Half Bad tome 2 – Nuit rouge – Sally Green

♦ Éditeur : Milan
♦ Nombre de pages : 406
♦ Date de parution : 3 juin 2015
♦ Prix : 16,90€ Notepaillons4

71lt7z2V7WLRésumé : Ça y est, Nathan est un vrai sorcier, il a reçu son don. Il va lutter à armes égales contre les sorciers blancs. Mais un terrible choix se présente à lui : choisir entre Marcus, son père, et Annalise, son amour.

Mon avis : Le premier tome de cette série m’avait séduit par son originalité. L’histoire dure de Nathan m’avait entraîné dans un monde que j’avais hâte de retrouver.

Il va être difficile La faire aussi court que le résumé de la 4ème de couverture mais je peux le faire ! Nathan à peine devenu sorcier est déjà confronté à des choix difficiles.

J’ai encore été happée plus vite par ce livre que par le tome précédent. L’ambiance y est moins oppressante mais les événements s’enchaînent tellement vite que je n’ai pas eu le temps de réfléchir. On apprend plein de choses sur la mythologie dans laquelle évolue Nathan, sur les sorciers, leur organisation, leurs pouvoirs, leurs rivalités… et tout s’éclaircit autant pour le lecteur que pour Nathan.
Le personnage en lui même prend aussi son envol. Son caractère se développe, il sait La plus en plus ce qu’il veut, où il va et devient de plus en plus puissant. C’est un personnage que je prends plaisir à voir évoluer. Il est tout en nuance, un peu tourmenté et c’est le genre de personnage que j’affectionne.
L’intrigue elle aussi s’étoffe et tout devient plus complexe, on se pose de plus en plus de questions et la tension augmente progressivement. Le mixe des personnages est également intéressant, chacun à sa personnalité, ses spécificités et leurs échanges sont parfois musclés. Certains restent tout de même flous, inaccessible et on se demande dans quel camps ils sont. C’est toute cette incertitude qui fait que l’histoire est très prenante.
Je n’avais pas prévu la fin et j’ai été bluffé par ce que j’ai découvert. J’ai hâte La découvrir la suite et je pense que je dévorerais tout aussi avidement le tome suivant.

Je remercie les éditions Milan pour cette lecture.

 

64/100

64/100

23/60

23/60

Cœur de Brindille – Yves-Marie Robin

♦ Éditeur : Sarbacane / Exprim’
♦ Nombre de pages : 188
♦ Date de parution : 10 juin 2015
♦ Prix : 15,50€ Notepaillons4

51u99XvNBYLRésumé : Été 1975, Cité des Biscottes, dans le Nord de la France. Lolita dite Brindille, une adolescente de 15 ans, vit seule avec sa mère, alcoolique notoire. En vraie « fleur de béton », Brindille ne rêve que de partir – d’abord et avant tout, pour revoir son frère aîné Angelo, incarcéré à Marseille.
C’est à l’occasion d’une rencontre foudroyante avec un jeune jongleur travaillant dans un cirque tzigane qu’elle concrétise ce désir… au grand désarroi de son professeur de lycée, très attaché à cette élève atypique qui va se lancer à sa poursuite. Mais Lolita laisse peu de traces ; lancée sur les routes avec le cirque, elle apprend le métier, change d’identité, s’adapte aux péripéties en suivant son instinct, toujours. En cargo, à pied ou sur la selle d’un scooter, elle ira jusqu’au bout de son aventure…
… par le chemin où naissent les légendes !

Mon avis : Ce nouvel opus des éditions Sarbacane dans la collection Exprim’ m’a séduite de la même façon que les autres. Cette collection est une de mes préférées parmi les collections jeunesses. Cette 4ème de couverture et cette jolie couverture ont réussi également à me tenter.

Lolita, dite brindille, a 15 ans et vit dans une citée HLM du nord de la France. Elle se langui de son grand frère incarcéré dans une prison de Marseille et ne rêve que d’aller le voir au parloir. Quand un cirque s’installe dans son quartier et qu’elle décide de le suivre, sa vie change.

La lecture de ce court roman a été rapide, mais pas pour autant pauvre en sensations. J’ai aimé suivre Lolita dans ses aventures, découvrir par ses yeux la France du milieu des années 70 (celles qui m’ont vue naître :-P), la vie avait l’air beaucoup plus simple et sure à cette époque. La petite brindille n’a pas la vie facile, mais elle garde tout de même une fraîcheur et une bonne humeur face à ce qu’elle doit traverser. Elle fait également face à tout sans perdre l’espoir que cela s’arrange un jour. Elle porte une jolie leçon d’espoir.
Ce livre est frais et léger, il se lit comme on aspire un bon bol d’air frais. Même si tout n’est pas facile pour les personnages, l’espoir et la bonne humeur qu’il véhicule fait que nous refermons le livre plus léger avec le sourire aux lèvres.
L’histoire pas elle-même est assez simple et rapide. Tous s’enchaîne rapidement, mais elle est à l’image de son personnage principal : franche et directe. Pas la peine de s’encombrer avec les détails, ce qui compte c’est de passer un bon moment et de palpiter de vie avec Lolita.
Le livre prend parfois certains raccourcit, qui laissent penser que la vie est vraiment facile, mais ce n’est pas grave, ce qui compte c’est être emporté par le tourbillon brindille et d’espérer avec elle arriver à son but : revoir son frère, tout en s’enrichissant des rencontres qu’elle fait durant son périple.

