Boys don’t cry – Malorie Blackman

 Éditeur : Milan / Collection Macadam
Nombre de pages : 287
Date de parution : 19 octobre 2011
Prix : 12,50€ Notepaillons4

51skJVwYoxLRésumé : Dante attend les résultats de ses examens. Le courrier qui lui ouvrira les portes de l’université. De sa future vie. Celle dont il a toujours rêvé. Mais quand on sonne enfin à la porte, ce n’est pas le facteur, c’est Mélanie. Son ex-copine, dont il n’a plus entendu parler depuis des mois. Avec un bébé. Le sien. Le leur. Être père à 17 ans ? Il y a de quoi pleurer. Mais les garçons ne pleurent jamais…

Mon avis : J’avais envie de lire ce livre depuis pas mal de temps et Mylène a eu la gentillesse de me l’offrir pour Noël, du coup je n’ai pas trainé pour le lire.

Dante est un ado de 17 ans qui a déjà tout planifié pour son avenir : études, métier et quitter rapidement la maison familiale. Sauf qu’un grain de sable vient enrailler le mécanisme si bien pensé, sous les traits d’une petite fille de 11 mois dont il est le père et dont il ignorait l’existence.

J’ai dévoré ce livre. J’ai été charmée par le style de l’auteure et très vite je me suis attachée à Dante, son frère et son père. Cette petite famille anglaise typique a réussi à me séduire. Elle a déjà été marquée par le décès de la maman est un autre événement va chambouler leur équilibre fragile.
L’auteure aborde très sobrement le thème des adolescents qui deviennent parents. Sans sombrer dans le mélo elle nous expose le quotidien de cette famille qui s’adapte au rythme de vie d’un bébé de 11 mois, les difficultés à gérer, la patience à développer mais aussi les bonheurs liés au bébé qui grandit et à l’affection qui nait entre tous.
Un second thème est aussi traité, celui des ado homosexuels qui doivent affronter la méchanceté des autres. Les ados sont souvent cruels entre eux.
Dans l’ensemble j’ai passé un agréable moment avec ce livre, mais j’ai été assez déçue par la fin qui pour moi n’en est pas une. Elle est ouverte et j’ai été frustrée de ne pas avoir la réponse à certaines questions que je me posais. Ou j’aurais juste aimé passer plus de temps avec ces personnages si attachants.

31/60

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C’est pas grave – Jo Hoestlandt

 Éditeur : Milan / Collection Macadam
Nombre de pages : 122
Date de parution : 22 janvier 2014
Prix : 10,50€ Notepaillons4

1471994_10202355637632841_2094086805_nRésumé : Chloé, 14 ans, conjugue sa vie d’ado au jour le jour.
Je, c’est elle, le jour où elle explose contre sa mère avec des mots qui font mal, à celle qui les entend, mais aussi à celle qui les prononce.
Tu, c’est Mathis, son petit copain qui ne veut plus d’elle. Première rupture.
Il, c’est son père, parti si tôt de la maison, qui n’a pas accompagné toute son enfance et qui essaie de se racheter bien maladroitement.
Elle, c’est la version parfaite de Chloé, celle qu’elle voudrait être, la créature de rêve des magazines, mystérieuse et hautaine.
On, c’est une histoire d’amitié entre Liza et Chloé. Une histoire si forte qu’elle en est devenue fraternelle, mais qui s’est brisée, à cause de Mathis justement.
Nous, c’est elle et sa grand-mère, un dialogue entre deux générations ; une grand-mère qui dit à Chloé ce que sa mère n’a jamais pu – ou su – lui dire.
Vous, c’est ce prof d’histoire passionné et passionnant, qui l’intéresse au monde et qui la valorise.
Ils, c’est toutes ces personnes qui parlent à la télé ou dans sa classe. Ceux qui pensent tout savoir et pouvoir répondre aux besoins de Chloé et de son entourage. Ceux qui sont loin mais se croient près.
Elles, ce sont les filles de l’autre côté de la rue. Celles qui se croient supérieures, celles qui sont riches, différentes de Chloé et de ses voisines. Mais c’est aussi celles qui sont un peu des deux.
Bref, dans la vie de Chloé tout va mal, mais ça va quand même.

