Toutes ces choses qui nous échappent – Wendy Wunder

Éditeur : Hachette romans Nombre de pages : 349 Date de parution : 18 février 2015 Prix : 15,90€ coupcoeur3Notepaillons5

71Al-yY+jDLRésumé : Certains ont des soeurs, des cousins. Moi, j’ai Zoe. Depuis l’année de nos sept ans, j’ai un talent pour veiller sur elle et la protéger de ses coups de tête excentriques. En tout cas jusqu’ici j’arrivais toujours à la canaliser. Cette fois, c’est plus compliqué : Zoe veut partir, quitter le trou où on vit. Elle dit qu’elle a besoin de prendre la route et de nous éloigner de nos vies minables ; qu’elle refuse d’être considérée comme folle. Je vais suivre Zoe. Parce que je dois l’aider à recouvrer son état normal. Parce qu’elle est la seule personne sur qui je puisse compter dans ce monde. Et je me dis qu’elle a raison : on doit partir pour apprendre toutes ces choses qui nous échappent et dont nous avons tant besoin : l’audace, l’insouciance et, qui sait, peut-être même le bonheur…

Mon avis : Il est des livres qu’on commence un peu au hasard. En se disant qu’ils devraient être bien, qu’ils vont nous faire passer un bon moment. Et finalement, on prend une claque, parce que le résumé ne nous avait pas préparé à autant d’émotion.

Hannah et Zoé sont des amies que tout oppose. Elles sont le jours et la nuit. La première est studieuse, calme et tient sa famille à bout de bras. La deuxième est fantasque, ne fait que ce qui lui plaît et ne trouve l’école intéressante que par les garçons qu’elle lui permet d’attraper dans ses filets. Mais elles prennent soin l’une La l’autre. C’est pour ça qu’Hannah décide de suivre Zoé quand celle-ci veut prendre la route.

Ce roman commence doucement. L’auteure nous présente la vie quotidienne d’Hannah et Zoé, leur lycée, leur famille, leurs habitudes. Ça prend un peu La temps et on demande où l’auteure veut en venir. C’est après que tout cela prend son sens. Il faut qu’on comprennent comment fonctionne le duo pour pouvoir appréhender leur virée en entier. Pour cerner la naïveté d’Hannah et la détermination de Zoé. La vie n’est pas toujours un long fleuve tranquille. Si la majorité ne font aucunes vagues lors de leur passage sur cette tard, il est des personnes qui sortent du lot. Qui laissent une marque indélébile sur leur entourage voire sur la planète entière. Zoé a marqué son petit monde à sa manière. Il est difficile de vous parler de ces deux filles sans vous gâcher le plaisir de la lecture et la stupeur de la découverte. Je peux par contre vous parler de mon ressenti. D’un début assez blasé « Oh, oui on l’a déjà lu ça », j’ai ensuite été incrédule « Non, elles n’ont pas osé ! Ah bein si ! », pour finir stupéfaite avec un nœud dans la gorge, et là c’est l’auteur qu’on a envie d’invectiver ! Encore une qui ne ménage pas son lecteur. En même temps, la vie c’est aussi ça. Des douleurs sur lesquelles arrivent à refleurir l’espoir. Parce que le propre de l’être humain c’est de toujours continuer. Ce livre qui au départ ne payait pas de mine (si on met La côté sa couleur jaune pétante) va laissé une petite trace dans mon cœur et trottera encore quelques temps dans ma tête.

Je remercie Hachette roman pour cette lecture.  

41/100

41/100

L’enfant papillon – Gabrielle Massat

Éditeur : Hachette Romans
Nombre de pages : 396
Date de parution : 5 février 2015
Prix : 16,00€ Notepaillons4

81OSRsL04PLRésumé : C’est au XXIIe siècle que la Cité a été frappée par un virus mortel. Depuis lors, les habitants vivent emmurés pour endiguer le fléau. Des messages de l’Extérieur, relayés par le gouvernement militaire, promettent une libération qui ne vient pas. Maïa, sous-lieutenant de 17 ans, rêve de quitter sa ville natale et cherche une faille dans les murs de la Cité. Mais un jour, son mentor Dimitri est condamné pour trahison par sa faute. La nécessité de s’échapper devient alors beaucoup plus urgente. Elle n’a qu’une seule piste : retrouver la trace du mystérieux « Enfant Papillon », seul habitant de la Cité à avoir jamais franchi le mur. Elle va pouvoir compter sur l’aide de Zéphyr, un tueur à gages atrocement défiguré, et Nathanael, un individu contaminé par le virus.

