Le manoir du mystère – Heather Graham

Éditeur : Harlequin
Nombre de pages :  378
Date de parution : 1 septembre 2019
Prix : 4,99€
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Résumé : Quand l’agent Angela Hawkins accepte de devenir la coéquipière du brillant enquêteur Jackson Crow, elle est loin d’imaginer ce qui l’attend. Tout ce qu’elle sait, c’est que la femme d’un sénateur est morte en tombant du balcon de l’une des plus belles demeures du quartier français de La Nouvelle-Orléans. Et que, pour presque tout le monde, elle s’est jetée dans le vide, désespérée par la mort récente de son fils. Mais à peine Angela commence-t-elle son enquête avec Jackson que l’hypothèse du suicide lui semble exclue. Guidée par son intuition et par des visions inquiétantes où elle voit la jeune femme en danger, Angela est en effet persuadée que dans l’entourage du sénateur, chacun est moins innocent qu’il n’y paraît. Mais de là à tuer ? Décidés à dévoiler la sombre vérité, Angela et Jackson vont non seulement risquer leur vie… mais, aussi, leur âme.

Mon avis : Ceux qui me connaissent bien savent que j’ai du mal avec la romance. En vieillissant c’est de moins en moins ma tasse de thé. Mais si l’intrigue principale est basée sur une maison hantée, je peux me laisser tenter.

Alors qu’un suicide a lieu dans une maison hantée, une brigade un peu spéciale est créé pour prouver que la maison est bien hantée. Six personnes complémentaires constituent cette brigade un peu spéciale.

Je me suis plongée assez facilement dans l’histoire qui se déroule à la Nouvelle-Orléans. Cette ville m’a toujours fascinée et c’était un plaisir de la découvrir à travers les yeux des personnages.
De plus, l’intrigue m’a plu. J’aime les histoires paranormales et de fantômes. L’idée de créer une brigade spécialisée dans les enquêtes paranormales avait également tout pour me plaire. Bon bien sûr, on n’échappe pas à la petite dose de romance, nous sommes quand même dans un livre édité par Harlequin, mais ici elle passe vraiment au second plan et je ne l’ai pas trouvée trop guimauve non plus.
Mais revenons à l’enquête. Je l’ai trouvé bien menée. Distillant habillement le doute entre fantastique et arnaque. A-t-on réellement affaire à des esprits ou est-ce une machination qui a poussé la pauvre malheureuse au suicide ? Bien souvent on oscille entre les deux. C’est exactement tout ce que j’apprécie. Le tout est un savant dosage entre les deux qui nous fait douter à chaque page.
Les 6 personnages composant le groupe d’enquêteurs sont aussi atypiques que complémentaires. Mais tous ont le point commun d’avoir un lien avec le paranormal et de n’être fermé à rien tout en gardant les pieds sur terre. De quoi étudier toutes les possibilités lorsqu’un phénomène un peu hors-norme se produit.
Bref, j’ai passé un bon moment avec ce roman. J’ai découvert qu’il fait partie d’une série de 11 tomes que je me ferai un plaisir de découvrir.

Je remercie Harlequin pour cette lecture.

Lola. Petite, grosse et Exhibitionniste – Louisa Méonis

Éditeur : Harlequin / &H
Nombre de pages : 486
Date de parution :  3 juin 2015
Prix : 12,90€ Notepaillons4

51cqktPsLTLRésumé : Moi, c’est Lola. Petite (pas tant que ça). Grosse (no comment). Et exhibitionniste (mais jamais exprès !).

Auteur de romans érotiques la nuit et, le jour, assistante d’une chef aussi tyrannique que botoxée pour une grosse boîte new-yorkaise : jusque-là, je ne m’en sortais pas trop mal – enfin, si on oublie le désert de ma vie sentimentale qui se résumait à de ponctuels tête-à-tête romantiques avec Jeannot-le-vibro.
Mais il a fallu que mon P-DG décède (l’égoïste !) et que son fils débarque dans nos bureaux pour le remplacer. Joseph Hamlish n’est plus, vive Jérémy Hamlish ! Alias M. l’héritier-et-fier-de-l’être, alias M. JE SUIS UN DIEU VIVANT – ou « gare à vos culottes » pour les intimes.
Et c’est là que tout s’est compliqué. Parce que moi, j’ai beau être une fille bien sous tous rapports, le jour où je me suis retrouvée dans un ascenseur avec l’incarnation de mes fantasmes, forcément, j’ai dépassé les bornes. Et le pire c’est qu’aujourd’hui, je n’ai qu’une envie : recommencer.

