Le premier jour du reste de ma vie – Virginie Grimaldi

Éditeur : City éditions
Nombre de pages : 283
Date de parution : 21 janvier 2015
Prix : 16,50€Notepaillons3.5

81ToNXRFG4LRésumé : Marie a tout préparé pour l’anniversaire de son mari : gâteaux, invités, décoration de l’appartement… Tout, y compris une surprise : à quarante ans, elle a décidé de le quitter. Marie a pris « un aller simple pour ailleurs ». Pour elle, c’est maintenant que tout commence. Vivre, enfin. Elle a donc réservé un billet sur un bateau de croisière qui fait le tour du monde. À bord, Marie rencontre deux femmes qui, elles aussi, sont à la croisée des chemins. Au fil de leurs aventures, parfois loufoques, elles pleurent et rient ensemble, à la reconquête du bonheur. Leurs vies à toutes les trois vont être transformées par ce voyage au bout du monde… Tout quitter pour tout recommencer : une comédie tendre et savoureuse !

Mon avis : Ce livre aux couleurs de vacances m’a fait envie pendant cet hiver qui donne l’impression qu’il ne finira jamais. Un peu de chaleur pendant que la neige tombe.

Marie réalise que la vie qu’elle mène depuis 20 ans ne lui convient plus. Elle décide La tout plaquer et pour se retrouver part en croisière réservée aux personnes seules.

J’ai passé un très bon moment avec ce livre. Il se lit super vite. Les courts chapitres s’enchaînent et trois mois de la vie des personnages défilent sous nos yeux sans qu’on ne voit le temps passer. Le ton est léger. On sourit souvent, d’autres moments sont plus émouvants, et dans l’ensemble ce livre fait du bien par les bons sentiments qu’ils diffusent.
Marie, le personnage principal, est quelqu’un de droit dans ses bottes, simple et attachante. Elle n’y va pas par quatre chemin et ne manque pas de ressource. Elle se fait deux amies lors La la croisière et le trio nous emmènent dans de jolies aventures.
L’histoire est assez simple, rien de bien innovant mais ce n’est pas ce qu’on demande à se genre de lectures, elles sont là pour nous vider la tête, et là le livre rempli son rôle. Malheureusement l’intrigue est assez cousue La fils blancs. Je n’ai pas vraiment été étonnée par les événements. Je connaissait déjà la fin en le commençant, j’aurais aimé avoir plus de surprises lors de ma lecture.
Pour un premier livre, il est très plaisant et rempli tout à fait son rôle, j’en attendais juste un peu trop peut-être. Mais je vous le recommande chaudement pour passer un bon moment au soleil pendant cet hiver trop long.

Je remercie City éditions pour cette lecture.

Le petit plus : l’auteur du livre tient également un blog désopilant ICI

Fight for love tome 2 – Mine – Katy Evans

Éditeur : Hugo Roman
Nombre de pages : 358
Date de parution : 22 janvier 2015
Prix : 17,00€ Notepaillons2

fight_10Résumé : Dans le best-seller international REAL, tome 1 de la série Fight for Love, le si sexy bad boy de la ligue underground de boxe, Remington Tate rencontre enfin son âme sœur. Engagé pour s’occuper de sa condition physique, Brooke Dumas provoque en lui un désir intense et elle devient pour  » Remy  » aussi nécessaire que l’air qu’il respire. Il ne peut plus vivre sans elle. Brooke n’avait jamais imaginé qu’elle ferait sa vie avec l’homme dont toutes les femmes rêvent. Malheureusement tous les rêves ne deviennent pas réalité et au moment où ils ont le plus besoin l’un de l’autre, Brooke doit s’éloigner du ring et donc de Remy. Entre eux la distance et la noirceur s’installent et la seule chose que Brooke puisse faire est de se battre pour l’amour de cet homme qu’elle surnomme  » LE MIEN « .

Mon avis : J’avais lu le tome 1 un peu par hasard, la curiosité aidant un peu. Comme j’avais été plutôt agréablement surprise, je me suis aussi laissé tenter par le deuxième tome.

Remington et Brooke sont enfin ensemble, mais leur vie n’est pourtant pas aussi simple qu’ils ne l’auraient cru.

