Le journal infirme de Clara Muller – Karim Madani

♦ Éditeur : Sarbacane / Colletion Exprim’
♦ Nombre de pages : 269
♦ Date de sortie : 4 janvier 2012
♦ Prix : 15,00€

Résumé :
Nom : Muller.
Prénom : Clara.
Age : 16 ans et des miettes.
Adresse : Paris, Ville Haute.
Epoque : le futur (2015).
Mail :borderline125(c)gmail.com.
Lycée : Guillaume Apollinaire.
Situation générale : Bizarre, étrange, fêlée. Situation particulière : Fille Frappée d’Opprobre (PFO).
Bande-son : Alice in Mains, Marilyn Manson. Films cultes : Requiem For A Dream, Orange mécanique.
Quand vous aurez ce journal en main, je serai déjà morte.

Mon avis : J’avais repéré la couverture de ce livre sur plusieurs blog et le résumé m’avait intrigué, quand l’occasion m’a été donnée de le lire, je j’ai pas hésité une seule seconde !

Clara est une ado mal dans sa peau, qui ne fait pas partie des élèves populaires de l’école. Dans ce Paris futuriste de 2015, séparée en deux, d’un côté la Ville Haute, regroupant « l’élite » de la population, et de l’autre la Ville Basse, « représentant « les bas-fond de la société, elle a du mal à trouver sa place et à trouver un sens à sa vie. Elle trouve alors refuge dans sa connexion au vortex de la ville, grâce à laquelle elle passe du temps avec le vengeur toxique et oublie son présent morose. Jusqu’au jour où une nouvelle aterri dans son bahut, pour une sombre histoire de quota, avec laquelle elle devient amie. C’est cette amitié qui va tout changer…

J’ai beaucoup apprécié la lecture de ce livre.
Tout d’abord la couverture est sublime ! Ce noir et blanc est vraiment très chic, avec sur ces lèvres juste ce qu’il faut de rouge pour égayer tout ça. Ensuite la présentation du livre, comme un vrai journal intime, agrémenté de dessins, de note, d’anecdotes, de notes… rendant la lecture très ludique et facile. Ce livre en deviendrait presque un album.
L’histoire quant a elle est très prenante, je me suis vite laissée porter par les événements de la petite vie de Clara, découvrir son monde, l’évolution de la ville de Paris, même si je dois avouer que je n’ai pas tout compris au fonctionnement du vortex (mais ça c’est mon côté blonde), cela n’a gêné en rien mon plaisir de lecture.
L’auteur aborde des sujets chers aux ados, et pas seulement ceux de notre époque, puisque je me suis aussi reconnus dans beaucoup d’entre-eux : le mal-être, la révolte face à l’autorité parentale, la difficulté à communiquer avec les adultes, et cette façon qu’ont les ados d’être entre-eux, ici la citation « L’homme est un loup pour l’homme » trouve tout son sens, il suffit de remplacer. « homme » par « ado ». Ces sujets ne sont toutefois pas abordés de manière classique mais saupoudré à la sauce Science-fiction, mettant un peu de distance entre les personnages et le lecteurs. Ce qui n’empêchera pas nos chers ados de s’identifier à Clara et aux autres personnages du roman (d’ailleurs les lecteurs plus vieux s’y retrouveront aussi).
J’ai trouvé la fin un chouilla trop violente. Je sais que ce livre est destiné à des ados, et que ceux qui ont 15/17 ans aujourd’hui n’ont plus rien à voir avec ceux de ma génération, mais j’ai été un peu surprise, même si cette fin s’inscrit bien dans notre société actuelle.

En résumé, je dirais que j’ai beaucoup aimé cette lecture, rapide et vive, qui m’a permis de passer un bon moment et de me plonger, le temps d’un livre, dans la peau d’un ado de 2015 😉 Je remercie donc les éditions Sarbacane pour cette sympathique découverte.

