Cool, sweet, hot, love – Erin McCahan

♦ Éditeur : Nathan
♦ Nombre de pages : 326
♦ Date de parution : 3 juillet 2014
♦ Prix : 16,90€ Notepaillons5

51Kpe-OD4KLRésumé : Le jour où sa sœur Kate présente son fiancé à toute la famille, Josie, surdouée de 16 ans au caractère haut en couleur, est persuadée que cette dernière fait fausse route. Comment son adorable sœur pourrait-elle se marier avec un garçon aussi suffisant et insupportable ? Josie s’engage immédiatement dans une bataille féroce pour briser le couple…

Mon avis : Quand vient l’été (et les semaines qui n’en finissent pas au boulot) j’aime lire des livres légers, qui se lisent vite et vide la tête. Le résumé de Cool, sweet, hot, love m’a paru convenir parfaitement !

Josie est une surdouée qui aime tout compter, tout quantifier. Pour elle, tout peut se résumer à des formules mathématiques, ou presque. Quand elle rencontre le fiancé de sa sœur, elle est persuadée qu’il n’est pas fait pour elle. Mais comment convaincre les autres quand on n’a jamais connu l’amour soi-même. Qu’importe ! Il n’y a pas grand chose qui arrête Josie.

Ce livre se lit très vite, il est court, l’écriture est fluide et rapide, le style simple et les pages s’enchainent sans qu’on s’en aperçoive. Cela étant d’autant plus facile que Josie est un personnage attachant. Son côté 1ére de la classe fait qu’elle prend pas mal de choses au 1er degré mais cela crée des situations cocasses au plus grand plaisir du lecteur. Un peu comme Bones de la série TV (certains vous diront même comme moi, même si je suis looooiinnnn d’être une surdouée). J’ai beaucoup aimé son côté pragmatique et sa façon de vouloir tout comprendre, même les sentiments humains les plus complexes que mêmes les plus grands experts n’ont toujours pas réussi à découvrir les mécanismes. Josie est logique et pour elle, chaque chose en ce monde répond a une règle précise. C’est sa découverte qu’il n’en est pas du tout comme ça avec les sentiments humains qui est agréable à découvrir.
La famille de Josie est délicieusement toquée, un peu comme elle d’ailleurs, mais vivre avec une surdouée demande une certaine adaptation de la part de l’entourage. J’ai beaucoup aimé cette dynamique d’ailleurs, la famille et les amis qui évoluent autour de Josie sont aussi fêlés qu’elle pour notre plus grand plaisir.
Ce livre n’est pas palpitant de suspens, j’avais vu arriver la fin après quelques pages de lues, mais j’ai aimé la façon dont l’auteure nous y amène. On passe un très bon moment avec Josie et sa troupe, je ne peux que le conseiller pour cet été, autant pour les jeunes que pour les moins jeunes.

Je remercie les éditions Nathan pour cette lecture.

 

79/80

80/80

Il faut sauver Zoé – Alyson Noël

♦ Éditeur : Michel Lafon
♦ Nombre de pages : 283
♦ Date de parution : 12 juin 2014
♦ Prix : 14,95€ Notepaillons5

51XHJz66PqL Résumé : « Ma sœur était le genre de personne pour qui les nuages s’écartent et sur qui le soleil brille en permanence. Alors forcément, vivre à ses côtés, c’était risquer de rester dans l’ombre. »

Écho a connu des jours meilleurs. Ses parents l’ignorent, trop occupés à sombrer dans la dépression, ses amies d’enfance se détournent d’elle, et son entrée au lycée n’annonce aucune embellie.
Mais comment parvenir à exister alors que le souvenir de sa sœur, Zoé, assassinée un an plus tôt, continue de la hanter ?
Quand elle met la main sur le journal intime de sa sœur elle découvre, au fil des pages, les secrets que cette dernière a toujours voulu cacher. Et, entre les lignes, le seul moyen pour Écho de se reconstruire…

Mon avis : Je connais Alyson Noël par ses deux séries, Eternels que je n’ai pas lu, et Radiance, que j’ai lu, mais qui est vraiment très jeunesse. Je voulais découvrir ce livre, parce que le thème avait l’air touchant et parce que je voulais découvrir l’auteure dans un autre registre.

