dès réception j’ai feuilleté le livre de format rectangulaire. Il est de très bonne qualité, protégé par une couverture en plastique transparent. Les pages s’ouvrent en grand permettant de détacher les pages facilement pour réaliser les activités. Cela permet aussi de faire chaque activité indépendamment dans l’ordre que l’on souhaite sans être obligée de suivre celui du livre.

Les activités sont variées : recettes faciles, petites boites à fabriquer pour ranger les biscuits réalisés soit même, guirlandes, faire son propre répertoire… bref de quoi bien occuper les petites filles pendant les après midi pluvieux. Il y a de quoi varier les activités sans qu’elles aient l’impression de toujours faire la même chose, c’est à dire des activités avec du papier.
Il y a également de quoi organiser sa petite fête avec invitations et sucreries et décoration de table. Le tout est agrémenté de petits reportages instructifs sur les sujets abordés dans les activités.
À la fin du livre on trouve également une quinzaine de feuilles décorées recto verso d’épaisseurs différentes pour réaliser les activités proposées dans le livre ou d’autre origami et guirlandes que vous pouvez réaliser au grès de votre imagination. Les petites filles seront également très contente d’y trouver des auto-collants pour décorer tout ce qu’elles veulent.

Voici quelques photos de l’intérieur du livre :

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 Les invitations très girly

20140504_150330Une recette qui a l’air succulente et des poupées à coller sur des piques pour la décoration

20140504_150249Un aperçu des papiers décorés en fin d’ouvrage

Syrli tome 1 – Meagan Spooner

 Éditeur : Milan collection Macadam
Nombre de pages : 402
Date de parution :  16 Janvier 2014
Prix : 15,20€ Notepaillons4

9782745956187-couverture_tailleZoom-300x439Résumé : Dans un monde normal, Syrli pourrait être une jeune fille comme les autres. Aller au lycée. Tomber amoureuse. Se disputer avec ses parents… Mais Syrli ne vit pas dans ce monde-là. Son monde est en lambeaux, l’humanité ne tient qu’à un fil. Une seule ville a réchappé de la destruction, protégée du chaos extérieur par une barrière d’énergie. Pour fonctionner, elle est alimentée par l’énergie vitale dégagée par certains adolescents aux pouvoirs particuliers : les renouvelables. Syrli serait des leurs, mais refuse d’être réduite à une simple batterie humaine. Une seule issue : la fuite.

Mon avis : J’ai découvert ce livre il y a quelque temps déjà, au moment de sa sortie exactement, mais je n’avais pas eu l’occasion de le lire. Voilà qui est réparé et je ne regrette pas du tout ma lecture, loin de là !

Syrli vit dans un monde où la magie est l’énergie vitale au même titre que l’électricité chez nous. Elle est présente en chaque humain et elle est extraite des enfants pour alimenter la ville. Ville qui est d’ailleurs la dernière au monde après les guerres. Mais Syrli découvre qu’elle est différente et elle n’a plus d’autres choix que de fuir à travers ce monde hostile qu’elle ne connait pas.

J’ai été un peu désappointée au début de ma lecture, j’étais un peu perdu pour cerner le monde de Syrli. Je savais que c’était un monde post-apocalyptique mais je n’arrivais pas à en comprendre le fonctionnement. L’auteure dévoile son monde petit à petit et passé les premiers moments de tâtonnement j’ai suivi les aventures de Syrli avec beaucoup de plaisir !
J’ai trouvé le monde inventé par l’auteur plutôt original, se démarquant de tout ce que j’ai pu lire. L’auteur y apporte sa patte, et j’ai aimé évoluer dans ce monde qui associe magie et technologie. Bon, l’auteure reste assez flou sur les circonstances qui ont conduit le monde à ce qu’il est, mais je me dit qu’on en apprendra plus dans les autres tomes et si ce n’est pas le cas cela ne gêne en rien de suivre le déroulement de l’intrigue. D’ailleurs l’intrigue, puisqu’on en parle, est très bien menée. Je me suis laissée porter et comme Syrli j’ai découvert plusieurs rebondissements avec autant d’étonnement qu’elle, pour une fois, je n’avais pas vu certaines choses arriver.
Syrli est un personnage très attachant, entière et peu sure d’elle au début, on la voit évoluer tout le long du livre, les événements la façonne et j’ai aimé ce qu’elle est devenue. Les personnages secondaires sont très bien décrit également, ils contribuent à la cohérence de l’histoire. Par contre je regrette un peu le trio amoureux, déjà vu et revu 😦
La fin du livre nous laisse sur une très grande interrogation, du coup, le deuxième de restera pas longtemps dans ma PAL, croyez-moi.

Merci aux éditions Milan et à la collection Macadam pour cette lecture.