Le petit plus : Une petite biographie de l’auteur trouvée sur Babelio (bein oui, il m’intrigue moi le monsieur ^^)
Karim Madani est journaliste et spécialiste reconnu de la culture alternative américaine et des musiques urbaines. Il a écrit pour de nombreux magazines de Hip-Hop tels l’Affiche, Groove, Rap US ou Digital Hip-Hop. En 2005, il publie un recueil de chroniques urbaines, Fragments de cauchemar américain et autres textes, aux éditions Inventaire. Deux ans plus tard, il livre un premier roman, Hip-Hop Connexion. Karim Madani publie son second roman dans le cadre de la rentrée littéraire 2008, intitulé Les Damnés du Bitume.
En farfouillant sur le net, j’ai découvert que ce livre serait un tome 2 ? Et que le premier serait donc Ciel liquide paru dans la même maison d’édition en mai 2010.

20/24


Cliquez si vous souhaitez acheter.

Muti au salon du livre de Paris 2012

Certains d’entre vous le savent déjà, mais je vais aller au salon du livre pour la 3ème année consécutive (rien n’était encore sur il y a quelques jours). Et ce n’est pas peu dire que je suis contente d’y aller ! Je vais retrouver les copines rencontrées l’année dernière (et de plus anciennes) ainsi que faire la connaissance de nouvelles. Mais le plus important c’est que je vais rencontrer des auteurs que j’admire : Cassandra O’Donnell, Sophie Jomain… et bien d’autres détaillés plus bas.

Cette année, les organisateurs du salon ont décidé d’en changer le visuel, et je dois avouer que je suis fan de cette colombe stylisée, porteuse de pas mal de message.

Le salon s’organisera autour de 5 thèmes principaux :
♦ La littérature japonaise à l’honneur
♦ Moscou, ville invitée
♦ Du livre au film
♦ Le livre dans la cité
♦ La culture Manga

De plus, sera organisée, en collaboration avec Bragelonne/Milady et J’ai lu, une exposition sur la Bit-lit, le genre littéraire que je lis le plus en ce moment (même si je ne suis pas 100% d’accord avec le terme, mais ça c’est une autre histoire).
Pour voir de plus près ce que propose une des maisons d’édition que je suis de près, voici donc ce que j’ai découverts sur ses blogs. Les 3 labels du groupes seront présents. Bragelonne qui présentera la réédition de La roue du temps de Robert Jordan. Milady mettra la Bit-lit en avant (raccord avec l’exposition) ainsi que les livres du fameux Dr Who. Et enfin Castelmore sera présent avec Monster Hide de Lisy Harrison, Vampire academy de Richelle Mead et Éphémère de Laurent Destefano.

De même, Stéphane Marsan participera à la conférence : La bit-lit, plus qu’un genre, un phénomène, le samedi 17 mars, de 10h30 à 11h30.

Liste de quelques auteurs qui m’intéressent :
♣ Cassandra O’Donnel (samedi 17 de 14h à 15h)
♣ Sophie Audouin-Maninokian (samedi 17  à 14h et dimanche 18 à 11h30)
♣ Simone Elkeles (samedi 17 de 15h à 17h)

Vous pensez bien que je n’allais pas rater ça !

Infos pratiques :
Du 16 au 19 mars 2012 – Paris Portes de Versailles, Pavillon 1
Horaires :
Vendredi et samedi ; 10h – 21h
Dimanche : 10h – 20h
Lundi : 9h – 13h pour les professionnels, 13h – 19h tout public.
Tarif : 9,50€ (gratuit pour les moins de 18 ans et les étudiants préenregistrement possible).

[Zoom auteur #2] Sophie Jomain

Et me revoilà pour le 2ème rendez-vous de ce Zoom auteur, pour vous parler d’un auteur que j’aime.

