Jackaby tome 1 – William Ritter

♦ Éditeur : Bayard
♦ Nombre de pages : 343
 Date de parution : 13 juin 2018
♦ Prix : 14,90€
♦ Acheter : Amazon

Résumé : Abigail Rook, 17 ans, débarque en Amérique. La tête pleine de rêves d’ailleurs, elle espère vivre l’aventure avec un grand A.
Elle fait la connaissance d’un étrange personnage, Jackaby, qui lui offre un emploi. Détective doué de facultés de médium, il est capable de voir les phénomènes surnaturels.
Pour sa première mission, Abigail accompagne son nouveau patron sur les lieux d’un crime particulièrement sanglant. Jackaby soupçonne l’assassin de ne pas être humain, ce que la police refuse de croire. Mais les meurtres s’enchaînent et confirment les soupçons du détective…

Mon avis : J’ai découvert ce livre pas hasard et le résumé m’a donné envie. Alors pourquoi pas ?

À peine arrivée en Amérique Abigail cherche du travail, elle doit bien se loger. Elle trouve un emploi d’assistante auprès d’un détective plutôt hors-norme qui va l’emmener dans des enquêtes plus que rocambolesques !

Dès les premières pages Abigail m’a entrainée avec elle ! Elle est certes jeune mais surtout vive d’esprit et ne se laisse pas impressionnée par la nouveauté. J’ai aussi beaucoup apprécié son ouverture d’esprit malgré une éducation plutôt stricte. L’autre personnage principal de l’histoire, Jackaby est un détective du paranormal qui n’a rien à envier au fameux Sherlock Holmes ! Il lui est juste rajouté des dons extraordinaires mais il a surtout le même caractère et la même faculté à s’enfermer dans ses pensées et déductions, aussi loufoques soient-elles.
Mais ce que j’ai préféré c’est de retrouver tout cet univers fantastique composé de Trolls, Pixies et autres fantômes, j’avais oublié à quel point j’aime cette ambiance qui baigne dans la magie et qui me pousse à croire qu’il y a de la magie dans notre monde. J’ai retrouvé des créatures que je connaissais déjà et d’autres que j’ai pris plaisirs à découvrir.
J’ai aussi beaucoup aimé l’enquête, même si elle était assez prévisible pour moi, elle tient la route et nous fait tout de même palpiter.
Ce premier tome a totalement réussi à me séduire, et j’ai hâte d’en lire la suite !

Je remercie Bayard et Babelio pour cette lecture.

45/60

Love, Simon – Becky Albertalli

♦ Éditeur : Hachette romans
♦ Nombre de pages : 315
 Date de parution : 30 mai 2018
♦ Prix : 17,00€
♦ Acheter : Amazon

Résumé : Moi, c’est Simon. Simon Spier. Je vis dans une petite ville en banlieue d’Atlanta. J’ai deux sœurs, un chien, et les trois meilleurs amis du monde. Je suis fan d’Harry Potter, j’ai une passion profonde pour les Oréo, je fais du théâtre. Et je suis raide dingue de Blue.
Blue est un garçon que j’ai rencontré sur le Tumblr du lycée. Je le croise peut-être tous les jours, mais je ne sais pas qui c’est. On se dit tout, sauf notre nom. À part Blue, personne ne sait que je suis gay.

Mon avis : Ce livre, je le vois partout depuis quelques temps, et encore plus depuis que son adaptation est sortie au cinéma. D’ailleurs faut que j’aille le voir ! Mais avant d’y aller je voulais lire le roman.

Simon est gay, mais personne ne le sait. Enfin personne, non pas tout à fait, son mystérieux correspondant est le seul à le savoir. Mais quand il laisse la page web de sa boite mail ouverte et qu’on en profite pour le faire chanter, sa vie pourrait bien basculer…