Mon avis : Ce livre est le premier publié de l’auteure chez Hachette qui a gagné le tremplin organisé par la maison d’édition l’année dernière.

Une ville du Nouveau Mexique est en quarantaine depuis plus La 100 ans. Un virus s’est échappé d’un laboratoire condamnant la ville à vivre en autarcie. Mais Maïa en a marre de vivre enfermée, elle veut sortir et commence à douter de tout ce qu’on lui raconte depuis qu’elle est enfant.

J’ai commencé ce livre totalement séduite par la couverture et en ayant oublié une bonne partie de son résumé. Ça m’arrive souvent je repère un livre longtemps à l’avance et quand je me le procure et le lis j’oublie ce que j’ai lu quelques temps à l’avance. Du coup je découvre vraiment le livre, son histoire, ses personnages… J’ai d’ailleurs beaucoup aimé le personnage de Maïa. J’aime les personnages qui ont du caractère, un peu tête brûlée et légèrement rebelle. C’est pile poil la description de Maïa. Elle fait équipe avec d’autres personnages un peu stéréotypé, le bad boy homme de main de la mafia local, et le garçon discret en marge de la société mais prêt à tout risquer pour changer de vie. L’alchimie entre eux prend vraiment et la dynamique de leur groupe fait bien avancer l’histoire.
Le monde créé par l’auteure m’a vite emportée. Il est bien documenté niveau médical, et tout y est bien expliqué : le mode de vie, la façon de se nourrir, le fonctionnement des usines, le gouvernement militaire… mais d’autres choses sont passées sous silence, des trucs qui m’ont fait tiquer et qui auraient eu aussi besoin d’explications… Ça m’a un peu frustrée mais je suis peut-être un peu trop perfectionniste.
J’ai aussi parfois eu l’impression que tout allait trop vite alors que d’autres passages se traînaient. Mais dans l’ensemble j’ai passé un excellent moment avec Maïa et son équipe. J’aurais même passé plus de temps avec eux et je serais prête à les retrouver dans un autre tome (même si ce n’est pas au programme).

Le petit plus : Vous pouvez retrouver les premiers chapitres ICI.

36/100

36/100

13/60

13/60

Fille des cauchemars tome 1 – Anna – Kendare Blake

Éditeur : Hachette Romans
Nombre de pages : 332
Date de parution : 13 novembre 2014
Prix : 16,90€  Notepaillons5

819nlpBR0NLRésumé : Cas Lowood a hérité de son père une charge bien étrange : il tue les morts. Armé d’un poignard que lui seul peut maîtriser, Cas parcourt le monde accompagné de sa sorcière de mère et de son chat, véritable radar à fantômes. Sa prochaine mission : anéantir Anna Korlov, dite « Anna vêtue de sang ». Encore vêtue de la robe qu’elle portait le soir de sa mort, l’esprit de la jeune fille hante la maison où elle a été assassinée. Malheur à quiconque ose s’aventurer dans sa demeure : on n’en sort pas vivant. Ce qui devait être un travail de routine se solde par un désastre. De chasseur, il devient la proie. Anna, la fascinante Anna, est bien plus puissante qu’il ne le pensait. Pourtant, elle a choisi de l’épargner… Pourquoi ? Qu’est-ce qui la rend si différente des autres fantômes ? Et qu’est-ce qui le pousse à remettre sa vie en jeu pour tenter de la tuer – ou de lui parler à nouveau ?

Mon avis : C’est la couverture du livre qui m’a donné envie de lire la 4ème de couv’ qui m’a elle donnée envie de découvrir le livre, vous me suivez ? Ça arrive parfois. D’être attiré par le contenant plutôt que le contenu. Et pour une fois les deux ont tenu leurs promesses.

Cas est chasseur de fantômes. Il les traque, et les tue une deuxième fois pour les empêcher de nuire. Jusqu’à la mission qui le mène à Anna et au fantôme plus puissant qu’il lui ait été amener à affronter.