Cette fois-ci c’est une dame qui est à l’honneur. Une auteure que j’ai eu le plaisir de découvrir vers novembre 2010. Après quelque échange sur un forum, je lui ai présenter le mien, qu’elle a trouvé très joli et c’est ainsi qu’elle a eu la gentillesse de nous proposer d’organiser un concours sur celui-ci pour faire gagner un exemplaire du premier tome des Étoiles de Noss Head.

Petite Biographie :

Sophie tient à peine sur ses pieds quand elle apprend qu’être bavard n’est pas le privilège des grands. Elle utilise les mots et récite des poésies toutes aussi insolites les unes que les autres, sans toujours en comprendre le sens, mais ça fait son petit effet. C’est sûrement à ce moment-là qu’elle est atteinte du virus de l’expression, d’abord au micro dans le brouhaha d’un piano-bar (le jazz, son premier grand coup de cœur), et longtemps après, avec quelques cinq cents pages d’un livre bien épais.

Plus tard, ses parents la promènent partout à un rythme effréné, si bien que, prise d’une crise de déplacement aiguë, elle se retrouve en Angleterre à l’âge de 18 ans, où sans se défendre plus que ça, elle se laisse séduire par l’Union Jack. Depuis, c’est une histoire d’amour qui dure, mais chacun chez soi, et les vaches seront bien gardées.

Entre temps, c’est le syndrome de la truelle qui la kidnappe purement et simplement pour quelques belles années d’une idylle passionnée. Entre pinceaux, outils de dentiste, brouettes de terre et plusieurs belles découvertes, Sophie tombe tout droit dans l’héritage gaulois. Elle n’en sort vraiment que lorsque le fameux virus de l’expression ne décide de reprendre ses droits. Et vous connaissez la suite… Elle devient en très peu de temps boulimique de l’écriture, attrapée au cœur : Les étoiles de Noss Head, Les anges mordent aussi, Pamphlet contre un vampire et quelques projets bien ancrés dans sa tête…

C’est la raison pour laquelle, en règle générale, lorsque Sophie vous dit qu’elle veut tenter une nouvelle expérience, il faut s’attendre à ce qu’elle tombe encore amoureuse. Amoureuse professionnelle…. son vrai métier ? (Source)

Petit entretien :

Nous avions eu aussi le plaisir de lui faire une tite interview, une des premières de l’auteure parue sur le forum Morsures et Sortilèges  avec mon acolyte Tima que je vous retranscrits ici :
Les étoiles de Noss Head, les origines du succès
Quelle est la genèse des Etoiles de Noss Head et combien de livres devrait compter la série ?
La genèse… hum… La saga de Noss Head qui est prévue en trois tomes, voire quatre, est venue d’un désir farouche de voir publier des auteurs français dans ce style totalement accessible aux Anglo-saxons. Ce qu’on appelle communément la bit-lit (concernant NH je dirais plus « romance fantastique ») est très représentée par les auteurs anglais, australiens et américains, rien ou peu en France. Je me suis lancé le défi de le faire puisque mon imagination débordait. Le synopsis du premier tome a été très brouillon, très spontané. Si bien que le manuscrit a subi une coupe de 150 pages ! Mais Les étoiles de Noss Head est né et je n’en suis pas peu fière. Cette histoire est sortie de mes tripes, de celle de ma famille, de mes plus proches amis qui m’ont soutenus à 100 %. J’ai d’ailleurs dédicacé le livre à Sissi, l’illustratrice de la couverture, car croyez-moi, elle n’a pas fait que créer un dessin elle s’est aussi donnée à fond pour que ce projet voit le jour. Merci à tous (au passage).

Pourquoi as-tu choisi de planter le décor des Etoiles de Noss Head en Écosse ?
C’est tout bête. J’ai été séduite, envoûtée par le Caithness, par Wick, par les Highlanders lors d’un voyage là-bas… L’endroit respire tellement la magie, l’authenticité, qu’il m’a semblé évident de faire évoluer mes héros là-bas. L’Ecosse est un pays qui ne laisse pas insensible.

