Les maudits tome 1 – Résurrection – Édith Kabuya

♦ Éditeur : Hachette / Black Moon
♦ Nombre de pages : 410
♦ Date de parution : 8 avril 2015
♦ Prix : 15,90€ Notepaillons4

91vZdK3az2LRésumé : Au Canada, une petit ville est le théâtre de meurtres sanglants. On ne parle plus que du « Tueur Fou » et tout le monde se terre chez soi. Malgré ce couvre-feu, Robin se rend à la fête organisée par Zack : il est si beau ! elle en est tellement (et secrètement) amoureuse ! Mais l’attaque d’une créature monstrueuse transforme la soirée de rêve en cauchemar. Agonisante, Robin a une vision, celle de Vince, un ami d’enfance, la ramenant à la vie. Lorsqu’elle se réveille à l’hôpital, les médecins et la police voient en elle une miraculée. Cependant, la vérité est tout autre, Robin le sait. En la ressuscitant, Vince a fait d’elle une Maudite. Hantée à jamais par le Monde des Morts.

Mon avis : Les éditions Hachette présentent se livre comme la nouvelle romance paranormale dans la lignée de Twilight ou 16 lunes. Faible que je suis j’ai été tentée. Surtout que la couverture et ses couleurs m’ont aussi beaucoup plus.

Robin est une ado, et comme toutes les ados elle veut sortir, même s’il y a un tueur fou dans sa ville et que son frère et son père lui interdisent formellement d’aller à la soirée organisé par un garçon du lycée, Zack. Mais Robin est têtue, elle décide donc de sortir quand même. Même si c’est au péril de sa vie. Et même si elle est ressuscitée, ce n’est pas sans en payer le prix.

J’ai vite accrochée avec Robin, j’ai aimé son caractère, sa répartie, son sens de l’humour et son côté bravache. Elle est nature et accessible à mes yeux. Elle m’a parfois agacée, mais ça n’a fait que rajouter à l’attachement que j’ai pour elle : personne n’est parfait, et elle non plus et c’est tant mieux.
L’histoire n’est pas vraiment révolutionnaire. Quand on a l’habitude de lire ce genre de livres, il n’innove pas vraiment. La mythologie reste assez floue, j’en ai compris les grosses lignes mais j’aurais aimé avoir plus de précisions, plus de détails. J’ai eu comme l’impression que même l’auteure ne savait pas trop où elle allait, ou alors qu’elle essaye de nous en garder pour les autres tomes… En tout cas j’espère, je suis curieuse d’en apprendre plus.
Heureusement que les personnages ont équilibré tout ça et surtout que l’intrigue par elle-même a aussi beaucoup accaparé mon attention. Il y a deux éléments important dans ce roman, une enquête principale dont on veut trouver absolument le coupable et une secondaire dont on devine qu’elle sera le fil rouge de tous les livres.
L’auteure réussi à nous mener pas mal en bateau, à dévoiler une fin d’enquête qui nous laisse sur le c*** et un rebondissement final qui nous laisse les yeux et la bouche grande ouverte. J’ai vraiment hâte de connaître la suite et la fin de cette saga !

Je remercie Hachette et Black Moon pour cette lecture.

68/100

68/100

26/60

26/60

Qu’est-il arrivé à Celia Steinhauser ? – Susan Crawford

♦ Éditeur : Mosaïc
♦ Nombre de pages : 338
♦ Date de parution : 3 juin 2015
♦ Prix : 19,90€ Notepaillons4

41VHyTdbLnLRésumé : Ce pourrait être une fin d’après-midi banale, dans une banlieue banale de Manhattan. Et pourtant, tout est plus vibrant, plus aigu, plus dérangeant. Dana se réveille au bord de la crise qui ne tardera plus à la faire basculer dans l’exaltation mentale, celle des bipolaires comme elle. Au même moment, à quelques pas de là, la police découvre une femme dans une flaque de sang, chez elle, assassinée. C’est Celia Steinhauser, l’amie de Dana. Et Dana est la dernière personne à l’avoir vue cette après-midi-là…

A travers les yeux de son héroïne – une femme délaissée par son mari, ultra-sensible et au bord de l’abîme -, Susan Crawford mène une enquête à la fois policière et psychologique. Dana a-t-elle tué son amie ou bien le meurtre dont elle se soupçonne n’a-t-il eu lieu que dans sa tête ? Y a-t-il une meurtrière tapie en elle, ou bien le coupable se cache-t-il dans les ombres du dehors ?

