Le première fois que j’ai été deux – Bertrand Jullien-Nogarède

♦ Éditeur : Flammarion Jeunesse
♦ Nombre de pages : 350
 Date de parution : 6 juin 2018
♦ Prix : 14,00€
♦ Acheter : Amazon

Résumé : Nous sommes au début des années 2000, Karen Traban est en Terminale et vit seule avec une mère dépressive. Elle est brillante, musicienne et adore danser mais l’amour n’est jamais au rendez-vous, les garçons de son âge lui semblent sans intérêt. Quand un jeune anglais, Tom, arrive au milieu de l’année scolaire dans sa classe, Karen le prend immédiatement en grippe… Elle ne sait pas encore que ce jeune homme si différent des autres va changer sa vie. « La première fois que j’ai été deux » est un grand roman d’amour où les sentiments sont intimement liés au cours d’une Histoire qui vit l’Europe s’embraser avant de se reconstruire. Entre la Pologne de ses grands parents, l’Allemagne d’un jeune soldat tombé en 1944 et l’Angleterre de Tom, Karen va découvrir qu’un premier amour peut influencer une vie entière « La première fois que j’ai été deux » est un roman profond et intimiste qui peint le passage de l’adolescence à l’âge adulte. On assiste au dévoilement du destin de deux familles emportées par l’Histoire. Archibald Ploom nous propose un récit voyageur et une fresque historique que la naissance d’un amour vient ponctuer comme un message d’espoir.

Mon avis : J’ai hésité un petit moment avant de me procurer ce roman, j’avais un peu peur de ne pas avoir le temps pour le lire. Mais je me suis laissée tenter, parfois les histoires d’amour d’adolescents font fondre mon cœur de midinette.

Karen est une adolescente discrète. Elle ne fait pas de bruit et a de bons résultats. Lorsqu’un jeune franco-anglais débarque dans sa classe, il chamboule tout son quotidien.

Le roman commence doucement, je l’ai d’ailleurs trouvé « tranquille » tout le long de ma lecture. J’ai eu du mal à adhérer… C’est Karen qui narre l’histoire et j’ai trouvé le style vraiment trop soutenu pour une ado de 17 ans. Les passages narratifs m’ont paru trop longs et surtout redondants et inutiles… L’introspection c’est bien, mais trop, surtout dans un roman destinée à la jeunesse, je trouve ça ennuyeux à force. Et donc logiquement je me suis ennuyer.
C’est dommage parce que je suis alors passée à côté de l’histoire. Elle n’a pas réussi à me toucher. Je ne me suis attachée ni à Karen ni à Tom, peut-être beaucoup trop éloignée de mon adolescence pour pouvoir m’y identifier. C’est surement de là que vient d’ailleurs ma difficulté à adhérer à l’histoire. La fin ne m’a pas plu non plus, après tant de longueurs, on passe très vite sur certaines choses qui auraient eu besoin d’être développées…
Par curiosité, je suis allée voir d’autres avis et j’ai pu constaté que l’histoire à réussi à trouver son public, malheureusement ça n’a pas matché avec moi. Les livres ne peuvent pas plaire à tout le monde et c’est mon cas pour celui-ci.

Je remercie l’auteure et Flammarion Jeunesse pour cette lecture.

47/60

Pëppo – Sévrine Vidal

♦ Éditeur : Bayard
♦ Nombre de pages : 176
 Date de parution : 6 juin 2018
 Prix : 13,90€
♦ Acheter : Amazon

Résumé : Salut mon frère
Je pars à La Jonquera.
Occupe-toi des petits.
Je reviendrai.
Elle a déconné, Frida.
J’ai déjà du mal à m’en sortir quand j’ai que moi à gérer, alors je comprends pas comment elle a pu croire une seconde que je pourrais faire ça. Tout seul.
Je sais même pas comment on chauffe un biberon.
Mettre une couche dans le bon sens.
D’ailleurs tout le monde le dit toujours, et Tonton Max en tête : Pëppo t’as pas de bon sens.
Je suis coincé.
Pëppo, mon gars, t’es coincé. Gravement.
Et tout ce que tu vas faire, à partir d’aujourd’hui et jusqu’au retour de Frida, tu le feras deux mômes sur les bras.
Ou dessous.
Je sais même pas comment ça se porte des bébés.

Mon avis : J’ai déjà lu un roman de Séverine Vidal (Quelqu’un qu’on aime) et j’avais beaucoup aimé. J’étais donc curieuse de lire celui-ci.