 

45/60

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Boys don’t cry – Malorie Blackman

 Éditeur : Milan / Collection Macadam
Nombre de pages : 287
Date de parution : 19 octobre 2011
Prix : 12,50€ Notepaillons4

51skJVwYoxLRésumé : Dante attend les résultats de ses examens. Le courrier qui lui ouvrira les portes de l’université. De sa future vie. Celle dont il a toujours rêvé. Mais quand on sonne enfin à la porte, ce n’est pas le facteur, c’est Mélanie. Son ex-copine, dont il n’a plus entendu parler depuis des mois. Avec un bébé. Le sien. Le leur. Être père à 17 ans ? Il y a de quoi pleurer. Mais les garçons ne pleurent jamais…

Mon avis : J’avais envie de lire ce livre depuis pas mal de temps et Mylène a eu la gentillesse de me l’offrir pour Noël, du coup je n’ai pas trainé pour le lire.

Dante est un ado de 17 ans qui a déjà tout planifié pour son avenir : études, métier et quitter rapidement la maison familiale. Sauf qu’un grain de sable vient enrailler le mécanisme si bien pensé, sous les traits d’une petite fille de 11 mois dont il est le père et dont il ignorait l’existence.

J’ai dévoré ce livre. J’ai été charmée par le style de l’auteure et très vite je me suis attachée à Dante, son frère et son père. Cette petite famille anglaise typique a réussi à me séduire. Elle a déjà été marquée par le décès de la maman est un autre événement va chambouler leur équilibre fragile.
L’auteure aborde très sobrement le thème des adolescents qui deviennent parents. Sans sombrer dans le mélo elle nous expose le quotidien de cette famille qui s’adapte au rythme de vie d’un bébé de 11 mois, les difficultés à gérer, la patience à développer mais aussi les bonheurs liés au bébé qui grandit et à l’affection qui nait entre tous.
Un second thème est aussi traité, celui des ado homosexuels qui doivent affronter la méchanceté des autres. Les ados sont souvent cruels entre eux.
Dans l’ensemble j’ai passé un agréable moment avec ce livre, mais j’ai été assez déçue par la fin qui pour moi n’en est pas une. Elle est ouverte et j’ai été frustrée de ne pas avoir la réponse à certaines questions que je me posais. Ou j’aurais juste aimé passer plus de temps avec ces personnages si attachants.

31/60

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C’est pas grave – Jo Hoestlandt

 Éditeur : Milan / Collection Macadam
Nombre de pages : 122
Date de parution : 22 janvier 2014
Prix : 10,50€ Notepaillons4

1471994_10202355637632841_2094086805_nRésumé : Chloé, 14 ans, conjugue sa vie d’ado au jour le jour.
Je, c’est elle, le jour où elle explose contre sa mère avec des mots qui font mal, à celle qui les entend, mais aussi à celle qui les prononce.
Tu, c’est Mathis, son petit copain qui ne veut plus d’elle. Première rupture.
Il, c’est son père, parti si tôt de la maison, qui n’a pas accompagné toute son enfance et qui essaie de se racheter bien maladroitement.
Elle, c’est la version parfaite de Chloé, celle qu’elle voudrait être, la créature de rêve des magazines, mystérieuse et hautaine.
On, c’est une histoire d’amitié entre Liza et Chloé. Une histoire si forte qu’elle en est devenue fraternelle, mais qui s’est brisée, à cause de Mathis justement.
Nous, c’est elle et sa grand-mère, un dialogue entre deux générations ; une grand-mère qui dit à Chloé ce que sa mère n’a jamais pu – ou su – lui dire.
Vous, c’est ce prof d’histoire passionné et passionnant, qui l’intéresse au monde et qui la valorise.
Ils, c’est toutes ces personnes qui parlent à la télé ou dans sa classe. Ceux qui pensent tout savoir et pouvoir répondre aux besoins de Chloé et de son entourage. Ceux qui sont loin mais se croient près.
Elles, ce sont les filles de l’autre côté de la rue. Celles qui se croient supérieures, celles qui sont riches, différentes de Chloé et de ses voisines. Mais c’est aussi celles qui sont un peu des deux.
Bref, dans la vie de Chloé tout va mal, mais ça va quand même.

Mon avis : J’aime beaucoup la collection Macadam pour ses livres fantastiques mais aussi pour ceux qui parlent de sujet plus personnel qui concernent les adolescents et qui trouvent souvent une résonance en moi.

Ce livre est une journée dans la vie de Chloé, une journée vidage de sac, qui commence avec sa maman et tous ses proches y passent. La vie de Chloé ressemble à celle de tous les ados, elle a ses hauts et ses bas, mais c’est pas grave, elle continue quand même.