Échos a perdu sa sœur, Zoé, il y a 1 an. Elle a été assassinée. La vie de sa famille en a été bouleversée et Échos a muri prématurément. Tout le monde essaye de se reconstruire, et l’entrée au lycée d’Échos est un autre moyen de faire un pas de plus. Puis on lui remet le journal intime de sa sœur et elle va la découvrir autrement…

J’ai lu ce livre très rapidement. En 24h il était enfilé, sachant que je travaille, je trouve ça pas mal. Bon, d’accord il est assez court et écrit assez gros, mais quand même. Une fois commencé je n’ai plus voulu le lâcher.
J’ai adoré Échos, c’est le genre de personnage à double facette qui me séduit. Elle a l’image qu’elle donne autour d’elle, la fille lisse et imperméable qui survit malgré la tragédie qui touche sa famille, et celle plus secrète, qui souffre encore et qui voudrait devenir quelqu’un d’autre. Elle est tout en nuance et en douceur, mais avec une force de caractère qui lui permet d’avancer et de voir la vérité en face quand elle découvre qui était vraiment sa sœur.
Grâce à son journal, nous découvrons aussi Zoé, qui m’a également touché, mais beaucoup moins que sa sœur. Elle est plus extravertie même si on sent la même sensibilité intérieur qu’Échos.
La force de ce roman est sans conteste ses personnages, mais le thème abordé est également très actuel. Il parle des dangers des réseaux sociaux, des ados qui sont impressionnables et qui veulent grandir trop vite, de la rébellion qui mène parfois à faire les mauvais choix. Mais également que les parents restent encore trop impuissants devant les choix, bons ou mauvais, que peuvent faire leurs ados. Et que malheureusement, ils ne peuvent pas toujours « mettre la main devant ».

J’ai adoré ce livre, parce que j’ai aimé suivre les pas d’Échos et que j’ai eu du mal à la laisser, parce qu’il est touchant et d’actualité, et parce que la plume d’Alyson Noël fait qu’il se dévore sans qu’on s’en aperçoive.

Je remercie les éditions Michel Lafon pour cette agréable lecture.

79/80

79/80

Night school tome 4 – Résistance – C.J. Daugherty

♦ Éditeur : Collection R
♦ Nombre de pages : 395
♦ Date de parution : 12 juin 2014
♦ Prix : 17,90€ Notepaillons2.5

1898173_10152301779106473_1812387656_nRésumé : Cimmeria représentait bien plus qu’une simple école pour Allie. L’académie était en effet l’unique refuge où elle se sentait vraiment à l’abri. Mais les temps ont changé, l’illusion s’est brisée en mille morceaux… Allie pourra-t-elle résister aux attaques de plus en plus violentes portées tant par les ennemis de l’extérieur que de l’intérieur ? D’autant qu’une toute autre épreuve l’attend dans ce chaos : choisir enfin qui de Carter ou de Sylvain mérite son amour et sa confiance…

Mon avis : Je continue cette série parce que c’est une des premières que j’ai lu de la collection R, mais j’ai été un peu déçue par le tome précédent. J’étais donc curieuse de voir ce qu’allait donner ce 4ème tome.

Je vais éviter le résumé personnel, je ne voudrais pas trop vous spoiler si vous n’avez pas encore lu ce tome, voire les précédents.