Je remercie les éditions Sarbacane et la collection Exprim’ pour cette lecture.

63/100

63/100

Les Insurgés – Malorie Blackman

♦ Éditeur : Milan / Macadam
♦ Nombre de pages : 443
♦ Date de parution : 6 mai 2015
♦ Prix : 15,20€  Notepaillons3.5

Capture-d’écran-2015-01-12-à-17.06.20-300x437Résumé : Après la guerre et les conflits, un monde nouveau est créé, fondé sur un principe unique : la vie humaine comme bien le plus précieux.

Les gardiens doivent maintenir la paix face aux attaques des rebelles. Mais il leur est interdit d’ôter la vie. Leurs armes sont non létales et leurs prisonniers doivent être bien traités.

Kaspar , 17 ans, décide de mettre sa vie au service des Gardiens, chargés de faire respecter ce principe. La vie comme valeur ultime… Beau principe. Mais est-ce une utopie ?

Mon avis : J’ai découvert Malorie Blackman avec boys don’t cry et depuis c’est une auteure que j’essaye de suivre. J’étais donc intrigué de voir ce qu’elle donnait lorsqu’elle écrit de la dystopie.

Le monde tel que nous le connaissons a disparu. À force de vouloir tout maîtriser l’homme l’a réduit à un petit territoire où les survivants se sont organisés. Ils luttent contre les insurgés, hommes sans foi ni loi qui veulent leur voler leur terre.

L’entrée en matière se fait rapidement, après une très rapide explication du monde que nous allons découvrir, l’action commence, et ensuite nous découvrons tout au fur et à mesure. Autant le monde dans lequel évolue Kaspar que tous les mystères qu’il dévoile pas à pas. C’est vrai que la plupart du temps j’avais l’impression d’avancer à tâtons dans l’histoire, ne comprenant pas tout de suite, me posant des question… qui heureusement trouvaient réponses quelques pages plus loin. J’ai bien aimé, c’était un peu comme un monde interactif. Ce monde créé par l’auteur est aussi très fouillé, très crédible, et laisse à réfléchir sur ce que deviendra notre monde. Toutefois, j’ai relevé quelques incohérences, des questions que je me suis posée sur leur organisation qui n’a pas trouvé de réponse, surtout sur toutes ces technologies sur un si petit territoire…
J’ai aussi beaucoup apprécié le personnage de Kaspar, il est plutôt entier et fidèle à ses valeurs, celles inculquées par ses parents, . Même si son emploi de gardien l’oblige parfois à suivre les ordres sans discuter, il a un peu de mal avec l’autorité, ce qui l’entraîne de temps en temps dans des situations risquées.
Ce livre est plein d’action et je n’ai pas passé un seul temps mort, surtout que je me demandais souvent ce qu’allait donner la fin du livre et ce que l’on allait découvrir Kaspar et moi. Et cette fin ne m’a pas déçue, j’étais un peu sur le c** mais c’est comme ça que j’aime finir une lecture.

 

62/100

62/100

La sélection tome 4 – L’héritière – Kiera Cass

♦ Éditeur : Robert Laffont / Collection R
♦ Nombre de pages : 410
♦ Date de parution : 7 mai 2015
♦ Prix : 17,90€  Notepaillons4.5

51RgafegJ4LRésumé : Il y a vingt ans, America Singer est entrée dans la sélection et a gagné le cœur du prince Maxon. Maintenant le temps est venu pour la princesse Eadlyn de suivre les traces de ses parents en ayant sa propre sélection. Eadlyn ne s’attend pas à ce que sa sélection soit aussi belle que celle de ses parents. Mais, alors que la compétition commence, elle découvre que trouver son propre bonheur n’est peut être pas aussi difficile qu’elle le croyait.

Mon avis : Comme j’ai lu les trois premier tome de la sélection, que je pensais qu’il n’y en avait d’ailleurs que trois, j’ai été très curieuse de lire se tome 4 !

Nous sommes 20 ans après les trois premiers tomes. Les gagnants de la sélection ont eu des enfants et leur fille aînée est destinée à régner. Mais elle doit également trouver un mari, et la façon de choisir imposée par ses parents est loin de lui plaire. Elle ne pensait pas elle aussi avoir sa sélection.