Mon avis : Les éditions Mosaïc proposent des policiers psychologiques que je trouve idéal pour l’été. Celui-ci n’a pas fait exception.

Dana se réveille chez elle après avoir bu quelques verres avec sa voisine Célia. Voisine qui est morte assassinée. Dana ne se souvient de rien. Et si c’était elle qui l’avait tuée ?

Comme convenu ce livre a rempli ce que je demandais de lui. J’ai passé un excellent moment La lecture.
J’ai suivi Dana et comme elle j’ai avancé à tâtons dans le brouillard. Maniaco-dépressive Dana alterne les moments d’exaltations et ceux d’abattement le plus total. Pendant les moments d’exaltations il lui arrive de perdre pieds et de ne pas se rappeler de tout. Il arrive des moments comme ceux-là où l’on doute de nous. On se connaît, mais qui sait quelles seront nos réactions dans certaines situations ? C’est ce que vit Dana, et elle va tout mettre en œuvre pour découvrir ce qui est arrivé à sa voisine Dana.
La toile tissée par l’auteure est complexe et je dois bien avouer que parfois je m’y suis perdue. À essayer de démêler le vrai du faux, à émettre toute sorte de théories, j’ai failli ne pas voir arriver la fin. Heureusement mon esprit aguerri aux livres policiers a sauvé mon honneur, et j’avais trouvé le coupable avant que l’auteure ne nous l’annonce. Pourtant l’auteure nous distille des indices tout le long du récit, au lecteur d’y être attentif, parce qu’après tout ce met en place et on a envie de se frapper sur le front en citant la fameuse phrase : « Bon sang ! Mais c’est bien sûr ! ».
J’ai donc lu ce livre rapidement et je pense qu’il aurait encore eu une meilleure saveur allongée sur une plage à écouter le bruit des vagues.

Je remercie les éditions Mosaïc pour cette lecture.

Red rising tome 1- Pierce Brown

♦ Éditeur : Hachette romans
♦ Nombre de pages : 475
♦ Date de parution : 17 juin 2015
♦ Prix : 18,00€ Notepaillons5

41spLn438rLRésumé : « J’aurais pu vivre en paix. Mes ennemis m’ont jeté dans la guerre. »

Darrow n’est pas un héros. Tout ce qu’il souhaite, c’est vivre heureux avec l’amour de sa vie. Mais les Ors, les dirigeants de la Société, en ont décidé autrement. Ils lui ont tout enlevé : sa raison de vivre, ses certitudes, jusqu’à son reflet dans le miroir.
Darrow n’a plus d’autre choix que de devenir comme ceux qui l’écrasent. Pour mieux les détruire. Il va être accepté au légendaire Institut, y être formé avec l’élite des Ors, dans un terrain d’entraînement grandeur nature.
Sauf que même ce paradis est un champ de bataille. Un champ de bataille où règnent deux règles : tuer ou être tué, dominer ou être dominé.

Mon avis : Ce livre est comparé un Hunger game, en mieux bien évidement, ça m’a donné envie, même si pour moi le résumé avait l’air différent de Hunger Game.

L’homme a colonisé une partie du système solaire et pour permettre son arrivée sur Mars « les rouges » creuse son sol pour en extraire le minerai qui assainira son atmosphère. Leur vie est dur mais Darrow s’en accommode pensant qu’il travail pour le bien être collectif, jusqu’au jour où sa vie bascule et que toutes ses certitudes volent en éclats.