Mon avis : Harlequin a sorti une nouvelle collection rafraîchissante. Des romans actuels avec des héroïnes qui ne s’en laisse pas compter. Comme je suis faible, j’ai succombé et j’ai voulu les découvrir.

Lola est une jeune femme qui vit et travaille à New-York. Sa vie lui plaît et même si elle a quelques kilos en trop elle les assume voire même les revendique ! Elle suit sa petite routine jusqu’à ce que son entreprise change de patron…

J’ai dévoré Lola ! Le livre hein, pas la demoiselle ! Non, elle et moi n’avons pas ces mœurs (enfin pour moi je suis sûre avec elle tout est possible !). Et j’ai passé un excellent moment en sa compagnie (je sais, je rajoute à votre trouble mais c’est fait exprès !).
Lola est complètement loufoque et l’assume complètement puisque c’est sa marque de fabrique. Dans notre société où l’image fait la loi, elle tire son épingle du jeu en affichant ses rondeurs. Elle n’est pas non plus obèse hein, mais elle a des formes là où il faut. Elle adore manger, gras et sucré, et n’a pas l’intention de s’arrêter. Elle a aussi un humour et une répartie qui m’ont largement fait sourire. C’est le genre La fille avec laquelle on doit passer une excellente soirée autour d’une carafe de Mojito bien fraîche.
Ce qui fait la force de ce livre c’est Lola et l’intrigue. Parce que ce qui commence comme une romance chick-lit classique se révèle au fil des pages un peu plus compliqué, je dirais même subtile. Je comparerai bien Lola à Stéphanie Plum. Lola est la Stéphanie Plum française et j’adore ça !
Par contre j’ai un peu été déçue par la romance. Le « héros » Jérémy est un peu trop beau pour être vrai. Alors oui, ça fait fantasmer à mort, mais j’aurais aimé qu’il soit un peu plus « normal », pour moi il aurait encore été plus accessible et limite ça m’aurait rendu l’histoire plus réelle. C’est le seul petit reproche que j’aurai à faire, parce que le reste est déjanté à souhait comme je l’aime et c’est ce qui permet vraiment de se vider la tête et de passer un bon moment détente.

Je remercie les édition Harlequin et le collection &H pour cette lecture.

 

Dernier soupir – Lisa Jackson

Éditeur : Harlequin / Mosaïc
Nombre de pages : 506
Date de parution : 29 avril 2015
Prix : 20,90€  Notepaillons5

51eIQOu6YHLRésumé : Selena Alvarez et Regan Pescoli le savent depuis longtemps : la réalité se fait parfois plus noire que nos cauchemars les plus sombres. Par exemple lorsque le shérif Grayson, leur chef dans la police de Grizzly Falls, est victime d’une tentative de meurtre et se retrouve entre la vie et la mort : un sniper a tenté de l’abattre alors qu’il sortait de son chalet dans les hauteurs de la ville. Sous le choc, les deux inspectrices se demandent très vite s’il existe un lien entre cette tentative d’assassinat et le meurtre récent de la juge Samuel-Picquard, dans les bois de Grizzly Falls. Et si les deux affaires sont liées, quelles peuvent bien être les motivations de ce tueur froid, implacable qui, elles le pressentent, ne s’arrêtera pas là ?

Dans cette enquête hors normes, Regan et Selena vont devoir contrôler leur émotion et leur colère. A ce prix seulement elles conserveront toute la lucidité nécessaire pour capturer le tueur. Le capturer, avant qu’il n’arrache son dernier soupir à sa prochaine victime.

Mon avis : J’ai découvert Lisa Jackson l’année dernière avec Linceul de glace et comme son univers m’a plu, je n’ai pas résisté à ce deuxième livre.

Cette fois-ci Pescoli et Alvarez, les deux inspectrices, enquête sur la mort d’une juge et de leur shérif.