J’étais curieuse de connaître la nouvelle génération, la façon dont l’auteure allait nous amener une nouvelle sélection, et je n’ai pas été déçue ! Je peux même dire que j’ai été beaucoup plus séduite par cette nouvelle sélection que par la première. Peut-être parce que le personnage principal, le narrateur, est une femme totalement différente de la première.
Eadlyn est une jeune femme forte, qui connaît sa destinée et qui s’en est accommodée depuis longtemps. Elle essaye de se former au mieux pour la fonction de Reine qui l’attend. Elle y est même tellement préparer qu’elle se voit le faire seule et qu’elle ne veut pas s’embarrasser d’un mari. Mais, même quand on est future reine, on ne maîtrise pas totalement son avenir. Le caractère d’Eadlyn n’est pas toujours facile à vivre, elle est même parfois clairement agaçante, mais dans l’ensemble je l’ai trouvé attachante, même si je n’étais pas toujours d’accord avec ses points de vue, ses décisions… Elle cache une petite faiblesse qui fait tout son charme.
La sélection inversée est plutôt intéressante, les problématiques ne sont pas les mêmes et c’est un vrai plaisir de les découvrir. Je trouve même cette sélection plus ardue que la première, plus difficile à gérer que la première. Plus palpitante en bref, du coup je n’ai pas vu passer ma lecture. De plus l’auteure arrive vraiment à semer le doute dans le cœur d’Eadlyn autant que dans la tête du lecteur, il me tarde de découvrir la suite pour connaître enfin le sélectionné.

Je remercie les éditions Robert Laffont et la Collection R pour cette lecture.

61/100

61/100

L’année solitaire – Alice Oseman

♦ Éditeur : Nathan
♦ Nombre de pages : 405
♦ Date de parution : 14 mai 2015
♦ Prix : 16,90€  Notepaillons3.5

51-JqfAqWiLRésumé : – Mais t’es qui, toi ? Il se fige devant moi et annonce d’une voix caverneuse : – Je m’appelle Michael Holden. Michael Holden. – Et toi, qui es-tu, Victoria Spring ? Je ne trouve rien à répondre, parce que c’est précisément ce que je répondrais : rien. Je suis du néant. Du vide. Je ne suis rien. Soudain, la voix du proviseur retentit et je me tourne vers le haut-parleur. Quand le silence revient, je baisse le regard et la salle est vide. J’ouvre mon poing et dans ma main, il y a le Post-it SOLITAIRE.CO.UK. Je ne sais pas à quel moment il est passé de celle de Michael Holden à la mienne, mais c’est un fait. Ça doit être là que tout a commencé.

Mon avis : Ce livre écrit par une auteur si jeune, m’a donné envie dès un coup d’œil jeté à la couverture, le résumé a lui fini de me convaincre.

Tori est une solitaire. Elle a une meilleure amie, fait partie d’une bande de quelques personnes, mais la plupart du temps elle cherche surtout à être seule. En janvier, après les vacances de Noël, la vie au lycée est bouleversée par un mystérieux blog.

Je suis entrée facilement dans l’histoire racontée par Tori. On découvre le lycée à travers ses yeux et son regard pessimiste. Tori n’a pas de grandes envies dans la vie. Elle prend chaque jour comme il vient sans rien en attendre. Pour elle de toute façon tout est stérile et vide de sens, elle s’ennuie et ne sais pas quoi faire de ses journées, rien ne lui fait envie. C’est une ado mal dans sa peau qui déprime. Tout change avec la découverte de ce blog et l’arrivée de deux nouveaux en janvier. Son équilibre fragile est alors déstabilisé.

L’univers décrit par l’auteure est plutôt sombre, à l’image de son personnage principal. J’ai beaucoup aimé son atmosphère et la plume d’Alice Oseman. Pour son âge, 18 ans, elle écrit vraiment bien. Les phrases sont courtes rythmant la lecture, on ne voit pas défiler les pages. Par contre j’ai trouvé quelques incohérences, les parents plutôt absents malgré l’histoire familiale, des ados qui peuvent sortir n’importe quand en semaine… Je ne connais pas les habitudes anglaises mais j’ai trouvé que parfois tout se faisait un peu trop facilement pour aider l’intrigue. Ça m’a un peu gêné. Sans parler des raccourcis qui sont bien commodes.
Dans l’ensemble j’ai passé un bon moment avec ce passage de la vie de Tori, malgré quelques passages qui m’ont fait tiquer. Si l’auteure écrit un autre livre, je serais curieuse de le découvrir et de voir son évolution.

Je remercie les éditions Nathan pour cette lecture.

60/100

60/100