Drivent tome 3.5 – Raced – K. Bromberg

Éditeur : Hugo Romans
Nombre de pages : 226
Date de parution :  21 avril 2016
Prix :  12,50€ Notepaillons4

41zKrNPtQwLRésumé : Pour Colton, le quotidien ne se conçoit qu’à fond la caisse, mais il a fallu que Rylee Thomas lui enseigne ce que piloter voulait dire. Sauvage, arrogant, blessé, orgueilleux, direct, rebelle, égocentrique, ensorcelé, courbé, imprudent. Tu penses me connaître ? Essaye-encore.
RACED n’est pas une réécriture complète de la trilogie. Ce récit complémentaire explore les scènes clef de l’histoire ainsi que de nouvelles scènes entièrement inédites,toutes écrites du point de vue de Colton. Voyez ce qu’il pense, partagez ses tourments, riez avec lui dans son aventure alors qu’il l’emporte sur ses démons et accepte ce qu’aimer implique. Ce roman court a été créé pour les lectrices les plus ferventes de la série, mieux vaut le dévorer après avoir lu Driven, Fueled et Crashed.

Mon avis : Et si nous étions dans la tête de Colton pour quelques temps ? Qui n’a jamais rêvé de savoir ce qu’il se passer dans la tête des hommes ? L’auteur nous fait le plaisir de tout nous dévoiler dans ce court tome.

L’auteure ne nous a pas réécrit la totalité de l’histoire depuis le point de vue de Colton, cela aurait fait pas mal de tomes supplémentaire et personnellement, j’aurais trouvé ça un peu lourd de relire toute l’histoire même si c’était avec un autre narrateur. Non, l’auteure n’a fait que réécrire certains chapitre avec le point de vue de Colton. Les chapitres que ces lecteurs avaient sélectionnés. Ceux où ils se posaient le plus de question, sur pourquoi ce petit con de Colton avait agit comme ça. Bon d’accord « petit con » ça vient de moi :p
C’est une très bonne idée ! Ça donne un nouvel éclairage sur le chapitre concerné, bien évidement sur le personnage de Colton et aussi sur l’histoire dans son ensemble. On comprend mieux pas mal de choses.On savait déjà que Colton est quelqu’un de compliqué et torturé, avec ce demi tome on en a confirmation. J’ai aussi beaucoup aimé découvrir son côté « petit con présomptueux » du début. Même si certaines de ses réflexions m’ont aussi beaucoup tapée sur les nerfs. Je ne suis pas assez romantique.
C’est une lecture agréable qui complète agréablement la série Driven.

Je remercie Hugo Romans pour cette lecture.

Cette fille c’était mon frère – Julie Anne Peters

Éditeur : Milan
Nombre de pages : 379
Date de parution :  13 avril 2016
Prix :  13,90€

1507-1Résumé : « Depuis le début, j’avais l’impression d’avoir une grande sœur plus intelligente, plus sympa, plus jolie – du moins, elle l’aurait été si elle avait pu s’habiller en fille… » Regan voudrait juste être une ado comme les autres. Mais comment trouver sa place dans l’ombre d’un frère génial et populaire ? Un frère dont elle est la seule à partager le secret. Un secret qui ne veut plus l’être et qui va tout bouleverser.

Mon avis : Milan publie de la fiction, mais pas que. Ils publient aussi des livres qui font réfléchir. Et ça me plaît !

Regan est une ado discrète qui vit dans l’ombre de son frère. Tout ça parce qu’elle garde son secret et que pour le garder, elle évite de trop se mélanger aux autres. Elle ferait tout pour son grand frère ou presque…

J’aime les livres « réalistes » qui abordent des sujets d’actualités. La lecture est certes avant tout un divertissement pour moi mais aussi un moyen de m’instruire.  Je suis consciente que ce livre et une fiction, mais il est quand même intéressant et permet de se faire une idée sur un sujet auquel je me suis peu intéressée, les transgenres.
L’histoire n’est pas raconté par la personne transgenre mais pas sa sœur. Parce qu’on se doute bien qu’être une femme dans un corps d’homme doit être difficile à vivre, à avouer à son entourage et à leur faire comprendre. Mais comment le vit la personne qui est dans la confidence depuis le début ? La petite sœur qui a tout vu, tout partagé ? J’ai beaucoup aimé l’angle d’approche de la situation. Tout d’abord parce que j’ai aimé Regan de suite. C’est une ado attachante et sensée. Je me suis révoltée avec elle et comme elle j’aurais aimé crié à la face du monde tout ce que je ressentais. Je ne pense pas que j’aurais fait preuve d’autant de maturité dans la même situation.
La vie de famille est loin d’être simple dans ce genre de famille où l’on sent le secret que les parents ne veulent pas voir, ou ne veulent pas affronter. Accepter la différence de ceux qu’on aime et dans lesquels on avait fondé tant d’espoirs, n’est pas chose aisée.
Ce livre, je l’ai dévoré en deux jours. J’ai souvent eu les larmes au yeux, surtout à la fin. Il rappelle également qu’il est difficile d’être soi-même dans notre société tellement formatée où rien ne doit dépasser.
Un livre à mettre entre toutes les mains, grand ou petit pour comprendre et s’élargir l’esprit.