Chose assez rare pour le souligner dans mes lectures, ici le narrateur est un garçon. Dans la plupart des livres que je lis, le personnage principal est une femme, pas que j’ai quelque chose contre les hommes, mais les genre que j’affectionne ont souvent des narratrices. C’était assez plaisant d’avoir ce « je » au masculin et le point de vue d’un homme, enfin d’un jeune homme. D’autant plus quand ce personnage a autant d’humour. J’ai beaucoup aimé suivre son cheminement de pensée et ses apartés et ses réflexions sur les différentes situations.
Le thème des fantômes, qui, il faut bien le dire, n’est pas forcement orignal, est ici bien abordé. J’ai aimé la mythologie créée par l’auteure qui tient la route et à réussi à me passionner. J’ai relevé quelques incohérences, ou plutôt des choses qui sont admises sans vraiment d’explications et qui ont plutôt frustré mon côté curieuse, mais n’ont en rien gêné mon plaisir de lecture.
Les personnages sont un peu caricaturaux : la fille populaire, l’intello mal dans ses baskets, mais ils sont attachant et trouve parfaitement place dans l’intrigue. Je devrais d’ailleurs dire dans les intrigues, parce que l’auteure a réussi à m’étonner avec un rebondissement que je n’avais pas vu arriver, même si je dois admettre que je posais quelque questions sur une pièce de la maison.
J’ai vraiment aimé la lecture La ce livre, livre qui est un premier tome mais qui pourrait se suffire à lui même. Même si je dois avouer que dans ce cas là la fin m’aurait un peu chagrinée, tout en étant logique, et que je suis contente de retrouver les personnages dans d’autres aventures.

Le petit plus : retrouvez le cite de l’auteure ICI

Je remercie Hachette Romans pour cette lecture.

26/100

26/100

5/60

6/60

Je m’appelle Lumikki tome 1 – Rouge comme le sang – Salla Simukka

Éditeur : Hachette Romans
Nombre de pages : 278
Date de parution : 5 novembre 2014
Prix : 15,00€ Notepaillons4

41Ya8OHf2BLRésumé : « Il était une fois une fille qui a dû apprendre la peur. Lumikki Andersson a dix-sept ans. Elle vit seule dans un studio, loin de ses parents et de son passé. Loin des gens. Par un matin glacial, elle découvre, dans la chambre noire de l’école, des dizaines de billets. Et une odeur. Une odeur de vieux sang. Malgré elle, Lumikki sort de son réconfortant univers réglé au cordeau pour remonter la piste, percer les mystères de cet argent sale. Face à elle, des flics corrompus, et un dangereux baron de la drogue. Lumikki aura beau tenter de fuir, elle n’a nulle part où se cacher. Or, rien n’est aussi rouge que le sang sur la neige… « 

Mon avis : En lisant la 4ème de couverture était assez succincte, mais assez pour attirer mon intérêt. La couverture en elle même plutôt épurée a vraiment finalisé de me séduire. Oui, il m’en faut peu pour que je cède.

Lumikki vit seule dans un studio. Elle est lycéenne dans un lycée artistique et essaye de mener sa vie sans faire de vague. Elle essaye de se rende transparente, limite invisible. Mais un matin toute sa tranquillité vole en éclats…

Le livre commence lentement, on découvre Lumikki et sa vie tranquille, au même rythme que sa vie le récit se déroule doucement. Elle a une vie bien rodée, basée sur son emploi du temps au lycée. On soupçonne que cette vie bien rangée n’est qu’une couverture, que Lumikki n’est pas devenue renfermée sans raison, mais l’on reste dans le flou, et ces soupçons sont vite relégués au second plan quand la découverte de Lumikki la fait basculer dans une enquête sur un baron de la drogue.
J’ai beaucoup aimé ma lecture. J’aime les enquêtes policières et les enquêtes finlandaises de surcroît. L’atmosphère qu’il dégage est aussi zen que stressante. J’ai aussi beaucoup apprécié l’humour de Lumikki, elle est certes réservée mais c’est parce qu’elle l’a choisi, elle n’en a pas moins de répartie. Malgré la jeunesse de l’héroïne, l’enquête ne perd pas pour autant en intérêt, elle est crédible est aussi palpitante qu’une enquête menée par un adulte.
Le petit bémol serait la lenteur La certains passages. Ils sont utiles pour la compréhension du personnage, de son passé, de son évolution, de son futur, mais ils sont tout de même assez long, plombant un peu le rythme. Cela n’a pour autant pas gâché totalement mon plaisir, j’ai passé un excellent moment avec ce livre que j’ai dévoré ! J’ai hâte La retrouver Lumikki dans le prochain tome, de la suivre sur une nouvelle enquête et de la voir changer.

