Seuls au monde tome 1 – Les rescapés du Greenway – Emmy Laybourne

 Éditeur : Hachette romans
Nombre de pages : 343
Date de parution : 28 août 2013
Prix : 15,90€ coupcoeur3Notepaillons5

51fWvMsX0-LRésumé : « Ta mère te crie que tu vas louper ton bus. Tu ne prends ni le temps de la serrer dans tes bras ni de lui dire que tu l’aimes. Forcément… Tu dévales juste l’escalier et tu sprintes jusqu’à l’arrêt de bus. Sauf que, si c’est la toute dernière fois que tu dois voir ta mère, tu te mets à regretter de ne pas avoir pris le temps. Y compris de ne pas avoir raté le bus. Là, le mien arrivait, alors j’ai sprinté. » Dean aurait vraiment dû dire au revoir à sa mère. Lui, son petit frère, ainsi que tous les autres passagers des bus qui devaient les conduire, comme tous les jours, à l’école. Mais comment auraient-ils pu deviner ce jour-là qu’une catastrophe écologique les pousserait à se réfugier dans un supermarché ? Au-dehors, le monde est en proie à des tempêtes qui ravagent leur petite ville, des fuites de produits chimiques rendent les gens violents ou paranoïaques… ou les tuent, tout simplement. Ils sont quatorze, ils ont entre cinq et dix-sept ans, et ils doivent survivre et garder espoir.

Mon avis : Ce livre m’avait tenté dès sa sortie en aout, mais je n’avais pas eu le temps de me pencher dessus. L’occasion m’a été donner de le découvrir en ce début d’année et je ne le regrette vraiment pas.

Une bande d’ados et d’enfants se retrouvent enfermés dans un supermarché à cause d’une catastrophe naturelle. Ces 14 enfants livrés à eux même doivent apprendre à se gérer et les plus grand à s’occuper des plus petits. Face à leur monde qui s’écroule ils doivent apprendre à survivre.

Je me suis plongée dans ce livre dès les première pages. Parfois l’immersion est longue, mais là on est happé dès le début. L’auteur ne prend pas le temps de nous présenter le « avant » mais nous plonge directement dans l’action. Il est alors impossible de lâcher le livre. Les évènements s’enchainent et on ne veut qu’une chose : connaître la suite !!!
Les personnages sont extrêmement attachants de par leur jeune âge. Certains ont à peine 5 ans et il et difficiles de ne pas craquer en imaginant leur petite bouille. C’est une des orginalité de ce roman adressé à la jeunesse. Car oui, les personnages principaux sont des ados de 16/17 ans mais il y a aussi ces petits pour ajouter une note de douceur, de joie et surtout de stress pour le lecteur. On ne veut pas qu’il arrive quoique ce soit à ces petits bouts de choux.
J’ai vécu ce livre, j’ai ressenti toutes les émotions des personnages : le doute, la joie, la peur, la tristesse, la fierté de réussir à s’en sortir seuls, ils ne le savaient pas mais j’étais avec eu dans ce magasin à frémir à chaque nouvelle difficulté rencontrée.
J’ai commencé ce livre et je n’ai plus réussi à le lâcher ! Je voulais rester avec cette petite bande et connaître la suite de leurs aventures, un peu comme si je pouvais veiller sur eux (oui, je sais, je suis un peu naïve sur les bords). Et au vu de le fin de ce premier tome, je sens que je vais vite lire le deuxième !

Ce livre est un vrai coup de cœur, et c’est une surprise pour moi, parce que oui je savais que j’aimerai, mais je ne pensais pas autant. Vraiment, c’est un livre à ne pas manquer !

Le petit plus : le tome 2 est sorti le 29 janvier 2014.

Je remercie Hachette roman pour cette lecture.