Bon, que dire… Je trouve ce tome ennuyeux. Il est lent. J’ai trouvé qu’il n’y avait pas d’action. J’ai d’ailleurs été étonnée, le début démarre sur les chapeaux de roues, mais en fait c’était pour mieux m’embrouiller. Parce qu’après c’est le calme plat jusqu’aux dernières 50 pages du livre. L’auteure m’a donné l’impression de remplir des pages pour faire un livre complet, mais je n’ai pas trouvé qu’on apprenait beaucoup de choses dans ce livre. Oui, mon ressenti est plutôt négatif. Bien sur on découvre certaines choses, mais qui mettent du temps à être dévoilées. Comme si on tournait au tour du pot, et moi ça m’agace !
De plus, j’ai trouvé l’héroïne, Allie super énervante. Elle régresse. Je l’ai trouvé capricieuse et pas intéressante pour deux sous. On passe beaucoup de temps sur ses vagues à l’âme et ses questionnements, sans que ça fasse réellement avancer le shmilblick. Dans l’ensemble, c’est vrai que j’ai été déçue par le livre, non, dubitative exactement. Jusqu’à la fin qui a fait remonter le niveau général en intégrant enfin de la vraie action (du moins pour moi) avec une fin qui fait se dire : «  c’est quoi ce délire ? ». Parce que là oui, l’auteure à fait fort, mais je me pose toujours la question de savoir s’il fallait vraiment écrire tout ça pour en arriver là… Bon, du coup, je lirai la suite, parce qu’il n’est tout simplement pas possible que je reste sur une fin pareil.

Je remercie la collection R pour cette lecture.

 

78/80

78/80

A kiss in the dark – Cat Clarke

♦ Éditeur : Collection R
♦ Nombre de pages : 393
♦ Date de parution : 12 juin 2014
♦ Prix : 17,90€ Notepaillons5

91hg6zcs6l-_sl1500_Mon avis : Lorsqu’Alex et Kate se rencontrent, l’attirance est immédiate.
Il a de l’humour, un beau visage et un brin de timidité : tout ce que Kate recherche chez un petit ami.
Elle est jolie, craquante, avec un irrésistible soupçon de naïveté : Alex ne peut résister à son charme.
L’un des deux cache pourtant un lourd secret qui va non seulement peser sur leur amour naissant, mais aussi menacer leur vie…

Mon avis : Les livres de Cat Clarke font toujours parler d’eux outre-manche, et bien avant leur parution française, ils me donnent envie de les découvrir. Et celui-ci ne fait pas exception à la règle, je dirais même que j’en avais plus envie que les autres. Je trouvais la couverture VO sublime et j’étais contente qu’ils la gardent en VF.

Alex rencontre Kate avant un concert, mais dès le départ leur histoire commence sur un malentendu compliquant cette histoire d’amour entre ado.

J’ai commencé ce livre avidement et j’ai eu du mal à le lâcher. Je l’ai lu très vite et une fois refermé j’ai quitté les personnages avec tristesse.
J’ai adhéré à l’histoire de suite. On suit Alex dans la première partie et ce personnage m’a séduit. On découvre son secret très vite et on passe une bonne partie du livre à frémir qu’il soit découvert. C’est un personnage entier, adolescent en plein questionnement sur ce qu’il est réellement et ce qu’il veut devenir.
Kate est une jeune fille adorable, très spontanée et parfois un peu naïve, mais c’est ce qui fait son charme. L’alchimie entre les deux est improbable mais également pleine de fraîcheur.
Comme à son habitude Cat Clarke aborde un sujet qui touche une partie des adolescents, ceux qui cherchent encore leur identité personnelle et sexuelle alors que c’est justement la période où le regard de l’autre compte énormément.
Comme à chaque fois Cat Clake tout touche là où ça titille, nous faisant sourire, pleurer et surtout réfléchir. Je pense que ce livre est à mettre entre les mains de tous les ados qu’ils sachent déjà ou non qui ils sont. Pour apprendre à s’accepter ou la tolérance envers l’autre. Je ne pense pas qu’il révolutionnerai la société mais il pourrait aider quelques personnes par-ci par-là, et ça serait déjà pas mal.

Je sens que les livres de Cat Clarke vont continuer à remplir les étagères de ma bibliothèque.

Je remercie la Collection R pour cette lecture.