Je remercie Milan pour cette lecture.

44/80

44/80

Hors cadre – Stefan Ahnhem

Éditeur : Albin Michel
Nombre de pages : 572
Date de parution :  30 mars 2016
Prix :  24,00€

51BEhT+DlwLRésumé : Vingt anciens élèves de la même classe.
Deux assassinats violents.
Un tueur sans visage…
Près des corps sauvagement mutilés de deux victimes, une photo de leur classe de 3e sur laquelle leur visage a été raturé. Cette classe a aussi été celle de l’inspecteur Fabian Risk de la police de Helsingborg. Pour arrêter la spirale infernale et éviter d’être la prochaine cible, il s’enfonce dans les méandres de son propre passé. Au risque de s’y perdre.
Best-seller partout où il est publié, ce roman troublant et cruel qui interroge la violence de la société, impose Stefan Ahnhem comme un des auteurs de thrillers scandinaves les plus prometteurs.

Mon avis : Depuis quelques temps je me passionne pour les polar nordique. Oui, je sais j’ai un train de retard, mais mieux vaut tard que jamais. Et donc Hors cadre fait partie des livres que j’avais envie de lire.

Un premier meurtre horrible, suivi d’un deuxième encore pire et les victimes faisaient partie de la même classe. L’inspecteur Fabian Risk qui vient de revenir dans sa ville natale va devoir écourter ses vacances et se remettre au travail plus vite que prévu.

Le roman commence doucement. On fait connaissance de Fabian et sa famille avant que l’horreur commence et qu’elle ne lâche aucune des pages de l’histoire.
À aucun moment je n’ai pu souffler avec ce roman. L’enquête progresse, les corps s’accumulent et l’auteur distille le doute à chaque chapitre. On change de narrateur, on est parfois dans la tête du tueur, on lit son journal intime… tout cela nous balade d’une piste à l’autre et on en arrive à douter de tout et de tout le monde. C’est ce que j’adore dans ce bouquin (et dans les polars en général).
Ajoutez à ça tout une galerie de personnages autant loufoques que différents et vous comprendrez pourquoi je suis fan de ce livre. Il y a d’abord le médecin légiste tout droit sorti du groupe ZZ top, le directeur de service imbu de lui même, l’inspectrice garçon manqué… et j’en passe, de quoi satisfaire tout le monde. Mais la mayonnaise prend. Tout ça tient la route et tiens en haleine le lecture pendant 576 pages.
Je ne sais pas où l’auteur est allé trouver toutes ses idées, mais ça fait froid dans le dos. Parce que l’homme en est bien capable, mais surtout que tout ça est sorti de la tête d’un seul. Un homme a garder dans ses amis plutôt que dans ses ennemis !

Je remercie Albin Michel pour cette lecture.

Black lies – Alessandra Torre

Éditeur : Hugo romans / New romance
Nombre de pages : 418
Date de parution :  3 février 2016
Prix :  17,00€ Notepaillons5

black-lies-734010-250-400Résumé : Je m’appelle Layana Fairmont…et j’aime deux hommes.
Brant, qui a fait fortune dans les nouvelles technologies dès son vingtième anniversaire. Cela fait trois ans que nous sortons ensemble. Il m’a demandée en mariage quatre fois. J’ai refusé quatre fois.
Lee, qui est jardinier quand il n’est pas occupé à courir les femmes aux foyers. Il sait se servir de ses mains, de sa bouche et de son corps. Cela fait deux ans que je ne peux pas me passer de lui, je ne suis pas même pas certaine qu’il en soit conscient. Allez-y, jugez-moi ! Vous ne pouvez pas imaginer les conséquences que cette situation entraîne.
Et si vous pensez avoir déjà lu ce genre d’histoire, croyez-moi, vous vous trompez !