Le petit plus : le second tome est prévu pour le printemps 2015.

Je remercie les éditions Hachette Romans pour cette lecture.

22/100

22/100

Seuls au monde tome 1 – Les rescapés du Greenway – Emmy Laybourne

 Éditeur : Hachette romans
Nombre de pages : 343
Date de parution : 28 août 2013
Prix : 15,90€ coupcoeur3Notepaillons5

51fWvMsX0-LRésumé : « Ta mère te crie que tu vas louper ton bus. Tu ne prends ni le temps de la serrer dans tes bras ni de lui dire que tu l’aimes. Forcément… Tu dévales juste l’escalier et tu sprintes jusqu’à l’arrêt de bus. Sauf que, si c’est la toute dernière fois que tu dois voir ta mère, tu te mets à regretter de ne pas avoir pris le temps. Y compris de ne pas avoir raté le bus. Là, le mien arrivait, alors j’ai sprinté. » Dean aurait vraiment dû dire au revoir à sa mère. Lui, son petit frère, ainsi que tous les autres passagers des bus qui devaient les conduire, comme tous les jours, à l’école. Mais comment auraient-ils pu deviner ce jour-là qu’une catastrophe écologique les pousserait à se réfugier dans un supermarché ? Au-dehors, le monde est en proie à des tempêtes qui ravagent leur petite ville, des fuites de produits chimiques rendent les gens violents ou paranoïaques… ou les tuent, tout simplement. Ils sont quatorze, ils ont entre cinq et dix-sept ans, et ils doivent survivre et garder espoir.

Mon avis : Ce livre m’avait tenté dès sa sortie en aout, mais je n’avais pas eu le temps de me pencher dessus. L’occasion m’a été donner de le découvrir en ce début d’année et je ne le regrette vraiment pas.

Une bande d’ados et d’enfants se retrouvent enfermés dans un supermarché à cause d’une catastrophe naturelle. Ces 14 enfants livrés à eux même doivent apprendre à se gérer et les plus grand à s’occuper des plus petits. Face à leur monde qui s’écroule ils doivent apprendre à survivre.

Je me suis plongée dans ce livre dès les première pages. Parfois l’immersion est longue, mais là on est happé dès le début. L’auteur ne prend pas le temps de nous présenter le « avant » mais nous plonge directement dans l’action. Il est alors impossible de lâcher le livre. Les évènements s’enchainent et on ne veut qu’une chose : connaître la suite !!!
Les personnages sont extrêmement attachants de par leur jeune âge. Certains ont à peine 5 ans et il et difficiles de ne pas craquer en imaginant leur petite bouille. C’est une des orginalité de ce roman adressé à la jeunesse. Car oui, les personnages principaux sont des ados de 16/17 ans mais il y a aussi ces petits pour ajouter une note de douceur, de joie et surtout de stress pour le lecteur. On ne veut pas qu’il arrive quoique ce soit à ces petits bouts de choux.
J’ai vécu ce livre, j’ai ressenti toutes les émotions des personnages : le doute, la joie, la peur, la tristesse, la fierté de réussir à s’en sortir seuls, ils ne le savaient pas mais j’étais avec eu dans ce magasin à frémir à chaque nouvelle difficulté rencontrée.
J’ai commencé ce livre et je n’ai plus réussi à le lâcher ! Je voulais rester avec cette petite bande et connaître la suite de leurs aventures, un peu comme si je pouvais veiller sur eux (oui, je sais, je suis un peu naïve sur les bords). Et au vu de le fin de ce premier tome, je sens que je vais vite lire le deuxième !

Ce livre est un vrai coup de cœur, et c’est une surprise pour moi, parce que oui je savais que j’aimerai, mais je ne pensais pas autant. Vraiment, c’est un livre à ne pas manquer !

Le petit plus : le tome 2 est sorti le 29 janvier 2014.

Je remercie Hachette roman pour cette lecture.

42/60

42/60


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