 

77/80

77/80

Personne pour t’entendre – Karen Rose

♦ Éditeur : Harlequin / Mosaïc
♦ Nombre de pages : 634
♦ Date de parution : 28 mai 2014
♦ Prix : 20,90€ Notepaillons5

9782280314978Résumé : Belles, jeunes et blondes : elles sont condamnées à mourir.
Lors d’une soirée donnée dans une luxueuse propriété de Baltimore, Crystal Jones, une jeune et jolie étudiante, est retrouvée sauvagement assassinée dans la remise au fond du parc. Pour ce meurtre, Ramon Muñoz, le jardinier qui travaillait dans le domaine, est condamné à perpétuité. Six ans plus tard, Paige Holden, détective privée, décide de se plonger dans le dossier pour tenter de faire rouvrir l’enquête, et prouver l’innocence de cet homme qui, elle en est persuadée, a été injustement condamné. Le seul indice concret dont elle dispose : la clé USB que la femme de Ramon Muñoz a réussi à lui donner avant d’être abattue devant elle, et qui contient des photos remettant en cause les conclusions de l’enquête. Comme si on avait voulu faire accuser cet homme… Mais pour protéger qui ? La seule aide sur laquelle Paige puisse compter est celle de Grayson Smith, le procureur qui a fait condamner Ramon Muñoz, et qui, lui aussi, doute aujourd’hui de la culpabilité de celui qu’il a envoyé derrière les barreaux. Bientôt, tous deux vont se retrouver sur la piste d’un meurtrier diabolique, obsessionnel, à la fois invisible et tout-puissant…

Mon avis : J’ai découvert Karen Rose en octobre l’année dernière et depuis, j’aime lire un de ces policiers de temps en temps. Bon, je mets du temps à les lire parce que ce sont des pavés écrits tout petit, mais je passe à chaque fois un très bon moment.

Paige a été agressée il y a une dizaine de mois, pour échapper au traumatisme, elle a quitté sa région et déménagé à Baltimore où elle se reconstruit. Elle y est détective privée, et a décidée d’aider la femme de ménage de son immeuble à prouver que son fils, jugé coupable de meurtre, est innocent. Mais il s’avère que l’histoire est plus compliquée qu’il n’y paraît au 1er abord.

J’ai commencé ce livre juste après un livre jeunesse écrit assez gros, il m’a donc fallu quelques temps pour m’adapter a cette police plus petite et cette écriture plus fournie, avec beaucoup plus de description. Mais une fois habitué : c’était parti !
L’histoire commence fort. Un meurtre, un second en même pas 20 pages et notre héroïne qui nous annonce de suite la couleur en nous faisant une cascade de ninja. Paige est certes une victime mais elle ne s’apitoie pas, c’est une femme forte qui a décidé de prendre sa vie en main et de ne pas se laisser dominer par la peur. Je l’ai adoré !
L’enquête est vraiment alambiquée. On voit à peu près où l’auteure va nous emmené, un peu comme on sait que pour trouver l’océan en France il faut avancer vers l’ouest. Mais sans vraiment savoir comment on va y arriver. On émet pleins d’hypothèses qui ne se révèlent pas toujours justes. L’histoire est beaucoup plus compliquée qu’elle ne le laissait supposée de prime abord, et j’ai adoré découvrir chaque pan de cette enquête. Voir les liens entre les événements, les personnages, l’avancée des suppositions… Bref, je ne me suis pas ennuyée.
De plus, ce qui ne gâche rien, l’auteure nous présente tout une galerie de personnages attachants, pour les alliés de Paige, et pour certains haut en couleurs qui nous font sourire, et des méchants hypocrites, viles et égoïstes qu’on adore détester.
Ce livre regroupe tous les ingrédients idéaux pour un policier à lire au bord de la plage (on n’est pas sectaire, on prend la montagne et la campagne aussi) pendant ses vacances sans prise de tête.

Je remercie les éditions Harlequin et la collection Mosaïc pour cette lecture.