42/60

42/60


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Mémé goes to Hollywood – Nadine Monfils

 Éditeur : Belfond
Nombre de pages : 228
Date de parution : 20 février 2014
Prix : 19,00€ Notepaillons4.5

9782714456557Résumé : Attention, Mémé Cornemuse est de retour ! Au programme : un road movie en baraque à frites puis en cargo, des préparations culinaires fantaisistes, voire mortelles… et, au bout du tunnel, une rencontre avec Jean-Claude Van Damme himself. Enfin, peut-être. Mémé Cornemuse a décidé d’aller rencontrer son Dieu : Jean-Claude Van Damme. Comme il tourne à Hollywood, il faut qu’elle trouve du pognon sans bosser. Elle s’inscrit donc à l’émission de Jacques Pradouille, Adoptez-moi. Objectif : arnaquer la famille d’accueil, des bourgeois qui rêvent d’une mamy confitures pour leurs mouflets. En deux temps, trois mouvements, Mémé se casse avec leurs économies et une camionnette aménagée en baraque à frites, direction le port du Havre, où elle se fait embaucher comme cuisinière sur un cargo. Mais ses talents culinaires déciment les marins, et les survivants préfèrent la débarquer sur une plage de la mer du Nord, où elle apprend avec indignation le kidnapping de JCVD. Les ravisseurs n’ont qu’à bien se tenir, Mémé a la pantoufle tueuse, ça va saigner !

Mon avis : Pour ceux et celles qui me suivent régulièrement vous savez que je suis fan de Nadine Monfils, que j’ai découverte par hasard (là je dois un grand merci aux éditions Belfond) et c’est en tapant dans les mains comme une gosse que j’ai réceptionné et commencé ce livre quasiment dans la foulée.

Dans ce roman, nous retrouvons Mémé Cornemuse qui s’est mise en tête d’aller à Hollywood retrouver JCVD (Jean-Claude Van Damme pour les non initiés) pour l’épouser. Et quand Mémé Cornemuse a une idée en tête, elle l’a pas ailleurs comme qui dirait (bon, en vrai je pense autre chose, mais en ch’ti vous comprendriez pas). Là voilà partie, gare à qui voudrait se mettre sur son chemin, et dommage pour celui qui s’y trouve par hasard.

J’adore l’humour de Nadine Monfils qui n’y va jamais avec le dos de la cuillère. Elle appelle un chat un chat et une bite une bite (attention, pour cette avis, je me la joue Nadine, donc moi aussi j’appellerai les choses par leur nom en espérant ne pas vous choquer). Et encore une fois j’ai passé un excellent moment à suivre les aventures loufoques de Mémé Cornemuse. Encore une fois, c’est rocambolesque, tiré par les cheveux, exagéré dans un sens comme dans l’autre : on a autant des personnages sadiques que des naïfs, plein de gros mots, de références belges… et on se régale ! Enfin moi c’est sûr, je me suis régalée !
Comme à chaque fois à la lecture d’un livre de Nadine Monfils, j’ai un léger sourire qui ne me quitte pas quand je ne ris pas franchement. Je déconnecte totalement du réel et le laisse emporter par les aventures des personnages dans ce lieux imaginaire qu’est Pandore (d’ailleurs je n’arrive pas à définir si c’est en France ou en Belgique) et sur les plages de Belgique. Dans ce livre, pas de réelle enquête policière, comme j’ai pu en livre dans les tomes du Commissaire Léon ou dans les vacances d’un sérial Killer, ou encore la vieille qui voulait tuer le bon dieu, mais bien une aventure sans queue ni tête à la totale mode Mémé Cornemuse ! Un vrai délice dans le genre burlesque. Le petit hic c’est que c’est parfois « trop ». Bon c’est la marque de fabrique du personnage le trop mais c’est parfois un peu fatiguant…
Quoiqu’il en soit, je guetterai avec impatience le prochain titre de l’auteure.

Le petit plus : Le même jour est sorti en poche « La vieille qui voulait tuer le bon dieu » du même auteur avec le même personnage haut en couleurs, Mémé Cornemuse, pour les fans du 5ème voire du 6ème degrés.


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Comment je vais tuer papa – Carina Bergfeldt

 Éditeur : Black Moon / Thriller
Nombre de pages : 426
Date de parution : 5 février 2014
Prix : 21,90€ Notepaillons5

41XVTbhYz-LRésumé : Suède, Janvier 2010. Deux pieds dépassent de la surface gelée du lac Simsjön, près de la ville de Skövde. Ils appartiennent à Elisabeth Hjort, une jeune mère de famille. Trois autres femmes (deux journalistes et un inspecteur de police) s’intéressent de près à l’affaire. Trois femmes qui doivent affronter leurs propres démons. Parmi elles, l’une s’apprête à commettre un meurtre à son tour, à tuer celui qui a fait de sa vie un enfer : son propre père. Mais laquelle des trois est-elle ?