Autant le premier tome était plaisant, malgré les scènes de sexe avec lesquelles j’ai du mal (mais là c’est moi), autant le deuxième je l’ai trouvé long et ennuyant. L’évolution de l’histoire est originale même si elle est un peu logique quand on y réfléchit bien. On ne s’y attend pas aussi rapidement, mais quand on y réfléchit, l’histoire de Remington et de Brook est rapide elle aussi. Donc l’auteure suit une certaine logique. Seulement tout traîne en longueur. Et Brook m’a profondément agacée. J’aime pas les minauderies et elle n’arrête pas. Alors qu’elle avait plutôt la tête sur les épaules dans le 1er livre.
L’auteur accentue également le côté sex-appeal de Remington, mais vraiment vraiment trop ! J’ai eu l’impression que pas une page n’échappait à l’adjectif sexy pour le définir. C’était un peu lourd à la longue.
Le style d’écriture reste fluide et plaisant. Les sentiments entre Brook et Remington sont vrais et touchant, mais cela n’a pas suffit à me faire passer un bon moment. Je voulais connaître la fin, mais je voulais la connaître vite. J’aurais bien passé pas mal de passages du livres. Je trouvais qu’il n’apportaient rien.
Pour moi c’est une lecture moyenne. C’est dommage parce que j’aime bien Brooke et Remington, mais l’histoire autour d’eux m’a vraiment ennuyée. Du coup, je me tâte pour la lecture du prochain tome…

Je remercie les éditions Hugo romans pour cette lecture.

Wonder mum en a ras la cape – Serena Giuliano Laktaf

Éditeur : Édition Baudelaire / Étincelles
Nombre de pages : 113
Date de parution : 25 mars 2014
Prix : 9,90€ Notepaillons3

71oW534p3ZLRésumé :  Le livre d’une mère imparfaite, avec deux enfants parfaits… OU PRESQUE. Si tu es une mère imparfaite, allaitante ou pas, que tu portes en poussette, en écharpe ou à dos de chameau, que tu cuisines pour tes enfants ou que tu ne jures que par les petits pots, que tu aies aimé être enceinte ou détesté le ventre rond, si tu as envie de faire du mal à Dora, que parfois tu te sens dépassée, que tu as un peu d’humour et beaucoup de second degré ce livre devrait te parler ! Tu es un papa ? il se peut qu’il t’intéresse aussi, et quant à toi, personne sans enfant, être chanceux de ton état, cet ouvrage te décidera peut-être à sauter le pas… OU PAS !

Mon avis : De temps en temps j’aime bien des livres qui font rire pour me faire du bien en décrochant du quotidien. Celui-ci m’a donc tenté, je ne suis pas maman, mais j’étais certaine qu’il allait me faire sourire.

Serena Giuiliano Lakaf nous fait partager son quotidien de maman de deux garçon avec beaucoup d’humour.

J’ai commencé ce livre le sourire aux lèvres par anticipation, mais j’ai été un peu désappointée par sa présentation. Je pensais que le livre serait une histoire construite autour des mésaventures d’une maman d’aujourd’hui, or pas du tout. C’est une succession d’anecdotes et « d’articles » abordant un thème plus précis. C’est effectivement drôle mais il m’a fallu aussi un temps d’adaptation.
J’ai beaucoup souri en lisant ce petit livre, j’ai même franchement ri, mais la plupart des anecdotes me sont passées à côté. Je ne suis pas maman, et même si certains mots d’enfants sont irrésistibles, j’ai eu du mal à comprendre certaines situations, ou si je les ai comprises, elles ne m’ont pas touchées. Ce livre d’adresse plus aux parents, père (car eux aussi en prennent pour leur grade) et mère. Moi il m’a plutôt fait réfléchir sur le fait d’avoir un enfant. Même si j’ai conscience que ce livre est une sorte de « satire », qu’il est a prendre au 2ème degrés, qu’il montre le plus négatif mais toujours avec une certaine tendresse, que les désagréments causés par les enfants ne sont rien en comparaison du bonheur qu’ils apportent, j’ai eu du mal à totalement y adhérer. Je pense qu’il séduira vraiment les mamans avec La l’humour, qu’il trouvera une résonance dans leur vie, mais il n’est pas encore pour moi, peut-être dans quelques années lorsque j’aurais eu un enfant, il m’aidera sûrement à me sentir moins seule.
En tout cas, je le recommande à toues les mamans qui ont envie de dédramatiser lorsqu’elles ont eu des journées difficiles.

Je remercie les éditions Baudelaire pour cette lecture.

 

Hopless – Colleen Hoover

Éditeur : Territoires
Nombre de pages : 506
Date de parution : 2 octobre 2014
Prix : 18,50€ coupcoeur3Notepaillons5

91RD3E6eh6LRésumé : Sky, 17 ans, vit avec sa mère adoptive Karen. Elle débute sa dernière année de lycée dans un nouvel établissement où elle ne connaît quasiment personne. Peu importe, de toute façon, Sky ne ressent aucune émotion depuis son enfance. Alors, quand elle croise Holder, elle est surprise de l’effet qu’il produit sur elle. D’autant que ce garçon croit la connaître, alors qu’elle n’a aucun souvenir de lui… Véritable phénomène sur tous les réseaux sociaux, n°1 sur la liste des best-sellers du New York Times, Hopeless a déjà conquis des centaines de milliers de lecteurs à travers le monde.

Mon avis : Après avoir lu Indécent que j’avais beaucoup aimé j’ai enchaîne avec Hopless, je voulait connaître mieux l’auteure et son écriture. Et j’ai bien fait !