Par le biais de ton livre, tu recomposes la légende des loups garous d’une façon tout à fait originale. Quelles sont les raisons qui t’ont poussée à réinventer ce mythe et, surtout, quelles ont été tes sources d’inspiration ?
Il n’y a pas de raisons particulières. J’ai simplement souhaité exploiter un filon. Dans la mythologie garolle, il est reconnu qu’un homme devient un loup-garou en cinq phases : hommidé, galbro, crinos, hispo et lupus. J’avais envie de me détacher en créant cinq espèces qui reprendraient les mêmes noms, ce qui m’est apparu bien plus intéressant, plus riche, du point de vue de l’histoire. J’avais ainsi l’occasion d’approfondir encore plus la nature de ces créatures surnaturelles, d’en faire des être plus complexes avec de vraies personnalités. La seule difficulté a été de leur trouver à tous un point commun qui tienne la route : Tyros, le premier loup-garou m’es alors venu à l’esprit. Une nouvelle à son sujet me trotte dans la tête.

S’attaquer à un tel mythe est ambitieux (mais les résultats sont là !). As-tu eu des moments de doute ?
Pour être honnête, pas vraiment. J’ai creusé cette histoire de manière méthodique, un peu à celle du chercheur que je suis à la base. Je voulais du rêve, mais de la crédibilité. Mon métier d’archéologue m’a beaucoup aidé à bâtir logiquement ce mythe.

Un des points forts de Vertige réside dans le réalisme de ses protagonistes. As-tu rencontré des difficultés pour conserver cet équilibre ?
Non, aucun. J’ai travaillé avec beaucoup de soin et d’attention à la personnalité de chaque protagoniste, m’inspirant souvent de gens que je connais réellement. Ainsi, par exemple, Leith est un peu mon jeune frère, Elaine, ma propre grand-mère maternelle… De fait, il m’a été plutôt aisé de suivre un fil conducteur sans me perdre. Ce que je voulais, c’était des gens comme tout monde, avec des défauts et des qualités. Quand j’avais un doute sur telle ou telle attitude, je me demandais ce que j’aurais fait à leur place à leur âge. Et là, je devais absolument me détacher de qui je suis aujourd’hui, sinon, je serais passée à côté de la réalité. Je me suis aussi beaucoup inspirée de jeunes autour de moi, j’ai écouté, observé… Et puis, un point essentiel m’a aidé : j’aime les gens. Rares sont ceux qui me laissent indifférente, donc je m’en inspire.

Hannah, l’héroïne de Vertige, est sur le point de fêter ses dix-huit ans au début du livre ; plus vraiment une adolescente mais pas tout à fait une femme encore. Pourquoi as-tu choisi cette période de transition pour Hannah ?
Cette période de transition m’a toujours fascinée. Les jeunes se sentent mûrir et ont constamment l’impression d’avoir raison, ils refont le monde et soulèvent des montagnes avec une audace déconcertante. Ce qu’ils ne savent pas, c’est qu’à ce moment-ci, leurs choix, leurs décisions, leurs réussites et leurs erreurs vont construire l’homme et la femme qu’ils seront plus tard. Je trouve très intéressant de travailler sur cette période qui nous laisse à tous, plus âgés, quelques souvenirs doux/amers. Hannah et Leith ont cet orgueil dû à leur âge. Je me suis beaucoup amusée à les faire vivre.

Quelles sont les raisons qui motivent, selon toi, le « rejet » de Wick par Hannah au début du livre ?
Hannah ne rejette pas vraiment Wick, elle aime y aller. Ce qui la dérange particulièrement cette année-là, c’est qu’elle doit fêter ses dix-huit ans et qu’elle avait imaginé une grande fête parisienne. Les quelques amis qu’elle a à Wick ne seront pas forcément présents, elle sera donc seule pour ce jour si spécial. Puis la déraison de la post-adolescence fait qu’elle se regarde le nombril plutôt que de penser à sa grand-mère qui se fait une joie de la voir pendant deux mois. Quoi de plus normal comme réaction ? Le contraire aurait été surprenant. A son âge, j’aurais réagi exactement de la même manière.