Du jour au lendemain Pëppo, un ado un peu marginal sur les bords, se retrouve à s’occuper de ses neveux dans un camping à la dérive. Et bien sûr, c’est loin d’être facile…

Ce court roman se lit facilement. Malgré les mises en gardes de Pëppo en début de lecture, son histoire est racontée simplement et elle se dévore. Mais attention, simple ne veut pas dire inintéressant, loin de là ! Parfois, lire les histoires de gens simples, même si un peu décalés, ça fait beaucoup de bien. On se rend compte qu’on n’est pas seul à galérer parfois et que notre situation est même plutôt enviable.
Mais revenons à l’histoire de Pëppo. S’occuper de jumeaux quand on a 17 ans et qu’on ne s’intéresse à pas grand chose d’autre que le surf, c’est tout une aventure, et le jeune Pëppo fait de son mieux et grandit. Il est entouré d’une galerie de personnages haut en couleur qu’on ne peut qu’aimer. Bien sûr, ils sont bourrés de défauts et limite caricaturés mais c’est ça qui plaît. Parce que ce genre de personnes existent et que derrière tout le bruit qu’elles peuvent faire de prime abord, elles sont vraies et fragile. J’adore ces héros de tous les jours qui font comme ils peuvent pour mettre un pied devant l’autre et toujours avec le sourire.
Encore une fois Séverine Vidal a réussi à me charmer avec sa nouvelle histoire. Je sens qu’elle va devenir une auteure que je vais suivre et que je vais surement rattraper mon retard sur les autres romans qu’elle a écrit.

Je remercie Bayard pour cette lecture.

46/60

Jackaby tome 1 – William Ritter

♦ Éditeur : Bayard
♦ Nombre de pages : 343
 Date de parution : 13 juin 2018
♦ Prix : 14,90€
♦ Acheter : Amazon

Résumé : Abigail Rook, 17 ans, débarque en Amérique. La tête pleine de rêves d’ailleurs, elle espère vivre l’aventure avec un grand A.
Elle fait la connaissance d’un étrange personnage, Jackaby, qui lui offre un emploi. Détective doué de facultés de médium, il est capable de voir les phénomènes surnaturels.
Pour sa première mission, Abigail accompagne son nouveau patron sur les lieux d’un crime particulièrement sanglant. Jackaby soupçonne l’assassin de ne pas être humain, ce que la police refuse de croire. Mais les meurtres s’enchaînent et confirment les soupçons du détective…

Mon avis : J’ai découvert ce livre pas hasard et le résumé m’a donné envie. Alors pourquoi pas ?

À peine arrivée en Amérique Abigail cherche du travail, elle doit bien se loger. Elle trouve un emploi d’assistante auprès d’un détective plutôt hors-norme qui va l’emmener dans des enquêtes plus que rocambolesques !

Dès les premières pages Abigail m’a entrainée avec elle ! Elle est certes jeune mais surtout vive d’esprit et ne se laisse pas impressionnée par la nouveauté. J’ai aussi beaucoup apprécié son ouverture d’esprit malgré une éducation plutôt stricte. L’autre personnage principal de l’histoire, Jackaby est un détective du paranormal qui n’a rien à envier au fameux Sherlock Holmes ! Il lui est juste rajouté des dons extraordinaires mais il a surtout le même caractère et la même faculté à s’enfermer dans ses pensées et déductions, aussi loufoques soient-elles.
Mais ce que j’ai préféré c’est de retrouver tout cet univers fantastique composé de Trolls, Pixies et autres fantômes, j’avais oublié à quel point j’aime cette ambiance qui baigne dans la magie et qui me pousse à croire qu’il y a de la magie dans notre monde. J’ai retrouvé des créatures que je connaissais déjà et d’autres que j’ai pris plaisirs à découvrir.
J’ai aussi beaucoup aimé l’enquête, même si elle était assez prévisible pour moi, elle tient la route et nous fait tout de même palpiter.
Ce premier tome a totalement réussi à me séduire, et j’ai hâte d’en lire la suite !

Je remercie Bayard et Babelio pour cette lecture.

45/60

Love, Simon – Becky Albertalli

♦ Éditeur : Hachette romans
♦ Nombre de pages : 315
 Date de parution : 30 mai 2018
♦ Prix : 17,00€
♦ Acheter : Amazon

Résumé : Moi, c’est Simon. Simon Spier. Je vis dans une petite ville en banlieue d’Atlanta. J’ai deux sœurs, un chien, et les trois meilleurs amis du monde. Je suis fan d’Harry Potter, j’ai une passion profonde pour les Oréo, je fais du théâtre. Et je suis raide dingue de Blue.
Blue est un garçon que j’ai rencontré sur le Tumblr du lycée. Je le croise peut-être tous les jours, mais je ne sais pas qui c’est. On se dit tout, sauf notre nom. À part Blue, personne ne sait que je suis gay.