Comme tout le monde en parlait en bien, j’avais hâte de le commencer. Et j’ai eu beau faire, je n’ai pas accroché à ce roman que j’ai trouvé plat… Je n’aurais peut-être pas dû le lire en même temps que je regardais la première saison de 13 reason why à laquelle j’ai plus qu’accroché (Mais ça c’est une autre histoire !).
Je n’ai pas réussi à m’attacher à Simon et à sa bande d’amis. Je ne sais pas qu’il a manqué, je n’arrive pas à mettre le doigt dessus, parce qu’ils sont somme toute assez semblable à ceux que j’ai l’habitude de rencontrer dans les romans que je lis. Les événements s’enchainent trop vite, trop facilement, donnant l’impression qu’en étant trop facile, les événements ne sont pas réels. C’est du moins l’impression que j’ai eu à ma lecture et ça m’a drôlement déçue parce que j’attendais beaucoup de ce roman. Mais ça fait flop 😦
Pourtant ce roman avait tout pour me plaire sur le papier : une bande d’ados soudée, des premiers émois, un coming out, des petites tensions, des explications, des ados qui grandissent ensemble… Ce que j’apprécie d’ordinaire mais qui cette fois-ci n’a pas réussi à me séduire. Mais je ne baisse pas les bras pour autant, j’ai bien l’intention de lire l’autre roman de l’auteur, « Leah à contretemps » dans les jours qui suivent.

Je remercie Hachette romans pour cette lecture.

44/60

Bilan perso #76

Alors le mois de juin a fait très mal niveau réception, pourtant mon anniversaire est en juillet… Je me suis un peu laissée emporter ! Alors qu’en fait, je lis toujours au même rythme.
L’addition va être salée !

Les réceptions

Love, Simon de Becky Albertalli
Leah à contretemps de Becky Albertalli
Une fille de… de Jo Wiltek
Black bird tome 1, Cours ou meurs de Anna Carey


Pëppo de Séverine Vidal
La première fois que j’ai été deux de Bertrand Jullien-Nogarède
Recettes d’amour et de meurtre de Sally Andrew
Jackaby de William Ritter

Amalia, chasseuse d’âmes de Gala de Spax
L’étoile rebelle de Cathy Cassidy
Chat-bouboule de Nathalie Jomard
Le petit grumeau illustré de Nathalie Jomard

Awake de Natasha Preston
La perfection du crime d’Helen Fields
Chroniques d’un autre monde tome 1, Les marcheurs de la terre de P.C. Cast
Choucroute maudite de Rita Falk

La planète des dormants de Gael Aymon
Clean de Juno Dawson

Les lectures

La danse des méduses de Stefanie Höfler
L’été de mes 13 défis de Morgan Matson
Le trône des étoiles tome 1, Fugitifs de Rhoda Belleza
Zel, l’ange mercenaire tome 1, La clef de Kalypso Caldin

7 lettres d’Olivia Harvard
Souvenirs effacés d’Arno Strobel
Fieté tome 1, En mâle de toi de Samira Bowen & Elle Kennedy

J’avais fini le mois dernier avec une PAL à 381 livres (je sais ce n’est pas raisonnable).
J’en ai lu 7 et reçus 18, soit une augmentation de 11 livres sur juin (et je rappelle que mon anniversaire est en juillet !), je finis donc le mois avec une PAL à 392 livres (oui, je sais ça pique, mais je m’en fous !)

Fierté tome 1 – En mâle de toi – Sarina Bowen & Elle Kennedy

♦ Éditeur : J’ai lu / #exclusif
♦ Nombre de pages : 372
 Date de parution : 13 juin 2018
♦ Prix : 7,40€
♦ Acheter : Amazon 

Résumé : Jamie n’a jamais compris pourquoi Wes, son meilleur pote, a cessé de donner signe de vie l’année de leurs dix-sept ans, après cette soirée à deux un peu limite, certes, mais trop arrosée pour être prise au sérieux… Cinq ans plus tard, leurs chemins se croisent de nouveau à l’occasion d’une compétition de hockey. Jamie reproche à Wes son long silence. Wes explique alors qu’il est gay. Un aveu qui risque bien de faire vaciller leur lutte sur la glace et, surtout, leurs existences…

Mon avis : Cela fait un moment que je vois passer de la romance M/M sur le net et j’avais envie de tester, histoire de ne pas mourir idiote. Alors je me suis lancée avec ce roman.

Jamie et Wes sont amis depuis 9 ans, alors qu’ils passaient leur été ensemble à s’entrainer au hockey. Maintenant qu’ils sont adultes et futurs joueurs de hockey professionnels, la vie les a séparé, mais elle joue parfois de drôle de tout.