Mais qui se cache derrière le nom de Sophie Jomain
Depuis quand as-tu envie cette envie d’écrire ? Et depuis quand écris-tu exactement ?
NH est mon premier ouvrage et mon premier essai. Donc, j’ai envie et j’écris depuis 2009 !

Après les étoiles de Noss Head, as-tu une autre idée de trilogie ou de tout autre genre de livre ?
De trilogie, pas sûr, mais je viens effectivement de terminer un roman qui cible plus les adultes amoureux de chick-lit et de bit-lit. Une histoire à l’humour parfois noir, aux scènes drôlissimes, aux personnages en décalage par rapport aux idées reçues. Je me suis lâchée. Attendons de voir si ça plaît.

Comment est la Sophie lectrice ? Quels sont tes auteurs, genres préférés ? Quel est le livre qui t’a le plus marquée ?
Je ne sais pas si j’ai vraiment un « genre ». Chez moi, le style de lecture est cyclique. Je lis de tout et n’importe quoi. En ce moment, je lis le dernier Musso. Avant-hier, c’était Dan Brown, lundi, Shi Dan… Quant à mes auteurs préférés, il y en a plusieurs selon les styles : Camus, Umberto Eco, Oscar Wilde, Suskind, Lauren Weisberger, Hamilton, Kenyon, pour le fantastique… Non, en fait je ne crois pas que j’ai vraiment un auteur préféré. Le livre qui m’a le plus marquée ? Le Parfum, m’a drôlement perturbée. Cette sensation de sentir, de toucher… autant de descriptions émue, outrée, effrayée… Je crois qu’en le lisant, je me suis rendue compte pour la première fois de ce que voulait dire « vivre une histoire », j’avais dix-neuf ans.

As-tu d’autres passions dans la vie que l’écriture et la lecture ?
Ma famille ! Et plus superficiellement, j’aime peindre à l’huile, je tricote, je couds, j’adore faire de la pâtisserie… ce n’est pas très funky, mais c’est moi ! Ah oui… ne le répète pas trop… j’adore chanter !

D’où est venue l’idée de créer une séquence photo « Tout le monde lit » sur ta page facebook, où l’on voit des gens se prendre en photo avec ton livre ?
En prenant en photo mon mari, puis ma fille qui tenait le livre. Je me suis dit qu’un mur de lecteurs pouvait être très très sympathique et dynamique. Et même les chiens se laissent prendre en photo avec Vertige, j’adore ! D’ailleurs… et la tienne ? Votre ?

Tu as plusieurs dates de dédicaces de prévues fin 2010, début 2011. Comment se sont passées les premières ? J’imagine que ces premiers contacts avec tes fans doivent être intenses, peux-tu nous en toucher quelques mots ?
Incroyable ! Rencontrer les lecteurs et partager, est une expérience exceptionnelle. Ils attendent que tu leur décrives ton roman avec passion, que tu y mettes de tes tripes et ça fait un bien fou ! Tu revis tout dans le détail, étape par étape. C’est vivifiant. Pour la première dédicace, je suis venue avec une fan que je n’avais encore jamais rencontrée, Faustine. Je trouvais que c’était important de partager l’expérience avec quelqu’un qui aime NH. J’ai été tellement enchantée de sa présence que nous allons réitérer l’expérience. Elle parlait de NH mieux que moi ! Avec autant de fougue que moi avec mon éditeur la première fois. Et puis, faire des dédicaces permet de ne pas perdre le fil, d’être toujours au fait de ce qu’attendent les lecteurs. C’est important pour améliorer son écriture. Je pense en faire régulièrement tout au long de l’année 2011. Le sud de la France est prévu, reste à fixer les dates. Quand on commence, on ne s’arrête plus !