Mon avis : Black Moon a une collection de Thriller pour la jeunesse, mais après avoir lu celui-ci, je peux vous assurez qu’ils peuvent aussi séduire les adultes.

Dans une petite ville de Suède une femme est retrouvé morte, gelée dans la glace. 3 femmes se chargent de l’enquête à leur manière. Une flic et deux journalistes. Chacune a un passé lourd à gérer et parmi elle, une a décidé de tuer son père, responsable d’une enfance malheureuse dont elle porte encore les séquelles. L’intrigue est alors double, qui a tué cette mère de famille, et qui prévoit de tuer son père ?

C’est la première fois que je lis un thriller de chez Black Moon et je dois dire que je ne suis pas déçue. J’avais un peu peur que ce soit édulcoré mais loin de là ! L’intrigue m’a menée par le bout du nez concernant l’enquête de la femme retrouvée dans le lac, mais pour ce qui est de qui allait tuer papa, je l’ai senti dès le début. Là où l’auteure a été forte c’est qu’elle a réussi à souvent introduire le doute dans mon avis. C’est ça que j’aime dans les policiers, pensé avoir trouvé le coupable et finalement douter.
J’ai aimé les personnages très bien décrit, même si je dois vous avouer que je eu un peu de mal avec les prénoms suédois , qu’on apprend à connaître avec précision, surtout la future tueuse. Sa vie m’a touchée, réellement. Je suis sensible à la violence conjugale et elle est extrêmement bien décrite ici. Je préviens les âmes sensibles que certains passages sont vraiment émouvants, difficiles, mais ils reflètent vraiment ce que peut être la violence au sein d’une famille. Pas seulement la violence physique, non celle qui marque une vie à jamais, la violence psychologique. Surtout sur les enfants, alors qu’ils sont en train de se former, les méchancetés qu’ils se prennent en pleine face vont modeler leur caractère pour toujours. L’auteure s’est très bien documentée, c’est même à se demander si elle ne l’a pas vécu et si ce livre n’est pas un exutoire…
J’ai donc doublement aimé ce livre, par l’enquête, et par le portrait qu’il fait des violences au sein d’une famille. Et personnellement, j’ai aimé la fin, même si certains risquent de ne pas avoir le même avis, tant pis ! C’est cela aussi qui est bien, qu’on puisse tous avoir des avis différents sur nos lectures comme sur d’autres sujets.
Si vous êtes fans de policier, voire de policiers nordiques, je vous recommande vivement ce livre.

Je remercie Black Moon pour cette lecture.

 

41/60

41/60


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Wild cards tome 1 – Attirance et confusion – Simone Elkeless

 Éditeur : La martinière J. fiction
Nombre de pages : 349
Date de parution : 2 janvier 2014
Prix : 14,90€ Notepaillons3

1422549_427860503981312_1830455576_nRésumé : Ashtyn croyait sa vie sur des rails jusqu’à l’université. Elle n’avait pas prévu qu’elle serait élue capitaine de son équipe de football américain et que son petit ami, footballeur lui aussi, le prendrait si mal.
Elle n’avait pas imaginé, surtout, qu’un garçon comme Derek, provocateur et terriblement séduisant, viendrait semer le trouble dans son existence bien réglée.
Ashtyn pourrait craquer et se laisser aller, mais elle n’est sûre que d’une chose : les garçons comme Derek, pour qui la vie est un jeu, finissent toujours par vous quitter.
Et rien ne lui fait plus peur que l’idée d’être abandonnée…

Mon avis : Ayant beaucoup aimé la série des « Irrésistible… » j’étais curieuse de découvrir cette nouvelle série de Simone Elkeles, donc ce livre n’a pas eu le temps de prendre ses aises dans ma PAL.