Alors comment vous dire… Je ne sais pas comment commencer… Je suis ressortie plutôt perplexe de ma lecture…
A début, cela m’a beaucoup plus. On sent la romance, mais il y a moins de prise de tête, ça à l’air d’aller plus vite au but. Normalement, les mecs ce n’est pas sensé tourner autour du pot. Et dans les 100 premières pages ça s’est plutôt vérifié. C’est après que cela a tourné d’une façon qui m’a beaucoup moins plus.
Je ne suis pas prude, loin de là, mais quand une romance ne tourne qu’autour des scènes de culs ça a vite tendance à me courir sur le haricot ! Parce que là les 270 pages qui suivent ne sont que des successions de scènes osées qui n’apporte rien à l’histoire ! Mais bien évidement sans ces scènes, le roman aurait fini beaucoup plus tôt…
Bref, je me suis ennuyée sur les 2/3 de l’histoire. Pourtant les personnages sont bien décrits et attachants, j’ai beaucoup aimé leur humour et leur entourage également. Mais ce n’est pas ce qui m’a marqué le plus. Ce qu’il me reste en mémoire, ce sont ses passages de sexe qui ne mènent à rien. C’est dommage, parce que je ne suis même pas sure de lire la suite.

Je remercie j’ai lu pour cette lecture.

 

Souvenirs effacés – Arno Strobel

♦ Éditeur : L’Archipel
♦ Nombre de pages : 319
 Date de parution : 6 juin 2018
♦ Prix : 18,00€
♦ Acheter : Amazon

Résumé : L’enlèvement de son fils… Sa fuite nocturne à travers le parc… Le coup sur la tête… À son réveil d’un coma de deux mois, Sibylle a l’impression de se souvenir de tout. Elle a 34 ans, vit avec son mari dans une ville voisine.
Étrangement, le médecin à son chevet lui assure qu’elle n’a jamais eu d’enfant. Sibylle décide alors de fuir l’hôpital en pleine nuit pour rentrer chez elle.
Une automobiliste stoppe et la raccompagne jusqu’à son domicile. Mais, lorsque son mari ouvre la porte, il ne la reconnaît pas, malgré les détails intimes qu’elle lui livre.
À qui Sibylle peut-elle faire encore confiance ? Et qui est-elle vraiment ?

Mon avis : J’ai lu le premier roman traduit d’Arno Strobel, Enterrées vivantes, il y a peu, et comme j’avais beaucoup aimé, j’avais hâte de lire le suivant.

Sibylle se réveille dans une chambre d’hôpital suspecte sans se souvenir comment elle pu arriver là. N’obtenant pas de réponses à ses questions, elle s’inquiète et s’enfuit. Ce qu’elle découvre alors à de quoi la rendre folle.

Dès le début je me suis laissée embarquer par l’histoire de Sibylle. Cette femme vulnérable de par sa situation, se révèle avoir un caractère fort et ne se laisse pas abattre. Elle est poussée par la force de retrouver son fils. Même si on lui dit qu’elle n’en a pas, son instinct est persuadé du contraire. Plus elle avance dans ses recherches, plus les informations qu’elle reçoit sont contradictoires. Il y a vraiment de quoi devenir fou. Mais, malgré quelques effondrement, elle garde la tête froide et ne perd pas de vu son objectif.
L’auteur est vraiment machiavélique, il ne ménage pas son personnage principal, qui va de déceptions en découragement. Le lecteur en prend aussi pour son grade ne sachant sur quel pied danser. Arno Strobel aime nous envoyer sur des mauvaises pistes, pour mieux nous mettre le doute une fois que la bonne pointe son nez. C’est ce que j’aime dans un roman policier, douter jusqu’à la fin de qui est le coupable. Et ici on ne le découvre qu’à la toute fin, même si c’est un chouilla trop rapide pour moi. J’aurais aimé que cela soit moins subit. Ou un peu plus développé…
Cela n’a pour autant pas gâché mon plaisir de lecture. J’ai passé un très bon moment avec ce roman, et, c’est certains, je relirais des livres d’Arno Strobel.

Je remercie l’Archipel pour cette lecture.