Petite biographie :

qui j’espère deviendra grande, très grande !
Les étoiles de Noss Head tome 1,Vertige paru aux éditions Rebelle.
Les étoiles de Noss Head tome 2, Rivalités paru aux éditions Rebelles.
Félicity Atcock tome 1, Les anges mordent aussi paru aux éditions Rebelles.
Pamphlet contre un vampire paru aux éditions Rebelles.

Où la trouver ?

Son blog
Sur Facebook
Les étoiles de Noss Head sur Facebook
Félicity Atcock sur Facebook
Le blog de Pamphlet contre un vampire

Felicity Atcock tome 1 – Les anges mordent aussi – Sophie Jomain

♦ Éditeur : Rebelles éditions / Collection Lipstick
♦ Nombre de pages : 299
♦ Date de sortie : 9 octobre 2011
♦ Prix : 18,00€

Résumé : « J’ai vraiment pas de bol, il aura suffi d’une morsure, d’une seule, pour que je me retrouve embarquée dans une histoire sans queue ni tête. Je ne sais pas exactement comment ça a commencé, et je ne sais pas non plus de quelle manière tout cela va finir. Quoi qu’il en soit, celui qui fera en sorte que les jeunes vampires arrêtent de s’enterrer dans mon jardin, sera mon héros. Et si en plus il est beau, riche et intelligent, je ne me plaindrai pas ! Je veux retrouver ma vie d’avant, tranquille et… ennuyeuse à mourir. »
Sauf qu’en voulant éloigner les ennuis, il arrive qu’on en attire d’autres… à plumes.

Mon avis : Je vous ai dit que j’aimais beaucoup Sophie comme auteur ? Non ? Ça m’étonnerait ! Ah oui ! En fait vous débarquez juste là maintenant tout de suite sur mon blog, c’est pour ça ! Donc j’aime beaucoup Sophie, et même que depuis ce livre, je l’adore !!!

Felicity était une anglaise comme les autres, avec un travail, une maison, des amis, des sorties… bref rien de bien ordinaire, si ce n’est son côté bonne poire, qui va la mettre dans de drôles de situations. Ah oui ! Pis sa tante vampire aussi ! Mais bon je vais pas tout vous dévoiler de suite ! Bref, Felicity menait une vie normale, jusqu’au jour où tout a basculé pour mon plus grand plaisir ! Elle accepte d’accompagner son amie et collègue en boite à Londres et se réveille le lendemain matin dans une chambre d’hôtel où elle n’a visiblement pas fait que dormir. Bon ça ça arrive à tout le monde, c’est ensuite que ça se corse… (j’espère que là, je titille pas mal votre curiosité en bonne tentatrice que je suis !)

J’ai donc passé un très bon moment en compagnie de Felicity et du groupe de personnages haut en couleur qui l’entoure ! Par ces moments un peu tristes dans ma vie, elle a réussi à me rendre le sourire voire à me faire franchement rire par moment. Felicity est peut-être une bonne poire, mais elle est loin d’avoir sa langue dans sa poche, bien au contraire, au sens propre comme au sens figuré d’ailleurs ! Elle dit ce qu’elle pense, voire parfois dit avant de penser et c’est ça qui est bon ! Cette franchise et ce naturel ! Une vraie bouffée d’air pur !
Les dialogues sont vifs et hilarants, l’humour de Félicité est parfois grinçants, mais c’est pour mieux nous dérider.
Ce livre m’a un peu fait penser à Stephanie Plum (pour ceux qui connaissent), un mélange de poisse, d’enquête paranormale (pour Felicity) et de mecs ultra-sexys (ça devrait être interdit même d’être aussi sexy), le tout dans un shaker, secouez fort et le tout retombe sur la tête de Felicity, Féli pour les intimes. Elle découvre alors un monde complètement insoupçonné dans lequel elle a visiblement un rôle à tenir, faut-il encore qu’elle découvre lequel, et qu’on arrête de lui mettre de nouveaux obstacles sur la route, et qu’elle arrête aussi d’être naïve… bref, rien n’est gagné ! Mais je dois bien avoué que je me suis délectée des malheurs de Felicity et des situations abracadabrantes dans lesquels elle se fourre.