J’ai adoré retrouver les personnages d’Alavrez et Pescoli ces inspectrices différentes et complémentaires. Le premier roman était accès principalement sur la vie personnelle d’Alvarez et ici nous voyons un peu plus celle de Pescoli. Ici également, on en apprend plus sur la famille du Shérif Grayson, et sur sa vie privée. C’est ce que j’aime dans les romans policiers, connaître vraiment bien les personnages récurrents. Ça donne un côté plus humain à l’histoire. J’aime suivre les enquêtes, mais j’aime aussi que celle-ci soient menées par des personnages que j’ai plaisir à retrouver et surtout en apprendre plus pour eux. Oui, je suis parfois un peu trop sentimentale.
L’enquête par elle-même m’a également passionnée. Certes le livre fait plus La 500 pages mais je ne les ai pas vues passer. Pas une fois je n’ai eu l’impression qu’elle piétinait, elle avance parfois lentement mais elle est aussi agrémentée d’informations concernant la vie personnelle des personnages (oui je l’ai déjà dit) ce qui a l’avantage de m’intéresser doublement.
L’auteure est très douée dans l’élaboration de son intrigue, j’avais quelques doutes quant à la théorie principale mais je n’avais pas pensé à cette fin. J’aime bien quand l’auteure me balade un peu. Et ici j’ai passé pas mal de temps à me poser pas mal de questions.
J’ai passé un très bon moment avec ce livre, et même si l’enquête est résolue, j’ai hâte de retrouver tous les personnages du livre.

Je remercie les éditions Harlequin et la collection Mosaïc pour cette lecture.

Tes larmes et ton sang – Karen Rose

Éditeur : Harlequin / Mosaïc
Nombre de pages : 480
Date de parution : 1er avril 2015
Prix : 19,90€  Notepaillons4

51gunbNjFWLRésumé : Oublier. Voilà pourquoi Dana Dupinsky se consacre vingt-quatre heures sur vingt-quatre au foyer qu’elle dirige à Chicago, et se dévoue autant aux femmes victimes de violence qu’elle y accueille. A ces femmes, elle met un point d’honneur à ne jamais poser de questions sur leur passé. Pourtant, elle donnerait cher pour cerner la véritable personnalité de Jane Smith, une nouvelle pensionnaire qui lui inspire un malaise profond. Pourquoi a-t-elle l’impression que cette femme au regard étrange cache quelque chose de trouble ? Et pourquoi Alec, son fils de douze ans, est-il si léthargique, si absent ?
Sa sombre intuition va se confirmer tragiquement : quelques jours seulement après son arrivée, Jane prend la fuite avec l’enfant. Horrifiée, Dana apprend alors que sa pensionnaire est en réalité une dangereuse psychopathe tout juste sortie de prison, et qu’Alec n’est pas son fils : elle l’a enlevé. Pour le retrouver, Dana n’a pas le choix : elle doit affronter Jane et sa folie meurtrière. Affronter aussi les terrifiants souvenirs resurgis dans son sillage. Un combat rendu plus périlleux encore par la troublante et perturbante présence à ses côtés d’Ethan Buchanan, le parrain d’Alec, lui aussi prêt à tout pour sortir l’enfant des griffes de Jane.

Mon avis : J’ai découvert Karen Rose il y a peu et j’ai été séduite par son style, donc j’ai décidé de lire le plus possible de ses livres et celui-ci en fait partie.

Dana tient un refuge pour femmes battues qui tentent d’échapper à leur mari violent. Mais parfois le loup qui rentre dans la bergerie n’est pas celui qu’on pense.

J’ai retrouvé avec plaisir la plume de Karen Rose et sa façon chirurgicale d’écrire ses enquêtes. Elle les écrit de manière chronologique et ça plaît totalement à mon esprit cartésien qui aime les choses bien claires et bien classé. J’apprécie également le changement de narrateur qui permet d’avoir différentes perspectives. On a une vision large de l’histoire et on connaît les tenants et les aboutissants même si on ne peut que supposer la fin, et pour le coup je n’avais pas prévu la fin, du moins pas dans sa totalité.
Comme à chaque roman on retrouve des personnages des livres précédents, ce qui permet de faire le lien, de voir ce qu’ils deviennent, d’avoir une continuité et une raison supplémentaire de vouloir lire les romans suivants. Et en ce qui concerne les nouveaux personnages j’ai autant aimé faire leur connaissance que ceux des précédents livres.
L’intrigue policière est très complète, très fournie, elle prend ces racines dans le passé et ce qui paraît décousu au départ, prend forme petit a petit et les pièces du puzzles se mettent en place avec le plus en plus de netteté et on se rend alors compte de tout le travail fourni par l’auteure. Je me demande d’ailleurs où elle va chercher toutes ses idées, et c’est d’ailleurs ce qui me donne envie La lire les prochains livres.