 

Ashtyn est une jeune fille garçon manqué qui joue au football américain. Elle ne croit plus qu’en ce sport tant la vie lui a apporté son lot de mauvais coups. Derek a eu lui aussi pas mal de malchance et ne laisse percevoir de lui qu’un air blasé. Quand ces deux là se rencontrent, bien évidement, ça laisse des traces…

J’ai tellement était sous le charme de la série des frères Fuentes que je devais en attendre beaucoup de wild cards et j’ai été un peu déçu…
Tous les personnages sont attachants. Les personnages principaux sont complets, l’auteure prenant soin de nous expliquer ce qu’ils ont traversé et pourquoi ils agissent comme ça aujourd’hui. Chaque fêlures ne fait que les rendre plus réels, plus touchants. J’ai beaucoup aimé les personnages secondaires, surtout la famille de chacun, même le père bourru d’Ashtyn. Les amis footballeurs d’Ashtyn (que l’ont doit retrouver dans les prochains tomes si j’ai bien compris) sont moins présents, mais c’est surement pour mieux les découvrir ensuite.
L’histoire par elle même est joliment écrite, mais j’ai trouvé qu’elle allait trop vite. Quand on commence ce genre de livre, on se doute de la fin (d’ailleurs si elle était autre, on en serait certainement déçu) mais là on y arrive trop vite. Oui, nos deux héros sont un confrontés à des difficultés, mais ils les passent trop vite. J’aurai aimé plus de lutte, plus de joutes verbales, plus… plus de tout ! J’ai lu ce livre vite mais il m’a laissé malheureusement sur ma faim.
Je lirai surement la suite, vu que les personnages principaux changent, je serai peut être plus séduite…

 

40/60

40/60


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Beautiful disaster – Jamie McGuire

 Éditeur : J’ai lu
Nombre de pages : 441
Date de parution : 22 janvier 2014
Prix : 13,00€ Notepaillons5

61dJltS1ZQL._SL1051_Résumé : Travis Maddox est sexy, bâti comme un dieu et couvert de tatouages. Il participe à des combats clandestins la nuit, et drague tout ce qui bouge le reste du temps. Exactement le genre de mec qu’Abby doit éviter si elle veut reprendre sa vie en main. Mais Travis insiste et lui propose un pari. Si elle gagne, il renonce au sexe pendant un mois. Si elle perd, elle s’installe chez lui pour la même durée. Ce que Travis ignore, c’est qu’il a affaire à bien plus joueur que lui. Une fois toutes les cartes abattues, seront-ils vraiment prêts à suivre les règles établies ?

Mon avis : Je vais arrêter de vous dire que je ne suis pas fan de romance, vous n’allez plus me croire de toute façon, ou alors j’ai juste mes goûts qui changent en ce moment. Ça se pourrait bien… Toujours est-il que j’ai eu envie de lire ce livre dès que j’en ai lu la 4ème de couverture.

Abby est une élève sérieuse qui s’est fait un programme à respecter pour ses études et le vie qu’elle aimerait mener après. Elle s’est bien promis d’éviter toute personne susceptibles de lui apporter des ennuis. Mais c’était sans compter sur sa rencontre avec Travis Maddox.

J’ai commencé ce livre un peu mitigée, j’avais lu des avis autant super enthousiastes que déçus et j’avais peur de l’être aussi. Mais le seul moyen de le savoir c’était de le lire !
Et finalement j’ai bien fait, je n’ai pas vu le temps passer avec ma lecture ! J’ai dévoré les pages et fait vraiment notable, je n’ai pas levé les yeux une seule fois pendant que je le lisais. Pourtant les romances ont tendances à avoir cet effet là sur moi, les rencontres trop faciles, les hasards trop fréquents, les réactions des personnages surtout, mais là non ! Tout m’a paru cohérent. Bon d’accord nos deux héros ont ici aussi des réaction excessives mais je les ai comprises par rapport à leur passé, leur vécu et leur caractères. Je me suis vraiment sentie proche d’Abby et de Travis, j’en aurai presque eu envie de les côtoyer en vrai. Je pense que c’est la force de ce roman : ces personnages vrais, assez brut de décoffrage mais tellement attachants.
L’histoire par elle-même est parfois un peu alambiquée, oui, faut pouvoir faire vibrer la lectrice aussi hein, mais cela ne m’a pas dérangé, l’auteure amenant ça vraiment finement (oui les deux sont compatibles je vous dis). Je pense que beaucoup d’entre nous ont rêvé de vivre une histoire comme ça qui fait autant de mal que de bien et que c’est pour ça qu’il plait autant. Sans parler de l’attrait du bad boy qui ne se démode décidément pas !
Du coup croyez le ou non, je sens que je vais relire de temps en temps ce genre de romance.

Je remercie babelio et J’ai lu pour cette lecture.

 


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