Je crois que je n’ai pas besoin d’en écrire beaucoup plus pour vous convaincre que j’ai adoré ce livre, qu’il m’a fait passer un vraiment bon moment et que la meilleure façon de le découvrir, et de devenir accro, c’est de le LIREEEEUUUHHHHH !


Cliquez si vous souhaitez acheter.

La petite fêlée aux allumettes – Nadine Monfils

♦ Éditeur : Belfond
♦ Nombre de pages : 260
♦ Date de sortie : 16 février 2012
♦ Prix : 19,00€

Résumé : A Pandore, il se passe de drôles de choses… Chaque fois que Nake, une jeune fille un peu barrée, craque une allumette, elle a des visions affreuses de petites filles assassinées déguisées en Blanche Neige ou en Chaperon rouge. Mais là où ça se corse, c’est quand elle découvre le lendemain dans les journaux que ces crimes ont bien eu lieu… L’inspecteur Cooper, qui a de curieuses manies, et son collègue Michou, flic le jour travelo la nuit, vont mener l’enquête. Tout irait bien si l’infernale mémé Cornemuse ne venait pas flanquer la pagaille. Fan d’Annie Cordy et amoureuse de Jean-Claude Van Damme, avec qui elle « cause » depuis ses vacances avec un serial killer, l’horrible punaise sans scrupules revient, pire que jamais. Ça va barder !

Mon avis : Me voilà lancée dans un policier pour changer un peu, grâce aux éditions Belfond qui ont eu la bonne idée de me faire parvenir ce livre alors que je n’osais pas me le procurer.

Difficile de vous faire un résumé de ce livre sans trop vous en dévoiler, mais je vais tenter… Des petites filles sont tuées et les crimes ont des similitudes avec les contes de fées. L’inspecteur Cooper mène l’enquête dans la ville de Pandore, ville un peu fantastique où les mœurs ne sont pas totalement les mêmes que les nôtres…

Dès le début du livre on est plongé dans un monde un peu fol’dingue mais terriblement divertissant. J’ai englouti ce livre en un après-midi sans voir le temps passer. J’étais portée par l’intrigue policière et surtout charmée par ce monde créé de toute pièce par l’auteur.
Une flopée de personnage plus dingos les uns que les autres agrémentent le récit, faisant parfois franchement rire, entre Mémé cornemuse fan de Jean-Claude Van Damme, le policier homo qui arrondit ses fins de mois en faisant le tapin le soir… et bien d’autres que je vous laisse le plaisir de découvrir par vous même, on ne s’ennuie pas une seule minute ! Je dirais même que parfois découvrir qui est l’assassin en devient secondaire. Bon, bien sûr ça ne m’a pas empêché de chercher à savoir qui avait fait le coup et finalement à être assez loin du compte tant j’étais baladée par la fantaisie de l’auteure.
Les dialogues sont de vraies pépites, dignes de faire partie des répliques célèbres que l’on ressort régulièrement lors de discussion entre amis.
Ce n’est pas simple pour moi de parler de ce livre terminé il y a quelques jours, l’intrigue est tellement alambiquée, les personnages tellement atypiques que je vous en dévoilerais trop et pourrais vous gâcher le plaisir de la découverte. Le seul moyen d’être séduit c’est de vous lancer !
Je ne connaissais pas l’auteur mais ce livre m’a donné envie d’en savoir plus, rares sont les auteurs qui arrivent à créer un mode qui leur est propre, rempli d’humour et d’une pointe de folie qui adoucit notre quotidien.




Cliquez si vous souhaitez acheter