Je suis rentrée tout doucement dans l’histoire. Elle est un peu longue à se mettre en place, mais l’univers créé par l’auteur est tellement riche qu’il faut bien ça. On découvre le personnage principal en profondeur, ainsi que le monde dans lequel il évolue : son mode de fonctionnement, ses règles, ses injustices, ses technologies, ses mensonges… et jamais je ne me suis ennuyée, j’étais même parfois émerveillée par les descriptions.
Ce livre est dur. Parce que jamais il ne nous édulcore la vérité, il nous livre tout la cruauté du monde qu’il a inventé, cette société qu’il a créé et qui pourrait devenir la nôtre, même si la nôtre n’a rien à lui envier finalement. Nous sommes comme Darrow : abasourdit parce que l’on apprend, en colère contre cette réalité et prêt à tout pour faire changer les choses.
Ce livre est sanglant, aucun combat ne nous est épargné, aucune réaction de survie, d’égoïsme de folie n’est estompée. On dit que l’homme est un loup pour l’homme et ce livre en est le parfait exemple. Quand il est confronté à nouveau à la loi du plus fort ses réactions sont parfois effarantes ! Mais tout ça c’est pour le plus grand plaisir du lecteur, parce que oui, j’ai beaucoup aimé ce livre même si certaines scènes sont difficiles, parce que les personnages sont vrais tout comme les sentiments, les réactions, les adaptations… Il n’est pas toujours facile à lire, surtout pour un jeune public je trouve, mais moi j’ai passé un excellent moment et j’ai hâte de découvrir la suite !

Je remercie les éditions Hachette romans pour cette lecture.

67/100

67/100

25/60

25/60

 

Je peux très bien me passer de toi – Marie Vareille

♦ Éditeur : Éditions Charleston
♦ Nombre de pages : 315
♦ Date de parution : 8 juin 2015
♦ Prix : 19,90€ Notepaillons5

51qk+AaOOzLRésumé : Chloé et Constance sont bonnes copines, bien qu’elles n’aient en commun que leurs vies sentimentales catastrophiques. Un soir, les deux jeunes femmes décident de prendre leur vie en main en concluant un pacte. Chloé, séductrice dans l’âme et Parisienne jusqu’au bout des ongles, devra s’exiler en pleine campagne avec l’interdiction d’approcher un homme pendant six mois. Constance, incorrigible romantique, s’engagera à coucher le premier soir avec un parfait inconnu. Des vignobles du Sauternais à Londres en passant par Paris, cet étrange pacte entraînera les deux amies bien plus loin que prévu…

Mon avis : Une fois que j’ai lu le titre de ce livre, j’ai eu la chanson des Mano negra pendant plusieurs heures. Cela a suffit à m’intriguer et me donner envie de lire le nouveau livre de Marie Vareille. Le premier m’ayant particulièrement plu.

Constance et Chloé sont deux femmes que tout oppose mais qui sont devenues amies via leur club de lecture. Elles partagent leur peine de cœur et s’entraident à surmonter leur mauvais coups.