Sky est une ado un peu différente. Elle a 17 ans et va faire sa première rentrée au lycée, elle a été scolarisée chez elle et ne connaît la l’école. Mais le plus étrange c’est qu’elle ne ressent rien. Les garçons ne lui font aucun effet, comme si elle avait une armure. Jusqu’au jour où elle rencontre Holder et où tout vole en éclat.

Si j’ai aimé Indécent, j’ai adoré Hopless. Il est beaucoup plus poignant, plus prenant. Dès le départ j’ai aimé Sky est ses différences, sa façon de voir la vie, de se foutre de se qu’en pense les autres, de faire ce qu’elle a envie, de vivre sa vie comme elle l’entend. Elle est farouche et ne s’en laisse pas compter. Derrière tout ça on perçoit une faille, que la demoiselle n’est pas si forte, mais on le touche à peine du doigt.
Holder est le garçon du lycée dont j’aurais aimé tomber amoureuse (et que ce soit réciproque tant qu’à faire). Il est impétueux, têtu, imprévisible mais sincère.
La rencontre de ses deux là aurait dû être explosive, elle coule tout simplement de source. Comme si être à deux n’était une évidence. Pourquoi ? On l’apprend au fil des pages, et ce qu’on découvre n’est pas ce qu’on a l’habitude de lire dans ce genre de roman. C’est ce qui fait sa différence, son originalité et qui fait qu’on l’aime, que je l’ai aimé et que j’ai passé un excellent moment à le lire.
L’écriture est simple et c’est avec des mots simples que l’auteure arrive à nous faire partager l’indicible. Elle est juste sans voyeurisme et c’est un exercice qu’elle réussi haut la main et que j’ai apprécié.

Ce livre est remarque. Pour plusieurs choses. Le sujet abordé, la jolie histoire racontée, l’incertitude du lecteur parfois tout se marie à merveille et en fait mon premier coup de cœur de l’année.

Indécent – Colleen Hoover

Éditeur : J’ai lu
Nombre de pages : 282
Date de parution : 20 août 2014
Prix : 13,90€

613vMaQk2+LRésumé : Pour surmonter le brusque décès de son père, Layken, âgée de 18 ans, part s’installer avec sa mère et son frère dans le Michigan. Sa famille la considère comme un roc, mais en son for intérieur, elle est désespérée. Bientôt, une rencontre va tout changer : celle de Will, son voisin passionné de poésie, un être lumineux, patient et protecteur, qui partage beaucoup d’intérêts communs avec Lake, peut-être même trop… Après un premier rendez-vous exceptionnel, le quotidien reprend ses droits et amène avec lui un obstacle infranchissable. Les circonstances auront-elles raison de leur attirance hors du commun ?

Mon avis : J’ai beaucoup « entendu parler » de l’auteure sur la blogo, surtout par les blogeurs qui lisent en VO. Cela m’a donné envie de la découvrir et comme on m’a offert le livre à Noël, j’ai sauté sur l’occasion.

Suite à la mort La son père et pour des raisons financières Layken et sa famille son obligé de déménager, de quitter le sud pour le nord. Cela n’enchante pas Layken mais quand on n’a pas le choix. Cela s’arrange un peu quand elle fait connaissance de son voisin. Seulement tout ne se déroule pas toujours comme dans un roman à l’eau de rose.

Comme vous vous en doutez, j’attendais beaucoup de ce livre, à force d’en voir des avis positifs sur le net, j’avais aussi envie de découvrir ce livre. Je l’ai lu très vite, ce qui est plutôt un bon signe, car quand on dévore un livre c’est qu’on l’aime. Et c’est le cas. J’ai beaucoup aimé Layken, sa famille et le duo qu’elle forme avec Will. Je me suis laissée porter par leur histoire simple mais prenante. Alors que l’auteure aborde un thème plutôt triste : la mort de parents en étant jeune et les responsabilités que cela impliques, on sourit régulièrement et le récit reste tout de même léger.
J’ai adopté de suite l’écriture de l’auteure. Elle est fluide et rythmée. J’ai aussi aimé ça façon de glisser des actions du quotidien dans ses descriptions, ça n’en rendait l’histoire que plus vraie.
Les personnages sont extrêmement attachants, je pense qu’on s’est tous posé les mêmes questions, ou qu’on se les poserait dans les mêmes situations. Même s’il faut bien admettre que ce genre de situation n’est pas commune et heureusement !
Le petit bémol de mon côté serait que je n’ai pas été totalement emporté par mes émotions. Je m’attendais à un déferlement, mais cela a été assez léger. Peut-être que je me bride trop ? C’était toutefois une très jolie lecture qui m’a donné envie de découvrir d’autres livres de l’auteure.

Le petit plus : retrouvez un autre livre de l’auteure Hopless paru chez Territoires.