Mon avis : J’aime beaucoup la collection Macadam pour ses livres fantastiques mais aussi pour ceux qui parlent de sujet plus personnel qui concernent les adolescents et qui trouvent souvent une résonance en moi.

Ce livre est une journée dans la vie de Chloé, une journée vidage de sac, qui commence avec sa maman et tous ses proches y passent. La vie de Chloé ressemble à celle de tous les ados, elle a ses hauts et ses bas, mais c’est pas grave, elle continue quand même.

Chloé a réussi à faire vibrer l’ado qui sommeille en moi depuis plusieurs dizaines d’années maintenant (le premier qui pense que du coup je dois être vieille, sort ! (les autres aussi d’ailleurs)). Sa révolte, c’est celle que j’ai eu au même âge. Pas forcément pour les mêmes raisons, pas forcément envers les mêmes personnes, mais c’est celle que ressent chaque ado à un moment donné.
L’auteure à réussi à trouver les mots justes, à retransmettre les sentiments d’injustices qu’on ressent à cet âge, quand on n’est plus vraiment un enfant et qu’on est encore loin d’être un adulte. Quand on cherche sa place sans la trouver. Quand on réalise que la vie peut être tout aussi géniale que pourrie ! Et que quoi qu’on fasse, ça restera comme ça. Que beaucoup de choses dépendent de nous mais que beaucoup d’autres échappent à notre contrôle et qu’on ne peut rien faire d’autre que composer avec. Avancer encore et toujours, parce que c’est pas grave.

Chloé nous explique tout ce qui ne va pas dans sa vie maintenant, que parfois elle voudrait tout envoyer bouler, mais que son rôle d’ado se cantonne à courber le dos et à continuer, parce que les adultes ne comprennent pas toujours les mal êtres des ados. Oui, ils l’ont été, mais visiblement quand on devient adulte, on les oublie. Alors Chloé continue et puis de toute façon ses petits tracas adolescente ne sont pas graves.
Je pense que ce livre est à mettre entre toutes les mains. Celle des ados, pour qu’ils comprennent qu’ils ne sont pas seuls, que tous ils traversent cette période où ils sont désappointé. Et celle des adultes, pour qu’ils se rappellent qu’ils ont été ados, qu’ils se mettent un peu plus à la place de leurs enfants et qui sait permettre une meilleure entente entre ces deux générations qui s’aiment mais ne parlent pas toujours le même langage.

Je remercie la collection Macadam pour cette lecture.

 

27/60

29/60


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Peeps tome 1 – V Virus – Scott Westerfeld

 Éditeur : Milan / Collection Macadam
Nombre de pages : 284
Date de parution : 23 octobre 2013
Prix : 13,90€ Notepaillons5

V-VIRUS-NE_ouvrage_largeRésumé : Cal est un étudiant des plus ordinaires. Enfin, était. Depuis qu’il a passé la nuit avec la mystérieuse Morgane, il a développé une étrange maladie. Il voit la nuit, a des envies de viande rouge, saignante même… Porteur sain d’un virus qui le dépasse, il ignore encore qu’il est au cœur d’une nouvelle guerre pour la survie de l’humanité.

Mon avis : Ce livre est une réédition. Milan a la bonne idée de ressortir dans sa collection Macadam des livres pas mal du tout ! Après avoir lu le synopsis, mon côté fan de vampires a voulu connaître la façon dont l’auteur nous les présente.