Mon avis : Hugo romans fait partie des maison d’éditions que je suis de près. Du coup quand j’ai lu ce résumé, j’ai eu envie d’en savoir plus.

Layana sort avec deux hommes complètement différents, Brant et Lee. Mais ce n’est pas ce que vous croyez.

Ce livre est tout bonnement bluffant !
La 4ème de couverture m’avait déjà fortement intriguée. Oui, on parle d’adultère mais je sentais qu’il y avait autre chose derrière et je voulais savoir quoi. J’ai donc commencé le livre plein de curiosité mais sans apriori. Et j’ai bien fait ! Ça m’a permis de profiter pleinement de l’histoire.
L’histoire est raconté de 4 points de vue différents nous permettant ainsi d’avoir une vision large de l’intrigue. On alterne donc entre Layana, Brant, Lee et la tante de Brant. Mais la narratrice principale est Layana. On apprend à la découvrir, elle qui avoue sans scrupule aimer deux hommes. Et malgré tout on s’attache à elle. On apprend à aimer ses qualités et ses défauts. Il y a deux parties dans le livre. Celle avant la « double vie » et celle après. Quand celle après commence, il m’a été plus difficile de trouver Layana sympathique. J’avais de la peine pour Brant. Je ne comprenais pas la moitié de ses réactions. La trouvant vraiment égoïste. Et il faut bien avouer que l’auteure fait tout pour qu’elle perde ses lettres de noblesse ! J’ai eu bien souvent envie de la secouer voire de la frapper (oui, des fois j’ai des envies de violence). Mais je me suis accrochée et j’ai bien fait ! Par ce qu’arrivé à une grosse moitié du livre, j’ai eu une idée d’où l’auteure voulait nous mener, mais je n’avais pas imaginer la totalité de son machiavélisme.
J’ai donc adoré ce livre que j’ai dévoré sans pouvoir le lâcher pendant tout mon week-end à mille. Franchement, même si vous n’êtes pas romance, je vous conseille ce livre qui va vous tenir en haleine jusqu’à la fin !

Je remercie Hugo romans pour cette lecture.

L’élite tome 3 – L’épreuve – Joëlle Charbonneau

Éditeur : Macadam / Milan
Nombre de pages : 277
Date de parution :  3 février 2016
Prix :  13,90€ Notepaillons3

12507528_10207799520766517_2575245601129340921_nRésumé : Cia a découvert les secrets du Test. Aujourd’hui, elle veut y mettre fin. Mais elle ne peut le faire seule. En qui peut-elle vraiment avoir confiance ?

Pour le savoir, elle n’a qu’une solution : mettre au point son propre test et y soumettre son entourage.

Mon avis : J’attendais ce 3ème tome pour connaître la fin de cette série. Je l’ai attaqué dès que j’ai pu.

Pas de résumé perso pour ce 3ème tome, vous connaissez le tope, je ne veux pas trop vous en dévoiler.

Cette série me plait mais sans plus. J’aimais l’idée du départ et j’ai adoré le 1er tome mais le 2ème m’avait un tantinet déçue. Je voulais donc savoir comment l’auteure voulait clore sa série. Bon, sans trop vous en dire, je peux vous avouer que j’ai été déçue.
Au début du roman, je me suis dit « Chouette ! Ça va bouger ! » Sauf que non, pas vraiment. Oui, il se passe des choses mais pour moi le rythme est trop long. L’auteure aurait également pu créer plus d’événements, il y aurait pu avoir plus d’actions… J’ai trouvé ça vraiment tranquille alors que l’idée de départ était pas mal. Heureusement il y a des alliances qui se font, des trahisons, des retournement de veste et parfois de situation que je n’ai pas vu venir, mais, et désolée de le redire, le rythme ne me convenait pas.
De plus, j’ai eu un peu de mal avec le personnage de Cia. Je l’aime bien, mais sans plus. Elle est trop dans l’introspection et pas assez dans l’action. Je n’ai pas non plus vibré pour le couple qu’elle forme avec Tomas.
J’ai lu le livre rapidement et j’ai tout de même passé un bon moment, mais je n’ai jamais été transportée par l’histoire. En un mot c’était du « Moui… sans plus… ». Mais d’autres ont vraiment aimé comme Mylène ou Léa touch a book. Il en faut pour tous les goûts.

Je remercie Milan et la collection Macadam pour cette lecture.

43/80

43/80