Mon avis : Ce livre, je le vois partout depuis quelques temps, et encore plus depuis que son adaptation est sortie au cinéma. D’ailleurs faut que j’aille le voir ! Mais avant d’y aller je voulais lire le roman.

Simon est gay, mais personne ne le sait. Enfin personne, non pas tout à fait, son mystérieux correspondant est le seul à le savoir. Mais quand il laisse la page web de sa boite mail ouverte et qu’on en profite pour le faire chanter, sa vie pourrait bien basculer…

Comme tout le monde en parlait en bien, j’avais hâte de le commencer. Et j’ai eu beau faire, je n’ai pas accroché à ce roman que j’ai trouvé plat… Je n’aurais peut-être pas dû le lire en même temps que je regardais la première saison de 13 reason why à laquelle j’ai plus qu’accroché (Mais ça c’est une autre histoire !).
Je n’ai pas réussi à m’attacher à Simon et à sa bande d’amis. Je ne sais pas qu’il a manqué, je n’arrive pas à mettre le doigt dessus, parce qu’ils sont somme toute assez semblable à ceux que j’ai l’habitude de rencontrer dans les romans que je lis. Les événements s’enchainent trop vite, trop facilement, donnant l’impression qu’en étant trop facile, les événements ne sont pas réels. C’est du moins l’impression que j’ai eu à ma lecture et ça m’a drôlement déçue parce que j’attendais beaucoup de ce roman. Mais ça fait flop 😦
Pourtant ce roman avait tout pour me plaire sur le papier : une bande d’ados soudée, des premiers émois, un coming out, des petites tensions, des explications, des ados qui grandissent ensemble… Ce que j’apprécie d’ordinaire mais qui cette fois-ci n’a pas réussi à me séduire. Mais je ne baisse pas les bras pour autant, j’ai bien l’intention de lire l’autre roman de l’auteur, « Leah à contretemps » dans les jours qui suivent.

Je remercie Hachette romans pour cette lecture.

44/60

7 lettres – Olivia Harvard

♦ Éditeur : Hachette romans
♦ Nombre de pages : 436
 Date de parution : 16 mai 2018
♦ Prix : 18,00€
♦ Acheter : Amazon

Résumé : Mon meilleur ami, Colton Crest, est mort. C’est moi qui ai trouvé son corps… ainsi qu’un bout de papier, niché dans la poche de ma propre veste. « Si tu as trouvé cette lettre, ça veut dire que j’ai bien fait mon boulot : Colton Crest n’est plus qu’un souvenir. Tu aurais peut-être pu le sauver. Mais tu ne l’as pas fait. Je te propose une chasse au trésor. J’ai écrit six autres lettres que j’ai cachées dans six endroits différents. Chacune contient une confession. Quand tu liras la dernière, tu sauras qui je suis. Prends ton temps, moi je n’en manque pas. Je te laisse avec ma première confession : c’est moi qui ai tué Colton Crest. »

Mon avis : Quand j’ai lu le résumé de ce roman, je me suis dit que j’allais pouvoir associer deux de mes plaisirs de lecture du moment : les romans jeunesses et les polars !

Colton, le meilleur ami d’Elliot est mort, retrouvé assassiné. Un jour Elliot reçoit une lettre du tueur qui l’entraine sur un jeu de piste afin de découvrir qui a tué Colton.

J’ai beaucoup aimé ce livre. Dès le départ je me suis attachée à Elliot et j’ai avancé à tâtons comme lui, à résoudre les énigmes, avançant pas à pas afin de découvrir le meurtrier de Colon. J’ai vraiment apprécié cette partie du livre où la vie de Colton se dévoile petit à petit. C’est là qu’on apprend que les gens ne sont pas toujours ce qu’on croit qu’ils sont, même quand on en est très proche.
L’auteure nous emmène d’une déduction à une autre et l’on n’est jamais sur de rien.  À un moment j’ai eu ma petite théorie qu’elle a balayé en rajoutant des éléments qui m’ont mis le doute. Ce que je peux dire c’est que je ne m’attendais pas à une telle fin… Elle est même un peu trop tirée par les cheveux pour moi… Je n’aime pas quand les révélations sont trop énormes, ou alors il faut vraiment qu’elles tiennent la route, et là je les ai trouvés un peu bancales. Je ne doute pas du travail de l’auteure derrière l’intrigue, mais elle n’a pas réussi à me convaincre. Ou alors c’est mon côté optimiste qui s’attendait à une fin un peu plus « heureuse »…
Cela n’a toutefois pas altéré mon plaisir de lecture. J’ai lu ce roman rapidement et j’ai vraiment aimé suivre Elliot et ses amis dans leurs recherches.

Je remercie Hachette pour cette lecture.

43/60