Cal est un étudiant dont la vie a basculé le jours où il est devenu « demi-vampire » et par la force des choses chasseur de vampire. Cela fait 6 mois qu’il les courses, mais il va vite réaliser que ce qu’on lui explique depuis 6 mois sur le monde qu’il vient de découvrir est beaucoup plus complexe que ce qu’il ne pensait…

Je suis amatrice de vampire depuis que j’ai lu la saga des vampires d’Anne Rice, ceux-ci sont devenus mon genre de prédilection. J’aime lire des romans « classique » mais j’aime aussi être surprise par l’imagination des auteurs qui adaptent le mythe à leur monde imaginaire. Et avec V virus, j’ai été servie ! Dans cette histoire le vampirisme est une maladie et perso, ça m’a donné des sueurs froides.
Avec Mr Westerfeld le vampirisme prend une autre dimension, il devient concret. Ça façon de nous présenter le mythe alternativement comme un virus ou comme un parasite le rend tangible et on se demande si nous n’allons pas attraper cette maladie nous aussi. Au genre « horreur » dans lequel sont souvent classées les histoires de vampire, l’auteur rajoute le genre science fiction. Voire science tout court et j’ai adoré ça ! Cela change et j’ai été complétement emporté par l’histoire.
Les personnages ont su me séduire. Cal est un jeune homme de 19 ans qui roule un peu des mécaniques mais il garde aussi la tête sur les épaules et mène sa mission correctement et même plus que ça. Pour un jeunot il se débrouille plutôt bien !
La mythologie est elle aussi très poussée et j’y ai de suis adhéré. Un petit reproche tout de fois, mais c’est souvent le cas des premiers tomes, le monde est planté au détriment de l’intrigue qui passe un peu en arrière plan et qui s’accélère un peu trop sur la fin, mais il est difficile de tout aborder en un seul livre.
J’ai aussi beaucoup appris avec les chapitres « scientifiques » intercalés dans le livre qui m’ont éclairé sur pas mal de « choses » de notre quotidien. Même si je m’en serais bien passé !

24/60

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Le cercle des confidentes tome 1 – Lady Megan – Jennifer McGowan

 Éditeur : Milan / Collection Macadam
Nombre de page : 430
Date de parution : 4 septembre 2013
Prix : 15,20€ Notepaillons4

CVT_Le-Cercle-des-Confidentes-tome-1--Lady-Megan_2703.gifRésumé : Lorsque Meg Fellowes, 17 ans, voleuse et comédienne de la troupe de la Rose d’Or, est arrêtée, elle sait que la sentence va être la mort. C’est ce à quoi les voleurs sous le règne d’Élisabeth 1re d’Angleterre doivent s’attendre. Pourtant, on lui propose une alternative : accepter de faire partie d’un groupe de demoiselles d’honneur très spéciales : des espionnes. Avec ses nouvelles compagnes, Jane, Anna, Béatrice et Sophia, Meg doit protéger la couronne des intrigues de la cour. En ces temps troublés, mille complots guettent la jeune reine protestante. Grâce à son sens inné de la comédie et à sa mémoire extraordinaire, Meg doit espionner la délégation espagnole, composée de fervents catholiques, opposés à Élisabeth, dont le séduisant Rafe, comte de Martine, qui vient d’arriver à la cour. Mais dans le paysage complexe de ce début de règne, la jeune fille comprend vite que les frontières entre ennemis et alliés sont mouvantes et qu’elle ne peut se fier à personne. Si elle entend sauver la vie de sa reine et retrouver sa propre liberté, elle devra aussi démasquer le meurtrier d’une autre demoiselle d’honneur, mystérieusement assassinée quelques mois avant son arrivée…

Mon avis : Je ne lis pas beaucoup de romans historiques, mais l’intrigue de celui-là m’a donné envie de découvrir les aventures de ces demoiselles espionnes de la reine Élisabeth 1ère. Et je n’ai pas trop été perdue historiquement parlant, puisque j’avais lu l’histoire de son père Henri VIII il y a quelques mois.