J’ai commencé ce livre en me disant que je le lirais en 3 ou 4 jours, puisque c’est mon rythme actuellement, mais finalement en 24h il était lu ! Je me suis même couchée un peu tard le dimanche soir pour le terminer alors que je bossais le lendemain. Et ceux qui me connaissent bien savent que pour moi le sommeil est sacré ! Mais là, je m’étais trop attachée à Chloé et Constance. Ces deux femmes si différentes, avec des défauts qu’on ne peut qu’aimer !
Constante est un peu rêveuse et tête en l’air, elle rêve d’un prince charmant qui viendra la sortir de la grisaille de son quotidien. Malgré tout elle a un sens de l’humour à tout épreuve et beaucoup d’auto-dérision, le tout pour mon plus grand plaisir ! Chloé est plutôt la femme active dynamique qui enchaîne les conquêtes mais qui cache une plus grande blessure.
Ce duo improbable ne peut que séduire. On alterne les chapitres de Chloé écrit à la 1ère personne, et ceux de Constance où elle écrit son journal intime. Rien qu’au style d’écriture on perçoit que les personnages sont différents.
Les histoires d’amours sont assez classiques, mais l’humour, le ton et les personnages principaux ou secondaires donnent beaucoup plus de profondeur aux sentiments, ils sont l’âme du récit.
J’ai passé vraiment un très bon moment avec ce roman, et je pense qu’il aurait vraiment trouvé sa place sur une serviette allongé sur une plage ou près d’une piscine. Mais même sans ça, c’est un livre idéal pour les vacances !
Je lis de moins en moins de romance mais parfois je fais exception, et avec la lecture de son second livre je pense que je vais faire systématiquement exception pour les livres de Marie Vareille.

Je remercie les éditions Charleston pour cette lecture et surtout l’adorable Marie.

Nos âmes jumelles – Samantha Bailly

♦ Éditeur : Rageot
♦ Nombre de pages : 315
♦ Date de parution : 27 mai 2015
♦ Prix : 12,90€ Notepaillons5

5104q4L02sLRésumé : L’une est blonde, l’autre brune. L’une solaire et populaire, l’autre timide et solitaire. Sonia dite Yuna écrit pour une association, Trames, qui publie un fanzine. Elle y rencontre Lou-Tiamat, qui s’affirme dans l’art du dessin suite au divorce brutal de ses parents. Leur amitié virtuelle se double d’échanges sur leurs créations et leur vie affective. Jusqu’au jour où les deux jeunes filles se rencontrent un week-end autour d’un projet…

Mon avis : Je croise régulièrement Samantha Bailly sur les blogs des copinautes, j’avais donc envie de la connaître. Le résumé La ce livre m’a donné très envie, j’ai donc eu l’occasion de faire d’une pierre deux coups !

Sonia et Lou se rencontrent sur un forum et c’est leurs passions complémentaires qui vont leur permettre de nouer une amitié forte.

Je suis entré dans ce livre très facilement. L’écriture est fluide, agrémentée d’échange de mails et de SMS qui donnent un rythme rapide. J’ai tourné les pages s’en m’en apercevoir, voulant faire la connaissance de Sonia et Lou le plus vite possible.
Les deux héroïnes ont des caractères différents mais complémentaires. On ne peut s’empêcher de penser qu’elles étaient faites pour se rencontrer. L’une est sûre d’elle et ouverte, l’autre est solitaire et secrète. Elles vont apprendre à se découvrir et s’apporter mutuellement. À l’âge où certains se cherchent encore, elles ont déjà trouvé leur voie, pour l’une l’écriture et pour l’autre le dessin, et s’encourage l’une l’autre pour y parvenir.
On les voit évoluer, prendre confiance en elle, faire des choix, se battre pour atteindre leur but, pour imposer leurs idées. Elles pleurent, apprennent la vie et se consolent, ressortent plus fortes des épreuves qu’elles traversent.
C’est une très jolie histoire d’amitié mais pas seulement. Elle nous informe sur les dangers des rencontres virtuelles, mais surtout elle nous apprend qu’il ne font pas renoncer à nos rêves. C’est aussi une présentation de la vie des lycéens d’aujourd’hui, l’univers du lycée et la difficulté de choisir son orientation.
Sous couvert de nous raconter une très belle histoire d’amitié, l’auteure nous dresse un portrait de la jeunesse d’aujourd’hui sans qu’on n’ait l’impression de lire autre chose qu’un roman.
J’ai été séduite par le style de Samantha Bailly et je pense que je vais me laisser par d’autres de ses titres mais surtout par la suite de celui-ci !

Je remercie les éditions Rageot pour cette lecture.

66/100

66/100