Je remercie Harlequin et la collection Mosaïc pour cette lecture.

Une fille parfaite – Mary Kubica

Éditeur : Harlequin / Mosaïc
Nombre de pages : 390
Date de parution : 29 avril 2015
Prix : 19,90€ Notepaillons5

11043229_948431271857646_542274297541271469_nRésumé : « Je la suis depuis plusieurs jours. Je sais où elle fait ses courses, où elle travaille. Je ne connais pas la couleur de ses yeux, l’intensité de son regard quand elle a peur. Mais je le saurai bientôt. »

Incapable de dire non au séduisant et énigmatique inconnu qu’elle vient de rencontrer dans un bar, Mia Dennett, jeune héritière d’une des familles les plus en vue de Chicago, accepte de le suivre jusqu’à chez lui. Sans savoir qu’elle a commis une grave erreur. Et qu’après ce soir-là rien, jamais, ne sera plus comme avant.

Avec Une fille parfaite, Mary Kubica mène un récit à trois voix fondé sur une construction incroyablement précise et ingénieuse. Sans jamais le déflorer, l’auteur confère profondeur et intensité au mystère qui entoure le kidnapping de Mia ― jusqu’à la révélation finale qui fait voler en éclats les apparences et donne toute son ampleur à cette histoire bouleversante.
Vous n’oublierez pas Une fille parfaite.
Vous n’oublierez pas Mia.

Mon avis : La couverture à l’air doux, avec ses couleurs pastels et la 4ème de couverture m’ont séduits d’emblée. Il n’a pas fallu me pousser pour que je lise ce livre.

Mia Dennett a été enlevée. On le sait dès le début, mais on ne sait pas pourquoi. C’est sur le chemin de cette découverte que nous emmène l’auteure.

De la même manière que le résumé m’avait séduit, les premières pages ont fini de me convaincre que cette lecture allait être bien. On est plongée dans l’intrigue dès le début. On sait sur quoi va porter l’intrigue et j’ai su que j’aimerai mener l’enquête avec les personnages.
L’auteure nous fait basculer sur deux « espaces temps », un avant l’enlèvement, l’autre après. On découvre la vie de la famille Dennett par petits bouts, comme un puzzle qu’on aurait à assembler. On découvre la Mia d’avant et la Mia d’après. Deux femmes totalement différentes. Ce qui m’a interpellé après quelques pages, c’est que nous avons différents points de vue, 3 exactement, et jamais celui de Mia. On parle toujours d’elle à la 3ème personne et au bout d’un moment ça a créé chez moi un léger malaise. Comme si cette Mia était quelqu’un sans caractère, alors que tout le monde dit justement qu’elle en a. Cela m’a donné l’impression qu’elle n’existait pas vraiment. Ça ajoute au malaise que l’on ressent en découvrant cette famille qui se dissout lentement. Car ce livre c’est plus que l’histoire d’un enlèvement. C’est une analyse complexe de tous les personnages, de comment ils en sont arrivés là : la mère, l’enquêteur, le kidnappeur… mais jamais on ne voit le point de vue de Mia.
C’est cela qui fait l’originalité du livre, parce qu’un enlèvement en soit n’a rien d’original, c’est la façon dont le raconte Mary Kubica qui fait la différence, qui fait qu’on est happés par l’histoire, et qu’elle reste en tête quelques jours encore après la lecture. C’est la fin de cet enlèvement qui nous laisse pantois. Parce que j’ai vu pas mal de chose arriver La loin (je vous l’ai dit les enlèvements n’ont rien d’originaux), mais la toute toute fin, celle-là je ne l’avais pas vu arriver, malgré tous les appels du pied que faisait l’auteure, que je n’ai compris que rétrospectivement.
J’ai passé un excellent moment avec ce livre, moi qui aime beaucoup les thrillers, j’ai été servie royalement !

Je remercie les éditions Harlequin et la collection Mosaïc pour cette lecture.