Lady Megan fait partie d’une troupe de théâtre itinérante. Elle n’y est pas actrice, l’époque ne le permet pas, mais arrive à contribuer aux recettes de la troupe en soulageant quelques bourgeois de leurs bourses. Elle est d’ailleurs très bonne dans son domaine. Si bonne qu’elle attire l’attention de personnes gérant une « cellule » spéciale de confidentes de la reine qui sont en fait des espionnes bien entrainées. Jamais Megan n’aurait pensé être un jour au service de la reine Élisabeth…

Après une petite adaptation au vocabulaire de l’époque, je me suis totalement immergée dans le monde Élisabéthain. L’auteure arrive à nous le décrire parfaitement et j’ai réussi à ressentir l’inconfort des tenues féminines et du château sombre, froid et humide. L’atmosphère est correctement restituée et il n’y a pas besoin de faire beaucoup d’effort d’imagination pour se le représenter. On sent d’ailleurs que l’auteure est passionnée cette période et qu’elle est bien documentée.
L’intrigue est également bien menée. Bien sûr elle est elle imaginaire, mais elle s’intègre très bien dans le monde de la cours anglaise du 16ème siècle. Je ne suis pas sure que ces confidentes aient existé mais elles auraient pu, tellement elles sont naturelles et bien amenées. Le suspens côtoie la perfidie, les personnages obscures et les masques tombent. Je trouve parfois notre monde creu, faux, plein de faux-semblants, mais il fait palot face aux intrigues de la cours. L’ambiance surfaite où tout le monde se méfie de tout le monde laisse comme un arrière goût de malaise dont on se délecte tout au long de la lecture.
Le personnage de Meg est très attachant. Cette demoiselle forte en apparences se révèle intelligente et sensible. La vie n’a pas été tendre avec elle, et même si ça l’a endurcie elle n’est pas devenue totalement aigrie, sans cœur. Les autres confidentes m’ont aussi intriguée, on en apprend un peu sur elles, on devine également les thèmes qui seront abordés dans les autres tomes, de mémoire chaque tome change de narratrice et nous découvrirons tour à tour Sophia, Jane, Anna et Béatrice.
J’ai hâte d’en apprendre plus sur elles et de découvrir les autres tomes, j’espère aussi qu’on aura la suite de l’histoire laissée en suspend de Lady Megan.

Je remercie Macadam pour cette lecture.

5/60

5/60

 


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[Rencontre] Découverte des éditions Milan/Macadam

421095_10150606331053315_1385055305_nLe jeudi 26 septembre Macadam nous a invité, quelques blogueuses et moi-même, dans leur locaux à Toulouse afin de nous faire découvrir les coulisses d’une maison d’édition. J’ai fait des pieds et des mains pour y aller, ayant eu du mal à avoir un jour de repos au boulot qui me libérerait ce jour là, j’ai du affronter les bouchons, les légendaires retards de la SNCF et le stress de prendre une ligne de bus que je ne connais pas (l’est où l’arrêt ??). Mais je n’ai pas regretté, ça en valait largement la peine !

Nous avons été accueillies par du café et des chouquettes ainsi que par un badge pour nous reconnaitre (je vous prie de m’excuses pour la qualité des photos mais mon vieux blackberry n’est pas le meilleur dans le domaine).

IMG00144-20130929-1424Nous avons ensuite fait le tour des locaux. Et là j’ai pris une claque ! Je sais que Macadam est la collection jeunesse / young adult de Milan, mais ce que je ne savais pas c’est que Milan édite aussi énormément de magazines pour la jeunesse, de 9 mois à 14/15 ans ! Que ce soit des magazines sur l’apprentissage de la lecture, sur les chevaux, pour les demoiselles ou des damoiseaux, sur la science ou la géographie… Bref, c’est une vraie ruche qui regorge de rédactions.

IMG00142-20130926-1050IMG00143-20130926-1050Chaque rédaction nous a vu arriver avec surprise. Notre petit groupe de 8 blogueuses remplissait vite les petits espaces. Et tous nous ont présenté leur travail avec plaisir, répondant à toutes nos questions (et nous en avions !). Ils nous ont même présenté certains articles en avant première mais chuuuuttt ! L’ambiance était excellente et plutôt bon enfant. La preuve :

IMG00140-20130926-1001Les couloirs des rédactions sont parsemées d’affiches dans ce style.