Chloé a réussi à faire vibrer l’ado qui sommeille en moi depuis plusieurs dizaines d’années maintenant (le premier qui pense que du coup je dois être vieille, sort ! (les autres aussi d’ailleurs)). Sa révolte, c’est celle que j’ai eu au même âge. Pas forcément pour les mêmes raisons, pas forcément envers les mêmes personnes, mais c’est celle que ressent chaque ado à un moment donné.
L’auteure à réussi à trouver les mots justes, à retransmettre les sentiments d’injustices qu’on ressent à cet âge, quand on n’est plus vraiment un enfant et qu’on est encore loin d’être un adulte. Quand on cherche sa place sans la trouver. Quand on réalise que la vie peut être tout aussi géniale que pourrie ! Et que quoi qu’on fasse, ça restera comme ça. Que beaucoup de choses dépendent de nous mais que beaucoup d’autres échappent à notre contrôle et qu’on ne peut rien faire d’autre que composer avec. Avancer encore et toujours, parce que c’est pas grave.

Chloé nous explique tout ce qui ne va pas dans sa vie maintenant, que parfois elle voudrait tout envoyer bouler, mais que son rôle d’ado se cantonne à courber le dos et à continuer, parce que les adultes ne comprennent pas toujours les mal êtres des ados. Oui, ils l’ont été, mais visiblement quand on devient adulte, on les oublie. Alors Chloé continue et puis de toute façon ses petits tracas adolescente ne sont pas graves.
Je pense que ce livre est à mettre entre toutes les mains. Celle des ados, pour qu’ils comprennent qu’ils ne sont pas seuls, que tous ils traversent cette période où ils sont désappointé. Et celle des adultes, pour qu’ils se rappellent qu’ils ont été ados, qu’ils se mettent un peu plus à la place de leurs enfants et qui sait permettre une meilleure entente entre ces deux générations qui s’aiment mais ne parlent pas toujours le même langage.

Je remercie la collection Macadam pour cette lecture.

 

27/60

29/60


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Peeps tome 1 – V Virus – Scott Westerfeld

 Éditeur : Milan / Collection Macadam
Nombre de pages : 284
Date de parution : 23 octobre 2013
Prix : 13,90€ Notepaillons5

V-VIRUS-NE_ouvrage_largeRésumé : Cal est un étudiant des plus ordinaires. Enfin, était. Depuis qu’il a passé la nuit avec la mystérieuse Morgane, il a développé une étrange maladie. Il voit la nuit, a des envies de viande rouge, saignante même… Porteur sain d’un virus qui le dépasse, il ignore encore qu’il est au cœur d’une nouvelle guerre pour la survie de l’humanité.

Mon avis : Ce livre est une réédition. Milan a la bonne idée de ressortir dans sa collection Macadam des livres pas mal du tout ! Après avoir lu le synopsis, mon côté fan de vampires a voulu connaître la façon dont l’auteur nous les présente.

Cal est un étudiant dont la vie a basculé le jours où il est devenu « demi-vampire » et par la force des choses chasseur de vampire. Cela fait 6 mois qu’il les courses, mais il va vite réaliser que ce qu’on lui explique depuis 6 mois sur le monde qu’il vient de découvrir est beaucoup plus complexe que ce qu’il ne pensait…

Je suis amatrice de vampire depuis que j’ai lu la saga des vampires d’Anne Rice, ceux-ci sont devenus mon genre de prédilection. J’aime lire des romans « classique » mais j’aime aussi être surprise par l’imagination des auteurs qui adaptent le mythe à leur monde imaginaire. Et avec V virus, j’ai été servie ! Dans cette histoire le vampirisme est une maladie et perso, ça m’a donné des sueurs froides.
Avec Mr Westerfeld le vampirisme prend une autre dimension, il devient concret. Ça façon de nous présenter le mythe alternativement comme un virus ou comme un parasite le rend tangible et on se demande si nous n’allons pas attraper cette maladie nous aussi. Au genre « horreur » dans lequel sont souvent classées les histoires de vampire, l’auteur rajoute le genre science fiction. Voire science tout court et j’ai adoré ça ! Cela change et j’ai été complétement emporté par l’histoire.
Les personnages ont su me séduire. Cal est un jeune homme de 19 ans qui roule un peu des mécaniques mais il garde aussi la tête sur les épaules et mène sa mission correctement et même plus que ça. Pour un jeunot il se débrouille plutôt bien !
La mythologie est elle aussi très poussée et j’y ai de suis adhéré. Un petit reproche tout de fois, mais c’est souvent le cas des premiers tomes, le monde est planté au détriment de l’intrigue qui passe un peu en arrière plan et qui s’accélère un peu trop sur la fin, mais il est difficile de tout aborder en un seul livre.
J’ai aussi beaucoup appris avec les chapitres « scientifiques » intercalés dans le livre qui m’ont éclairé sur pas mal de « choses » de notre quotidien. Même si je m’en serais bien passé !

24/60

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