Ensuite nous avons rencontré l’éditrice de la collection Macadam et nous avons appris plein de choses sur l’édition d’un livre. Je n’ai pas de photos de cette partie là, parce que j’étais trop occupée à écouter et à poser des questions. Je vais essayer de vous retranscrire au mieux ce que j’ai appris ce jour là.
≈ Entre le choix arrêté d’un livre, pour les auteurs français, et la parution dudit livre, il faut compter 9 mois entre toutes les corrections, le choix du titre et de la couverture.
≈ Le choix du titre dépend exclusivement de la maison d’édition. Ce qui me parait logique, elle est mieux à même de savoir ce qui attire l’attention des lecteurs.
≈ Pour les titres US ou UK, les maisons d’éditions françaises sont tributaires des rythmes de parutions de la VO, cela pour les séries. Et visiblement parfois, les maisons d’éditons outre-atlantique ou outre-manche, ne sont pas très à cheval sur la régularité des éditions des différents tomes.
≈ À ce délai il faut ajouter celui de la traduction et des différentes corrections, ainsi que comme pour les livres en français le temps du choix du titre et de la couverture.
≈ En France c’est la maison d’édition qui détiens les droits d’une œuvre alors qu’aux USA c’est l’auteur qui les détient. C’est pour cela qu’il fait appel à un agent pour tout gérer. C’est l’agent qui vend le livre aux maison US et françaises, et son but et de monter les tarifs, autant pour l’auteur que pour sa commission. Voilà pourquoi parfois nous ne voyons pas certains livres US en France ou carrément certaines suites (trop cher à se procurer).
≈ Milan reçoit environs 3500 manuscrits d’auteurs français par an (toutes collections confondues) dont 80% est destiné à Macadam.

C’est le fonctionnement de l’édition qui m’a le plus marqué. Mais Macadam nous a aussi présenter les futurs parutions, celle de fins 2013 et début 2014, ainsi que les derniers droits achetés dont la programmation reste encore assez floue pour l’instant. Voici quelques informations que j’ai glanées (ou plutôt, dont je me souviens ^^)
≈ Entre chien et loup de Malorie Blackman qui comporte actuellement 4 tomes en fera au moins 5.
≈ Il y aura une suite à Boys don’t cry toujours de Malorie Blackman.
≈ La suite de #8PM de Jeff Sampson qui doit sortir le 9 octobre est prévue pour le printemps 2014.
≈ Les seconds tomes de Syrli, Déchainnée et de Code Sara sont prévus pour janvier 2014.
≈ Pour 2014 plusieurs nouvelles séries sont annoncées comme (cliquez sur les titres pour être redirigé vers les livres en VO) :

  • Lost Code de Kevin Emerson ;
  • The Dark Heroine de Abigail Gibbs (une auteure qui a commencé à écrire cette série à l’âge de 15 ans ;
  • The testing de Joelle Charbonneau, une série qui n’a rien à envier à Hunger games
  • Mortal Kiss d’Alice Moss

Pour plus d’informations sur cette rencontre vous pouvez aller voir les artciles de Moddy, Tessa et Plume et lune.

De mon côté, j’aurai retenu plusieurs choses, les personnes qui nous ont reçues sont super gentilles et à l’écoute, se sont de vraies passionnées de livres comme nous ; elles sont aussi curieuses de notre univers de blogueuses que nous le sommes de l’univers des maisons d’éditions et surtout il faut que je lise vite et absolument deux livres Le cas Jennifer Jones d’Anne Cassidy, et Entre chien et loup de Malaurie Blackman qui attend dans ma pal depuis 2 ans ! L’éditrice en a parlé avec tellement de passion que je ne vais pas tarder à les lire !


Je remercie les éditions Milan pour leur accueil, leur patience à répondre à nos questions et à cet échange qui a été plus qu’enrichissant pour moi.